Violences à Mayotte : 241 caillassages de bus scolaires depuis septembre 2025 - 27/01/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment comptez-vous agir pour restaurer l'ordre public à Mayotte ? Êtes-vous prêt à engager une grande opération de sécurité publique ?
- 4:01RelanceRéponse partielle
Je vous demande de mettre en œuvre l'opération, pas de l'examiner.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:01ministreChiffre
« Les atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes ont baissé. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La question s'adresse au ministre de l'intérieur. Monsieur le ministre, hier à Mayotte, les élèves et les professeurs du lycée de Chani se sont enfermé dans leur établissement quand ils ont vu débarquer une bande d'individus armé de machettes et de cailloux. Des individus masqués camouflés des pieds à la tête avec des combinaisons jaunes qui ont semé la terreur en caillassant et pillant le quartier.
Deux adultes ont été blessés parce qu'allait à Mayotte à l'école c'est joua la rulette russe. Les opérateurs de transport scolaire ont recensé 241 caillassages depuis septembre. 241 caillassages de bus avec nos enfants et leurs chauffeurs qui risquent leur peau pour aller à l'école.
Le weekend dernier, c'était Bandrellé qui était le théâtre de heure violent entre bande de jeunes qui ont fait plusieurs blessés. Les habitants se sont barricader chez eux en attendant les forces de l'ordre. Dois-je mentionner les affrontements réguliers entre les demandeurs d'asile africains et les jeunes clandestins comoriens à Tsunzu ?
Que dire enfin du calvaire des habitants de Quilé Légion ? Un cul de sac qui est surplombé du colline. D'où descendent des bandes armées ultraviolentes qui pillent méthodiquement les maisons et incendie ce qui en reste.
Les menaces de mort sont explicites et immédiatement mises à exécution par le feu. Les choses sont simples, monsieur le ministre. Mayotte subit une nouvelle campagne de terreur et les migrants continuent eux à à arriver tranquillement par dizaine chaque jour sur nos plages.
Monsieur le ministre, ma question est la suivante : comment comptez-vous agir pour restaurer l'ordre public à Mayotte ? Êtes-vous prêt à engager une grande opération de sécurité publique à Mayotte type place net ou bouche 2 ou coup de balai géant pour reprendre le contrôle de la situation ? Je vous remercie.
Merci beaucoup madame la députée. La parole est à monsieur Laurent Nunes, ministre de l'intérieur. Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, madame la députée.
Effectivement, hier on a eu deux faits de violence urbaine extrêmement graves à Mayotte, à Bandrellé tout d'abord où une trentaine de jeunes cagoulés ont érigé des barrages et ont tenté d'agresser les automobilistes. Ils ont bloqué la circulation. Puis ensuite à Bandraboua où près de 200 personnes dont certaines cagoulées armées de machette se sont dirigées à l'endroit où se une réunion publique pour les élections municipales.
Dans les deux cas, vous noterez que les gendarmes sont intervenus immédiatement comme ils le font systématiquement pour établir l'ordre. Ça a permis de disperser ces attroupements, de procéder pour le deuxième cas à des interpellations et évidemment à dégager les axes de circulation et rétablir l'ordre public. Euh le dernier fait remontaé, je je vous le signale hein, le dernier fait remonta décembre, le dernier fait de cette nature.
Je peux vous rassurer, madame la député, les forces de sécurité intérieure vont continuer à assurer l'ordre public sur le territoire de Mayotte. Je vous rappelle que nous avons cinq escadrons de gendarmerie mobile qui sont déployés en permanence, hein, trois qui font du contrôle de zone et trois qui sont destinés précisément à lutter contre les bandes. Donc trois, deux qui sont précisément destinés à lutter contre les bandes et qui réalisent de nombreuses opérations.
Nous avons aussi au sein des de la gendarmerie nationale, pour ne parler que de la gendarmerie nationale, des cellules spécialisées dans le démantellement des bandes qui travaillent en judiciaire. Évidemment, les actions de ces équipes vont se poursuivre. De la même façon que vous le savez, nous avons inauguré une brigade de gendarmerie.
Nous en créerons une seconde. Ce que je peux vous dire pour répondre très clairement à votre question d'abord c'est qu'évidemment on va poursuivre cette action. Évidemment, je n'exclus rien en terme de grande opération puisque vous parlez d'une d'une opération d'ordre public d'ampleur.
Je n'exclus absolument pas cette hypothèse. Je suis évidemment prêt à en travailler à travailler à tout cela avec vous, à en discuter avec vous. Mais un, on va poursuivre le travail qui est en cours pour maintenir l'ordre.
Vous savez que les atteintes volontaires à l'intégrité physique des personnes ont baissé. Il faut poursuivre. En tout cas, compter sur ma détermination pour assurer l'ordre public.
Et quant à votre proposition d'opération, je l'examine avec attention. Merci beaucoup, monsieur le ministre. Madame la députée.
Merci monsieur le ministre. Je vous demande pas de l'examiner, je vous demande de la mettre en œuvre et dire que les lains insécurité a baissé à Mayotte compte tenu de ce qu'on vit au quotidien, c'est dur à avaler. Je vous le rappelle, la sécurité a un droit fondamental et votre mission c'est notre survie et notre intégrité physique.
On pourra en parler. Je vous en remercie. Merci beaucoup madame la députée.
Estelle Youssouffa