"Nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre" en Ukraine, affirme Catherine Vautrin, ministre des Armées
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre, nous sommes là pour la paix. »
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« La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. »
- 0:11Invité politiqueFait
« Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. »
- 0:21Invité politiqueFait
« Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. »
- 0:24Invité politiqueFait
« Nous n'agressons personne, nous défendons des agressés. »
- 0:34Invité politiqueFait
« Mais qui est belliqueux ? Qui est allé agresser l'Ukraine ? C'est bien la Russie. »
- 0:46Invité politiqueFait
« c'est notre capacité à montrer combien l'Europe est unie pour défendre sa sécurité. »
- 0:52Invité politiqueFait
« Parce qu'aujourd'hui, c'est l'Ukraine. Toute la question qui peut se poser, c'est qui demain ? »
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« Et donc, quand nous défendons l'Ukraine, nous défendons la sécurité européenne. »
Temps de parole
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Nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre, nous sommes là pour la paix. C'est toute la différence. La Russie a agressé l'Ukraine en 1922. Depuis 1922, les Ukrainiens subissent une guerre. Ils ont demandé aux Européens de les aider à se défendre, d'où les accompagnements en termes de formation, en termes de cessation d'armement, en termes d'organisation de coalition. Notre volonté, comme toujours, c'est la recherche de la paix et c'est l'accompagnement dans la défense. Nous n'agressons personne, nous défendons des agressés. Alors, le Kremlin qui répond que cette coalition des volontaires, c'est la coalition des belliqueux. Mais qui est belliqueux ?
Qui est allé agresser l'Ukraine ? C'est bien la Russie. C'est une manière, là encore, de jouer le rapport de force de la part du Kremlin ? Vous savez, je crois qu'aujourd'hui, ce qui est absolument fondamental, c'est notre capacité à montrer combien l'Europe est unie pour défendre sa sécurité. Parce qu'aujourd'hui, c'est l'Ukraine. Toute la question qui peut se poser, c'est qui demain ? Et donc, quand nous défendons l'Ukraine, nous défendons la sécurité européenne. C'est ça, le sens de l'engagement de la France aux côtés de l'Ukraine.
Catherine Vautrin