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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 12 septembre 2025 15 minComplaisantFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Marc Ferracci : "Il ne doit pas y avoir de tabou sur la taxation des hauts revenus"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce matin, Marc Feratchi, vous pouvez nous dire que vous êtes confiant ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous pensez que ce sera suffisant pour éviter de dégrader cette note ?

  • 6:00FerméeÉludée

    Est-ce que ça doit dire que dans le prochain budget on devra quand même par rapport à tout ce que vous expliquez rester aux alentours de 40 milliards ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut y penser Marc Fachi ? Est-ce que ça va dans votre sens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Marc FeratchiFait
    « l'instabilité euh dans laquelle nous sommes euh ne facilite pas évidemment euh le fait de donner des perspectives économiques aux acteurs. »
  • 5:00Marc FeratchiFait
    « la taxe Zucman me semble dans la forme dans laquelle elle est présenté. Tax Zucman, c'est l'économiste GB Zukman qui nous explique qu'il faut instaurer un pourcentage de 2 % sur les haut revenus. »
  • 8:00Marc FeratchiPromesse
    « Moi, je suis pour que tous les salariés aient une meilleure rémunération de leur travail et ça ça suppose de réfléchir à sur la fiche de paye rapprocher le bruit du net, faire en sorte que le salaire soit moins taxé. »
  • 10:00Marc FeratchiFait
    « c'est une décision qui applique une règle qui a été établie au niveau européen. »

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Maxime Liedo, il est 8h16 sur Sud Radio. Ce matin, mon invité politique Marc Ferat. Bonjour.

Bonjour. Ministre de l'industrie et de l'énergie. En cette fin de journée, après la clôture des marchés, l'agence de notation américaine Fitch communiquera son verdict sur la note de crédit de la dette publique de la France.

Est-ce que ce matin, Marc Feratchi, vous pouvez nous dire que vous êtes confiant ? Oh, je ne dirai rien parce que je n'ai pas d'information. La note sera publiée, vous l'avez dit, dans la journée.

Ce que je peux vous dire, c'est que euh l'instabilité euh dans laquelle nous sommes euh ne facilite pas évidemment euh le fait de donner des perspectives économiques aux acteurs. Et ça, c'est quelque chose qui est assez préoccupant. Moi, je le vois sur le terrain quand je me déplace.

Je ne me déplace plus puisque je suis ministre démissionnaire, hein, ministre en affaires courantes. Euh mais c'est vrai que c'est vrai que les acteurs, les chefs d'entreprise, les salariés aussi euh font part d'une certaine préoccupation sur l'absence suffisante de visibilité économique. Peut-être que ça sera pris en compte dans la n, peut-être pas, je ne sais pas.

Mais quel est votre sentiment en tant que ministre de de l'industrie ? Vous voyez quand même les efforts qui ont été faits, la stabilité, le sentiment politique, la volonté en tout cas politique au bout d'un moment de de réussir à obtenir un budget. Est-ce que vous pensez que ce sera suffisant pour éviter de dégrader cette note ?

J'espère moi que l'esprit de responsabilité va prévaloir, que le dialogue que le Premier ministre a commencé d'instaurer avec l'ensemble des forces politiques va être conclusif, c'est-à-dire qu'il va nous permettre d'avoir un budget. Faut être clair. He c'est ça l'objectif au 31 décembre.

On a bien vu l'année dernière que lorsque le gouvernement Barnier a été censuré, j'en faisais partie moi-même, et bien tout s'est mis sur pause et que cette incertitude sur ce qu'elle allait être le cadre budgétaire, le cadre fiscal pour les entreprises et bien a généré beaucoup d'attentismes, des investissements suspendus, des embauches qui ne se font pas. Il faut surtout éviter qu'on se retrouve dans cette situation. Donc moi, j'espère que on parviendra à trouver cette voie de passage et je pense que c'est possible mais au moment où nous nous parlons effectivement tout tous les efforts doivent être faits pour trouver des compromis.

C'est ça les enjeux des prochains jours et des prochaines semaines. Vous venez de l'évoquer. C'est les discussions qui va qui vont commencer entre le ministre Sébastien Lecnu et les différentes forces politiques syndicales le bien sûr le premier ministre Sébastien Lecnu qui l'a dit il souhaite aussi bien une rupture sur la forme que sur le fond.

Tout y passe. Prise de contact avec les différentes forces. Le tout évidemment sans froisser la droite.

On a bien compris que la volonté était de discuter davantage avec le Parti socialiste. Est-ce que vous connaissez vous le montant du chèque déjà ? Oh, absolument pas.

Il y a un projet de budget qui a été construit sous le précédent gouvernement celui de François Baou qui visait à faire 44 milliards d'euros d'effort d'économie pour limiter notre déficit et notre dette publique. Et j'insiste sur ce point. L'enjeu derrière tout ça, ça n'est pas simplement un chiffre.

L'enjeu, c'est de préserver notre indépendance et notre souveraineté vis-à-vis de ceux qui nous prêtent de l'argent. Euh on a des pays, on a des exemples dans les dernières années euh qui montrent que lorsqu'on abandonne cet objectif et bien on se trouve soumis à la volonté de ceux qui nous prêtent. Et vous avez une première ministre britannique il y a quelques années Listus qui est restée à peine un mois en poste parce que elle avait négligé cette nécessité d'être vertueux et rigoureux sur le plan des finances publiques.

Est-ce que ça veut dire que puisque on comprend bien quand quand on vous écoute Marc Ferchi que les enjeux sont quand même considérables, est-ce que ça doit dire que dans le prochain budget on devra quand même par rapport à tout ce que vous expliquez rester aux alentours de 40 milliards ? Non, je pense que au moment où on se parle, l'enjeu c'est d'avoir un budget quoi qu'il arrive. C'est ça l'objectif.

Comprend à quel point, pardon March, à quel point l'effort budgétaire. Non, non, mais singulier. Est-ce queon doit oui ou non rester aux alentours de 40 milliards en tant que ministre certes des missionnaires mais ministres quand même encore de l'industrie.

Est-ce que le le chiffre de 40 milliards est une somme qui doit rester dans cette zone pour atteindre, on va dire, les économies ? Est-ce que c'est un chiffre qui vous paraît cohérent ? Je ne vais pas vous donner de chiffres parce que ce serait préempté la discussion et la négociation qui va avoir lieu avec les forces politiques.

Ce que je peux vous dire c'est qu'il faudra faire des efforts et je pense que tous les partis de gouvernement responsables savent que il faut s'attaquer à ce problème des déficits, à ce problème de la dette et nous y sommes prêts. Je pense que l'enjeu c'est un la priorité d'avoir un budget de faire attention à ce que les mesures que contiennent ce budget que contiendra ce budget ne pénalise pas les chefs d'entreprise, ne pénalise pas la création d'activité, ne pénalise pas la croissance et on rentrera sans doute dans les prochains jours et dans les prochaines semaines dans un grand niveau de détail sur ce sujet-là. Euh mais ensuite, moi je le dis souvent, quand on s'engage dans une négociation euh de bonne fois avec le souci de trouver un compromis, une piste d'atterrissage, il faut pas avoir trop de lignes rouges à la fois sur le montant des économies, sur la nature des mesures, mais il faut dialoguer de bonnes fois en expliquant à vos interlocuteurs ce que sont vos arguments, ce que sont vos points de vigilance et vos préoccupations.

Et moi, je pense que tout le monde y est prêt aujourd'hui. Marc Ferat, ministre de l'industrie et de l'énergie, rentrons précisément dans le sujet. Les lignes rouges des uns des autres, les volontés des uns des autres.

Vous parliez d'efforts, il y a un effort qui on va dire non seulement fait la une des journaux mais qui revient régulièrement sur le devant de la table, c'est l'effort pour les plus fortunés. On parle beaucoup notamment de cette taxe Zucman. Est-ce que le prix pour on va dire toper dans la main des socialistes afin de créer une stabilité que vous souhaitez tant, est-ce que le prix c'est de réfléchir précisément dans un premier temps à forcément demander un effort au plus fortuné ?

Bon, la famille politique à laquelle j'appartiens, qui est euh aux manettes du pays depuis euh maintenant 8 ans, euh a fait de la stabilité fiscale, de la baisse des impôts, de l'attractivité euh un axe de politique. Mais maintenant, aujourd'hui, euh nous sommes dans une configuration politique euh qui nous oblige à dépasser des positions, des postures et des situations que nous avons que nous avons longtemps cru stable. Ça veut dire quoi ?

C'est que sur cette contribution des haut revenus dans mon esprit, il faut y penser. Il y a pas de tabou. Il doit pas y avoir de tabou.

Mais est-ce qu'il faut y penser Marc Fachi ? Est-ce que ça va dans votre sens ? Est-ce qu'il faut tout simplement penser même si elle est temporaire à une taxation des plus hauts revenus ?

Peu importe la forme ? Je je le dis, il faut y penser. Il y a pas de tabou.

Avec une préoccupation, c'est de ne pas pénaliser l'esprit d'entreprise. Et sur ce point, la taxe Zucman me semble dans la forme dans laquelle elle est présenté. Tax Zucman, c'est l'économiste GB Zukman qui nous explique qu'il faut instaurer un pourcentage de 2 % sur les haut revenus. 100 millions de patrimoines dit-il.

Ça concerne 1800 foyers fiscaux sur le patrimoine qui inclut et c'est ça qui est très important dans mon esprit l'outil professionnel. Ça veut dire que quelqu'un qui a créé son entreprise, quelqu'un qui a une entreprise qui a des perspectives très importantes mais qui ne fait pas forcément aujourd'hui de résultats économiques qui permettent de verser des dividendes sera soumise à cette taxe Zucman. Et c'est ça ce sur quoi je veux attirer l'attention, c'est que des entreprises qui aujourd'hui ne sont pas encore rentables mais qui ont une grande valeur, ce qu'on appelle les licorne.

Vous savez ces entreprises de la tech par exemple, pas beaucoup de mistral ces derniers jours qui atteint un taux record. C'est un très bon exemple Mistral qui a été valorisé à 14 milliards d'euros et donc c'est une entreprise dont les propriétaires qui sont aussi les gestionnaires et bien à une grande valeur serait soumise à cette taxe ou la les parts de cette entreprise ser soumise à cette taxe. Dans cette configuration, qu'est-ce qui se passe ? pour devoir payer la taxe.

Pour payer la taxe, les gens vont être obligés de vendre les parts de cette entreprise. Et moi, en tant que ministre démissionnaire, j'insiste bien, de l'industrie, j'ai constaté dans les derniers mois, dans les dernières dans les dernières semaines que le sujet de la souveraineté, le sujet de ces entreprises chinoises américaines qui voulaient racheter les entreprises françaises est un sujet absolument crucial. Est-ce que ça veut dire néanmoins que si on amplifie si on amplifie ce sujet, si on amplifie ce problème, c'est-à-dire si on crée les conditions pour que des entreprises françaises soient rachetées, on a un souci extrêmement lourd.

Et monsieur Zucman quand on fait cette remarque, il a une réponse qui est assez étrange. Il dit "On a qu'à laisser les les les entrepreneurs payer la taxe en donnant à l'État des parts de leur entreprise." En réalité l'État, ça veut dire qu'on nationalise de manière rempante les entreprises.

Donc on voit bien que dans ce format ça n'est pas une bonne solution. Mais dans ce cas, mais puisque vous revenir, il faut en discuter. Alors, il faut en discuter, on l'a bien compris, vous l'avez dit, il faut en discuter à contribution des revenus.

Il y a quelques visiblement volontés euh d'arranger la taxe dumane. S'il y a quelques points qui vous sont problématiques, est-ce qu'il est possible de penser une taxe Zucman made d'in France, c'est-à-dire avec quelques arrangements ? Alors, c'est très important ce que vous avez dit sur le made in France.

Il faut bien voir que dans un monde où les capitaux peuvent changer de pays, où les gens peuvent aller s'installer ailleurs, où les entreprises peuvent se localiser ailleurs, euh il est évident que appliquer une taxe euh rigoureuse uniquement en France, ça pose un problème. C'est le risque de voir les gens optimiser comme on dit, c'est-à-dire essayer d'éviter la taxe en allant ailleurs. Il y a débat sur l'impact de ce type de taxe, sur l'exil fiscal, mais je pense qu'il faut faire attention à ça.

Ensuite, mais est-ce qu'il faut créer peut-être une taxe française, pardon, je reviens là-dessus, une taxe duman à la française, c'est-à-dire modeler un peu les contours avec des discussions de et les forces politiques. Est-ce que ça vous y êtes favorable ? Je pense qu'il faut discuter, je le dis, je le redis, je le redis sur la question de la contribution des haut revenus des haut patrimoines.

On voit bien que si on ne trouve pas un terrain d'atterrissage sur ce sujet, et bien on aura beaucoup de mal à trouver un accord parce que le Parti socialiste, il faut bien se le dire, le seul interlocuteur qui aujourd'hui est disposé à discuter avec le gouvernement a fait ce sujet un sujet très central. Donc il faut discuter, je vais pas rentrer dans les détails mais cette réflexion elle existe déjà, elle a existé ces derniers mois au micro de Sud Radio. Parlons également des mesures très concrètes qu'on voit les ballons d'essai comme on dit ici et là avec des syndicats déjà en rogne sur certaines propositions.

On a entendu sur des mesures économiques qui font débat le fait potentiellement de taxer les pourboir. Est-ce que ça en tant que ministre de l'industrie, vous y êtes favorable ? peut-être même de manière temporaire, mais vous dites que c'est une manière de rééquilibrer un peu les comptes.

Moi, je pense qu'il faut avoir une ligne politique et un message politique très clair qui ne change pas tout le temps. Le message politique queon porte depuis des années et encore ces derniers mois, c'est de valoriser le travail. C'est de valoriser le travail.

Donc, on ne taxe pas. Ça veut dire que ça veut dire que toutes les mesures qui vont dans le sens d'une meilleure valorisation du travail doivent être privilégié. Est-ce que c'est le fait de ne pas taxer les pourboirs qui permet le mieux de valoriser le travail ?

Moi, je serais plutôt favorable à ce qu'on aborde les choses de manière plus globale. Je vous donne un exemple. Donc non, mais attendez Mar, on est sur sur cette question, on évite de taxer les pourbois.

Non non, je je vais vous je vais vous répondre plutôt que de s'attaquer à un sujet qui concerne une partie simplement de la population des salariés, que sont les gens qui bénéficient des pourvoirs, moi je suis pour que tous les salariés aient une meilleure rémunération de leur travail et ça ça suppose de réfléchir à sur la fiche de paye rapprocher le bruit du net, faire en sorte que le salaire soit moins taxé. Il y a aujourd'hui, je pense, des marges de manœuvre et de discussion et de discussions sur ce sujet dans le cadre des négociations qui vont avoir qui vont avoir lieu. Vous avez des taxes sur le salaire comme la CSG qui porte sur les salariés qui peut-être mériteraiit d'être regardé.

Donc moi, j'ai envie qu'on regarde le sujet de manière plus globale que le seul sujet de la taxation des pourboirs. On comprend quand même que vous n'yêtes pas forcément favorable concernant notamment le milieu de la restauration, taxer les pourboirs, on sent bien que c'est pas extraordinaire comme comme idée. Autre décision qu'on a vu passer il y a 2 jours, c'est cette décision de la cour de cassation concernant le report des congés payés en cas d'arrêt maladie.

Est-ce une décision dans le monde du travail qui a une certaine logique ? Ah, c'est une décision qui applique une règle qui a été établie au niveau européen. Donc la Cour de cassation est dans son rôle et moi je ne commande pas les décisions de justice.

En revanche, je suis préoccupé. Je suis préoccupé parce que euh ici vous êtes préoccupé de cette décision. Je suis préoccupé des conséquences de cette décision sur la compétitivité des entreprises et sur l'augmentation du coût du travail que ça peut et que ça va très probablement générer.

Donc moi je pense que on a besoin d'abord de discuter avec la Commission européenne pour voir ce que au niveau du droit français on peut envisager comme aménagement, comme plafonnement par exemple parce que ce qu'il faut bien voir c'est que en matière de congé payés, en matière de droit du travail, exactement on est mieux disant par rapport à beaucoup d'autres pays européens et donc appliquer de manière parfaitement uniforme les règles européennes ça peut poser des problèmes et si j'élargi ça doit nous obliger à réfléchir à la manière dont on améliore la compétitivité de nos entreprises au regard du coût du travail. Moi, je défends depuis très longtemps une baisse du coût du travail et une réflexion sur comment est-ce qu'on finance notre protection sociale. Aujourd'hui, la protection sociale, elle se finance en taxant énormément le travail.

Beaucoup de cotisation patronale, beaucoup de cotisations salariales aussi. Et donc, on revient sur le sujet que j'évoqué précédemment. Je pense qu'il faut diminuer le coût du travail et j'espère que les prochaines semaines seront aussi l'occasion de discuter de cette question et notamment auprès de Bruxelles concernant cette décision.

Encore une dernière question Marc Feratchier, j'imagine que vous avez envie de rester à votre poste. Moi je suis fier et heureux et je l'espère utile en tant que ministre donc je veux pas vous raconter mais le sujet c'est pas de se regarder le nombril et d'essayer de garder son poste. Le sujet c'est d'être comme le premier ministre l'a dit sérieux et créatif.

Créatif ça veut dire réfléchir à des mesures qui permettent de trouver des voies de passage dans la négociation. Vous restez Marc F, on sent quand même que c'est un tout petit peu votre volonté ce matin, ce qui ce qui est normal. Est-ce que vous considérez comme dès la reprise d'un fonctionnement d'un gouvernement constitué et normal de faire avancer absolument le dossier de la programmation pluréannuelle de l'énergie qui était sur le dossier du premier ministre et dont le décret ?

On attend toujours sa signature. Moi, j'ai eu l'occasion de le dire dans mes précédentes fonctions de ministre de plein exercice. C'est un décret important parce qu'il donne un cap pour la politique énergétique de notre pays.

C'est un décret très important pour la filière nucléaire parce que aujourd'hui, on veut construire des nouveaux réacteurs mais l'actuelle programmation, celle qui est en vigueur et qu'on veut changer, prévoit de fermer des réacteurs. Et donc, on a besoin de ça pour mettre la filière nucléaire en mouvement et pour pouvoir s'engager dans la construction de ces réacteurs de manière vraiment très volontariste. On a besoin aussi de cela pour développer les énergies renouvelables parce que il y a une complémentarité entre les deux.

Donc moi, je pense que les acteurs industriels attendent c'est la publication de ce décret qu'il y a des emplois industriels dans les territoires. Moi je ne donne pas je ne donne pas d'abord parce que je ne serai peut-être plus en poste euh dans les dans les prochaines semaines, mais je dis simplement qu'il y a un enjeu à donner un cap énergétique au pays. Merci beaucoup Marc Ferat d'avoir été avec nous au ministre démissionnaire de l'industrie et de l'énergie.

Merci beaucoup d'avoir été à notre micro ce matin. On entend vos vos différentes inquiétudes notamment sur la compétitivité, le le coût du travail suite à cette décision et cet arrêt de la la cour de casation. Dans un instant sur Sud Radio, le grand le grand débrief Arlet Chabo, Régis Maillot nous rejoigne et vous auditeur 0826 300300 notamment pour répondre à cette question.

Faut-il instaurer pour les parents un peu négligeants justement un délit 30000 € d'amende et 2 ans de prison. C'est en tout cas ce qui peut arriver si vous ne surveillez pas assez vos enfants sur les écrans. C'est une petite idée qui fait son chemin.

Je veux vos commentaires. 0826 300300 application réseaux sociaux sud radio.