Rentrée universitaire dans l'Union européenne | Ici l'Europe - 20/09/25
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous êtes inquiet pour l'avenir de l'Europe ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Comment voyez-vous le couple franco-allemand actuellement ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Votre dette est à 27 % du PIB, comment utilisez-vous ces marges ?
- 12:00OuverteRéponse directe
L'accord sur les droits de douane avec les États-Unis vous semble-t-il acceptable ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Risque-t-on une attaque directe de la Russie sur un pays de l'UE après l'incident des drones ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Faut-il utiliser les avoirs russes gelés pour financer la reconstruction de l'Ukraine ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Xavier BettelFait
« L'Union européenne apparaît coincée entre des impératives contradictoires et des intérêts divergents de ses Étatsmembres. »
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France 24 LCP public Sénap présente. Bienvenue pour ici l'Europe sur France 24 et les chaînes parlementaires. L'Union européenne apparaît coincée entre des impératives contradictoires et des intérêts divergents de ses Étatsmembres.
Elle doit aussi donner des perspectives d'avenir à sa jeunesse et nous en débattrons. Nous débattrons éducation et du programme d'échange Erasmus dans la 2è partie, partie débat de cette émission. Mais pour commencer, nous prenons la direction d'un grand ducheter, plutôt petit mais au cœur de l'Europe, le Luxembourg.
C'est 682000 habitants, pays le plus riche de l'Union européenne, trait d'union entre les Français et les Allemands. Xavier Bettel, bonjour. Bonjour madame Cabaret.
Euh je rappelle que vous avez été premier ministre du Luxembourg de 2013 à 2023 pendant 10 ans, libéral aujourd'hui ministre des affaires étrangères dans un gouvernement dirigé par le conservateur Luc Friden. Vous êtes inquiet pour l'avenir de l'Europe ? on a déjà donné des meilleures images de de l'Europe euh actuellement quand on voit les positions que ce soit sur euh l'Ukraine, que ce soit sur euh l'Israël, vous savez que même pour euh euh condamner tout simplement les attaques russes sur euh notre représentation à KEF n'arrive même pas à se mettre d'accord sur le texte.
Donc c'est sûr que c'est pas les plus grands moments, mais peut-être que c'est aussi l'occasion pour se dire que il est le moment de changer peut-être des choses, que ce soit les modes de décision, que ce soit aussi qui représente l'Europe parce que j'ai vu madame Vonderlion à Washington. Est-ce que ça aurait pas été à monsieur Cochta ou à madame euh Calas ? Est-ce que qui fait quoi exactement ?
Peut-être que c'est aussi le moment de de d'un de d'un électrochoc qui permettrait de se dire l'Europe doit se réveiller autrement demain que elle se couche aujourd'hui. Alors, on parlait de de ce pont que vous faites entre la France et l'Allemagne, le moteur franco-allemand qui devrait carburer mieux avec le couple prometteur Macron Merz, mais ça patine beaucoup. Alors du côté français avec une instabilité politique que vous connaissez certainement, un nouveau gouvernement le cornu a attendu au tournant et puis Fredrich Mertz a perdu quelques couleurs depuis son arrivée au pouvoir.
Comment vous voyez cela du Luxembourg ? Vous savez l'Europe c'est pas l'Argane. He l'Europe c'est quand même 27 pays.
Ce que je dis peut-être que c'est le le un des moteurs de l'Europe la France et la Paris Paris que si ils vont mal on va tous bien. Mais il faut pas oublier qu'un moteur ne fonctionne pas sans essence. parce que j'ai toujours dit que on était laissance sur tous les petits pays, mais on a plein d'autres pays qui ont une importance.
Donc je veux pas réglir l'Europe au couple franco-allemand. Ce qui se passe, c'est que autour de la table, disons un impact que soit au niveau industrique que soit économique, il est plus grand que que d'autres pays. Quand on voit Fredrich Merz, Emmanuel Macron lors des des des conférences de presse et des points communs, on voit qu'il y a un rapprochement en tout cas qui n'existait pas avec le chancelier Scholz.
Donc, il y a quand même un dégel des des relations franco-allemandes. En tout cas, selon les les images que l'on peut que l'on peut voir. Mais ce n'est pas parce que la il y a une instabilité en France et j'espère que le gouvernement de de de du du premier ministre de Cornu va tenir le plus longtemps possible.
Je pense que c'est intérêt d'avoir une stabilité. Euh mais on voit au niveau européen qui est quand même euh très dur de se trouver des majorités au Pays-Bas, il y avoir comme vous le savez donc des nouvelles élections. On voit aujourd'hui que ce sera très dur et donc il faut peut-être en France aussi que les politiques arrivent à comprendre que le compromis le fait de vouloir raller et se mettre autour d'une table et trouver des discussions et peut-être quelque chose qui fonctionne.
Mais l'art du compromis n'est pas une spécialité française dans lequel j'ai l'impression pour l'instant j'espère que arrivera faut dire que d'ailleurs au grand duchet quand même vous avez pour vous d'avoir une situation économique plutôt florissante. Votre dette est à peine de 27 % du produit intérieur brut national c'est tout de même 114 % en France. Vous allez utiliser ces marges de manœuvre.
Alors ce qui se passe c'est que avoir une une dette qui reste en dessous des 30 % quand j'étais 10 ans en tant que pronun ministre ça a pas été facile hein. J'ai eu le Covid, j'ai eu énormément de de dépenses qui étaient imprévues et ce que j'ai fait, j'ai dû faire aussi des mesures impopulaires pour un petit pays comme le mien qui a quand même un secteur financier et bancaire qui est très important. Je pense que le triple A ce n'est pas que les trois premières lettres de l'alphabet, c'est aussi en fait la crédibilité d'un client pour son système financier.
Donc il est important de de le garder. Il y a toujours un travail à faire. Termin en question.
Là, on a commencé aussi ce que vous connaissez en France, c'est discussion sur les réformes des retraites. Pas facile de trouver un accord. Si les gens veulent travailler moins et cotiser moins, ben à un moment ça va pas.
Alors, parlons Xavier Betel d'un sujet qui fâche beaucoup l'Europe, les Européens en particulier, l'accord entre la présidente de la Commission, Urzula Van Derleyen et Donald Trump sur les droits de douane. 15 % de droits de douane pour les marchandises européennes, y compris pour les voitures. D'ailleurs, ça baisse pour les voitures.
Euh, un accord pas très bien compris. Ça vous paraît le le bon en ce qui vous concerne ? Alors, il y a du pour et du contre, faut avouer, hein.
Il y a du pour tout simplement, c'est qu'on n'est pas rentré dans cette dans cet engrenage de sanction contreanction euh et qu'on a une certaine stabilité et la même chose, c'est le concre. que on a quand même un président américain qui demain peut décider autre chose. J'ai nulle part quelque chose par exemple moi je proposais que on est dans un accord que l'on signe avec les États-Unis tout simplement que ce soit 15 ce qui est le cas d'aujourd'hui en ce qui est pas dingue mais bon c'est ce qu'on s'est mis d'accord euh que si les Américains décident de bouger au-dessus de cas que nous automatiquement se rallent à leur nouveaux chiffres pour qu'il y ait quand même un moyen de pression ou au moins une une une possision européenne. savent que là pour l'instant 15 % c'était la limite vraiment qu'on pouvait accepter mais dès qu'il dépasse qu'on qu'on ait des des contre-mesures qui soient prises au niveau europérire.
J'avais demandé que ce soit dans le texte, on m'a dit que c'était pas possible mais ça faisait partie des choses que j'aurais aimé aimé faire avoir des grandes. Mais il y en a certains qui qui tremblent devant toute décision qui peut venir de Washington. Je pense qu'encore une fois euh à la fin du jour, je ne sais pas si les chiffres américains vont être vont être positifs parce que est-ce que l'augmentation de de 15 % des produits qui viennent de l'Europe et d'autres avec des surtaxes ne vont pas faire que le contribuable en fait le le le contribuable moyen américain va payer la la facture à la fin parce que je sais pas si toutes les industries vont déménager aux États-Unis.
Il vous dit il y a du pour il y a du contre. De dire que tout est mauvais c'est pas bon. Dire que tout est bon c'est pas c'est pas juste non plus.
Est-ce qu'on a est-ce qu'on a le choix seulement Xavier Betel de signer ou non avec les États-Unis puisque on veut qu'il reste à bord à tout prix et aide les Ukrainiens et c'est un peu toujours ce qui est en jeu dans tous les deals avec Donald Trump. J'ai certains collègues autour de la T qui disaient que si on n'était pas d'accord sur l'accord commercial, on avait un risque que les Américains retirent leur haine de l'Ukraine et c'est c'est un risque qui existe encore pendant des mois et des années. Est-ce que on va tout accepter ? qu'il faut, je vous dis, il y a du pour et il y a du contre.
Je pense que l'Europe doit savoir qu'elle doit surtout compter sur elle-même. On a un un partenaire américain qui est plus impévisible que ce que l'on a connu auparavant et donc on doit se donner juste des assurances. Moi, je ne suis pas Camilicaz non plus, hein.
Je ne veux pas être la tête brûlée de du du Conseil des affaires européennes, mais tout simplement qu'on doit quand même se donner des garanties et parce que c'est quand même un peu de chantage et si on accepte une fois le chantage, est-ce qu'il pourrait avoir des nouvelles étapes euh du chantage ? Alors, parlons de la situation géopolitique avec le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies qui s'est réuni à la demande de la Pologne après l'intrusion de drone russes sur son territoire. Est-ce que vous croyez à un risque d'attaque plus directe de la Russie sur un des pays membres de l'Union européenne après cette affaire des drones ?
Comment réagira alors l'OTAN et Donald Trump qui a été ambigu sur la volonté de Moscou ? Je pense que le la diplomatie maintenant comme je suis chef de la diplomatie c'est de prendre la désescalade. Je vais pas vous dire que on doit surréagir.
Tout ce qu'il y a c'est qu'on doit répondre. C'est pour ça que je pense que l'invocation de l'article 4 était une opportunité pour dire qu'on se consulte. pour montrer à qu'on est là, qu'on est solidaire et qu'on laissera pas tomber la Pologne.
Mais de maintenant invoquer l'article 5 ou d'aller plus loin, je pense que c'est pas dans notre intérêt, dans l'intérêt de personne. Dans l'intérêt de personne. Et moi, mon vœu, c'est vraiment d'une une désescalade, hein, car aujourd'hui personne n'est gagnant.
Je tiens à vous rappeler, j'ai quand il y a eu le début de la guerre en en Ukraine, je je j'avais de négociation, discuté avec le président Poutine et le président Zelenski au début et j'ai j'ai vu un moment qu'il n'avait pas de volonté de paix de la part du président Poutine mais qu'il fallait aussi garder un un dialogue et aujourd'hui on a plus de dialogue. Le problème c'est que l'impréciibilité du côté russe est grand aussi mais on doit montrer qu'on est qu'on est qu'on est là la dition en fait est quelque chose qui est très important dans ce qu'on appelle diplomatie défense etion. Alors notre chiffre de la semaine concerne l'OTAN justement c'est le pourcentage du PIB des pays européens dédiés à la défense avec un objectif de 5 % volu voulu par Donald Trump pour 2035.
La France est à 2,05. Le Luxembourg est en train d'opérer une remontada incroyable Xavier Betel avec en 2024 1,1 et aujourd'hui et bien 2 % pour 2025. Vous réarmez au Luxembourg.
Vous savez si un jour quelqu'un m'avait dit mais Xavier est-ce que tu crois qu'on c'est 2 % pour la défense ? Euh jeaurais dit non. J'ai toujours en tant que premier ministre aujourd'hui je suis ministère de la coopération, j'ai 1 % des budgets qui sont là pour la coopération pour aider les gens parce que en fait c'est aider donner de l'espoir c'est une des meilleurs moyens d'éviter les conflits dans beaucoup de pays du monde.
Mais de 2 % j'aurais jamais cru et puis là il faut qu'on augmente mais la situation n'est plus la même. En fait, moi je fais partie de cette génération qui n'a jamais connu de guerre et en fait, on a vécu sur les dividendes de d'une sécurité où on se disait de toute façon, les Américains seront là pour nous protéger. Et on voit aujourd'hui que les Américains sont imprévisibles.
Bon, il a lors du dernier sommet de de l'OTAN, le président américain a confirmé qu'il serait là pour les les Européens, mais il faut qu'on euh qu'il veut pas être le le le le celui qui paye tout et que donc on doit augmenter euh la dépense militaire. Mais vous devez comprendre aussi que le Luxembourg une armée de moins de 1000 personnes en Pologne, dans les pays baltes, les pays de l'ancien bloc soviétique, il y a une une compréhension de la population qui est beaucoup plus grande pour avoir un règlement très important. Donc ici, on le fait étape par étape aussi pour que la population comprenne et pas on évite que des populistes après disent "Regarez, il investissent dans l'armée alors qu'ils auraient pu construire un nouvel hôpital, la nouvelle maison de retraite et cetera." Faut pas donner de ce pain au populistes et donc faire comprendre aux gens que cet investissement c'est aussi un investissement en fait pour les générations futures.
Alors la présidente de la Commission européenne voudrait un un prêt de réparation prélevé sur les avoirs russes gelés à l'étranger. La grande partie de ces avoirs quelques 210 milliards, c'est en Belgique. Et puis la France c'est 1,3 milliards de biens gelés.
Le petit Luxembourg 4,2 milliards. Est-ce que c'est délicat selon vous d'accéder à ces à ces avoirs gelés ? La première condition que j'aimerais, c'est avoir une certitude juridique car j'ai déjà demandé quand j'étais premier ministre donc ça date pas d'IEL, j'ai demandé d'avoir un avis juridique pour savoir si on pouvait en fait pas utiliser mais confisquer et donner à quelqu'un d'autre.
C'est contraire au droit de la propriété. Est-ce qu'une décision politique peut décider de ça ? Deuxième chose, on a demandé à Kaas aussi que Christine Lagar soit invité en conseil des affaires étrangères pour justement expliquer quel était le risque systémique aussi pour l'euro.
J'ai parlé à madame Lagard. Madame Lagard n'a pas été encore invité. Je pense qu'il est important de l'entendre.
Est-ce que du fait qu'une décision politique pourra décider de confisquer quelque chose à quelqu'un et le donner à quelqu'un d'autre ne risque pas de donner à des investisseurs qu'il soi chinois, qu'il soit euh saudi, qu'il soit Émirati, qu'il soit d'autres parties du monde, confiance au marché européen en se disant qu'une décision politique, je l'assin sans décision de juge, puisse décider de me prendre quelque chose pour le donner à quelqu'un d'autre, sans juge politique. Et donc, j'aimerais savoir pour être vraiment sûr euh quel sera l'impact que ça peut avoir et en même temps, est-ce que ce n'est pas une invitation pour les investisseurs de dire aller plutôt à Londres ou aller plutôt à Dubaï ou aller à Hong Kong ailleurs que l'Europe où là les politiques peuvent décider en fait ce qui passe avec vos mères privées. Et la troisième chose qu'il y a aussi c'est qu'il y a un mécanisme de solidarité que la Belgique vous l'avez dit, la Belgique c'est un budget pour eux mais tout le monde dit faut faut faut faut donner au aux Ukrainiens, faut retirer.
Et le jour où il y a un juge qui condamne la Belgique à restituer l'argent, les autres 26, ils font l'autruche. Vous allez pas me dire qu'ils vont tous être à la que leu pour passer à la caisse pour dire on va aider la Belgique à payer. Donc si j'ai les trois garanties là qui a une solidarité, qui a une certitude juridique et qu'il n'y a pas un risque d'instabilité de la zone euro, on pourra en discuter.
Alors la Hongrie de Victor Orban et la Slovaquie de Robert Fitzo sont sous pression, y compris de la part de Donald Trump et c'est assez nouveau pour abandonner complètement leur addiction au pétrole et au gaz russes. Est-ce qu'on va les y aider ? parce qu'il continue à bloquer l'Ukraine en attendant.
Vous savez, moi ce qui m'a le plus choqué, c'est quand j'ai vu les images de la Réunion avec Kim Yung Hun, euh le le président chinois, le président russe donc euh et des Européens hein, je tiens, il y avait le le Premier ministre Slovaque qui était là, il avait le ministre d'affaires étrangères hongrois qui était là avec Kim Yung qui est quand même, vous allez pas me dire, un exemple de démocrate quand même. Alors, on peut pas jouer sur double jeu. C'est comme j'avais j'avais j'avais dit à certains collègues pour la la journée de l'Europe, moi j'étais en Ukraine.
J'étais en Ukraine pour la solidarité ukrainienne et pour la solidarité en fait avec l'Europe. Certains collègues étaient à la place rouge. Alors on peut pas on peut pas récrire l'histoire.
Les Russes ont aussi été du bon côté de l'histoire. Les Russes ont libéré les camps. Les Russes ont combattu avec nous contre l'Allemagne nazie.
On ne peut pas leur écrire. C'est un fait d'aller sur la place rouge pour applaudir les roquettes, les drones qui risquent de demain tuer des Ukrainiens, peut-être après-demain des Lituaniens, des Polonais. C'était pas la place pour être à Moscou. c'était la place à être en Ukraine.
Et si on dit qu'on veut tout simplement arrêter de soutenir l'économie russe pour avoir des sanctions qui fonctionnent aussi, il faut qu'on en paye aussi des conséquences et qu'on en soit prêt. Et ça peut pas être 26 qui qui fasse tout et un un autre qui essaie de de bouffer à tous les rateliers comme on dit bien en français. Alors parlons d'un autre gros dossier pour vous.
Gaza. La présidente Urcela Van Derleon a proposé de suspendre l'accord d'association avec Israël dans son volet commercial et a proposé aussi des sanctions contre les colons israéliens et les chefs de parti violents. En tant que chef de la diplomatie luxembourgeoise, vous voterez pour ?
Moi je peux juste vous dire que ça ne change rien que je vote pour ou je vote contre parce queon a besoin de l'unanimité. Ce que je dit tout à l'heure, on a des des des fonctionnements d'institution qui marchent plus. Donc il serait important d'avoir peut-être des changements aussi à ce niveau-là.
Mais bien que la forme de laine avance là-dessus parce que pour l'instant j'avais l'impression que c'était un peu la une marche de Saint-Guis. C'était deux pas à gauche, un pas à droite, un pas en arrière et un pas en avant euh de la commission. Donc déjà euh un message important et j'espère en fait parce que elle est commissaire allemande, j'aimerais bien qu'elle arrive à convaincre le gouvernement allemand aussi d'avancer sur la question.
Euh aujourd'hui, on voit très bien qu'on est complètement divisé sur la question. Moi, s'il y a demain, on ne peut pas rien faire. Vous savez, j'étais en contact avec les Israéliens et les Palestiniens.
Il faut que les Israéliens comprennent que s'il y a une reconnaissance de la Palestine, ce n'est pas contre eux. Au contraire, car la paix en Palestine sera la sécurité d'Israël. Et aujourd'hui, de dire que tout dépend de la libération des otages ou ses feu, c'est de donner au préunist Netaniaou et au Hamas en fait en main la décision quand on pourra reconnaître la Palestine ou pas.
Donc ce n'est pas un acte hostile par rapport à Israël de vouloir reconnaître la Palestine et tout simplement d'essayer de trouver d'éviter déjà de créer une génération de haine et de terroristes pour les 30 prochaines années et avec un texte soutenu par les pays arabes qui condamnent le Hamas, un grand progrès, une déradicalisation au sein dans les écoles et cetera et cetera. Donc un impact sur le terrain qui pourrait avoir lieu avec cette reconnaissance. Si on arrive aujourd'hui à avoir un CC le feu et avoir un projet, on va mettre 10 ans, avoir une stabilité, avoir une Palestine qui fonctionne.
Moi, on a une perspective et le Has va tout faire en disant écoutez super si vous reconnaissez la Palestine en se disant que du coup ma population va se dire si le Hamas trouve ça bien, c'est que c'est pas bien. Il va y avoir de l'intox maintenant et c'est terrible mais on doit pouvoir prévoir deux états qui vivent l'un à côté de l'autre et surtout l'un avec l'autre après dans dans le futur. Merci Xavier Betel d'avoir été notre invité.
C'est l'heure du débat au Parlement de Strasbourg avec nos confrères de la chaîne parlementaire. Bienvenue au Parlement européen de Strasbourg en cette rentrée où nous allons parler justement éducation, mobilité et formation de la jeunesse européenne. L'Union européenne se targue de forger l'identité européenne à travers un programme phare d'échange à travers le continent Erasmus Plus à destination des étudiants, des lycéens, des apprentis, des Européens en formation continue.
Quelques chiffres. En 38 ans d'existence, Erasmus a bénéficié à plus de 16 millions de personnes dans l'Union. Il rassemble aujourd'hui 33 pays pour un budget de 26 milliards sur 6 ans.
Une enveloppe qui devrait d'ailleurs augmenter de 50 % dans les prochaines années, a promis la Commission européenne. Pour autant Caroline, tout n'est pas aussi réjouissant que dans l'auberge espagnole, ce film emblématique de la génération Erasmus. Cette réussite européenne cache encore des défis à relever.
L'inclusion par exemple, le nombre de jeunes en situation défavorisée bénéficiant d'Erasmus plus est encore trop faible et puis plus largement l'Europe semble à la peine pour tenir ses objectifs ambitieux en matière d'éducation avec de fortes disparités entre les Étatsmembres. Cet enjeu a pourtant été identifié comme décisive dans le fameux rapport Dragy sur la compétitivité qui fête son premier anniversaire. Alors où en est l'éducation européenne ?
Alors, la question euh se pose pour nos invités. Laurence Farang, chef de la délégation RUW française, rapporteur principal sur le sujet des alliances des universités européennes. Merci d'être avec nous.
Bonjour. Bonjour aussi. Euh Victor Négrou, député roumain du groupe des socialistes et démocrates.
Vous coprés l'intergroupe Avenir de l'éducation et des compétences pour une Europe compétitive. Enfin, nous accueillons en duplexe depuis Bordeaux Nellie Fesso, directrice de l'agence Erasmus Plus France. Bonjour et merci d'être avec nous.
Un constat d'abord pour vous Nellie Fesso. Le programme Erasmus Plus fait partie des grandes réussites européennes. C'est un contestat mais en réalité on le connaît mal.
C'est pas seulement un programme d'échange pour étudiant n'est-ce pas ? C'est beaucoup plus large et beaucoup plus ambitieux. Effectivement c'est un programme qui est beaucoup plus large depuis 2014 puisque ce programme a été créé en 1987. jusqu'en 2014, il ne s'adressait que aux étudiants, mais depuis 2014, il s'adresse également à l'enseignement et à la formation professionnelle, au secteur scolaire et à l'éducation des adultes.
Et ça, c'est beaucoup moins connu. Donc euh la part étudiante est toujours très importante, hein. Dans les 150000 mobilités que nous finançons chaque année, environ 40 % relèvent de l'enseignement supérieur mais 60 % relèvent des autres champs.
Il y a 32 % pour l'enseignement scolaire, je crois en France. Ça veut dire que ça peut commencer dès quoi ? Dès 3 ans, c'est-à-dire que dès l'école maternelle, on peut mettre en place un Erasmus et beaucoup d'écoles ne s'en privent pas et en bénéficient de façon à forger cet esprit européen dont parlait Caroline de Camaret il y a quelques secondes et encourager les mobilités puisqu'on sait que une personne enfin jeune un petit qui va faire une mobilité dès son plus jeune âge et surtout pendant la période scolaire va n'avoir qu'une ampice et de repartir.
Alors, est-ce que la demande Victor Négrou pour bénéficier du programme Erasmus Plus progresse d'année en année ? Enfin, c'est en tout cas ce qu'on a constaté. Est-ce que c'est la bonne nouvelle ?
Ça montre que l'Europe attire. Il y a effectivement une progression en terme de de nombre et on est content de voir que les gens sont intéressés et qu'il y a plus de jeunes qui veulent participer au niveau scolaire mais également des professeurs qui utilisent ce genre de mobilité. Donc pour la Roumanie par exemple, il y a environ 7000 étudiants chaque année qui partent en mobilité.
Mais il faut également euh parler d'une mobilité dans toutes les directions parce que ce qui se passe surtout au niveau européen, c'est qu'il y a beaucoup d'étudiants de l'est de l'Europe qui vont vers les universités de l'Ouest et il y a moins d'étudiants de l'Ouest qui viennent vers les universités de l'Est. C'est quelque chose qui doit être amélioré. C'est pour ça qu'il faut et on a essayé de promouvoir ça au niveau européen, venir avec des amendements pour ajuster le programme Erasmus afin que ce type de mobilité soit également intéressant pour faire d'autres d'autres expériences, d'avoir d'autres expériences et également soutenir les universités qui sont peut-être moins visibles, mais également faire en sorte qu'on apprenne plus les uns des autres à travers toute l'Eur qui vont en Roumanie étudier les sciences des universités de sciences d'triie Il il y a il y a beaucoup de Français qui viennent en Roumanie surtout pour euh les les les écoles qui sont liées à la médecine mais ils viennent pas en Erasmus, ils viennent directement étudier là-bas.
Donc c'est pour ça qu'il faut améliorer ce type de programme. Il y a des choses qui peuvent qui peuvent se faire et nous on a demandé au niveau du Parlement européen de doubler la somme allouée au programme Erasmus. La commission pour l'instant a seulement proposé une augmentation de 50 % du budget Erasmus pour le futur cadre financier multiannuel et la négociation va commencer bientôt.
Oui. Alors Laurence Faring, on a parlé de cette idée d'identité européenne. Est-ce qu'on arrive à mesurer est-ce que ce projet-là qui est derrière Erasmus, il progresse vraiment les barrières nationales restent quand même fortes.
La mobilité des étudiants européens reste l'exception. 10 % seulement font des des séjours prolongés. On n pas vraiment créé encore cette cette génération de rotterur.
Comment est-ce qu'on peut aller plus loin ? On peut aller plus loin au travers de toutes les nouvelles initiatives qui sont développées dans le cadre du programme Erasmus puisque maintenant ça s'appelle Erasmus plus depuis quelques années parce qu'il y a beaucoup de nouvelles initiatives. Euh Nellie Fesso a parlé de tous les nouveaux publics qui étaient concernés.
Donc ça c'est un fait nouveau. Euh on sait très bien que engager les jeunes de la formation professionnelle, de l'apprentissage, c'est vraiment un travail qui doit se faire au niveau des d'autres types de centres de formation mais aussi des entreprises. Donc ça c'est un travail qui est plutôt de longue haleine mais qui est mené et qui est très important hein pour partager la main d'œuvre européenne demain et donc agir aussi pour la compétitivité.
C'est un de nos objectifs clés. Euh et puis dans les nouvelles initiatives, il y a ce sujet sur lequel je travaille beaucoup qui est celui des alliances d'Université européenne euh qui est là encore très nouveau. Il date de 2019. euh il a connu un grand succès et pour euh rebondir sur ce que disait Victor Négrou, c'est aussi une manière d'européaniser notre éducation parce qu'on a une mise en réseau d'un minimum de trois trois quatre universités européennes qui vont partager les mêmes préoccupations, les mêmes centres d'intérêt et donc il vont beaucoup partager de savoir par exemple l'université de ma ville peau et avec Timy Chaoara en Roumanie.
Donc c'est déjà un bon exemple des des des ponts et des passerelles qui peuvent se créer. Pour autant, tous ces programmes sont relativement nouveaux. Donc ils ont besoin d'argent.
Je suis d'accord, on a déjà fait quand même un pas important dans le nouveau cadre financier pluriannuel. On va voir ce qu'il y a dedans et s'il y a assez. Mais demain, ça doit être renforcé par la culturation de tous les enseignants, les États notamment.
Alors, puisqu'on parle d'accord de programme cadre, justement en juillet dernier, la Commission européenne a présenté son projet de budget pour les années 2028 à 2034. Il promet d'augmenter de 50 % le budget alloué à Erasmus Plus qui passerait alors à 40 milliards. À cette occasion, la commissaire européenne en charge a dessiné un objectif encore plus ambitieux.
On l'écoute. Nous avons besoin d'Erasmus pour tous. Bien sûr, nous ne pouvons pas avoir Erasmus pour tous avec ce seul budget, mais en fin de compte, la vision est là.
Chaque personne en Europe doit avoir une fois dans sa vie une mobilité à travers Erasmus. C'est la direction vers laquelle la commission souhaite aller. Madame Fesso, justement Erasmus pour pour tous, est-ce que finalement c'est un horizon possible souhaitable ?
Ça coûterait combien d'ailleurs ? Alors, c'est tout à fait possible et déjà euh tout à l'heure, on parlait de euh des comment dire de la dimension sociale d'Erasmus. Il faut savoir qu'aujourd'hui près de 40 % des étudiants qui partent en Erasmus sont des boursiers sur critères sociaux et c'est à peu près 60 % sur l'enseignement et la formation professionnelle.
Donc on le voit, Erasmus est comment dire encourage à la mobilité y compris de celles et ceux qui sont éloignés du programme. Donc bien sûr nous militons également pour un renforcement du budget. Cette hausse de 50 % est déjà un très très bon point de départ et on espère que cela se poursuivra dans les dans les prochains dans les prochains mois et durant les deux prochaines années.
Fa vous parlez de ses étudiants boursiers. Pourtant, certains reprochent encore au programme Erasmus d'être trop. Je voudrais qu'on écoute cette interpellation.
Bonjour mesdames et messieurs les députés européens. Je suis Aurore Lalou, présidente des jeunes européens en France. Ma question portera sur le programme Erasmus Plus.
Nous nous réjouissons de l'augmentation du budget prévu pour le programme Erasmus Plus dans le cadre de la prochaine programmation pluriannuelle. Nous aimerions savoir comment vous comptez faire pour que ce programme bénéficie à davantage de jeunes, notamment les jeunes ayant moins d'opportunités. les jeunes boursiers mais aussi les jeunes des lycées professionnels ou encore les jeunes en apprentissage qui aujourd'hui en bénéficie moins.
Qu'est-ce que vous répondez Laurence Fareng ? Alors, j'ai déjà un peu répondu sur la question des jeunes en formation professionnelle et en apprentissage. Il y a un gros travail qui doit se faire au niveau des entreprises pour lâcher finalement leurs apprentis et leur permettre d'avoir des échanges.
Donc, il y a un travail que je fais notamment dans une association qui s'appelle Euroap Mobility sur ce point et qui doit continuer à être renforcé pour faire de la formation. Et puis il y a tout un volet dans Erasmus qui est le volet de l'inclusion. Or, on sait que dans la dernière négociation, ce volet de l'inclusion était relativement nouveau euh et n'était pas quantifié au même niveau dans tous les Étatsmembres.
Donc, on a un certain problème de suivi. Je sais que la France, parce que je travaille beaucoup avec Néell Fesso, fait ça très bien pour travailler en lien avec des associations, pour les intégrer, mais on a en tout cas pas les mêmes critères dans tous les Étatsmembres. Et puis on dans inclusion, il y a aussi des dimensions différentes puisque c'est ça peut être inclusion de personnes avec des moyens réduits mais aussi il y a toute la question qui concerne les personnes ayant handicap.
Donc là c'est une question de budget parce qu'on sait qu'on a besoin de plus de préparation, de plus d'encadrants et donc de plus de budget. Donc c'est vrai que le budget à mobiliser, il doit l'être aussi sur ce sujet qui est clé. Victor Niscou, l'Europe elle a pas de compétences en tant que telle, hein.
C'est c'est chaque pays surtout qui s'occupe d'éducation, mais elle doit assurer quand même la mobilité professionnelle de sa jeunesse. Euh du coup, elle renforce l'unité, les passolles, les équivalences de diplôme, licen master et et même le projet d'un diplôme européen valable dans tous les pays. Il est pour l'instant dans les limbes.
Est-ce que ça manque ? Je pense que l'Europe peut faire beaucoup plus de choses dans le domaine de l'éducation en respectant également les traités. Et je pense qu'il y a beaucoup de pays qui sont ouverts à soutenir toute initiative dans ce domaine-là, même les alliances, des universités européennes, c'est une initiative française que la Roumanie a soutenu euh immédiatement.
On était le deuxème pays à avoir soutenu la France pour cette initiative là et au départ, on nous disait que c'était impossible. L'objectif est de créer en fait avant la fin de cette année un vrai espace européen de l'éducation où tous ces opportunités là seraient disponibles. Mais effectivement les alliances européennes créent un premier pas pour la création de diplômes européennes.
Il travaillent pour l'instant pour voir comment cela peut se faire. Effectivement, il y a encore des détails à définir. La commission doit s'impliquer davantage pour faire en sorte que effectivement touses ces promesses-là sont résolu.
Mais moi, je suis assez confiant que dans les années à venir, on va parler de plus en plus d'un espace européen de l'éducation où il y aura tous les opportunités disponibles pour les étudiants mais également pour les élèves parce qu'à mon avis, il faut aller vers les plus jeunes de plus en plus. Alors Laurence Faring, on parle d'Alliance des universités, c'est bien, mais le niveau des universités européennes continue d'être globalement à la peine le fameux classement de Shanghï qui est parfois critiqué, qui recense les 500 meilleures universités dans le monde. Les universités américaines et britanniques continuent d'occuper les premières places pour l'Europe.
La Sorbon est en tête 36e, l'université Paris 42e et puis le NS de Paris, il a aussi effectivement saclé. Les Européens financent un autre classement moins élitiste, mais est-ce qu'on a pas quand même un problème de niveau dans cette compétition mondiale de Alors, quand vous dites on n pas fixé les critères, donc c'est parfois plus compliqué d'être les premiers, mais je crois qu'il faut rester fier de notre réseau d'université et de recherche. Il faut rester fier de ça.
Globalement, on peut aussi se référer au aux conclusions du rapport Dragy qui disait qu'il y avait quand même un décrochage éducatif d'une manière générale et pas forcément niveau universitaire mais dès le plus jeune âge. Donc c'est pour ça qu'il y a c'est un sujet qui est éminemment national. C'est pour ça que c'est toujours un peu compliqué de parler du niveau européen, mais prendre conscience ensemble que on doit progresser parce qu'on a besoin d'une Europe des Lumières qui travaille sur l'esprit critique, d'une Europe qui est plus compétitive en matière de formation, recherche, innovation.
Je crois que le constat est fait. Maintenant, on doit tous progresser ensemble depuis la petite école jusqu'aux universités et les initiatives qui sont implémentées notamment grâce nous à donc ces alliances d'Université européenne et demain les alliances d'école européenne tendent à cet objectif. Aujourd'hui, ça reste une compétence nationale.
C'est toujours que c'est pour ça que c'est compliqué d'avancer, mais je crois que la prise de conscience est faite et que le rapport l'État mentionner une 5e liberté européenne qui était celle de la connaissance et ça c'est une avancée majeure européenne. C'est vrai que Victor Negresco, l'Union européenne, s'est fixé un un cap ambitieux sur l'éducation, ramener euh à moins de 9 % le taux des sorties précoces du système scolaire, porté à 45 % la part des euh jeunes diplômés de l'enseignement supérieur. Est-ce qu'on se donne les moyens pour y arriver ?
À mon avis, on a on a des gros problèmes au niveau européen. Il y a de fortes inégalités. par exemple, mon pays est le premier pays en terme d'abandon scolaire et donc effectivement, il y a des opportunités financières, il y a des fonds européens également dans le plan de renouvellement.
Moi, je suis celui qui a réussi à promouvoir un amendement qui recommande au pays membres d'allouer 10 % de leur fond de renouvellement pour l'éducation. Mais je pense que on travaille pas assez ensemble. Il y a pas un vrai écosystème européen de l'éducation où les experts partagent euh leurs connaissances et travaill ensemble pour effectivement combattre tous ces euh problèmes qu'on qu'on rencontre dans dans nos systèmes.
Donc à mon avis, il faut être un peu plus ambitieux. Il faut travailler davantage avec les pays membres afin de résoudre tous ces problèmes-là et offrir une vraie opportunité aux jeunes à travers l'Europe parce que à mon avis l'éducation pourrait être l'argument principal pour les années à venir à pour convaincre les gens qu'il faut une Europe Unie. Et pour ça, moi, j'attends de la part de la commission euh d'avancer sur les promesses qu'ils ont déjà faites.
Madame Fesso, quelles sont les barrières encore pour que les jeunes bien décident de faire un Erasmus ou partent à l'étranger ? On voit bien qu'il y a des freins quand même qui sont qui sont forts puisque le taux est si bas. Alors, bien sûr qu'il y a des freins mais il y a d'abord une explosion de la demande à l'issue de la crise sanitaire Covid-19.
Donc une pression extrêmement forte de la demande qui fait que aujourd'hui l'agence Erasmus plus France éducation formation arrive à peine à financer une demande sur deux, donc environ 50 % et pour certains pays la pression est encore plus forte. Je pense notamment à l'Italie et à la Pologne où ils sont en dessous des 50 %. Donc euh on le voit, la pression est très forte, on le voit euh les freins essaient partout d'être levés.
Nous travaillons de manière très étroite avec l'ensemble des directeurs d'agence Erasmus Plus partout dans toute l'Europe et nous avons des exemples pour diversifier notamment les publics pour permettre plus d'inclusion notamment l'exemple allemand avec la possibilité d'utiliser une partie du fond social européen pour financer les mobilités Erasmus. Merci à vous d'avoir été notre invité. Merci à vous tous d'ailleurs.
Merci. Merci. Merci Caroline.
Bonne suite de programme sur nos chaînes. Merci beaucoup.
Laurence Farreng