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interviewSud Radio (sur YouTube)· 15 décembre 2025 53 min

Fraude fiscale, sociale : qu'est-ce qui met le plus en danger les Français ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les instituts [musique] de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. [musique] Magalie Berda sur Sud Radio.

Nous sommes en direct. Je suis ravie de vous retrouver. C'est lundi.

Aujourd'hui, c'est le premier jour de la semaine. Alors moi, j'ai passé le weekend sans vous. Vous m'avez manqué.

Et du coup, je me réjouis d'être avec vous ce soir pour une émission très spéciale, une émission qui passionne. Est-ce qu'on est en direct sur Instagram mon cher Yannick ? Alors, attends, ça y est, on est en direct.

Sublime. Alors, ce soir, on va parler et bien sûr sur YouTube parce que notre principal direct c'est sur YouTube sur notre chaîne Sud Radio qui a plus d'un000 abonnés. Tu vas pas y arriver [musique] hein.

C'est pas grave, laisse-moi, ça me fait plaisir. Et qui est la radio la plus connue sur le monde YouTube ? On est la number one.

Voilà. Moi je suis très forte de représenter cette émission un peu made influence, les influenceurs sur une radio qui est numéro 1 ou numéro 1, je sais pas comment on dit, on s'en fout, sur YouTube. C'est très dur d'avoir 1200000 abonnés sur YouTube.

C'est énorme, c'est énorme. [musique] Et ce soir, je suis accompagné évidemment de notre cher étendre Mathias. Comment ça va ?

Et ben écoute, je vais très bien. Et toi ? Ça va bien.

Bah moi ça va super bien. Ouais. Qu'est-ce que tu fais ?

Qu'est-ce que tu as fait de beau ce weekend ? Qu'est-ce que j'ai fait de beau ce weekend ? faire des bêtises.

J'étais malade. Ah bah du coup, tu as peut-être pas fait de bêtises. Je suis sorti samedi soir, je sors de la boîte de nuit et là boum la crève.

Et ben voilà, c'est pas le Uber qui est venu me chercher, c'est la crève direct. Voilà. Bah ça t'apprendra à couvrir hein, comme si j'étais ta mère.

Exactement. Sortez couvert dans tous les sens. Alors ce soir, on a une émission qui Ah oui, ton petit cadeau de Noël, pardon.

Il y a le sapin de Noël. Pas c'est pas mon cadeau, je fais pas de cadeau. Je suis dépassé par Noël.

C'est le sapin de Noël. Le sapin de Noël. Sud radio. [musique] Magnifique.

Génial. C'est ce qui a gagné Magalie. Qu'est-ce qui a gagné une journée dans un monde où être juif, musulman et chrétien n'est pas un crime.

C'est magnifique. Non, c'est beau ça serait le rêve pour tout le monde là s'il vous plaît. On en a tous besoin [rires] un peu d'important.

Non, il y a deux places pour le spectacle des chevaliers édifi à la perpignan [musique] à gagner. On envoie sapin au singulier au 728. Sapin au 728.

Sapin au singulier sans sû au début quoi. Oui, d'accord. Oh là là.

S a p I n pour ceux qui nous suivent. Oui. Alors, je précise parce que ce soir, on reçoit encore, on a la chance tous les soirs d'avoir des députés, des sénateurs, des maires, des ministres et cetera et cetera.

Et ce soir, on a la chance d'avoir une charmante députée avec nous qui s'appelle Sophie Tailler Polluant. Qui est député écologiste et social du Valde de Marne. Alors ne m'en voulez pas, nous on est une émission ici, c'est la politique pour les nuls.

Voilà, on est très à la coule, on fait plein de fautes, on est très détendu. Et ce soir, on va vous faire débattre avec Avi Biton qui est avocat influenceur. Moi, j'appelle ça à un certain niveau de followers.

J'appelle ça des influenceurs parce que bah ils ont forcément une notoriété. Ils ont forcément une parole euh que les gens écoutent, des vidéos qui deviennent virales et cetera. Combien d'abonnés à Vi Biton ?

Je les compte pas tous les jours mais je pense que je dois être à peu près au total sur tous mes réseaux à 1300000 je dirais. Ah ouais ben il a dépassé Sud Radio sur YouTube. Voilà 1300000 maître à Vibon.

Oui bah c'est un avocat tout. Tu sais c'est qui son concurrent ? C'est qui ?

Maître Gims. [rires] C'est pour ça qu'il a lâché. Il s'appelle plus maître Gim.

C'est pour ça qu'il a lâché hein. Il s'appelle plugins. Il s'est fait il s'est fait battre par AI.

Voilà. Non mais on vient quand même on est quand même à la base un avocat spécialisé dans les Prudomes quand même [rires] qui termine avec 1300000 abonnés. Enfin mon expertise consiste plutôt à éviter les prudomes en obtenant un accord amiable.

Oui, c'est vrai. De toute façon, faut toujours un accord amiable. Ça coûte toujours moins cher qu'un vaut mieux un bon truc à l'amiable qu'un mauvais procès.

Exement. Exactement. préférez un accord à quelques mois rapidement ou un procès au prudom qui va durer des années.

Parce qu'il y en a certains la miable ils s'envolent quand même hein. Ouais, c'est [rires] vrai hein. Bon alors ce soir on va débattre d'un sujet alors un sujet qui fait extrêmement parler sur les réseaux sociaux.

Je vais vous faire écouter une petite vidéo qu'on a trouvé sur TikTok. C'est hyper euh On va en parler avec madame la députée. C'est ultra courant sur TikTok ce genre de vidéo.

On écoute. Eh ça me tue. J'ai filmé un camion qui travaillait là.

Moi je suis là avec mes croissants, mes pains au chocolat et cetera. Plus après mes binouses. Quand j'ai quand j'ai quand j'ai un peu montré ça, tu vois, les mecs c'étaient en train de se changer et cetera.

Après, on a chacun la vie commun, hein. Comme on dit. Moi, par exemple, j'ai décidé de ma vie de rien [ __ ] et de profiter au maximum. parce que le front en général c'est là où on hi berde, c'est là où on on se cache un peu, où on dort beaucoup, des trucs comme ça et cetera.

Donc bon, mais bon en tout cas ça m'a fait un peu pitié quand même parce que les mecs quand même ils travaillent comme ça et tout. Je sais pas comment ils doivent faire. Franchement la vérité, soit tu es endetté soit parce que là personnellement moi en tout cas même pour 5 minutes, je pourrais pas.

C'est pour ça là, j'ai montré vite fait mais bon après il faut les laisser travailler, faire leur boulot hein et nous on profite un peu voilà manière de il y a pas mieux façon. Donc bon, alors on va débattre sur cette vidéo, sur ce sujet euh juste après d'abord vos présentations. Je vais d'abord vous présenter tous les deux euh mais en gros pour résumer euh ça devient viral aujourd'hui.

On en parlera euh parce que ça ça c'est ça fait partie aussi du thème enfin c'est complètement le thème de ce soir des vidéos sur TikTok où euh certains expliquent comment gruger les aides sociales, comment quelles sont les nouvelles aides. Nous on a trouvé même des vidéos TikTok où ils leur disent attention il y a une aide qui vient de sortir. Vous êtes pas au courant, faut faire ça, faut faire ça, faut faire ça.

Et çaen est dans tous les sens. J'ai tapé aide sociale sur TikTok. Alors, pompel up les vidéos, énormément de vidéo.

J'ai tapé fraude fiscale sur les sur TikTok, j'ai trouvé moins de recettes. [rires] Alors, tout ça pour répondre, ça va être un débat. Payer les avocats pour ça, ça va être un débat fiscaliste, hein, pas du travail.

Merci. [rires] Ça va, c'est gentil de préciser. Oui.

Non, non, nous, on optimise, on ne fraude pas, on optimise. C'est la différence entre la fraude et l'optimisation. Effectivement, quand par exemple un cadre négocie son départ avec son entreprise, il y a des manières d'optimiser la fiscalité, voilà, d'exploiter toutes les possibilités qu'offre le code des impôts.

Le sujet de ce soir, c'est la fraude, c'est la fraude sociale et la fraude fiscale. Qu'est-ce qui met le plus en danger les Français ? Est-ce que c'est pour vous la fraude fiscale ou bien la fraude sociale ?

Il y a un débat, il y a un vrai sujet, il y a des gens qui pensent qu'il faut qu'il faut durcir les peines et cetera, les contrôles pour la fraude fiscale et d'autres qui vous disent "Non, le problème c'est la fraude sociale." Madame la députée, vous vous travaillez. Alors, je vais vous présenter, attendez, je vais pas le faire à l'envers parce que là je je m' je m'emballe.

D'abord, je commence par Avibiton qui est notre influenceur de ce soir. Donc, vous êtes avocat au barreau de Paris depuis plus de 20 ans. Vous êtes spécialiste reconnu en droit du travail, droit pénal.

La carrière de votre cabinet et est jalonnée d'affaires médiatiques très complexes. Vous êtes intervenu dans des dossiers impliquant Nicolas Sarkozi, Dominique Stroscan, Karim Benzema ainsi que dans l'affaire Benjamin Mendy ou encore le procès des viols de Mazan. Alors si je peux préciser, j'ai été interviewé sur ces affaires.

Je ne suis pas intervenu en tant qu'avocat sur ces affairesl mais je suis intervenue sur d'autres gros grandes affaires, je vous rassure. Lesquel du coup ? Oh bah, par exemple, j'ai fait condamner la banque Nati6 pour discrimination raciale envers un de ses cadres.

Euh, j'ai aussi fait condamner des grandes entreprise euh comme euh le groupe pour discrimination au retour du congé maternité. Voilà. C'est toutes les entreprises.

Alors, euh, vous vulgarisez un peu la justice et vous la rendez accessible à travers vos vidéos. Est-ce que c'est important pour vous aujourd'hui de vulgariser un petit peu la justice et de la rendre accessible à travers les réseaux sociaux ? Oui, effectivement, on va parler aujourd'hui de fiscalité, de cotisation sociale par exemple.

Effectivement, c'est important d'expliquer au cadre au cas dirigeants quand ils leur négocient leur départ. Évidemment, il faut toucher le maximum d'indemnité, mais il faut que la somme nette qui vous revient à la fin soit optimisée. Et donc, on va structurer ça au mieux pour que le cadre paye le moins possible de cotisation sociale et le moins possible d'impôts.

Effectivement, alors on reçoit en face de vous maître à Vibiton, madame la députée Sophie Taillé Polique française engagée, député du Val de Marne à l'Assemblée nationale. Vous défendez des valeurs progressistes, sociales et écologistes. Vous avez également été sénatrice.

Ah nous on est fan on est fan des sénateur ici. On a tout de suite l'impression d'être en glop. Et vous êtes élu local à ville-juif.

Votre parcours est marqué par un engagement constant pour l'écologie, la solidarité et le pluralisme des médias. Très important pour vous. D'ailleurs, vous êtes en ce moment en frontale sur l'histoire de la de la commission d'enquête sur France Télévision, enfin sur la chaîne publique, enfin tous les médias publics, les médias public.

Voilà, on a reçu le député qui mène cette commission d'ailleurs jeudi soir sur notre dans notre émission. Merci Mathias. Comment vous avez décidé de vous lancer en politique ?

En fait, je me suis pas décidé de lancer en politique, c'est juste que ça m'a toujours intéressé quand j'étais gamine à l'école. Je parlais politique avec les copains, les copines et tout ça et un jour, j'ai recroisé une vieille copine d'enfance et je lui ai dit "Ah, tu sais, je suis élue à ville-juive, je suis élu municipale." Elle m'a dit "Oui, bah écoute, il y a rien d'étonnant et tout ça." Bon, c'est un intérêt que j'ai toujours eu.

Donc après, j'ai milité, incroyable hein, mais voilà et puis petit à petit dans mon engagement, j'ai pris des responsabilités. Rien de hyper naturel en fait. Vous êtes une battante.

Moi, j'appelle Moi, je pense que toutes les femmes qui sont en politique aujourd'hui sont des guerrières parce que moi, j'ai repéré une chose en faisant mes mes pseudo enquête, si je peux dire ça comme ça, dans politique, puisque j'ai mené des interviews pendant les candidats à la présidentielle et notamment je suis partie en déplacement avec certains députés, hommes-femmes de tout bord, de gauche, de droite, d'extrême gauche, d'extrême droite, du centre et cetera et j'ai trouvé que quel que soit le bord en étant tout à fait neutre, elles s'en prennent toutes plein la tête. Ça veut dire que les femmes sont hyper jugées sur le physique, sont rabaissées, sont humiliées, sont pas du tout traité comme les hommes politiques. Et d'ailleurs, j'en ai notamment beaucoup parl avec Sandrine Rousseau, avec qui j'ai fait un un une enfin même une immersion et je trouvais ça hallucinant et pour moi, vous êtes toutes des guerrières, quel que soit votre parti politique.

Euh c'était ma petite B. Oui, c'est vrai que il faut [rires] il faut toujours faire plus mais c'est par c'est pareil partout en fait dans tous les ultra exposé mais bon la politique c'est parti c'est particulier parce qu'on est plus exposé mais en même temps c'est comme tout pour les femmes c'està-dire qu'il faut en faire deux fois plus pour avoir arrivé au même niveau. Et vous avez été une des personnes qui avaient milité pour la fermeture de C8 et l'arrêt de l'émission TPMP de C8 sur le sur la TNT hein mais pas sur d'autres canaux type mais surtout sur l'arrêt de l'émission TPMP.

Bah, c'est-à-dire que quand il y a quelqu'un qui respecte pas euh notamment la dignité humaine, enfin et comme ça euh sans arrêt, il faut il faut rappeler la base et c'est sur la TNT, il y a des règles euh qui doivent être respectées plus qu'ailleurs parce que des chaînes TNT, il y en a pas des des milliers et des cent c'est vraiment spécifique. Donc oui, j'ai sur mais je dois vous dire aussi, je suis coupable aussi d'avoir demandé que ces news et je dirais que c'était c'est pour moi c'était plus important que ces news soit arrêtent la TNT, soit se mettent à traiter les choses avec honnêteté. D'accord.

Incroyable. Bah j'ai pas réussi mais je continue. Cela n'engage que vous par contre.

Oui l'honnêteté. Non non ben non, j'espère que ça n'engage pas. Je plaisante je plaise.

J'ai encore une petite question. On on revient juste ici. Restez avec nous sur Sud Radio.

On revient avec encore une ou deux petites questions pour madame la députée et après on part de notre grand débat. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Les instituts de beauté body minutes vous [musique] présentent Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. [musique] Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h16. Nous sommes en direct. On vit pas dans la même France.

Et ce soir on reçoit Avi Biton avocat influenceur auprès des 1300000 abonnés sur ses réseaux sociaux. J'ai jamais vu un avocat. Tous mes avocats ils rêve d'avoir un million et demi de d'abonnés hein. [musique] C'est pourtant c'est des grands avocats les mien les adore mais vous aussi je vous aime.

Je adopté. Et euh vous allez débattre Avis Biton ce soir avec Sophie Tailler Poon qui est député écologiste et social du Val de Marne qui est très engagé sur euh le sujet des aides sociales. Euh et euh avant de rentrer dans notre débat, qu'est-ce qui met le plus en danger les Français ?

Est-ce que c'est la fraude fiscale ou est-ce que c'est la fraude sociale ? On revient sur l'arrêt de C8 puisque vous vous êtes aussi à fond sur ce qui se passe en ce moment. Il y a une commission d'enquête sur toutes les chaînes publiques.

Il y a eu une commission d'enquête il y a quelques temps, je crois que c'était il y a un an ou deux sur non, il y a même 2 ans, je crois sur euh C8 et cetera. Euh est-ce qu'aujourd'hui alors Cyril est passé sur M6 sur W9, il fait un carton d'audience. Donc finalement, est-ce que ça valait le coup de déloger de C8 à à à W9 ?

Alors en fait, est-ce que ça valait le coup de l'arrêter parce que finalement on l'arrête pas ? C'est que les gens l'aiment, c'est qu'il a un public, c'est qu'il a il a il a quelque chose. Pourquoi ?

Mais évidemment qu'il a quelque chose. Il a il a quelque chose de très très fort et un lien avec les les gens qui est qui est absolument incroyable. Moi ce que je voulais c'était juste que il y ait des limites qui soient posées parce que des fois quand on est très très aimé et on se croit tout permis et on arrive à faire des choses qui sont pas qui sont pas bien, il y a eu un certain mais je veux pas forcément en parler de de moments spécifiques, mais il y a eu des moments pas bien avec une personne qui qui a été une star de la téléréalité qui a vraiment fait beaucoup réagir.

Il y avait beaucoup de moments pas bien et puis il y avait beaucoup aussi finalement de prise de prise de position politique qui n'était pas le lieu habituel quoi. Et puis voyez par exemple moi qui avais demandé mais je demandé avec mes petits réseaux sociaux à moi, j'ai pas Et là monsieur Hanouna, il a parlé de moi sur les à la télé en en disant "Ah oui mais Soso, elle doit être amoureuse de moi en s'embrassant les biceps." Est-ce que vous trouvez que ça c'est sympathique ?

Est-ce que vous trouvez que c'est normal ? Est-ce que vous trouvez que c'est bien de faire ça devant des millions de téléspectateurs ? Vous trouvez que c'est bien ?

Bah moi je trouve pas. Je trouve qu'il faut des Alors, faut pas non plus qu'on qu'on fait le le moral Mais non, mais le truc c'est que c'est après c'est de c'est de c'est de comment dirais-je de de montrer des des des enfin de mettre des gens dans situation de de se sentir dégradé. Bah moi par exemple, voyez, il parlait de moi.

Moi j'ai jamais rien dit sur lui. Comment dirais-je ? euh qui qui att qui est un peu attentatoire un peu à ce qu'il est quoi.

Moi je chacun est comme il veut et tout ça mais c'est bah c'est pas des manières vous voyez je sais pas vous trouvez que c'est d'un bon exemple pour les tout le monde qui regarde ça qui se disent je peux faire ça je peux aller voir je peux aller voir n'importe qui qui est pas d'accord avec moi et lui et lui parler comme ça moi je crois pas et et il y avait des tas d'autres exemples. Je parle d'un exemple que moi j'ai vécu, voyez. Donc bon, moi je suis une bonne femme assez basique, normale, la vie quotidienne et tout.

Je prends des positions politiques. Vous avez dit vous-même que c'était courageux, qu' fallait se bagarrer, fallait assumer les trucs. Mais est-ce que vraiment c'est logique que sur une chaîne publique ?

Parce que en fait la TNT c'est tout ça, c'est un espace public, c'est géré par le public, c'est payé par l'argent public. On met en scène ce genre de spectacle. Ben moi, je suis pas sûre.

Après c'est l'Arcom qui a décidé hein, c'est pas moi. Moi j'ai dit j'aimerais bien. Après, c'est l'Arcom qui a décidé.

L'ARCOM a été alerté par plein plein d'actions de députés et cetera. Enfin, ça mais ils ont été saisis en fait. Et l'ARCOM après ils jugent sur pièce, il regarde chaque chaque séquence sur lequel on dit bon bah là est-ce qu'il y a un problème ou pas ?

Et ils disent est-ce qu'il y a problème ou pas ? Et quand il y a des problèmes pas tous les jours enfin très très très souvent, il y a un moment faut faut que ça s'arrête. Non, vous trouvez pas ? qu'on demande quand même que les gens ils soient respectés partout dans la société et à la télé aussi.

Mais qu'est-ce qui qu'est-ce qui vous dérange que Cyril se soit embrassé en biceps ? Non mais vous trouvez pas que c'est pas c'est en fait moi je trouve qu'il y a tellement Moi je trouve que aujourd'hui le fait il là il s'est pas embrasser un biceps bah si mais non mais vous réduisez vous réduisez un petit peu le truc c'estd que attendez laissez-moi vous répondre si je peux si je peux me permettre c'est que en fait est-ce que il y a pas aussi une diabolisation de Cyril pour pouvoir toucher Boloré est-ce que tout ça c'est pas pour toucher Bolloré parce qu'au final vous me dites il s'est embrassé le biceps mais je veux dire il s'est embrassé le biceps en parlant de moi dans des propos peu respectueux voilà donc ça m'a touché personnellement C'est aussi des tas de fo de gens qui après se sont pris sur les réseaux sociaux des tas de problèmes, des tas d'insultes, des tas de c des tas de ça. Vous voyez ce genre de truc ça ça véhicule le fait qu'on peut dire n'importe quoi sur n'importe qui.

J'entends mais il a mis en avant des situations que aucune autre chaîne de télévision n'a pu mettre en avant. Ça veut dire que aujourd'hui Cyril a donné la parole à des gens que à dont personne ne voulait donner la parole. Il a il a mis quand vous dites il a parlé à des politiques, c'était pas le lieu.

Mais finalement le lieu c'est le J'ai pas dit parlait à des politiques et que c'était pas le lieu. Vous avez dit tout à l'heure il il rentrait dans des débats politiques. Or ce n'était pas le ce n'était pas l'endroit.

Mais pourquoi l'endroit de parler de la politique ? C'est en France entière. Chaque français a le droit de parler de politique.

Chaque français doit s'intéresser à la politique. Et Cyril a été en vecteur pour ramener des gens à écouter et à parler politique qui n'écoutaient plus parce que ça allait gonfler. Et le fait d'en parler d'une manière beaucoup plus vulgaire et beaucoup plus ouverte et ben ça en ramené tellement de gens à voter peut-être même pour vous.

Vous voyez ce que je veux dire ? Bah écoutez, moi ce que j'ai observé c'est aussi ce qui s'est passé avec mon collègue Boyard. C'est-à-dire que il a osé parler Bolloré.

Vous avez parlé Bolloré parce que est-ce que le vrai problème c'est pas Bolloré ? Moi, je crois. Je crois.

Donc vous êtes donc vous pensez que en touchant pour en touchant Boloré, on touche Cyril. pour toucher Boloré, on a tapé sur le truc c'est que Boloré il il utilise l'argent qu'il a fait sur tout un tas d'autres choses pour acheter des médias et leur faire dire ce qu'il a envie qu'il disent. Vous savez en France, il y a un principe, c'est l'indépendance des médias.

Vous vous êtes indépendante, vous parlez de Cyril Hanouna, vous l'aimez bien, vous le défendez et c'est bien et c'est normal mais vous n'êtes pas vous avez pas, j'exagère bien sûr Vincent Bolloré dans l'oreillette qui vous dit dire ça, dis ça. Donc par exemple Boyard, il a commencé à vouloir parler de Vincent Bolor en Afrique. On lui a coupé la parole violemment et et et Cyril Anouna l'a insulté.

Moi je trouve qu'il y a un minimum de respect aimé l'ingratitude de Boloré. C'est pas ce qu'il disait sur sur non l'ingratitude de Boya par rapport à un peu après moi je rentre pas dans leurs histoires personnelles. He oui parce qu'il y a peut-être des choses que vous ne savez pas en coulisse.

Maintenant maintenant ce que je vais vous expliquer c'est que moi en ayant été chroniqueuse là-bas pendant 6 ans et j'ai été chroniqueuse là-bas et je ne le suis plus donc je peux en témoigner. On ne m'a jamais jamais jamais jamais demandé une seule fois de dire ça de dire A ou de dire B. On nous appelle, on dit voilà le sujet de ce de ce soir c'est ça.

Vous dites ce que vous voulez et je vous jure que c'est vrai, j'ai rien à gagner. J'y suis plus dans l'oreillette. Non, on avait pas boloré dans l'oreillette.

Et en fait, on a l'impression que des fois il y en a qui se sont fait un petit fantasme. Et j'ai une autre question quand euh on entend euh pardon euh euh Jésus est [ __ ] sur France Interre sur France Inter qui est une chaîne qui est une radio Jésus Jésus est [ __ ] je vois [musique] pas pourquoi ça dérangerait. Du haut de la croix, signe révélateur.

Jésus écoute Milè Farmer. [musique] Qu'est-ce que c'est ? C'est c'est France inter public, radio publique, chaîne publique, médias public et payé par du coup les gens comme vous et moi.

Cyril c'est un média privé. La TNT c'est pas financé c'est pas de l'argent public, c'est une chaîne privé. Si le canal TNT si oui d'accord mais c'est pas autant public que France interre.

Mais est-ce qu'aujourd'hui euh ce que vous entendez là, ce qui ce qui a été diffusé sur France Interne, n'est pas plus grave queun Cy Luna qui s'est embrassé le bipeps ? Mais alors il se euh Non mais vous vous comprenez ce que je veux dire vous vous là là vous comment dire ? Moi je vous fais euh part de du sentiment que j'ai eu quand euh quand Cyril Nouna a parlé de moi d'une manière un peu dégradante et là vous résumez ça et s embrassé le biceps.

Pardon mais c'est pas très voyez je veux dire il a parlé de moi devant des millions de téléspectateurs parce que moi j'ai fait une demande pas contre lui personnellement. J'ai fait une demande de ce qui me semblait être juste pour les Françaises et les Français. Point.

Après, c'est pas moi qui décidait. Non mais non, mais donc ne faites pas genre il s'embrassé. Non.

Et après moi ce que ce que je ce que je dis c'est que quand il y a un problème, il y a l'arcom qui doit être saisi. Si des gens sont choqués par ça, ils doivent saisir l'arcom. Il y a Est-ce que ce que vous venez d'entendre à votre avis, on doit saisir l'arcom pour ce que vous venez d'entendre ?

Et pour moi, il faut que le médias publics soient plus en prise avec plus dans leur gestion, dans leur choix, plus en lien avec un les salariés qui bosse là-bas et de avec les usagers pour que pour que ce soit B voilà. Donc moi, je suis pas obtu et et dire bah il faut qu'il y ait zéro changement. Bah pas du tout.

Je pense qu'il y a plein de choses qui doivent évoluer dans plein d'endroits. C'est l'arc qui doit qui doit juger. Est-ce que ce que vous venez d'entendre là, voilà, c'est complètement hors contexte.

Donc moi je trouve pas ça super rigolo mais enfin bon après voilà excusez-moi c'est juste christianophobe et homophobe enfin c'est c'est ça porte atteinte à la fois de millions de français ça emploie le terme [ __ ] qui est quand même un terme qui doit proscrire aujourd'hui. Je soutiens pas ça c'est visiblement un truc humoristique. Je suis pas sûr que ça me fasse vraiment rire.

J'aimerais bien entendre. Oui, mais la blague de Cyril Anouna était aussi humoristique. Vous la prenez comme une blessure grave personnelle mais là il y a des millions de Français qui peuvent être heurté par en raison de leur orientation sexuelle ou religieuse.

Pas particulier mais non. Oui mais visiblement vous refusez de répondre à la question de Magali qui est bah mais s'il y a des personnes propose est-ce qu'il est condamnable ? Oui ou non ?

Mais s'il y a des personnes qui vous venez d'entendre [ __ ] sur une radio publique et vous ne condamnez pas ça madame ? Non, en fait, il faut pas qu'il y ait deux poids de mesure. C'est parce que c'est Cyril Anouna.

Alors, on condamne bien sûr qu'il faut pas qu'il y ait deux poids de mesure. D'ailleurs, l'Arcom régulièrement fait des musur à tout. Donc, vous êtes d'accord que ce que vous entendez sur France Inter, c'est absolument pas normal.

Non, non, c'est pas tout ce que j'entends sur France Inter, c'est pas normal. Mais il y a des trucs qui sont qui sont qui sont incongrues qui n'auraient pas dû avoir lieu. Là, visiblement, je ne sais pas ce dont il s'agit.

Je trouve pas ça très très drôle et et ça peut choquer des gens. Donc il il y a certainement eu euh ça peut choquer des gens mais ditesle madame ça me choque. Vous avez entendu que c'est moi ça me choque j'ai pas besoin d'avoir le contexte mais monsieur Bon vous avez entendu que c'est sur le service public entendu que c'est un truc de la chanson de tienilèz là du film la vie est la vie est un long fleuve tranquille.

C'est une reprise de ce trucl. Donc donc voilà. Bon après moi je personnellement j'aurais pas employé ce terme là.

Je trouve pas que ce soit très très mais si vous voulez c'est pas à moi de juger en fait. Vous pensez que Jésus il est vraiment homo ? Mais non mais en fait je m'en fous voyez.

Voilà moi la sexualité de qui que ce soit c'est le problème des gens et pas du tout le mien. Moi je m'intéresse à la mienne et puis voilà et point final. Donc non mais pour autant vous mais pour autant vous vous n'allez pas demander la déprogrammation de cette émission sur France interre alors que pour TPMP en raison de la blague qui a été faite sur vous là par contre c'est légitime de programmer tp c'est pas une blague mais bon la blague qui a été faite sur moi ce qui est pas vraiment une blague si on comprend que c'est une blague SOS il s'embrasse le biceps ou alors faut vraiment pas voir du mo mais en fait si vous voulez moi j'avais fait cette demande parce qu'il y avait beaucoup de mis en garde et de sanctions de l'ARCOM avant.

C'est c'est sur ce qu'a jugé l'ARCOM. C'est pas là-dessus que j'ai demandé sinon qu'est-ce qu'on s'en fout de ma de ma personne ? Je veux dire, on s'en C'est pas grave puis ça passe et puis on oublie.

Mais c'est parce qu'il y avait eu beaucoup de mises en cause, beaucoup de sanctions de l'ARCOM à l'égard de C8 et de C News que je disais bah comme ils ont pas respecté leur cahier des charges, ce serait normal qu'on leur redonne pas l'antenne. Moi c'est la c'est tout. Est-ce que c'est pas juridiquement intelligible de se dire ils ont fait des conneries, ils ont pas respecté le cahier des charges donc on va peut-être réfléchir à deux fois avant de leur faire signer un nouveau parce qu'en fait ils le respectent pas.

Moi c'est ça ce qui serait juridiquement intelligible c'est d'appliquer les mêmes règles à tout le monde. Mais si mais c'est le cas parce que si la pas appliquer des règles très strictes à Canouna et son autant autant de sanctions au services public moi je serai pour qu'il y a un changement des directions des services publics bien sûr il y a pas de souci mais il y en a pas autant les faits sont ttu restez avec nous sur Sud Radio. On revient avec notre sujet du jour avec notre thème qu'est-ce qui met le plus en danger tu parles de ça ?

Apparemment c'est Anouna qui met plus en danger. Ouais, c'est ça. On pensait pas que ça allait partir aussi longtemps.

Donc, qu'est-ce qui met en danger le plus les Français ? Est-ce que la fraude fiscale ou est-ce que c'est la fraude sociale ? Et on répond à cette question juste après cette petite pause sur Sud Radio.

À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai, Sud Radio, parlons. Les instituts de beauté body minutes vous présentent.

Magalie Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h30, nous sommes en direct. On vit pas dans la même France. On va passer à notre sujet de ce soir.

Voilà. Et juste avant ça, on embrasse Cyril Anouna. [rires] Non.

Voilà. Non. Un petit bisou au moins.

Un petit coucou. Même pas un petit coucou. Pas un bisou.

Un petit coucou. Il est il est top sur W9. Je salue tout le monde mais le bisous.

Je crois qu'il en a pas très envie. [rires] Ah et moi non plus. Bah je vous assure qu'il est très sympathique.

Il est très très sympathique. Alors ce soir on débat qu'est-ce qui met le plus en danger les Français. Est-ce que c'est la fraude fiscale ou la fraude sociale ?

On a entendu un petit Magnetto juste avant au début de l'émission où on entend alors madame la députée vous êtes sur une commission d'enquête je crois actuellement aussi sur un projet de loi. Un projet de loi une PPL on appelle ça ? J'apprends plein de PJL.

La PPL c'est quand c'est les députés les sénateurs qui l'écrivent. OK. Non mais je refais un point parce que comme c'est les projets de loi, ça vient du gouvernement.

OK. Et les propositions de loi PPL, c'est à l'initiative des parlementaires. Donc c'est nous qui les écrivons et qui les proposons.

Et dans les fait dans les faits, 90 % des lois qui sont votées sont des projets de loi. C'est-à-dire qu'ils viennent du gouvernement qui n'est pas élu et il n'y a seulement que 10 % des lois qui sont d'origine parlementaire qui viennent des députés. Voilà Magalie.

Super. Alors, [rires] c'est le moment chiant peut-être. Moi je veux savoir.

Vous vous pensez en parlant français, enfin quand je dis français, c'est en parlant un peu Jones quoi. Trop cool. Euh vous pensez qu'en gros la fraude sociale est bien plus euh En fait, c'est comme si la fraude sociale si je si je retranscris retranscris un peu ce que j'ai vu de vos interventions, c'est comme si en vrai on faisait un faux combat parce que il y avait pas vraiment de fraude sociale et que là où il fallait taper fort, c'est la fraude fiscale.

Est-ce que c'est ça madame la députée ? Alors en fait, moi je suis contre, je suis quand même précise hein, je suis contre la fraude hein, je veux dire non mais non mais parce qu'après on me dit "Ah non euh enfin voilà, les fraudeurs ils doivent être euh pour chasser et puis bon ça doit s'arrêter, on est bien d'accord. Mais après le truc c'est que on déploie des moyens de dingue euh sur les petits et par contre on laisse couler les beaucoup plus gros.

Donc on est fort avec les faibles et faible avec les forts. Et c'est exactement ce qui se passe avec la fraute sociale où on met en place des usines à gaz, des des armées de la Pôle Emploi, la CAF et cetera, de contrôleurs. On fait tourner des algorithmes à fond les ballons et cetera pour vraiment aller aller mener des enquêtes jusqu'à jusqu'au au relevés bancaires de des bénéficiaires.

Et par contre, on met en place euh pour euh la fraude fiscale par exemple, et ça monsieur il va aimer, la CJIP, c'est-à-dire le fait de dire "Oh ben je je vais négocier, j'ai fraudé fiscalement mais bon euh je vais dire OK, je suis coupable et après on va négocier un arrangement." Vous voyez ? Et en fait il y a il y a ce sorte de deux, on parlait du de poids de mesure.

En fait, avec les petits et ben on est beaucoup plus dur. Et quand par exemple, il y a un décret récemment qui est sorti en mai ou qui autorise à à prendre ponctionner le RSA en cas de fraude, le problème c'est que moi je suis pas contre qu'on que que les les fraudeurs soient sanctionnés, mais si derrière on a plus un rond pour manger, il y a il y a quand même un souci quoi. Alors que on va être beaucoup plus négociant, tranquillou avec des gens qui ont des moyens.

Moi, c'est ça le problème pour moi. Et après, c'est vrai que en fait, il y a beaucoup plus d'argent à aller chercher sur la fraude fiscale que sur la proe sociale. C'est un rapport entre 1 à 10, hein.

On pense qu'il y a à peu près 13 milliards de de fraudes sociales qu'il faut aller chercher hein. Je dis pas mais euh et puis on sait même pas le mesurer parce que Bercy en fait ça fait des années qu'on le demande. Nous les parlementaires, on demande mesurer la fraude fiscale et en fait vous avez pas de chiffre.

Non. Et pourtant alors comment expliquer que sur les réseaux sociaux ? Parce que les réseaux sociaux pour moi, alors c'est peut-être une erreur hein, mais c'est ce que je pense et ce que pensent beaucoup de gens, c'est un peu le reflet de la société.

Sur les réseaux sociaux, on voit toutes nos faiblesses, toutes nos failles, toutes les failles d'une société parce que sur les réseaux sociaux, il y a pas vraiment de police, il y a pas vraiment de règles, fait tout le monde fait un peu ce qu'il veut. Il peut se cacher derrière un compte. Donc les gens, ils vont beaucoup plus forts que dans la vraie vie où je sors dans la rue, il y a de la police et cetera.

Et sur TikTok, nous on a fait une recherche comment frauder le fisque et alors on trouve quasiment rien. Par contre, comment frauder les aides sociales ? Vous en avez à la pelle de pelle de pelle de pelle.

Pour vous donner un exemple réel, les influenceurs qui sont tous quasiment sous contrôle fiscaux, tous, ils sont tous, je pense que vraiment les influenceurs depuis toutes ces histoires du monde de l'influence et cetera, tous ils ont les trois/4 un contrôle fiscal. On y est tous passés. Je peux vous garantir que les contrôleurs fiscaux sont abonnés à toutes les stories des influenceurs pour voir où ils habitent, ce qu'ils font, ce qu'ils achètent et cetera.

Ils ont tout en direct en en live. Et ce qui ce qui est très bien, attention, c'est leur boulot, ils font leur boulot, il y a pas de souci. La fraude sociale aujourd'hui, quand vous avez une personne qui ne va pas travailler, qui se met en arrêt maladie, qui prend l'arrêt maladie alors qu'en fait elle travaille au black ailleurs, le temps de trouver quelqu'un pour aller contrôler son employé, le faire contrôler et cetera, accrochez-vous.

Donc finalement, ce que vous dites, je je l'entends mais euh moi, j'ai pas la même sensation. J'ai l'impression que c'est beaucoup plus facile de contrôler quelqu'un sur le fisque. C'est beaucoup plus facile de contrôler et puis de toute façon sur le fisque, il y a de l'argent à récupérer puisque c'est l'argent qu' un fraudeur qui va prendre le RSA, vous le récupérez quoi ?

Si déjà il est au RSA. Donc et ben détrompez-vous, figurez-vous, parce que comment comme la CAF elle a le droit de ponctionner sur les comptes ou d'arrêter les aides, en fait, ils arrêtent les aides et donc au final ils se remboursent sur le fait de plus verser par exemple les APL ou parce que quand vous avez eu un problème avec la cafre, que ce soit d'ailleurs une fraude ou juste des erreurs, hein, parce qu'il y a aussi toutes les erreurs de l'administration, ce qui fait que vous recevez un truc, en fait, vous y aviez pas droit, vous savez pas, vous dites "Cool, je respire" et après vous prenez un contrôle parce que les algorithmes pensent que vous êtes vous avez une un profil de de fraudeur et là on vous épluche tous vos relevés de de banquière et si mamie elle a fait un un virement pour le cadeau de Noël des enfants, on considère que vous auriez dû le déclarer. Non mais c'est c'est ça aujourd'hui hein, c'est hyper intrusif.

Donc si vous voulez, moi je trouve que ce qu'il faut c'est aller euh mettre des moyens là où il y a là où c'est gros, là où on peut récupérer des sous parce qu'on a besoin de sous pour euh le budget de l'État et pour faire en sorte que ce soit un peu plus rééquilibré et qu'on puisse financer nos hôpitaux, nos écoles et cetera et cetera. Bon donc euh il faut aller là où c'est gros. Là où c'est gros en fraude sociale, c'est les c'est notamment les boîtes qui emploient des gens au noir et qui après disparaissent et puis reparaissent ailleurs et cetera et cetera.

Là c'est gros. Là il faut vraiment mettre des moyens. D'ailleurs, c'est un/ers de la fraude sociale.

C'est pas les gens qui se disent "Ouais bon, je vais essayer de choper le RSA et cetera." Non, c'est pas ça. Donc vous c'est taper les entreprises.

Bon et mais les entreprises là qui qui font vraiment c'est pas ils ont oublié de mettre un échafaudage machin. Non non, c'est vraiment qui font un là il y a énormément de de sous et aussi c'est sur les grandes entreprises qui et c'est pour ça qu' font pas des vidéos sur TikTok ou je sais pas quoi hein. Ils vont voir des cabinets de conseils fiscaux qui font qui les aident à faire des montages qui sont parfois légaux, parfois limite parfois illégaux.

Et euh et là c'est des millions et des millions et des millions qui sont fraudés au fils d'un coup. Donc moi, je trouve qu'il faut qu'on soit un peu moins euh de à taper toujours sur les petits quoi, et vraiment à mettre les moyens pour que quand il y a vraiment de la fraude, on y aille et que euh ce soit clair et net, que les gens sachent quoi. Voilà, c'est moi c'est ça le problème, c'est aussi l'efficacité, tout l'argent qu'on met pour aller rechercher dans les les les relevés bancaires de toutes les mamans solo qui sont en galère parce que c'est beaucoup elles qu'on va contrôler hein, plus que plus que les autres, on les contrôle plus ell, tout le temps passé et cetera, ce serait mieux d'aller mettre les moyens ailleurs.

H alors maître Avibiton, qu'est-ce que vous en pensez ? pour le moment, mais c'est le début du débat, l'angle mort si vous voulez de ce propos, c'est les classes moyennes. Vous voyez, c'est ces cadres cadres supérieurs qui travaillent, qui cotisent, qui sont honnêtes.

Donc eux ne frottent pas, ils cherchent pas à toucher des des faussements, des allocations, des remboursements, des RSA ou des choses comme ça. des gens qui travaillent euh qui cotisent beaucoup proportionnellement à leur salaire euh et et et eux ils payent beaucoup d'impôts, beaucoup de cotisations sociales. Souvent ils se mettent pas en arrêt maladie, c'est des gens qui sont très travailleurs.

Pour eux, se mettre en arrêt maladie, c'est un crime, c'est une déloyauté envers l'entreprise qui dès qu'ils sont licenciés, même salement, ne veulent surtout pas rester au chômage et et cherche un emploi très rapidement mais qui eux sont imposés, bah c'est le principe c'est vrai, de l'impôt progressif hein, qui sont imposés à 36 %, 41, parfois 45 %. Et cela effectivement on n'en parle pas. C'est pas les très pauvres, h c'est pas non plus les très riches et c'est un peu euh l'angle mort du propos.

On les oublie parce que ils sont pas dans la fraude comme vous le dites ces gens-là. Ils sont ils ont il y a des gens malhonnêtes partout hein. Chez les pauvres, chez les un peu pauvres, chez les plus moyens, chez les dire des malonnêtes.

Malheureusement non, cette catégorie don dont je parle, c'est vraiment les honnêtes gens, les classes moyennes qui travaillent. Euh je pense qu'ils fraudent beaucoup moins. Par contre, ils sont victimes d'une forme de fraude euh c'est ce qui concerne leur temps de travail.

C'est-à-dire que souvent on les met dans des statuts de cadre dirigeant, de cadre au forfait jour et cetera pour pas compter leurs heures. Donc du coup effectivement, ils ne comptent pas leurs heures. Ils travaillent 50 60 70 heures par semaine.

Pour eux les 35 heures souvent c'est le double chaque semaine. Mais leurs heures supplémentaires ne sont pas payées. Il y a pas suffisamment de contrôle par l'inspection du travail.

Il n'y a pas suffisamment de condamnation par les prudomes et effectivement bah ils sont un petit peu laisés dans tout ça. Oui mais là on n pas dans la fraude. Si du côté des entreprises, on est dans la fraude parce qu'elle ne déclare pas ses heures supplémentaires, elle ne les paye pas.

Un statut cadre ne doit il y a pas d'heur sup. Alors ça Magali Centralie c'est euh une légende urbaine, un cadre par principe normalement il est au 35 he comme tout le monde. Simplement les entreprises veulent vont leur mettre dans des statuts dérogatoires comme le forfait jour ou le statut de quête dirigeants qui sont souvent des faux statuts pour ne pas leur payer leurs heures supplémentaires.

Et ça c'est une fraude sociale qui est énorme. C'est un chiffre noir. He heureusement si ces cadres là au moment de la rupture vont voir un avocat pour faire tomber ce forfait jour frauduleux faire tomber ce faux statut de quatre dirigeant là au moment de la négociation de départ ils vont pouvoir récupérer toutes ces heures supplémentaires pour eux mais toutes les cotisations sociales qui auraient dû aller à l'URSAF qui auraient dû aller à la solidarité nationale elles sont évaporées mais moi je suis totalement d'accord avec vous hein c'està-dire que le le la situation en fait pour au salariés parce que il s'agit de salarié, elle s'est dégradée à tous les niveaux et d'ailleurs c'est c'est pour ça aussi qu'on voit beaucoup plus de de burnout, d'arrêt maladie et cetera aussi de de souffrance au travail chez des des cadres qui en souffraient moins auparavant et et on en voit on en voit beaucoup et et c'est un vrai on est là désolé un débat mais on est d'accord.

Mais en fait en en réalité, moi je suis d'accord avec le fait aussi que les que ce type de personnes qui paye des impôts sur le revenu he parce que les personnes qui ont moins de sous payent peut-être pas d'impôts sur le revenu mais ils payent la TVA et en proportion de ce qui touche ça fait beaucoup. Euh donc ils payent leur leur part aussi hein, mais quelque part on paye toujours au moins pareil ou parce que ça a pas énormément augmenté ces ces dernières années. Et pourtant les services publics, le service qu'on peut attendre de l'école, de l'hôpital et cetera, lui il baisse.

Pourquoi ? C'est pas qu'il y a une explosion des dépenses de l'État, c'est qu'on aide de plus en plus les grandes entreprises sans aucune contrepartie et sans ces fameux contrôles dont je parle. Z-moi, excusez-moi madame la députée, aucune contrepartie des grandes entreprises, enfin il y a il y a une un paradoxe dans le propos les grandes entreprises.

C'est des entreprises qui créent de l'emploi, qui embauchent des centaines et des milliers de salariés. Donc quand vous dites "On fait des cadeaux grandes entreprises sans contrepartie", bah non, la contrepartie c'est que ce sont des grandes entreprises qui créent de l'emploi et embauchent des millions de français. Moi, je vais vous donner un exemple.

Par exemple, sur ma circonscription, j'ai encore pour quelques mois le siège de Sanofi à Gentil, il y a le siège de Sanofi. Sanofi, ça fait bien longtemps qu'ils embauchent plus. Au contraire, il licencie, il licencie, il licencie.

Il y a une dizaine d'années, tout le monde s'est mis autour de la table, les communes, le département, la région et cetera pour les aider à s'implanter à Gentil. On a construit un super bâtiment, on fait tout pour eux en fonction de leurs besoin et hop. 10 ans plus tard, ils décident que ça va mieux à la défense.

Ils s'en vont et toutes les aides qu'on leur a donné pour France, pardonnez-moi, c'est pas une délocalisation, il change de département. Vous vous vous centrez le débat sur votre département. Ils ont changé de département.

Non, mais si les chiffres du chômage avaient explosé ces dernières années, ça serait du travail. Mais regardez les chiffres du chômage, ils n'ont pas explosé, ils sont plutôt là était pas très bon. de chômeur mais excusez-moi le le chômage n'a pas explosé en France ces derniers temps mais la précarité augmente énormément et et et donc donz des chiffres et donc bah là je je vous en donnerai monsieur précé en France madame personne ne le conteste mais on n'est pas en train c'est pas en train d'exploser les entreprises sont en train de détruire la précarité des jeunes mettent de ou 3 ans de plus qu'avant qu' a une dizaine ou une quinzaine d'années pour trouver un emploi stable un CDI Peut-être les études sont aussi plus longues et c'est une bonne chose pour non, je vous parle des jeunes qui sont plus en étude, plus en emploi.

Je vous parle du parcours d'insertion professionnel, c'est-à-dire à partir du moment où on commence à chercher un job où on accepte un stage, on a un premier CDI, un 2e, un 3è, on met 2 à 3 ans de plus maintenant qu'il y a 10 ou 15 ans à avoir un job et donc on arrive plus à partir de ses parents et cetera et cetera. Parent pas connaître. Voilà.

Moi j'ai connu désolé. Alors restez avec nousés connu restez avec nous sur Sud Radio. On revient tout de suite pour finir ce débat sur les aides de sur les fraudes pardon fiscal et les fraudes sociales.

À tout de suite sur Sud Radio. Magal Berda Sud Radio 20h 21h on vit pas dans la même France. Sud Radio, parlons vrai.

De beauté beau 10 minutes vous présente Magal Berda Sud Radio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.

Il est 20h47, nous sommes en direct pour l'émission si particulière que j'aime tant. On vit pas dans la même France et puis finalement des fois on voit qu'on vit dans la même France quand même. C'est très sympa comme émission, on adore.

On mélange les genres, on casse les codes, on reçoit des influenceurs, des personnalités publiques chaque soir. Ce soir, on reçoit Avibiton, avocat influenceur. Je l'appelle influenceur parce qu'il a plus d'un presque 1300000 abonnés en tout.

Qui débat en face de madame la députée Sophie Tailler Poant. député écologiste et social du Val de Marne. Le sujet ce soir, qu'est-ce qui met le plus en danger les Français ?

Est-ce que c'est la fraude fiscale ou la fraude sociale ? Alors, on a fait un petit sondage tout à l'heure sur Instagram. On a posté une petite story euh avec cette question.

Alors, attendez, je vais de ce pas voir ma story. Non, parce que Attendez, on a Candy Satia juste après. Ah, attends, je sais pas.

C'est bon, tu l'as. Alors, selon vous, qu'est-ce qui met le plus en danger les Français ? Et je vous montre madame la députée he je montre à l'écran pardon c'est en vrai de vrai.

Regardez il y a mes stories. Hop les gens pensent que c'est à 33 % la fraude fiscale. 67 % des gens pensent que c'est la fraude sociale qui met le plus en danger les français.

Qu'est-ce que vous leur répondez à ces gens-là qui ont voté ? C'est 67 % de Français qui pensent que c'est la fraude sociale qui met le plus en danger les Français. Ben, je leur réponds que la fraude sociale, elle est estimée à 13 milliards d'euros par an et que la fraude fiscale, elle est estimée à entre 80 et 100 milliards d'euros par an.

Donc moi, je pense que ce qui est le plus embêtant pour notre pays, le manque à gagner, il est plus du côté de la fraude fiscale que de la fraude sociale. Mais encore une fois, ça veut pas dire que je pense que il faut qu'on peut frauder à toutva, pas du tout. Mais euh ça veut dire que pour moi la priorité elle est sur la fraute fiscale.

Mais c'est c'est les chiffres hein, c'est pas c'est pas juste une lubie. C'est c'est parce que les gens vont vous dire euh parce que on a lu puis d'ailleurs Mathias après tu vas nous lire un ou deux commentaires que s'il y a moins de de comment s'appelle d'éléments financiers calculés sur la fraude sociale c'est qu'elle est beaucoup plus difficile à trouver c'est qu'elle est beaucoup moins beaucoup plus invisible et que surtout il y a beaucoup moins de contrôleurs que sur la fraude fiscale. Si si c'est vrai c'est vrai.

Moi, je vais vous donner l'exemple effectivement des heures supplémentaires non payées au salariés par les entreprises. Vous avez environ bon malant 500 inspecteurs du travail en France. 500 inspecteurs du travail pour environ 20 millions de salariés, plus de 2 millions d'entreprises.

Vous avez beaucoup d'entreprises qui de toute leur vie ne vont jamais voir le visage de leur inspecteur du travail parce qu'il passera jamais enquêter. Ça c'est typiquement un chiffre noir, c'est occulte, on ne peut pas le mesurer. Et donc pardon madame la députée mais quand vous dites euh la fraude sociale est beaucoup moins élevée, c'est 13 milliards par rapport à la fraude fiscale, mais comment on peut mesurer ça ?

Par définition, c'est un chiffre noir. Les heures supplémentaires non payées par les entreprises et donc c'est autant de cotisation sociale à l'Ursaf qui nous échappe complètement. Mais mais mais c'est des milliards chaque année, c'est un phénomène massif, on le sait.

Regarder les cadres qui travaillent sans compter leurs heures euh et leurs heures supplémentaires sont pas payées parce qu'on les met dans des statuts de forfait jour de quatre dirigeants. Les entreprises le font pour éviter de leur payer leurs heures supplémentaires. Ça c'est typiquement une fraude sociale massive qui concerne des millions de salariés.

Alors je suis d'accord avec vous sur les inspecteurs du travail. J'ai d'ailleurs commis un rapport là-dessus il y a quelques années sur la baisse du nombre d'inspecteurs du du travail et croyez-moi que je regrette que le nombre d'inspecteurs du travail diminue parce que non seulement il y a la chasse au travail au noir, au travail dissimulé, mais il y a aussi bien sûr la protection de la santé des salariés parce que c'est quand même hyper important aussi les inspecteurs du travail il vérifient que les salariés soient en sécurité quand il quand ils bossent et notamment il y a quand même dans notre pays on a le record du des morts au travail hein. Donc moi, je suis d'accord avec vous sur l'inspection du travail et d'ailleurs sur le fait que la fraude sociale des employeurs, elle représente la moitié de la fraude sociale.

Donc là, il y aura un gros gros gros boulot à faire et c'est ce que je vous disais sur vraiment le truc sur la la chasse au travail au noir parce que c'est vrai que ça ça comment dirais-je ça ? évite des cotisations URSAF et après c'est aussi pour ça que on a nos comptes sociaux qui sont qui sont dans le rouge. Là, je suis absolument d'accord.

Mais par contre, là où je dis qu'il y en a beaucoup, à Pôle Emploi par exemple, on a quand même pas mal d'agents qui sont chargés de l'accompagnement des des demandeurs d'emploi pour les aider à trouver un boulot et eux, ils ont été bien moins augmentés en nombre que les personnes chargées de lutter contre la fraude. Donc et et en et dans le même temps, parce que ça c'est aussi un truc hyper important, dans le même temps, on a complexifié à outrance les allocations. C'estd que c'est mais ça change tous les mois.

Il faut que vous mettiez à l'euro près, la minute près de travail et cetera. On est d'un tatillon. Alors que si peut-être on était un peu, je dis pas qu'il faut que les gens fassent n'importe quoi, mais peut-être des règles plus simples, plus simples qui évitent des erreurs, des indus et cetera et qu'on mette les sous sur le contrôle notamment euh pour lutter contre le travail au noir, là ça me semblerait vraiment une bonne chose.

Encore une fois, je ni pas qu'il y a de la fraude sociale. Il y en a et le elle est majoritairement le fait des des patrons qui qui font du travail au noir. Mais il y a aussi sur toutes les les les enfin je suis sûre que si vous lancez un appel à à témoignage de gens qui se sont fait contrôler CAF, vous allez en avoir des vertes et des pamures.

Quand je vous disais tout à l'heure, moi j'ai reçu un témoignage d'une maman qui m'a dit que elle elle avait fait un contrôle CAF et que en fait on lui on lui avait dit qu'elle avait omis donc elle avait fraudé parce qu'elle avait pas indiqué le virement que lui avaient fait ses parents pour payer des cadeaux de Noël à ses enfants. Je veux dire, on en est là et je peux dire qu'ils avaient pas fait une donation à 15000 € quoi. Je veux [rires] dire, c'est c'était une femme qui qui qui galérait, qui bossait pour pour nourrir ses mots, maman seule et tout ça.

Donc je pense qu'il faut qu'on qu'on maîtrise mieux les moyens qu'on met au au contrôle pour vraiment aller cibler là où c'est efficace. et je rejoins sur les inspecteurs du travail qui sont en sous-nombre et auxquels on donne des missions souvent qui sont pas les plus importantes euh dans l'entreprise euh et euh et il y a des tas de postes qui sont pas pas couverts. Et l'AME du coup, alors l'AME c'est euh je le redis, c'est l'aide médicale de l'État qui est un dispositif qui permet aux étrangers en situation irrégulière d'accéder gratuitement aux soins médicaux en France sans sous condition sous condition pardon de ressources.

Euh madame la députée, est-ce que vous pensez que la ME est devenue une dépense souvent abusive, mal contrôlée et qui coûte aujourd'hui trop cher au français ? Non, je pense pas. Je pense que là c'est comme sur la CAF et tout les les trucs vraiment super à la marge.

Après, vous pouvez toujours trouver un exemple, je sais pas quoi, mais globalement ce que mais vraiment tous les médecins disent, c'est que le bénéfice de l'AME, il est pour la santé publique en général. C'est-à-dire éviter des mal que des maladies infectieuses ne se propagent, éviter que des trucs bénins ne s'aggravent et finalement comme quand même j'espère dans ce pays, on tient au fait que bah quand il y a quelqu'un qui est malade, on le soigne, c'est mieux de soigner quelqu'un qui a une petite maladie qu'une maladie qui a qui a dégénéré et mal tourné. Donc en réalité ça le le le coût par rapport au bénéfices pour pour la société, il est important.

Et moi je trouve que en plus bah c'est c'est humain de de de soigner les gens de de donner pour embaucher des infirmières supplémentaires ou mieux payer nos infirmières par exemple ou nos médecins en France dans les hôpitaux pour soigner les gens parce que le fait d'attendre comme ça pendant on a entendu beaucoup d'histoires de gens qui attendent tellement dans les salles d'attente qui meurent qui qui en meurent hein. Oui mais bien sûr mais c'est pas la faute des quelques dizaines de milliers ou centaines de milliers de personnes qui sont à la me hein. Alors non, moi que je regrette les dizaines centaines, milliers de postes qui sont non pourvus dans les hôpitaux, les problèmes de de manque de médecin, c'est pas c'est pas la faute des gens qui touchent enfin qui qui sont à la ME, faut alors un petit peu quand même madame la députée, moi ce que je regrette si vous voulez c'est qu'effectivement d'un côté il y a des gens qui travaillent pas ou qui travaillent peu et qui fraudent et qui profitent du système pendant que d'autres, moi je vois effectivement les les cadres que je conseille, ils ont travaillé toute leur vie, ils ont cotisé toute leur vie, ils n'ont jamais fraudé et au moment où ils tombent en burnout parce qu'ils sont harcelés au travail, ils se mettent en arrêt maladie et à un moment donné la sécurité sociale va leur dire stop, on ne peut plus vous prendre en charge, on ne peut plus vous rembourser vos arrêts maladie, tant pis, vous devez retourner au travail, faites-vous licencier pour inaptitude, peser sur l'assurance chômage, mais nous la sécurité sociale, on ne vous prend plus en charge.

Bien, je suis désolé madame la député, ces honnêtes gens qui travaillent, qui côtisent toute leur vie et bien finalement si la sécurité sociale à un moment leur coupe leurs indemnités, c'est parce que de l'autre côté il y a des fraudeurs qui plombent les comptes de la sécurité sociale qui eux ne sont pas des honnêtes gens qui eux ne travaillent pas. Donc si il y a des gens que vous devez protéger en tant que députés pour lesquels vous devez vous battre, ce sont ces honnêtes gens qui eux sont aussi victimes de cette fraude et qui à un moment donné effectivement peent peuvent plus toucher leurs aides. On part sur les questions flash and cash.

C'est le moment préféré de nos auditeurs avec des questions simples, réponse classique, réponse enfin classique pardon, réponse rapide, sans filtre, sans tabou. Les questions flash et cach. Alors Sophie Taillet Poliant Brigitte Macron se retrouve au cœur d'une polémique après avoir qualifié des militantes féministes de Salcon.

Est-ce que vous êtes choqué par les propos de la première dame ? Je suis solidaire et je suis une salonne. OK.

Avisiton, vous êtes pour ou contre l'interdiction des plateformes comme MIME ou Only Fan en France ? Est-ce que c'est légal ? Que c'est légal en fait.

Les interdire pour des mineurs, je le comprends. Mais bon sang, quand on est majeur, qu'on est vacciné, qu'on sa qu'on fait Non mais [rires] attendez, on est Non mais attendez, attendez, on n'est pas en Iran, on est en France, rassurez-moi. Non [rires] mais il y a encore quand même une liberté, notamment une liberté sexuelle.

Chacun est libre s'il est libre et consentant de faire ce qu'il veut de sa vie personnelle, de ses mœurs, de son corps. Rassurez-moi. Justement, Sophie Taillet Poliant, euh Jean-Philippe Tangi, député du Rassemblement national veut réouvrir le débat sur les maisons closes.

Bonne ou mauvaise idée selon vous ? mauvaise idée. Je pense qu'il faut donner davantage de moyens euh pour réinsérer les personnes qui se prostituent euh et qui ne le souhaitent pas, qui sont une immense majorité et mettre enfin en fait en action la loi qui a été votée il y a 10 ans et les moyens ont jamais été mis.

Donc euh je suis pas du tout favorable à l'ouverture des des maisons closes. Mais alors par contre c'est un débat incroyable euh au sens où vraiment c'est un débat euh je veux pas dire passionnel parce que ce sera un peu enfin un peu méprisant pour ce débat mais enfin c'est un débat très vif. Euh y compris à gauche.

Euh Mathias, est-ce que tu peux nous annoncer tout de suite le gagnant du cadeau ? Évidemment, c'est Véronique de Villeurbane. Villeurbane à côté de Lyon Magali qui gagne deux places pour les Chevaliers du fiel à Perpignan.

Enfin un peu de les chevaliers du fiel, on les embrasse. Alors merci à vous tous, merci de nous avoir suivi. Merci à Vibon, avocat influenceur.

Suivez-le sur les réseaux sociaux, il a des tonnes de conseils à vous donner. Si vous voulez pas aller au Prudom et prendre de l'oseille à vos employeurs, allez-y, c'est le bon. Et ensuite vous avez euh merci beaucoup madame la députée Sophie Talier euh Polant député écologiste et social du Val de Marne.

Vous faites un travail euh formidable sur cette commission d'enquête. Euh non enfin non par pas du tout. [rires] Ah bah si vous êtes d'accord sur ce projet de loi sur ce projet le P vous dites PL projet de loi projet vraiment très simple sur ce projet de loi on se retrouve technique quant à nous demain à 20h sur Sud Radio et tout de suite vous retrouvez les clés d'une vie avec Jacques Pessis et son invité le magicien Gus.

Voilà merci merci du fond du cœur. Merci Mathias Mathias tu as plein d'observations à nous donner demain à l'émission. Très belle soirée à demain sur Sud Radio.

Magalie Berda Sud Radio 20h 21h. On vit pas dans la même France avec 10 minutes. Sud Radio Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons.

Fraude fiscale, sociale : qu'est-ce qui met le plus en danger les Français ? — Sophie Taillé-Polian · Pourquijevote