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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 28 novembre 2025 8 minContradictoireActualité / polémiqueNumériqueInstitutions & électionsCulture, médias & sport

Liberté de la presse : Macron veut-il créer une «police de la pensée» avec la complicité de Re

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous, William Gandal et Raphaël Stinville ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Raphaël Stinville, votre avis sur le président de la République ?

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

13h 14h Europa info. La suite à 13h32 sur Europe 1. Vous écoutez Kelly Mathias et avec vous aujourd'hui Cl William Gandal et Raphaël Stinville.

On va revenir sur le complément d'enquête de France 2 dans un instant. Juste avant, mercredi à Aras, le président Emmanuel Macron s'est dit favorable à la création d'un label professionnel pour distinguer les médias des plateforme à vocation commerciale, lutter contre la désinformation, se prémunir des ingérences numériques. Et il a redit aujourd'hui, vous le savez, il était dans les Vauges.

Il un sujet très délicat qui est celui d'un label. Les gens qui travaillent dans un titre de presse, ben ils ont une déontologie et ils doivent vérifier cette information. C'est ce qui fait que cette information, elle sera fiable.

Je crois que ça a beaucoup de valeur que les rédactions elles-mêmes en quelque sorte renforcent ce muscle et ce que vous avez fait puisque vous l'avez dit tout à l'heure avec justement la labellisation que vous avez adoptée par la méthodologie que Reporter son frontière avait mis en place, c'est aussi un point important de qualité parce que si on laisse l'espace informationnel de manière totalement indifférenciée, bah le lecteur est un peu perdu. Là vous garantissez que vos journalistes ont une déontologie, une méthodologie de travail et donc vont vérifier. C'est pas l'État qui doit vérifier.

Écoutez à présent ce qu'on pense Franz Olivier Gisbert, journaliste écrivain qui était l'invité ce matin de la grande interview Europin C News et il dénonce, je cite les clown de RSF puisque l'idée vient de RSF qui vont décider quels sont les bons sites. Écoutez Fran Olivier Gisbert, le pompon, c'est quand Emmanuel Macron propose de labelliser les réseaux sociaux, c'est-à-dire il y aura les d'ailleurs avec RSF encore les clown des RSF, les pieds nickelés des RSF qui vont décider quels sont les bons réseaux sociaux, les bons sites. Alors, on va mettre un label dessus, ça c'est bien, ça c'est pas bien et cetera.

Mais enfin là, on rentre vraiment dans le monde d'orwell, c'est 1984. C'est complètement dingue. Tout ça est grotesque.

Soit il y a du pluralisme, soit il y a pas de pluralisme. Et c'est vrai qu'il y a cette tentation, mais c'est pas le premier président, mais à vouloir mettre la main sur la presse, sur l'audiovisuel. Et il a eu cet instrument longtemps, l'arrcom, qui est peut-être en train de prendre sa liberté de devenir une vraie institution, c'est-à-dire plus du tout le bras armé de de l'Élysée comme ça a été le cas jusqu'à présent.

J'ai William Golnadel. Ah, je suis totalement d'accord avec Fog. Je pense que monsieur Macron est pas content de la presse, doit pas être content de la presse, la manière dont maintenant la presse le regarde.

Donc il voudrait peut-être changer la presse et puis faire trier entre les bons et les mauvais élèves. J'ai pas d'autres explication psychologique puisque moi je regarde toujours langue psychologique quand je je je j'écoute monsieur Macron sur le fond. Évidemment, les clones de de reporter son frontièr mais c'est des méchants clones quand même.

Monsieur Pierreaski, le président de Reporter sans frontières, comme je l'ai montré, hein, c'est quelqu'un qui en mars 2018 confessait sur France Culture qu'il avait été payé par Soros pour surveiller le net pour tenter d'éviter une catastrophe Trump en Europe. Non, mais rappelez-nous qui est George Soros pour ceux qui qui nous écoutent. C'est le c'est le patron internationaliste, le milliardaire internationaliste, patron de Open Society qui qui met tout son argent dans le cadre d'une idéologie d'extrême gauche.

C'est c'est son droit le plus strict. Mais mais que monsieur Aski euh reporter reporter également sur journaliste sur France Interre, il fait il fait des il fait des éditau tous les matins et euh sur notamment sur monsieur Trump. C'est sérieux ?

Et c'est ce monsieur président de Reporter sans frontières qui va nous expliquer si c'est news c'est il faut c'est un bon label ou un bon un mauvais label. Il a un adjoint il a un adjoint son adjoint il a fait la guerre. pendant les élections au RN parce que le RN veut justement privatiser à Taoro raison, c'est un autre problème veut privatiser l'audiovisuel de service public donc c'est lui aussi qui va nous mettre un label.

Non mais c'est Fog a totalement raison. C'est totalement horsélien. On on va je vais vous redonner la parole.

Je voulais juste entendre quand même Raphaël Stinville sur ce sur ce sujet et sur le président de la République parce qu'en fait euh vous le disiez tous les et et Fog le dit aussi Franço Olivier Gespert aussi il y a eu toujours cette tentation de la part de de certains présidents en tout cas de contrôler les médias et Emmanuel Macron lui-même en 2019 il parlait déjà de cette initiative et de cette labellisation à tel point qu'Étienne Jernel dans le point avait titré Macron ou la tentation de la PAVDA. Oui, je je me souviens très bien cette époque. En fait, ce qui est siidérant, c'est que Emmanuel Macron, on ne peut pas dire que les médias ne l'ai pas chouchouté, ne l'ai pas contribué à son élection.

Souvenez-vous de cette avalanche de couverture chantant les louanges de du mozzard de la finance de de celui qui devait changer la politique presque si tôt son arrivée à l'Élysée, il a eu un rapport très conflictuel avec la presse. Je me souviens de ses premiers vieux à la presse. Déjà on sentait ce désir de marquer ses ses distances et de ne pas se sentir obligé par ceux qui avaient participé à son élection.

Euh oui, il y a une tentation euh qui est qui est très très vieille, très ancienne chez Emmanuel Macron de vouloir contrôler l'information euh de de pouvoir être à l'origine de cette fabrique de de l'opinion. Et ce qui est ce qui est fou, c'est que ce qu'il n'est pas parvenu à à faire ou ce qu'il ne veut pas assumer, il le délègue aujourd'hui à Reporter sans frontière qui était cette ONG qui a qui a qui a qui a pensé imaginé cette labellisation des des médias. Ce qui est troublant. euh c'est que on voit que euh ce label ils l'ont attribué parce que ça existe déjà, ils l'ont attribué notamment à France Tivision.

Euh donc c'est ça soulligne la le la rigueur, la déontologie euh de de ces organes labellisés par SF RSF, mais c'est aussi une manière finalement de dire ce qui est médiatiquement correct et de ce qui ne l'est pas, de ceux qui finalement font un bon journaliste parce qu'ils servent des opinions qui plaisent à à RSF. Et comme le soulignait euh Gill William, effectivement, il y a une idéologie qui est soutenue financée par un certain nombre de philanthropes dont George Geor Soros qui est dans un combat qu'on peut comprendre euh mais en tout cas qui qui euh qui est un combat idéologique. Euh il incarne le combat pour le progressisme, l'idéologie W, la cancel culture.

Tout ça c'est dit et assumé par George Choros. Mais surtout en France en tout cas, il y a déjà des organismes qui s'occupent de savoir si c'est euh si tel site est une agence de presse ou n'est pas une agence de presse. Il y a différentes choses, vous l'avez cité, il y a l'ARCOM pour l'audiovisuel et il y a la commission parire des publications et agences de presse qui s'occupe donc de justement des sites et et de la presse et qui délivrent ou non d'ailleurs parce que des agréments parce que certains se sont fait retirer leur agrément.

Donc ça ça existe déjà. Et puis à titre individuel, il y a aussi la commission de la carte pour les journalistes. J'ai William Golnadel.

Non, mais je absolument c'est d'ailleurs cette commission qui a tort ou a raison, il y aurait beaucoup à dire à retirer François de de voilà la commission parire des publications agence de presse. Mais il y a quelque chose qui est intéressant, c'est que on voit que lorsque cette commission ou l'ARCOM pour l'audiovisuel ne remplisse pas, en tout cas ne suffisent pas à à à satisfaire finalement les désirat d'Emmanuel Macron, il y a toujours un un moyen finalement de contraindre des médias. On l'a vu dans le cas, je pense qu'on l'a, on l'a, on l'a trop passé sous silence, mais la manière dont la chaîne Russia Tod a été fermé, malgré finalement, Alarrcom n'y est pour rien.

Elle a bien tenté à deux trois reprises de mettre son nez dans les affaires de RT, mais c'est bien l'Union européenne qui s'est fait le bras armé de la volonté d'Emmanuel Macron de fermer cette chaîne.