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interviewSud Radio (sur YouTube)· 27 août 2025 17 min

Laurent Jacobelli - "Bayrou a les mêmes tocs que ses prédécesseurs : ça va mal, on taxe !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Bonjour à vous Laurent Jacobelli. Bonjour Jean-François, député à reen de la Moselle, vice-président du groupe à l'Assemblée nationale, porte-parole du Rassemblement national, il l'a dit sur TF1 hier soir. Jordan Bardella accepterait d'être un premier ministre de cohabitation.

Alors, c'est votre objectif quand vous voterez contre la confiance le 8 septembre ? Oui, bien sûr. Nous avons besoin d'un Premier ministre qui mène une politique dynamique qui arrête d'étouffer les Français par une fiscalité débridée et injuste qui arrête de donner la préférence à ceux qui viennent d'arriver en France légalement ou illégalement par rapport à ceux qui ont travaillé toute leur vie et puis qui arrêtent de s'en prendre au retraités, à ceux qui bossent, qui maintiennent à bout de bras le pays.

Bref, un premier ministre juste qui aime la France. Je crois que ça nous changerait après ces décennies de mauvaise gestion. Vous êtes au courant que les Français en ont marre du chaos politique ?

Bien sûr qu'ils en ont marre. Ils en ont surtout mar aussi du chaos dans la rue, du chaos dans l'économie. Mais vous savez, si la stabilité c'est continuer à s'endetter, continuer à se faire agresser dans la rue et continuer à perdre notre identité, alors cette stabilité ne vaut pas.

Les Français ont besoin d'une rupture de changement, d'alternance. C'est sain en démocratie. Le problème aujourd'hui, c'est qu'on interchange les premiers ministres.

Alors, ils ont pas le même âge, pas le même prénom, pas la même origine géographique, mais au final, ils mènent la même politique, cette politique mais désastreuse. Jordan Bardella demande à Emmanuel Macron un retour aux urnes, voir sa démission pour sortir de l'impasse, c'était sur TF1 hier soir. En vrai, vous partagez la même chose que Jean-Luc Pénchon qui veut dégager Macron.

C'est pareil, vous faites pareil. Bon, je crois que 85 à 90 % des Français veulent, entre guillemets, comme vous dites, dégager Macron. Après, il y a la méthode Jean-Luc Mélenchon dégagé parce que c'est le dégagisme en politique, hein.

Oui, je mais je vous cite, c'est pas le terme que j'aurais employé spontanément. Simplement monsieur Mélenchon s'agite, il menace de prendre le pouvoir par la rue, par la violence, il agite les piques et les fourches. Nous nous ne sommes pas dans cette logique là.

Nous nous respectons la démocratie, les institutions, la 5e République. Et dans la 5e République, le seul qui puisse décider qu'Emmanuel Macron parte, c'est Emmanuel Macron. Vous êtes au courant qu' vous êtes au courant qu'il ne démissionnera pas.

Il confie au JD News aujourd'hui il gouvernera jusqu'au dernier quart d'heure. À quoi bon lui demander de partir. Tout simplement un appel à la raison.

Et si pour une fois Emmanuel Macron écoutait le peuple ? Et si pour une fois Emmanuel Macron se souciait de la France ? Oui, je sais, c'est un peu naïf.

Oui, je sais, c'est tout à fait contradictoire avec ces 10 années de pouvoir. Emmanuel Macron aura amené un pouvoir solitaire, égocentrique, narcissique où il aura brimé 68 millions de Français pour son seul plaisir de pouvoir. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que demain n'importe quel président ou présidente la tête de l'État de la République démissionnera si ça déplaît aux uns et aux autres. Non, je crois que il a plus il y aura plus de mandat de de 5 ans. C'est fini.

Non, je pense qu'il faut pas exagérer. Je je je vous donne une hypothèse. Imaginez que le général de Gaulle voit que l'Assemblée nationale ne lui est pas donnée de majorité une fois, deux fois, que les Français ne le suivent pas, que les Premier ministres fassent euh de tr mois seulement en poste.

Il aurait, je crois, de lui-même compris qu'il fallait partir. Il y a un moment où Emmanuel Macron est en état d'échec, en une échec grave. Il a pris la France dans une situation difficile, il la rend dans une situation catastrophique.

Euh la France est en soin intensif et malheureusement Emmanuel Macron euh lui regarde ailleurs. Il regarde l'Europe et il regarde le monde. Mais de votre point de vue, mais de votre point de vue Laurent Jacobelli, un Jordan Bardella à Matignon à 2 ans ou moins de 2 ans de l'élection présidentielle, on sait que c'est une broyeuse he Matignon, est-ce que c'est la bonne idée pour vous grillez finalement parce que vous allez vous user vous le savez ça la peur ne nous a jamais atteint en fait vous savez ça fait des années au Rassemblement national avec Jordan Bardella, Marine Le Pen que nous allons contre vent et maré qu'on nous dit vous n'y arriverez pas tout est impossible vous êtes à côté de la plaque et de plus en plus de Français nous font confiance On voit que l'autre politique, celle d'Emmanuel Macron, mais qui est la même que le PS, les LR et tous ceux qui gouvernent, a raté.

Il est temps d'aller à l'alternance. Queles seraient vos trois mesures urgentes que vous prendriez si vous arriviez au pouvoir là ? Bah, la première rentrée, d'abord de de pondre un budget parce que je crois que ça sera la première urgence.

Nous, on aura une règle d'or, faire des économies sur les mauvaises dépenses et tant qu'on ne l'a pas fait, pas un centime ne sera pris dans la poche des Français. les mauvaises dépenses. Vous ne pourriez pas le pondre en discutant là parce queil Y écoutez, on part de trop loin.

On part de trop loin si vous voulez. On éteint rarement le feu avec un pyoman. Donc on va pas demander à ceux qui ont mis euh la France à feu et à sang de la sauver.

On va le faire sans eux. On va le faire sans eux avec un budget qui ne prend pas d'argent aux français qui coupe dans l'immigration. Des milliards françou dit, il le dit devant la CFDT, un effort spécifique pour aller au revenus suppression de de niche fiscale.

Il commence même à sembler reculer sur les les deux jours fériers. Il y a matière à discuter. Le parlement est là pour ça.

Non mais est-ce que vous croyez que nous all'est pas là pour précipiter le carçons donner la confiance, c'est-à-dire donner un blanc sein à quelqu'un qui se réfugie dans une forme de radicalité fiscale ? François a les mêmes tics, les mêmes tocs que ses prédécesseurs. Ça va mal, on va taxer.

Moi, je veux pas qu'on taxe. Nous ne voulons pas taxer supplémentaire. Pour qui que ce soit, ça suffit.

Les Français maintenant sont les plus taxés du monde. Pourquoi ? pour un service public en déliquessence et pour euh à chaque jour un peu moins de confort.

Ceux qui travaillent en France, ceux qui bossent, ceux qui payent des impôts payent pour tous les autres. Il payent pour l'assistana, il payent pour l'immigration, il paient pour un certain nombre de planquers dans certaines agences d'État. Il faut que ça le Parlement est là, les Français ont choisi en 2022.

Le Parlement est là pour discuter, élaborer les lois. Pourquoi faire le choix du chaos en permanence, c'est-à-dire bousculer les choses en permanence ? Vous savez, si j'avais pensé que aller au législatif c'était le chaos, si j'avais imaginé une seule seconde que la démocratie soit le désordre, je n'aurais pas fait de politique.

Nous nous pensons au Rassemblement national que avoir une majorité pour la France, c'est au contraire la stabilité. Le problème d'aujourd'hui, c'est que nous n'avons pas de majorité. Et pourquoi nous n'en avons pas ?

Parce que nous avons des partis politiques qui ont privilégié leurs indemnités, leurs postes à l'intérêt général avec des alliances improbables qui vont de Jean-Luc Mélenchon à leur renvoquier. Voilà ce que ça donne. Un pays ingouvernable.

Nous, on leur dit, il faut une vraie majorité dirigée par Jordan de Bardella qui prendra de vraies mesures. La Jacob dit, vous aviez dit première des trois mesures euh le budget, d'accord ? Ensuite l'immigration, c'est l'urgence.

C'est l'urgence. L'immigration, elle joue sur l'insécurité, elle joue sur l'identité, elle joue sur les finances publiques, elle joue sur le niveau scolaire. L'immigration aujourd'hui est un des mots les plus durs de la France avec des gouvernements François Berou en tête.

Mais ces prédécesseurs est-ce que vous régularisez est-ce que vous régularisez les dizaines centaines de milliers de travailleurs sans papiers qui Non non non euh il y a des gens des gens qui travaillent qui participent euh à l'effort national mais qui ne sont pas régularisés. Je vais vous dire quelque chose. Travaill hein.

Oui mais vous êtes au micro de Sud Radio. Vous l'êtes non pas parce que vous avez forcé la porte euh vous l'êtes parce que vous avez un contrat et qu'on vous a demandé d'animer cette émission. ceux qui sont en France légalement qui ont leur papiers pour travailler et ben qu'ils travaillent et qu'ils restent en France légalement, ça ne nous pose aucun problème.

Ceux qui en revanche sont rentrés illégalement ont pris un travail au moment où 5 millions de français cherchent un travail et bien nous leur disons non ce n'est pas possible on ne trouve pas les règl préférence nationale en deè mesure et la trèité et la trème mesure ce seront des mesures sociales de pouvoir d'achat parce qu'aujourd'hui il n'est plus possible que quand on travaille honnêtement qu'on a ses enfants à partir du 10 du mois on ne pe puisse plus vivre ce sera la baisse de la TVA sur les des énergies pas de TVA sur des produits de première nécessité l'aide évidemment au couples qui ont des enfants. Toutes ces mesures sociales que nous proposons et dont je vois d'ailleurs que la gauche a toujours refusé de les voter parce qu'elles venait de chez nous permettront là aussi de valoriser le travail et de valoriser ces français qui se donnent pour les sorts et l'avenir de leur pays. Laurent Jacobelli, que faites-vous de l'audiovisuel public ?

Est-ce que vous êtes toujours sur ce projet de de privatisation ? Oui, bien sûr, parce qu'aujourd'hui la seule privatisation, c'est une privatisation de de l'opinion. On explique à tous les Français qu'ils doivent payer pour que les deux tiers d'entre eux se fassent insulter à longueur de temps sur les antennes des radio ou des télévisions publique.

Il n'est pas possible d'avoir un service public clairement affiché de gauche avec l'argent de tous les Français. Aujourd'hui, ce sont des milliards qu'il y a à gagner avec, on va le dire, des effectifs parfois plétoriques, avec une programmation parfois contestable et orienté. Le service public, s'il avait été celui de des groupes, excusez-moi de faire cette référence, mais un service public qui informe, divertit et qui éduque pour l'ensemble des Français, bien, ce serait une bonne chose aujourd'hui.

Apparemment, ce n'est plus possible. Vous savez, il peut y avoir des missions de services public données à des sociétés privées. Ça permettrait aussi d'avoir des grands groupes privés qui concurrencent les grands groupes internationaux. vraisemblablement votre projet, si je vous entends bien, est quand même très radical.

Vous ne craignez pas de mettre le pays en mode insurrectionnel. Qu'est-ce que vous allez faire pour visiblement face aux oppositions qui seraient peut-être dans la rue face ? Je je vais je vais vous provoquer un retour à la réalité brutale et vous ne m'en voudrez pas.

Oui, j'ai bien compris mais l'insurrection c'est aujourd'hui. Les émeutes c'est aujourd'hui. Euh la violence de certains médias envers des opinions politiques, c'est aujourd'hui la violence de la rue avec le nombre d'agression qui explose, les attaques au couteau, les attaques contre nos compatriotes de confession juives.

C'est aujourd'hui, c'est pas nous. Nous, nous n'avons aucune responsabilité. Nous n'avons jamais été au pouvoir.

Ceux qui ont été au pouvoir en alternance depuis 50 ans, qui aujourd'hui travaillent dans le même gouvernement Bérou ont amené la France vers tous les chaos sociaux économiques, sécuritaire, identitaires. Croyez-moi, il est temps de retourner aux urnes pour changer ça. Laurent Jacobici, vous accédez au pouvoir rapidement.

Est-ce que vous pratiquerez ce qu'on appelle aux États-Unis le spoil système, c'est-à-dire changer les les têtes de la haute administration ? Mais nous aurons un discours extrêmement simple. Ceux qui sont dans la haute administration, qui le sont par le mérite, par leurs études, qui font leur travail et qui veulent continuer de travailler avec nous, seront évidemment les bienvenus.

La chasse aux sorcières n'est pas une tradition que nous veer. Bien sûr, Emmanuel Macron, lui aujourd'hui case les copines et les copains parce qu'il sent que la fin est proche. Donc, vous avez tout un tas d'olibrius qui sont nommés à des postes fantaisistes et à des salaires exponentiels.

C'est sa vision de la politique, c'est pas la nôtre. Nous euh la haute fonction publique sera gérée par des gens compétents, responsables fidèles à des répliqu cadres disponibles au Rassemblement national pour occuper tous les postes et ils sont nombreux pour faire tourner le pays la compétence. Oui, nous les avons aujourd'hui.

La plupart travaille dans l'ombre évidemment pour nous avec nous à l'élaboration d'un projet. Mais je vous le redis, l'idée même de chasse aux sorcières n'est pas dans notre ADN. Parce que vous savez, il y aura pas d'ouverture avec les républicains avec une partie de la droite qui qui qui qui qui qui maintiennent la digue avec vous.

Attendez, mais quelle digue ? D'abord, je vous rappelle il y a à peu près un an, Éric Sioti qui était patron des Républicains a fait une alliance avec le Rassemblement national. Il est aujourd'hui le brillant président de de l'UDR avec qui nous travaillons en bonne intelligence.

Euh demain, certains LR que je connais, je je côtoie des députés LR qui pensent comme nous et qui sont malheureux de la situation. Vous savez, moi je pense aussi aux électeurs des Républicains euh qui voient aujourd'hui leur parti soutenir monsieur Berérou qui veut raboter les retraites, faire travailler gratuitement de jours de plus les Français qui accepteraiit l'idée de 40 milliards d'impôts supplémentaires. Ces gens de droite sont malheureux.

Et bien moi je leur dis venez travailler avec nous parce que nous nous avons une autre vision de la France. Nous voulons défendre la France du travail. sûr Laurent Laurent Voquier que Bronillot mêmeard Philippe vous rejoignent un jour je pardonnez-moi mais les responsables des des partis leur bilan de la droite dite traditionnelle vu leur bil je vais vous dire non mais vu leur bilan c'est pas très grave en revanche que leurs électeurs nous rejoignent que certains élus locaux nous rejoignent c'est la réalité d'ailleurs on le voit bien et ils seront les bienvenus si aujourd'hui certains veulent une France souveraine s'ils ont un vrai égaisme social au fond du cœur qu'ils S'ils veulent que les Français soient libres d'un impôt confiscatoire et que le travail paye.

S'ils veulent défendre notre identité, c'est évidemment pas avec ceux qui travaill avec le PS et et François Berou qui le trouveront mais plutôt avec nous. Laurent Jacobelli, levant un doute, le 10 septembre 2 jours après ce qui va se passer pour François Bairou, il y a cet appel à bloquer le pays. Quelle est votre position par rapport à bloquons tout ?

Non, je crois que bloquer ce n'est pas avancé. C'est une évidence. nes pas favorable à ça vous he c'est pas ça c'est que nous quand un mouvement social n'est pas organisé par nous laissons les gens libres lui appui mais c'est la grande récupe et c'est bien le problème c'està-dire que Jean-Luc Mélenchon va torpiller ce mouvement vous avez sûrement des gens sincères qui veulent que l'étoufoir fiscal s'arrête qui veulent un peu plus de pouvoirs d'achat qui vont vouloir défiler croyez pas que dans ce mouvement du 10 septembre on entend des voix qui on sait on sait pas trop qui dirige ça c'est assez spontané y a un grand nombre de vos électeurs dans y participer mais je vais vous dire quel chose dans la mesure où il y a du dedans ce sera forcément excusez-moi l'expression quand c'est pourri et vous aurez oui oui quand c'est lesf c'est pourri vous aurez des drapeaux proamas vous aurez des propos antisémites vous aurez des black block à partir du moment où l'extrême gauche infiltre un mouvement ce mouvement est foutu récupéré et c'est un mouvement qui devient un mouvement contre la République.

Nous espérons vraiment que ce ne soit pas le cas le 10 septembre. Vous savez, les Français euh ont raison de crier parfois euh ils sont malheureux, mais le seul moyen de changer les choses, c'est le retour aux urnes, une nouvelle majorité. Nous nous croyons à la politique, nous croyons à l' 5e République, nous croyons au parlement et c'est le seul moyen de changer les choses.

C'est là que ça se passe. Donc vous dites non à ce mouvement du 10 septembre. Pour vous c'est le désordre.

Je me suis mal exprimé si vous avez compris ça, je dis que nous ne participons pas en tant que parti. Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Mais je dis attention, un mouvement où les règles de la République et les règles de l'ordre public ne sont pas respectées n'est plus un mouvement respectable.

Un mouvement pris en main par Jean-Luc Mélenchon est un mouvement dangereux. Espérons que ce ne soit pas le cas. Une clarification avec vous ce matin, Laurent Jacobelli concernant Marine Le Pen en cas de dissolution, elle ne pourra pas, vous le savez, se se représenter aux législatives.

L'appel n'est pas suspensif. Que se passe-t-il concrètement ? Euh nos avocats y travaillent, mais il est très probable qu'elle se présente quand même et que nous ferons des recours pour légitimer sa candidature.

Ça sera l'occasion là encore de se confronter à ce droit si spécial qui nous explique qu'en France la patronne de l'opposition qui est donné dans certains sondages, faut-il les croire mais nous avons tendance à les lire en tout cas vous comme moi, qu'elle pourrait être demain la présidente de la République soit empêchée d'être candidate à titre préventif dans une développe. Vou dire c'est forcer cette condamnation en une inéligibilité qui est immédiate. Mais à l'encontre d'une décision de justice, c'est pas contre.

Nous nous utilisons tous les moyens de droit. Vous savez, cette décision que vous appelez décision de justice, moi je la qualifierai décision politique et et c'est là qu'il y a un problème. Euh si on vous avait dit que dans un pays euh le candidat de l'opposition ne pouvait pas être candidat lui-même, tout simplement à titre préventif, je pense que vous auriez hurlé en disant "La démocratie est bafouée.

Bah permettez-nous de défendre la démocratie, de défendre Marine Le Pen dont nous pensons qu'elle serait une très bonne présidente de la République et et de défendre des millions d'électeurs qui ont foi en nous. cette candidature pour conclure Laurent Jacobellite de Marine Le Pen donc inéligible mais qui se présenterait d'éventuelles législative. Cela vaut également pour l'élection présidentielle de 2027 mais là encore nos avocats y travaillent. 2027 nous y verrons.

Mais mais nous y verrons plus clair. Déjà l'appel aura eu je crois aura été jugé. Donc nous verrons bien si l'inéligibilité est maintenue étape par étape.

Pour l'instant pas de scénario c'est une possibilité. Non mais je je vous pose la question. Jeanç défendrons le droit de Marine Le Pen à être candidate à représenter les Français jusqu'au bout avec tous les moyens qui nous sont donnés avec tous les moyens légaux qui nous sont donnés parce que nous ne pouvons pas concevoir une démocratie.

Elle sera votre candidate en 2027. En clair, en tout cas, nous aurons un candidat en 2027. Euh Marine Le Pen, Jordan Bardella sont assez avisés et assez conscient de l'intérêt général pour prendre ensemble la bonne décision au bon moment.

Marine Le Pen est notre candidate naturelle. Jordan Bardella serait un très bon candidat. Donc, je tiens à rassurer tous nos auditeurs.

Il y aura en 2027 un candidat à Rassemblement national et je crois que nous gagnerons. Merci à vous en tous les cas. Laurent Chacobelli, je rappelle, un député ren de la Moselle, vice-président du groupe Ren de l'Assemblée nationale et porte-parole du Rassemblement national d'avoir été ce matin l'invité politique de Sud Radio et Jean-François Kili, on vous retrouve à 9h dans un quart d'heure pour la vérité en face.

D'ici là, à suivre la revue de presse de Jules Bosquinier et puis Laur Lecler qui va nous rejoindre également pour nous dire ce qui fait réagir, ce qui b sur les réseaux sociaux et puis vous vous nous appelez 0826 300300. à tout de suite.