SCANDALES ET TRAHISON : GUERRE FRATRICIDE CIOTTI-ESTROSI À NICE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
C'est l'histoire d'une tête de cochon sur un portail et d'une star de la Croisette qui accuse son petit frère chauve de vouloir le buter. Ça vous semble absurde ? Bienvenue à Nice.
Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mardi 17 mars he toujours coincé dans la faille spatiot-temporelle de l'entrée de tour des municipales. Ce moment suspendu où certains candidats commencent déjà à choisir la couleur des rideaux de leur nouveau bureau pendant que d'autres se demandent surtout s'ils en auront encore un lundi prochain.
Et c'est justement à l'un d'entre eux que j'ai envie de m'intéresser aujourd'hui. Un édil qui traverse la séquence électorale avec [musique] la décontraction d'un funambule pris dans une rafale. Un homme qui a tendant donner à sa ville et qui au passage n'a jamais été du genre à repartir les mains vides.
Mais surtout un homme trahi, trahi par son frère d'une autre mère. Aujourd'hui, je veux vous parler de ce cher Christian Estros alias Chris de Denis. La fin du weekend a été difficile pour l'actuelle mère de Nice.
Dimanche soir, le dépouillement a été sans appel et sans effusion de joie. Les administrés Nisso ont lâché Christian Estros et pas pour n'importe qui puisque c'est Eric Sioti, son ancien protégé, son ami qui vira en tête avec presque 13 points d'avance à 43 % coup dur. Et pour ne rien arranger, il a aussi la candidate d'hiver gauche, Juliette Chînel Lerou dans les pattes.
Mais puisqu'elle est parvenue à dépasser de quasiment de points le seuil des 10 % nécessaires pour se qualifier au second tour. Et ben depuis Christian Estros panique enfin encore plus que pendant la campagne, je veux dire. Il gesticule dans tous les sens pour sauver sa très confortable place de mère qu'il occupe depuis des lustres. quitte à se donner en spectacle.
Vraiment navrant le spectacle. D'ailleurs, j'appelle très clairement, comme je l'ai toujours fait, moi qui ai toujours été un un barrage du Rassemblement national, que ce soit en 2008 aux élections municipales, en 2012 aux élections municipales, pardon 2014-2020 ou encore lors ce que j'étais à la candidature de la présidence de la région face à Marion Maréchal Le Pen en 2015, à ce que le Front républicain pour lequel j'ai toujours joué ne serait-ce jusqu'aux dernières législatives où j'ai imposé à mon deuxè adjoint de bien vouloir se retirer face au rassemblement national que le front républicain là où ni en danger puisse jouer à plat entre les associations donc qu'il y a de ce côté vous appelez donc Juliette Chenel le rou la candidate socialisteécologiste qui est arrivée avec 11 % des voix en 3e position se retire et appelle à voter pour vous. Mais je trouve que vouloir faire porter la responsabilité de la théorie de l'Union des droites au Rassemblement national dans la seule grande ville de France où on pourrait l'incarner et où ensuite ça risquerait dans les mois qui viennent de se propager partout en France serait un risque immense.
Voilà pourquoi j'en appelle à la responsabilité républicaine, celle que j'ai toujours assumé moi-même. Christian Estrosi, l'antifa, vous l'aviez pas vu venir hein. Et ben nous et puis lui non plus.
D'ailleurs, remarquer, ça serait pas la première fois qu'il dit tout et son contraire dans la même phrase. Cri, c'est pas vraiment ce qu'on peut appeler un homme de conviction. Ses avis, bah ils changent aussi vite que le vent ne tourne sur la promenade des anglais.
Son problème, c'est pas la cohérence, hein. Lui, il se bat pour la survie qui t'a passé régulièrement pour un gros gland. Dans la tête d'Estrosie, et ben la stratégie, elle était limpide hein.
La candidate de gauche deviait gentiment se retirer et demander à ses électeurs de voter est au nom du sacrossin front républicain hein puisqu'Eric Sioti a choisi de s'allier à l'extrême droite et hop comme ça il récupère ses points de retard sur et puis avec un peu de chance bah les 9 % d'électeurs de la liste insoumise portée par Mirey Damiano et ben ils suivront le mouvement et dérouleront eux aussi le cordon sanitaire. quelques abstentionnistes par là-dessus et l'affaire était pliée. Il pourrait continuer de régner sur la 5e ville de France et en prime il aurait renvoyé son ennemi juré dans les cordes.
Bah voilà, c'est à faire rondement mené. Surtout qu'Eric Sioti, bah même s'il est bien lancé à l'issue du premier tour, il dispose pas non plus d'une réserve de voie phénoménale. Il peut toujours éventuellement espérer grapiller les suffrages de reconquête.
Mais on parle de moins de 2 % hein. C'est pas vraiment ce qu'on peut appeler un trésor de guerre. Pour lui, la seule option c'est de mobiliser les abstentionniste.
Encore une autre paire de manche. Bon et l'opération séduction de la gauche he menée par Estros et ben elle a pas démarré avec les résultats du premier tour. Non non non.
Annoncé en grande détresse pour sa réélection depuis plusieurs semaines déjà et donc challengé sur sa droite par Siotti. Estros, il avait gard le choix que de se rabattre sur sa gauche et je vous l'ai dit, Chris, il s'en fout du regard des autres, d'être cohérent sur ses positions. Au contraire, les virages à 180, ça le connaît bien.
Bah ouais, il a été pilote dans sa jeunesse. Alors, sans peur, lui-même une honte de honte, il s'est attelé à une cascade périlleuse à savoir reconquérir les militants proalestiniens noois. Cela même qui l'a allègrement piétiné pendant des mois avec ses positions ouvertement proéliennes.
Aussi des propos qui touchent euh à des conflits internationaux qui ont pu choquer certaines communautés et je veux m'excuser auprès de tout cela parce que c'est nécessaire aussi auprès de qui ? Mais je m'excuse auprès de tous ceux qui concernés d'un côté ou de l'autre euh aujourd'hui doivent attendre de leur mère de rester euh impartial à l'égard de tout le monde. Je suis là pour rassembler Vous l'avez pas été impartial ?
Vous admettez que vous ne l'avez pas été sur des questions internationales ? J'admets quand j'ai été rencontré par un tel ou un tel que ça pu blesser quelquefois. Donc voilà pourquoi c'était une erreur de mettre les drapeaux d'Israël aussi longtemps sur la mairie, sur la deventure de la mairie.
C'était au départ un drapeau humanitaire. C'était un drapeau humanitaire mais de laisser aussi conflit. Il y a eu le conflit à Gaza.
Partout il y a des population civile qui sont touchées. Je je comprends que ça puisse blesser une partie d'une communauté. Peut-être n'ai-je pas organisé comme je l'aurais dû d'ailleurs entre ces communautés. moi qui ai voulu créer à peuple maritime fraternité des discussions entre elles.
Alors juste pour vous remettre un peu de contexte dans tout ça et mesurer toute l'ampleur de l'hypocrisie derrière ses excuses, quelques infos. Alors les positions très explicitement proéliennes du maire de Nice datent de bien avant, le 7 octobre 2023. Preuve en est dès 2014, il interdit des manifestations en faveur de la cause palestinienne invoquant à la fois des risques de troubles à l'ordre public, mais aussi des accusations d'apologie du terrorisme.
Et c'est aussi à cette époque sous François Hollande qu'est Rosie déclaré que l'islam était totalement incompatible avec la démocratie. Voilà, ça plante un certain décor. Et alors après le 7 octobre 2023, évidemment là le soutien inconditionnel à l'État hébreu est encore décuplé.
Pendant des mois, Christian A Estros a fait flotter les drapeaux israéliens sur le front de la mairie de Nice alors que les crimes de guerre sont largement documentés et le génocide très largement entamé. Malgré les demandes répétées du préfet de les retirer, le maire de Nice refuse catégoriquement jusqu'à ce qu'une décision de justice qu'il qualifie lui-même d'injuste l'y contraigne en juin 2025. Et d'ailleurs, la reconnaissance de la Palestine reste l'un des rares sujets capables de faire sortir Christian Estros de sa torpeur loyale envers Emmanuel Macron qu'il soutient pourtant depuis 2017.
C'est dire alors personne n'est évidemment dupe des contorsions électoralistes d'Estrosi hein tétanisé à l'idée de perdre son écharpe. Pas même Julien Odoule du RN. Oui, monsieur Estros est en train de s'extrême gauchiser finalement.
Il est en train de reprendre tous les messages, toute la propagande de la France insoumise pour aller chercher des électeurs qu'il conspuait avant-hier. Tout ça évidemment est pas au haut niveau. Ah là là !
Si seulement Christian Estros s'extrême gauchiser, hein, ça voudrait dire qu'il aurait un semblant de colonne vertébrale politique, mais vous l'avez compris, ce n'est pas le cas. C'est d'ailleurs son grand point commun avec son frère Chauve. Tout ce qui les intéresse, c'est de là.
C'est le pouvoir qu'il s'accapare depuis des années, particulièrement à Nice. Mais la ville de la Dobe n'est pas si grande, ou du moins pas assez grande pour eux deux. Laissez-moi rapidement vous conter cette histoire.
Christian Estrosi, c'est donc le grand frère hein, une décennie plus vieux qu'Éric Siotti. Il commence la politique en premier au conseil municipal de Nice où il fait son entrée en 83. 5 ans plus tard, il devient même député local et c'est là que son altère ego débarque dans sa vie en tant que collaborateur parlementaire.
On est au tout début des années 90. Sioti a encore des cheveux et déjà les dents longues. Rapidement, il s'impose comme bras droit destrosie.
Il est partout de la mairie à la région. On le voit à tous les coups. Ces deux-là sont tout bonnement inséparables.
Ils vont même en vacances ensemble. D'ailleurs, Eric Sioti lui doit beaucoup à Estros, hein. C'est lui qui lui a permis une ascension aussi rapide en politique et au sein de la droite républicaine, plus précisément, en moins de 10 ans, le petit frère décroche ses premiers mandats et la bromance continue.
À chaque campagne, ils se soutiennent. Si est vu comme le dauphin destrozi, on pourrait presque lâcher une larve tellement c'est mignon. Et oui, sauf que le dauphin a fini par se transformer en gros orques sanguinaire.
En 2016, Sioti prend quelques distances notamment au sein des Républicains. Il commence à naviguer seul et tente d'exister en dehors de la tutelle de son mentor. Et c'est là que les premiers désaccords politiques et surtout stratégique se dessinent entre deux.
Ce type de plus en plus vers la droite dure alors qu'Estrosie affiche des positions un peu plus centristes dirons-nous et surtout Macron compatible. Laatension monte entre les deux qui se voit respectivement non plus comme des alliés mais plutôt comme des adversaires potentiel à Nice. Et là c'est la rupture.
Estros finira par rejoindre Horizon le parti d'Edouard Philippe après avoir longtemps soutenu Macron et le soutenir encore d'ailleurs. Et Éric Sioti créera l'Union des droites pour la République, l'UDR en alliance avec le RN de Marine Le Pen. Alors si les deux nissois sont en guerre depuis plusieurs années maintenant, les municipales 2026 font office de ring de boxe.
Enfin, ils s'affrontent frontalement et ont l'occasion de s'envoyer des bons coups. Le vainqueur évidemment n'emportera pas seulement la croisette et tout le reste. Vous l'avez compris entre Estros et Siotti, les enjeux dépasse largement la politique.
Mais tout ne se passe pas exactement comme prévu. Vous vous souvenez de l'opération séduction de la gauche destrozi là pour gagner au second tour le Front républicain, le report des voix et tout le reste et ben c'était sans compter sur une autre stratégie. celle de Juliette Chenel Lerou, la candidate d'Union de la gauche.
Si Christian Estros est républicain, s'il est gauliste, si Christian Estros aime véritablement cette ville et ses valeurs, nous lui demandons solennellement de se retirer immédiatement de la vie politique, de se retirer pour permettre un véritable rassemblement républicain, de se retirer pour empêcher l'extrême droite de prendre la mairie de Nice, de se retirer pour que notre ville retrouve enfin un débat politique digne. Aïe ! Ah bah oui, ça c'était pas vraiment dans le le bingo d'Estrosi pour 2026, si vous voyez ce que je veux dire.
Pour le second tour des municipales à Nice, Juliette Chenel Leerou, bah elle maintient sa liste inchangé et elle refuse toute alliance avec qui que ce soit d'ailleurs à gauche avec la France insoumise ou à droite avec le maire sortant. Et pourtant Estrosie, il a mis le paquet hein à en croire la candidate. Elle a reçu des appels de toutes parts depuis des connaissances interne à la mairie jusqu'à l'Élysée, dit-elle à nos collègues d'ici Côte d'Azur.
Et quelques propositions alléchantes de la part de son concurrent bien inséré localement. Proposition de présidence de commission, fauteuil à la tête de Côte d'Azur Habitat, enfin bref, tout un catalogue de cadeaux politicien pour tenter d'acheter sa survie. Et puis ça lui ressemble plutôt bien à Estrosie he ses petites méthodes, on n'est pas surpris mais Juliette Chînel Lerou, elle n'a rien voulu savoir et elle rappelle que la politique ne se résume pas à tronquer des convictions contre des postes et des privilèges.
À bon entendeur. Salut. Alors, je peux pas terminer ce récap sans vous parler d'une dernière affaire qui a émaillé la campagne municipale nissoise, celle de la tête de cochon.
Alors non, je parle pas du tout d'Éric Siotier, rien à voir. Mais d'une véritable tête de port retrouvée accrochée au portail de Christian Estros le 27 février dernier dans la soirée. Elle est accompagnée d'une affichette sur laquelle on peut lire connard avec la photo du maire sortant portant une étoile jaune sur le front.
Alors Christian Estrosi, il dénonce immédiatement un acte antisémite ignoble et une tentative de déstabilisation en pleine campagne municipale. Il pointe l'ultradroite liée notamment à Pierre- Éeddouard Sterrain et par Ricocher le camp de son rival Eric Siotti. Il qualifie l'affaire de barbouserie inédite et porte-pinte.
Mais rapidement, l'enquête prend une tournure inattendue. Des interpellations ont lieu, notamment grâce aux caméras de vidéosurveillance que le maire a foutu partout dans sa ville. Et la surprise, ce sont des proches destrosie qui se font mettre la main dessus par les policiers.
Alors lui, il clame qu'il est victime d'une infiltration dans son entourage. Mais coup de grâce à la mi-mars, les enquêteurs laissent entendre qu'il privilégie désormais la piste d'une manœuvre émanant du camp Estros lui-même. Alors ceil, lui à côté, il boit du petit lait évidemment hein, il exploite allègrement l'affaire pour discréditer le maire sortant, son rival.
L'enquête, elle elle reste ouverte avec évidemment des questions brûlantes. Estros, était-il au courant ? Était-ce une tentative de se présenter en victime d'antisémitisme pour mobiliser l'électorat ou une réelle infiltration extérieure habilement exploité ?
À ce jour, le mystère demeure mais il y a fort à parier que les Nissois eux se sont déjà fait leur petite idée sur la question et on aura probablement un début de réponse dimanche prochain le 22 mars parce que le ring sera enfin prêt pour l'ultime affrontement des deux frères ennemis. D'un côté, Chris de Nice, le maître des virages à 180°, prête à tout pour sauver son trône et jongler avec le front républicain quand ça l'arrange. De l'autre, Eric Siotti, le petit dauphin devenu orque sanguinaire d'extrême droite qui trahit ses convictions comme il a trahi son mentor.
Même Marine Le Pen ferait bien de garder un œil sur lui. C'est un conseil. Entre les deux bandits et ben il y a Juliette Chenel Lerou hein qui jouera les arbitres.
Elle qui refuse de jouer à la marchande de tapis et qui tient sa liste intacte. Candidate de gauche, évidemment, elle n'a pas grand-chose à espérer de la région, hein, peu clément à ses valeurs, soyons lucides. Elle pourra néanmoins se targuer d'être restée droite dans ses bottes.
Spectatrice de choix de ce duel fratricide qui risque bien de se terminer en grande salade nissoise. [musique] Bravo. Allez, attention, on y va. 1 2 3 4 5 [musique] 6 7 8 On recule.
Dem tour à droite. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité. Si vous aimez le récap et que vous avez envie qu'on discute ensemble, de connaître les coulisses de l'émission ou même de choisir et de proposer des sujets, je vous attends sur le canal de discussion Instagram.
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À Paris, les tractations de l'entre de tour des municipales ont été particulièrement animées. Pour rappel, cinq listes ont obtenu les 10 % nécessaires pour se qualifier au second tour. Alors, on fait point sur les accords qui se sont négociés ou non ces deux derniers jours.
Alors, à gauche, c'est mort hein. Il n'y aura pas d'alliance entre Emmanuel Grégoire et Sopia Chikirou. Le socialiste a refusé la main tendue par la candidate LFI qui a je cite passer son temps à nous cogner dessus dit-il.
Une décision que Sopia Chikirou a qualifié d'incompréhensible avant d'annoncer se maintenir au second tour. Il y aura donc deux listes de gauche à Paris contrairement à Strasbourg, Limoge ou encore Brest où les candidats PS et LFI sont parvenus à un accord. À droite par contre une seule candidature celle de Rachida Dati.
Sa liste a fusionné avec celle de Pierreve Bournael dès hier soir alors qu'ils ont tous les deux passé leur campagne à se critiquer. Le candidat Horizon a posé plusieurs conditions parmi lesquelles rejeté avec la plus grande clarté toute alliance ou porosité avec l'extrême droite. Et puis bah justement à l'extrême droite, Sarah Knafo a longtemps fait durer le suspense avant de finalement annoncer se retirer.
Dans une interview au Parisien, la candidate reconquête a déclaré vouloir, je la cite, nous donner toutes les chances de battre la gauche. Je ne me désiste pas pour la personne de Rachida Dati, je me désiste pour Paris. Ben voyons, trop aimable.
À Saint-Denis, deuxè plus grande ville d'Île-de-France après Paris, le candidat insoumis Bali Bagayoko a été élu dès le premier tour des municipales avec plus de 50 % des suffrages. Il a largement devancé le maire sortant, le socialiste Mathieu Anotin. Mes collègues Lisa Lap, Andre Manivit, Léo Legat ont interviewé Bali Bagayoko cet après-midi.
Je vous laisse écouter un extrait de leur entretien. Vous êtes entre la gauche institutionnelle et euh entre guillemets le peuple qui là vous compte énormément sur vous. Vraiment, je pense que la solution, le chemin, il est dans la transparence.
Je pense que ce qui a beaucoup tué la politique et ce qui a aussi fait en sorte que les gens ont décroché la politique, c'est que il y a eu beaucoup de promesses qui ont été faites, peut-être beaucoup aussi d'erreurs qui ont été faites qui n'ont pas été expliquées et il y a aussi beaucoup peut-être de choses qui étaient animées par de véritables intentions mais qui étaient pas du tout les choses utiles pour la population en tant que telle. Donc moi, je trouve qu'il y a euh il y a quelque chose entre guillemets qui relève à la fois de la transparence et de partir du principe que les gens qui vivent sur ce territoire et particulièrement les habitants mais aussi les salariés agents communaux sont absolument des outils essentiels pour mettre en place ces politiques publiques et c'est ensemble en fin de compte qu'on pouv avancer et je pense que avec la transparence avec le renforcement de la démocratie avec les éléments programmatiques que nous avons porté dans le cadre de la mesure en particulier dans le casadre du bouquet pouvoir d'achat nous allons pouvoir donner corps en fin de compte je dire à des mesures concrètes qui répondent aux besoins des gens. Est-ce qu'on pourra répondre à tout ?
Non. Est-ce qu'on va répondre à l'essentiel ? On fera le maximum pour le faire.
Et vous pouvez évidemment retrouver l'intégralité de cet entretien en fin de semaine sur notre chaîne YouTube Le Média TV. Et laissons de côté l'actualité des municipales pour prendre des nouvelles de notre justiciable préféré, j'ai nommé Nicolas Sarkozi. La justice a rejeté sa demande de confusion des peines dans les affaires Bismut et Bigmalion.
On vous en parlait dans le récap la semaine dernière. Et bien sachez que notre ancien président délinquant ne fera pas appel. C'est son avocat qui l'a annoncé aujourd'hui.
Il devrait donc purger sa peine de 6 mois de prison ferme dans l'affaire Bigmalon. Reste à savoir sous quelle modalité. On continuera de suivre évidemment avec attention les aventures judiciaires de Nicolas Sarkozy.
Il est en ce moment même jugé en appel dans l'affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2017. Et on conclut ce récap par un point sur l'actualité au Moyen-Orient. En six Jordanie, plus de 36000 Palestiniens ont été déplacés par des colons israéliens.
C'est ce que révèle un rapport publié aujourd'hui par le haut commissariat au droits de l'homme de l'ONU qui dénonce, je cite, une expulsion massive d'une ampleur inédite. Il précise que le transfert illégal de Palestiniens constitue un crime de guerre et pourrait même dans certaines circonstances s'apparenter à un crime contre l'humanité. Pendant ce temps, l'armée israélienne continue de bombarder l'Iran et le Liban.
Et entre le Pakistan et l'Afghanistan, l'escalade militaire se poursuit également. Le Pakistan a frappé Kabou, la capitale de l'Afghanistan. Les raids aériens auraient fait, selon le régime des talibans, plus de 400 morts et des centaines de blessés.
Le Pakistan assure quant à lui avoir visé des cibles militaires et terroristes exclusivement des combattants du mouvement des talibans pakistanais. Ce que Kabou dément. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap.
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Christian Estrosi