Hôpital : les urgences en crise
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:20OuverteRéponse directe
120 services d'urgence prévoient des fermetures partielles cet été. Cela représente quoi concrètement ?
- 7:30OuverteRéponse directe
Cette crise est-elle structurelle ou conjoncturelle ?
- 11:20RelanceRéponse directe
Le Ségur de la santé a-t-il échoué à résoudre les problèmes ?
- 15:20OuverteRéponse directe
Pourquoi les politiques ne prennent-ils pas conscience de l'urgence ?
- 19:10OuverteRéponse directe
Quelles mesures concrètes pour cet été ?
- 23:00FerméeRéponse partielle
Les urgences seront-elles assurées dans les hôpitaux en difficulté ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les urgences les urgences de nos hôpitaux et ma belle macro et la ministre de la santé brigitte bourguignon se rendent à l'hôpital de cherbourg demain la crise est majeur 120 services d'urgence prévoit des fermetures partielles cet été fabriqué au chu de bordeaux les urgences sont en alerte rouge le service manque de personnel pour accueillir tout le monde alors ces agents de la sécurité civile sont chargés de faire le tri on peut plus accepter en permanence 7 jours sur 7 tous les patients qui viennent aux urgences on n'en a plus les moyens donc il faut sélectionner les patients qui en ont vraiment besoin c'est ce qu'on fait en ce moment même désarroi à l'hôpital de chinon en indre et loire par manque de soignants les urgences et la maternité sont fermés depuis bientôt deux semaines sans date de réouverture connu aujourd'hui on n'en peut plus tout se casse la gueule et voilà on assiste on assiste à la fin de l'hôpital avec un droit au moins 120 services d'urgence serait actuellement contraints de limiter leurs activités en cause l'accès insuffisant à la médecine de ville dans certains territoires mais surtout le manque de lits dans les autres services qui se décharge sur les urgences créant un effet entonnoir avant la pandémie notre système et les terres ronger à l'océan le dénonçait et tout ce qui a été fait depuis n'a absolument pas arrangé la situation en tout cas au niveau d enfance puisque on a absolument pas eu un recul sur la politique de fermetures de lits encore dix sept mille lits fermés sous le quinquennat mâcon donc on voit bien que la volonté de fermer des lits et de supprimer du personnel continue malgré deux ans de pandémie malgré tous les scandales qui a pu la voir au niveau de la santé chez les urgences devienne un service qui va être que la mettre en danger les patients on a déjà eu des morts notamment à strasbourg ou à orléans des conditions de travail dégradées comme ici à bordeaux où des patients attendent leur prise en charge entassés dans un couloir de quoi entraîner une hausse spectaculaire des arrêts maladie et malgré la majoration des heures supplémentaires ou le recours à l'intérim le recrutement des soignants est en panne même dans les hôpitaux franciliens on en a 1000 de moins qu'il ya un an à la même époque on avait prévu de créer 400 postes supplémentaires on n'a pas pu les créer donc il nous manque 1400 d'infirmières par rapport à ce qu'on aimerait avoir diona qui ont changé de métier il y en a qui sont partis dans le privé il y en a qui sont partis en province il y en a qui sont pas venus travailler après la diplomation de l'été dernier les soignants redoutent un été chaotique aux urgences leurs syndicats appellent à la mobilisation le 7 juin les urgences sont en train de craquer on en débat tout de suite avec mes invités zena brillait bonjour bienvenue vous êtes délégué général de la fédération hospitalière de france wilfrid s'amuse bonjour un jour cette médecin délégué de l'association des médecins urgentistes de france fait bizarre bonjour bonsoir économie spécialisé questions de santé vous publiez l'autonomie solidaire en santé c'est aux éditions michalon j'accueille également avec nous en duplex vincent couronne le fondateur et directeur de la publication des surligneurs médias de vérification de la légalité on va dire de l'aspect légal des discours politiques bonsoir vincent merci d'être là et matthieu croissandeau éditorialiste politique qui restait à mes côtés je vous propose cette carte de pour pour commencer pour prendre tout de suite conscience de la détresse de l'eau services d'urgence 120 qui prévoit 120 service qui prévoit des fermetures partielles ou alors une régulation de l'accès aux services ou alors des délestages d'ici à cet été et labriet ça représente quoi 20% de nos hôpitaux qui sont d'ores et déjà touchés qui disent on n'y arrivera pas cet été en fait nous nous avons 80% de nos établissements publics de santé qui connaissent des difficultés alors soit sur des services ciblés comme par exemple les urgences ou bien d'ordre général plusieurs services touchés est ce qu'il faut bien comprendre c'est que on demande à l'hôpital de pallier les manques de notre système de santé donc chaque année en période pré estivale on rencontre des difficultés sauf que là c'est une crise aiguë que nous vivons après deux ans de pandémie qui a entraîné de l'usure de la fatigue des professionnels et par conséquent de l'absentéisme donc effectivement la situation est plus grave que d'habitude bien sûr qu'on continue à soigner des patients et accueillir les patients et pour pouvoir continuer à le faire et passer l'été c'est la raison pour laquelle il faut absolument qu'on mette en place un certain nombre de mesures d'ores et déjà oui alors on en parlera des mesures d'urgence et puis évidemment de ce qu'il faut faire voir un peu plus loin à moyen et long terme où il fait sa vitesse que vous avez déjà connu une situation aussi critique on dit et je pense d'ailleurs qu'on n'a pas encore touché le fond de la piscine oui on a on a connu alors je pensais que naïvement le coc vidal être la der des der mais malheureusement c'est comme en 14 il y en a une après c'est vrai que c'est d'ailleurs même un facteur de cette utilisation des problèmes parce que les praticiens en poste avait un espoir énorme avec risque aux ide ont nourri enfin le l'espoir de voir leur demande de soigner avec plus de moyens et donc plus de compassion vis-à-vis des patients on avait cet espoir de le voir réaliser en fait non et donc il ya eu un seigneur de la santé lauriac monsieur v ans pour se réjouir du ségur de la santé c'est à dire que moi je suis et je vais pas faire de la politique mais mais malheureusement le problème est là c'est à dire qu'on peut pas annoncer avoir vaincu le coc vidé et être satisfait de son statut constat politique et de voir que l'hôpital public et et comme on le décrit aujourd'hui quoi s'est jouée la satisfaction gr il faut qu'il m'explique ce que ce que pour lui le mot rentrer dans l'histoire signifie parce que là sincèrement et ça provoque à chaque fois beaucoup de colère de voir cette espèce de déni je vais rebondir sur sur le thème d'un côté quoi c'est à dire que le tout à l'heure on parlait de du déni d'une ministre de l'intérieur là on a un déni complet de la santé du dauphin des responsables de la santé de monsieur de verront alors je sais pas ce que madame bourguignon va nous apporter mais sincèrement je crois que c'est tant qu'on n'aura pas nommé les vrais problèmes et qu'on n'aura pas dit oui effectivement il y a un problème de financement de l'hôpital public il y a un problème de réarmer le désir des praticiens hospitaliers qui ont été rasées par deux années de d'épidémie de covin tant qu'on n'aura pas à poser ses problèmes sur la table on n'arrivera à rien et d'ailleurs les patients dont on souffre et comptons continuer d'en souffrir fallait bizarre cette crise elle est structurelle c'est peut-être ça la première chose qu'il faut dire le plus je crois que c'est là c'est en effet cette ce diagnostic qu'il faut faire partager c'est le sociologue alain touraine qui disait qu avant tout phase de décomposition en tout cas se re construction et de recomposition des modèles d'être une phase de décomposition de délitement on est dans cette phase de délitement depuis une dizaine d'années avec évidemment pour certains services pour certains lieux de soins qui sont des d effet loupe l'effet miroir de cette dégradation du système et ils service des urgences je prends juste un chiffre un quart des passages aux urgences sont un quart des patients qui vont aux urgences représentent les deux tiers des passages aux urgences pour quoi parce que ce sont les personnes âgées qui sont polis medic et dont un peu et qui ont plusieurs pathologies qui sont plus apolitiques et qui sont fragiles et plutôt que d'être prises en charge soit à leur domicile soit dans l'ambulatoire soit dans l'est dans le médico social dans les ehpad et ben finissent aux urgences bon voilà donc c'est bien le délitement de la ville du médico social qui fait que les bons donc ça au moins faudrait le partage et c'est l'entonnoir problème de samut est très important c'est que et c'est pas que le politique pourquoi est ce que le politique ne prend pas conscience qu'il faut vraiment refonder le système même si l ennemi qu'il en aurait pas le lez lille idée de comment faire c'est parce que vous avez une espèce de d'une autre administration une partie de l'administration il suffit on a écouté une partie là qui elle-même et 7 défendre un système qui est un système dépassé d'accord dont vous prenez des directeurs des ars des directeurs de de l'ap-hp d' ap hm donc il ya et c'est eux qui parlent aux politiques c'est eux qui sont écoutés par le politique donc je crois que le politique quelque part doit être un petit peu en contact direct avec situ des soignants mais la population en général pour avoir passé quelques temps aux urgences pour un accident il ya trois mois vous vous rendez compte que on est arrivé à un état de dégradation qui est inacceptable pour un pays comme la france quand vous restez six à sept heures deux sur des brancards en train de gémir de douleur et qu'on vous dit faut attendre votre tour vous comprenez qu'il ya un problème oui d'accord et j'ai lu si on répond qu'il ya des gens qui sont arrivés à 14 heures qui sont toujours pas pris en charge donc nous avons voilà donc et ça c'est inacceptable pour les patients mais pour les soignons aussi donc on peut dire il faut augmenter les soignants il vous reviendra sur le ségur qui et quand on met 10 milliards sur la table et qu'on obtient quelque chose qui fait fuir les ressources humaines faut quand même accepté qu'on a probablement rater des choses en a raté trois choses il faut y font n'a oublié la pénibilité on a oublié les contractuels c'est 40 % juste de la masse salariale et on a oublié la différenciation des compétences on a dit tout le monde pareil non on y reviendra peut-être sur dresse sur ce qui ce qui va se passer cet été avec une question très basique de deux citoyens est ce que les urgences seront assurées alors qu'est ce qui va se passer dans tous ces hôpitaux qui sont là qui nous disent on n'y arrivera pas où on y arrive déjà pas et justement pour qu'on puisse les assurés ces urgences il faut d'ores et déjà que dans chaque territoire sous la houlette des agences régionales de santé elles mettent en place des plans de continuité de soins de savoir les filières qu'on doit prioriser cons et qu'on garantisse l'accès en journée et la nuit parce qu'il ya un point qu'on n'a pas évoqué c'est que si l'hôpital et aussi dans cette situation c'est que il y à des déserts médicaux qu'on le veuille ou non est par ailleurs il y a des tout le monde n'est pas présent pour assurer le premier recours et le problème numéro un il est là donc les patients quand ils ont pas accès à leur médecin traitant ils essayent ils vont aux urgences de l'hôpital donc très simplement on a su pendant la crise pour mettre en place des centres de vaccination mobiliser tout le monde là il faudrait d'ores et déjà mobilisé tout le monde tous les acteurs de santé les cliniques les hôpitaux les libéraux avec les élus pour définir quelles priorités quelles filières sont prioritaires de soi comment on s'organise quelle structure est ouverte quels cabinets sont ouverts pour qu'on puisse garantir au moins un plan de continuité des soins se retrouvent pas aux urgences et avoir accès à de la téléconsultation on peut aussi être parce que le problème c'est les urgences et les soins non programmés je voudrais donner la parole une première fois vincent couronne pour avoir un regard juridique parce que il ya une obligation légale vincent d'accueillir les personnes en détresse oui on déjà il ya une obligation de continuité du service public de la santé qui est une obligation qui a été renforcée par une loi la loi touraine en 2016 notamment et qui fait que les agences régionales de santé doivent faire en sorte d'organiser l'accueil des soins de telle sorte que et bien on puisse être soignée si on est accueillis aux urgences il n'est pas normal et puis là l'hôpital engagerait sa responsabilité s'il a cueilli une personne qui est décédée par faute de personnel suffisant dans ses couloirs mais il ya autre chose c'est que réguler du coup l'entrée l'entrée dans des dans les urgences comme on l'a vu par exemple à bordeaux où la nuit les adultes doivent appeler le 15 pour savoir où ils sont redirigés si les urgences ou pas si une personne se présente à l'entrée des urgences devant un hôpital et qu'elle est souffrante et bien là il ya une obligation effectivement de porter secours c'est une obligation qui fait partie de la déontologie des médecins ou des infirmiers de venir en aide à des blessés en péril et ont plus de ça il ya aussi le code pénal tout simplement qu'ils qui créent qui a créé un délit de non assistance à personne en péril et qui est passible de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros damende si jamais vous ne portez pas secours à une personne qui est en péril donc si vous arrivez souffrent au seuil d urgence un médecin ou un infirmier ne pourra pas vous laisser dehors il ne peut pas vous laisser dehors de toute façon merci pour ce cette présentation vincent couronne où il fait de sa vie de vous êtes membre de la commission d'indemnisation des accidents médicaux en ile de france et si on a de plus en plus ce cas plus en plus de passer ce qu est la suite logique de ce qu'on décrit de serment ce qui me fait réagir effectivement parce que malheureusement on est au coeur du sujet le la conséquence de tout ça c'est qualitativement l'acte de sens quand vous avez vu quand vous voyez depuis des années le temps consacré aux soins que ce soit par les paramédicaux par les médecins et se réduit comme peau de chagrin du fait d'un effet démographique épouvantable pas forcément la qualité n'est plus au rendez vous et donc vous avez une augmentation de dd plainte alors c'est vrai que la loi kouchner avant la pénalisation à permet de d'essayer de trouver une conciliation avec les patients qui se pose les bonnes questions en sachant qu'ils ont attendu le 10 heures et qu'ils ont une douleur thoracique qui n'a été prise en compte alors que vous savez quand vous êtes susceptible de faire un infarctus et le temps c'est du myocarde vous avez effectivement légitimement une augmentation des plaintes et une augmentation des demandes d'indemnisations pour des aléas qui peuvent se trouver être finalement des fautes faute de moyens mais vous vous avez des chiffres là dessus c'est d'abriès et vous confirmer que de plus en plus de procédures qui seraient parfois l'amiable d'ailleurs monté par contre ce qu'on peut dire réellement c'est qu'on a un vrai enjeu de santé publique nous savons qu en 2020 et 2021 du fait de la crise un certain de prise en charge n'ont pas pu être assuré qu'il s'agisse en matière de diagnostic de cancer qu'il s'agit selon lui en matière de suivi de maladie et inévitablement il va falloir rattraper tout cela donc quoi qu'il en soit sur la prise en charge globale des patients il y a un retentissement et ça va bien au delà bien au-delà de ce que vous vous évoquez bizarre vous l'avez évoqué twitter je rappelle vous êtes économiste de la santé et les dysfonctionnements que vous dénoncez depuis des années vous les avez vécu de l'intérieur puisque vous vous êtes retrouvé c'était en février dernier renversé par une voiture à paris gravement blessé vous l'avait raconté dans un article du point dont je me permets de rappelez moi aussi vous vous passez combien de temps aux urgences et puis qu'est ce qui ressort on parle parfois de perte de chance mais ce qu'il ya des moments où vous dit peut-être que je fais quelque chose de grave et on est en train de passer à côté oui enfin vous rendez compte quand vous êtes patient qui vaut mieux avant un accident être en bonne santé pour espérer passer cette épreuve là d'un accident sur la chose parce que quand vous n'êtes quand vous voyez des personnes âgées qui ont tel ou tel problème ou un accident aux vous rendez compte qu'elles ne peuvent pas passer cette épreuve là au delà de l'accident que vous avez eu sans séquelles majeures et d'ailleurs j'ai pu voir pendant cette nuit aux urgences que le discours un peu de tout le monde c'est dire plus jamais ça c'est à dire et c'est là où vous avez et quand vous le voyez vous parlez à du personnel des kinés vous avez les personnes âgées qui ne veulent plus aller dans ces urgences telles tellement c'est une épreuve de rester sur des brancards pendant des heures à gémir bon donc on en est là et on en est là dans un des grands chu parisien il fut un temps où il était bon de dire il vaut mieux avoir un accident à paris qu'ailleurs en province parce qu'on n'est plus sûr de bon ça c'est fini ce temps là voyez donc ça c'est une réalité qu'on voit et moi je suis convaincu que de toute façon je sais pas si on est au fond de la piscine mais que cette cette situation la va vite devenir intolérable parce qu'il va y avoir des pertes de chance mais les fermetures des sans voix là c'est là où enfin moi c'est ma conviction c'est que je pense que c'est pas un problème financier c'est pas un problème de rémunération même si les rémunérations sont loin d'être là c'est un problème de général de conditions de travail de reconnaissance du travail de deux sens mais aussi de son sang se publie ces deux sens à ce travail mais à quoi et à quoi sert l'hôpital public aujourd'hui d'accord bon on sait qu'il faut décloisonner tous ces secteurs là on sait qui est là attention à ne pas penser que l'herbe est plus verte ailleurs et que si on resserre un peu la vis ailleurs ça va améliorer le sort de l'hôpital c'est ce qu'on a cru avec la loi touraine où on s'est dit tiens le service public si on excluait le plus le privé du service public ça ira mieux pour le service public avec les résultats qu'on connaît je vous prends juste c'est monsieur mon coin n'a parlé de service public c'est là le coeur du gène d'accord a service public c'est égalité d'accès c'est une continuité d'accès est ce que rappelle la mutabilité ces lois de rôle en 1930 bon et bien on a considéré et ajuste le titre que ce service public qui devait être délivrés à l'hôpital en 20e siècle parce que c'était les pathologies aiguës parce que c'était à l'hôpital public on allait construire l'excellence la recherche le soin bon mais aujourd'hui ce service public qui doit être inclure l'ensemble des acteurs passés avec speak territorial de santé qu'on soit acteur privé ou acteurs publics on doit délivrer un service public parce que cette continuité des soins cet accès pour tous aux soins et à la prévention en particulier parce qu'on a la mauvaise stratégie aussi on reste sur uniquement du curatif alors qu'on sait que le curatif ça va devenir le défaut et l'excès ça doit devenir le le préventif à la hausse et fabrique c'est là où il faut tout reconstruire bon donc ce service public il faut le réinventer oui c'est pas rien c'est le coeur du système qu'il faut faire c'est pas un problème hôpital ville c'est un vrai de service public avec une occasion manquée ce que vous êtes d'accord pour dire que que le c ur de la santé a été une occasion manquée parce que là il y avait avec la crise covin la possibilité peut-être de l'autre moi je dirais pas que ça a été une occasion manquée et ça a été l'occasion de prendre conscience que l'hôpital public avait été saigné pendant deux décennies et que à la forme termes d'investissement et en termes de conditions d'exercice de professionnels et de rémunérations il fallait faire quelque chose c'était les deux premières urgences mais il y avait d'autres thématiques à traiter est ce comme d'accessoires parce que quand on vous entend il ya une somme considérable quand même qu'il était il ya huit muller de revalorisation non mais j'ai juste pour rappeler les associateurs par les places 4000 créations de l'isi jeu mode si je ne me trompe sable y en avait autant enfin vous en avez énormément qui ont été supprimés à 4000 sur 7 sur 17 minutes puis on me dit tu sais c'est qu'un quart de rattraper semblait en 15 ans en moins non mais je n'ai jamais il y avait quinze mille recrutements prévus dans le secteur santé dans les ehpad et est-ce que vous les avez vu qu'aux seuls ils ne sont pas créés celi est ce que ces gens ne sont pas recruter alors que l'augmentation des quotas de formation est réel pour former les professionnels donc on va avoir les premières sorties dans deux ans en revanche les fermetures de lits ce qui se passe aujourd'hui c'est que dès lors pas ce que je rappelle qu'on l'a 2 en écho vide avec un taux d'absentéisme qui augmente et des équipes fatiguées donc ce qui se passe aujourd'hui c'est que pour pouvoir maintenir dans les meilleures conditions possibles en sous-effectif on ferme des lits ce qu'on ne faisait pas avant elle enfermée pas systématiquement délit donc un certain nombre de services sont amenés juppé rien dire une décision administrative de l'état pour faire des économies c'est le service que ça n'est pas en mesure essentielle voilà parce que il n'ya pas sûr parce que vous trouvez pas de perse alors c'est oui et c'est une conjonction de facteurs soit parce que y'avait déjà je rappelle qu'à l'hôpital public il y avait des postes vacants donc vous ajoutez mais sur ces postes vacants par exemple pour les praticiens hospitaliers vous avez des contractuels qui exercent donc si vous ajoutez on c'est pire à deux points d'absentéisme en plus avec la crise qu'ovide plus la fatigue des professionnels et puis ça peut susciter effectivement des départs même si on n'a pas de départs massifs tout ceci conforte le fait qu'on ferme des lits pour assurer la continuité des soins et donc c'est sporadiques en fonction de certaines activités alors que vous donnez la parole tout c'est parce que vous vouliez réagir mais je vous propose d'entendre la réaction d'un autre urgentistes le chef des urgences de l'hôpital delafontaine à saint denis c'est mathias wargon il intervient alors c'était sur france info il ya quelques jours notamment sur ses difficultés de recrutement on écoute chaque fois on nous dit qu'est ce que vous proposez alors toutes les parties politiques vous disent on va embaucher des gens chez nous les postes ils sont ouverts il ya des primes et on en trouve personne personne pour des histoires d'horreur mais pas que pour ça pour des histoires de conditions de travail c'est les conditions de travail qui va falloir changer l'intérêt du travail on peut pas demander à une infirmière et une aide soignante de faire ce qu'elle faisait il ya 50 ans c'est à dire venir piquer ce tir et c'est il faut que les gens ils trouvent un intérêt au boulot c'est-à-dire qu'on leur ouvre autre chose que juste être aux soins et faire la mine il faut qu'ils aient du contact avec les patients plus communs plus que ça existe maintenant il faut qu'ils aient des perspectives de carrière où il fait sa mue ne s'est pas seulement la rémunération c'est dans un motel sortir de ce débat c'est même d'ailleurs ce qui est ce qui peut nous amener à soit on refonde tout soit au fond de rien ou avec les l'inefficacité habituel c'est-à-dire sa part même si vous voulez c'est un problème aussi éducationnel à la base vous formez des docteurs en ce moment par exemple vous allez les docteurs qui arrivent à l'hôpital ils ont pas d'encadrement des bébés docteur donc comment voulez vous avoir dans 10 ou 15 ans ces fameux 9000 médecins supplémentaires que qu'on nous promet comment voulez vous qu'il soit efficient si pendant leurs années de formation ils ont été tiraillés entre leur chef de clinique où leurs intérêts qui lui même et avait des tâches qu'ils ne l'avaient n'arrivait pas à faire donc c'est à cela parce que les médecins qui sont là ont pas le temps de système du service public et je suis désolé de le dire sait on l'a vu tout à l'heure encore une fois je suis désolé de rebondir sur votre sujet précédent mais on l'a vu avec le ministère de l'intérieur mais la magistrature est dans le même état vous parler de mes fonctions à l'oniam je travaille avec des magistrats pour l'indemnisation mais c'est les dossiers s'accumulent et on est derrière la pile et s'il ya une pénalisation je vous dis pas les tribunaux dans quel état ils sont pour traiter c'est donc c'est une une refonte de du sol au plafond c'est à dire qu'il faut impliquer effectivement l'université parce que c'est un problème de formation de deux sélections je n'aime pas ce mot là c'est pareil quand vous formez des docteurs voulait il faut pas les sélectionnés il faut les former c'est à dire c'est avant de dire on va prendre les plus brillants on a passé des années l'université a passé des années à fos forêt pour essayer de sélectionner les plus brillants qui allait décrocher le prix nobel de médecine arriver là on n'a pas plus de prix nobel de médecine mais l'hôpital ne fonctionne pas donc il ya un moment où il va falloir effectivement se poser les bonnes questions nous donner les moyens à l'université de former les gens à des fonctions de soins aux puces au sens le plus large c'est à dire du docteur au paramédical et leur donne et réarmer leur désir de travailler ensemble et quand je dis ensemble c'est pas uniquement au sein de l'hôpital public ou privé peu importe mais c'est aussi dans la filière de soins et là c'est un travail ambitieux si vous voulez parce que ça demande aussi une coordination avec le pré hospitaliers les moyens effectivement été donné on a donné des milliards au c ur mais comment on peut arriver à un résultat et personne ne se pose la question enfin j'aurais été ministre je me franchement je me serais posé la question je mets 10 milliards sur la table je ne sais combien de médecins et d'infirmiers qui s'en vont et je me dis super j'ai réussi mon cou blanc on a du temps à vouloir faire alors les gens oui sur la c'est cette notion jour donné la parole juste après de la qualité de vie au travail des personnels soignants je propose à jonathan du prix est de nous de nous rejoindre parce que vous on a choisi avec vous de faire un focus sur le travail qui a été réalisé ici au sénat justement alors il ya eu beaucoup de pistes d'amélioration évoqué et il y en a sur cette question de la qualité de vie au travail on est tout à fait aux marins s'étaient même le coeur du rapport sénatorial qui a été publiée fin mars pour les sénateurs en fait l'hôpital est vraiment rentré dans une spirale négative il fonctionne à flux tendu miné par le manque de moyens de personnel et cette situation et a été rendue d'autant plus compliquée avec la crise du coc vie de 19 et face à ce constat alors les sénateurs qu'est ce qu'ils proposent il propose avant tout de revaloriser les salaires mais au delà du saupoudrage ce qu'ils appellent le saupoudrage du ségur de la santé il réclame aussi un meilleur encadrement des heures supplémentaires et surtout un renforcement vous le voyez des embauches notamment des infirmiers des aides soignants pour que le fonctionnement finalement de de l'hôpital ne repose plus uniquement je les cite sur la bonne volonté et la morale du dévouement pour bernard jomier président de la commission denquête il faut surtout créer un cercle vertueux améliorer les conditions de travail ensuite la qualité de soins s'améliora d'elle-même et les personnels retrouvons enfin du sens à leurs activités écouté lui faut redonner du sens à la mission de l'hôpital il faut redonner du sens à des personnels qui nous l'ont tous deux dits ont le sentiment d'être mal traitant de ne pas bien prendre en charge des patients donc ça prend ça passe par des mesures très concrètes ça passe par une proposition que nous faisons qui est très forte qui est d'améliorer les ratios de soignants par patient ils se sont dégradés ces dernières années et vous savez quand une infirmière qui devait prendre en charge du patient en prend en charge 14 et bien n'a plus le temps de faire correctement son travail et puis dans leur rapport les sénateurs pointe aussi la part prépondérante prise par les services d'urgences de notre système de santé on est tout à fait c'est l'un des soucis majeurs 1 pointé par les parlementaires les besoins en santé de la population ont augmenté et la médecine de ville ne les absorbent que le moins au moins entre 2015 et 2018 la part de la population qui vit en zone sous dotée en médecins est passé de 3,8 à 5 7% pointe le rapport résultat les hôpitaux voient leur nombre d'actes augmenté et les urgences sont en première ligne pour les absorber le nombre de passagers il ya d'ailleurs bondi de 10,1 millions en 92 pour atteindre maintenant 21 2 millions en 2019 c'est assez vertigineux la pression sur les services d'urgence va rester très forte pour plusieurs années encore sachant que les premiers effets de la fin du numerus clausus pour les médecins généralistes ne se feront sentir qu'à partir de 2030 d'où la nécessité de se préparer dès maintenant et enfin le rapport de la commission d' enquête sénatoriale préconise de rééquilibrer surtout la prise en charge des patients entre les cabinets et l'hôpital mercy jonathan pour pour tous ces détails voulait intervenir ferreri bizarre alors ça j'imagine que ça rejoint une partie des recommandations elle est enfin oui non parce que si vous voulez quand diouf quand j'entends faut augmenter le et le ratio des soignants parle pas sur ben oui mais pourquoi est-ce qu'on n'a pas le ratio alors que monsieur vague on disait de lui mais les postes sont un vrai problème c'est qu'on trouve pas à les soigner en off et s attaquer aux causes de la perte complète d'attractivité de sens voulu l'appeler comme boulet de l'hôpital comme d autres lieux de soins parce qu'encore une fois c'est généraliser un bon quand même sur le ségur parce qu'il faut céder d'analysé d'abord il faut remettre quand même dans le contexte comment le ségur s'est fait dans une crise sanitaire historique personne n'avait anticipé même si on peut toujours anticiper les crises sanitaires mais avec un des pouvoirs publics absolument pas préparés et un système extrêmement fragilisée et donc je pense qu'il était nécessaire de remettre une somme d'argent très importante pour faire tenir l'hôpital pendant cette crise et de ce point de vue le ségur a réussi cet objectif en revanche il est évident que sur le moyen long terme le ségur et il n'a pas du tout été pensé je pense correctement je vous prends un exemple pourquoi est ce que le personnel soignant ne veut plus travailler la nuit parce qu'il n'y a plus aucune incitation financière à travailler la nuit êtes vous paie vous êtes vous gagnez 1 euro 08 parent en plus si vous travaillez la nuit alors qu'on a re est souvent la nuit vous avez des contractuels qui n'ont pas bénéficié pour la plupart du ségur mais donc tout le monde préfère travailler le jour enfin excusez moi ça me semble être quelque chose de pas très compliqué à comprendre donc comme vous n'avez pas de revaloriser ce qui est le coeur de des soignants c'est à dire les tâches pénibles forcément toutes ces tâches pénibles ne trouve plus de demain de ressources bon et bien les urgences c'est en particulier sa juste un point pourquoi est-ce qu'on a une crise aussi généralisée c'est comme dans toute institution si vous n'avez pas les bonnes pour nom n'est pas bonne que je dirais même mettre en musique ce qui se passe depuis hier on s'est dit il faut payer et toutes les manettes il faut qu'on rétablisse complètement le système parce que on a un système qui est beaucoup trop décentralisée beaucoup trop dans les mains des acteurs et on est trop loin on est allé beaucoup trop loin dans ce sens là les ars ont tout pouvoir sans contre-pouvoir les la direction de l'ap-hp a tout pouvoir sans contre-pouvoir on a on a un simulacre démocratie sociale mais qui n'a rien d'une démocratie sociale tomber ça et ça c'est des choses que vous pouvez faire très rapidement avec les acteurs qu'on peut qu'on peut remettre un petit peu d'aplomb et c'est essentiel alors je voudrais et évoqué un autre thème qui rejoint la question de la rémunération ce matin sur france inter martin hirsch directeur général de l'ap-hp il pointait la responsabilité des intérimaires dans cette crise il parle même de mercenaires écouter et médecin senior le médecin un peu cap et qui prennent des gardes quand ils prennent garde ils sont payé 250 300 euros pour une garde du week-end alors qu'un intérimaire qui va choisir d'être mercenaires et à l'intérim peut être pays 1500 euros il faut re la valoriser cela ceux qui prennent mille cinq cents balles pour pas moi quand je vais aux urgences de lariboisière et comment explique que ça peut être ça le tarif je sais pas comment le qualifier autrement et qui ce que je veux dire la médecine c'est un travail d'équipé se vendent comme cela si je pense que c'est un oui j'ai un problème vincent couronne je vous ai demandé en cet après midi si vous pouviez regarder parce que martin hirsch il dénonce mais jusqu'à preuve du contraire le système il est illégal dans quelles conditions les hôpitaux peuvent faire appel à leur faire appel pardon à ses à ses intérimaires bon ça va en droit il ya souvent le principe est l'exception le principe en droit c'est que la fonction publique elle est assurée par des fonctionnaires et c'est pareil pour la fonction publique hospitalière sauf que l'exception c'est que lorsqu'il y à un manque de personnel lorsqu'il ya des pénuries ou lorsqu'il n'ya pas les personnes compétentes parmi les fonctionnaires pour assurer une fonction et bien on peut recruter des contractuels mais ça doit rester exceptionnel ou à des intérimaires le problème et on l'a vu tout à l'heure avec votre plateau que en fait c'est une situation qui est en train petit à petit de devenir une exception papa pas forcément majoritaire mais mais qui ne pourraient un jour le devenir il ya un aiguillon probablement ici à comment dire à garder en tête c'est la constitution la constitution dans son préambule elle prévoit ceci elle dit je cite la nation garantit à tous notamment à la femme ah pardon à l'enfant à la mère et aux vieux aux vieux travailleurs la protection de la santé ça c'est en découlent de ça en fait un droit constitutionnel à la protection de la santé ça a des conséquences très très pratique c'est à dire que dans le gard en 2009 la justice a annulé un regroupement de maternité tout simplement parce que en regroupement ces maternités enfin en enfermant certains du coup et bien il y avait des femmes enceintes qui était à plus de 40 kilomètres d'une maternité en cas de complications le juge a dit c'est pas possible donc il a fallu rouvrir des maternités et donc la question c'est comment est-ce qu'on organise certes le personnel que ça soit des fonctionnaires ou des intérimaires pour pouvoir gérer ces services-là 7 mai mais avant tout il faut dire il faut que ces services existent de toute façon donc il faut bien l'organiser merci vincent je me tourne vers vous et n'a brillé parce que lille coûte combien ces intérimaires et coûte trop cher très cher mais je croyais moi j'y vois un peu le symbole de l'absurdité vous aviez dit le terme tout à l'heure vous avez dit pour donner du sens aux soignants il faut redonner du sens à notre système de santé vous venez de citer la constitution dans une démocratie maintenir les gens en bonne santé c'est le minimum qu'on puisse faire est donc effectivement redonner du sens à notre système de santé pour qu'ils soient plus vertueux c'est d'abord un arrêté de fabriquer des malades parce que malgré tout vous l'avez dit tout à l'heure on est dans un système curatif et les problèmes d'aval de médicalisation de laval les problèmes de non accès en bon en soi forcément ça fabrique des malades et puis avoir un système de santé qui soit plus vertueux c'est que tous les acteurs de santé s'attache à répondre aux priorités de santé publique que nous allons avoir vous avez évoqué tout à l'heure la formation des médecins c'est très bien qu'on choisisse en premier lieu la chirurgie réparatrice et et plastiques moi je trouve ça très bien est ce que ce sont là les priorités de santé publique qui sont là aujourd'hui devant nous non donc il faut vraiment redonner du sens à tout notre système de santé pour qu'ils soient plus vertueux et que ce qui nous coûte améliore significativement l'état de santé des populations et surtout les maintiennent en bonne santé ont fait sa mue de cette histoire d'intérimaires est ce que je voulais répondre à la par votre intermédiaire à martin hirsch jeu j'aime beaucoup son cynisme c'est à dire que la politique qu'il a mise en place à l'assistance publique a conduit les praticiens hospitaliers et les paramédicaux à aller vers l'intérim puisque l'hôpital était incapable de les rémunérer décemment donc voir même les shock rock dans les derniers décrets il doit ya voir même une ligne ou deux qui souligne que en se mettant à temps partiel vous pouvez aller faire des piges ailleurs mieux rémunérés donc effectivement c'est c'est quand même incroyable que ce monsieur qui est directeur de l'ap-hp disent ah ben oui mais finalement c'est l'intérim qui nous fait du oui c'est l'intérêt nous l'avons toujours dénoncé c'est à dire qu'on peut pas faire cohabiter au sein du même établissement pour le même travail des praticiens qui sont payés trois francs six sous et des intérimaires qui touche la timbale et donc ça a même eu un effet de de détournement des praticiens et des paramédicaux vers l'intérêt médical puisque les gens ne sont quand même pas absurde pour le même travail ils seront mieux rémunéré et quant au problème effectivement de la santé qui est un bien commun effectivement il faut revenir à cette valeur monsieur l'a souligné alors c'est vrai que c'est un peu dommage de devoir en passer par la justice pour pouvoir essayer de faire respecter l'égalité des soins sous nos latitudes d'autant que les tribunaux sont sûrement mieux à faire que de régler ces litiges là en ce moment a été exterminée il ya une question je les poser dans des titres donc il faut que je vous la pose aussi alors là c'est vraiment du court terme est-ce qu'il faut réintégrer les soignants qui ont été non vaccinés compte est suspendu selon me serres l'a senti en à 15000 alors là oui je pense qu'il n'y a pas quinze mille soignants sur les 15000 soignant la propose sur les 15000 qui ont été exclus faut savoir quelle est la vraie proportion de soi où ils sont pas tous des soignants voilà ensuite ça pose quand même une question fondamentale sur le bas l'exercice du métier de soignant aussi ya à savoir que un soignant un professionnel de santé un tableau vaccinale qui est plus large que celui tout à chacun parce que d'une part il se doit de se protéger et de protéger aussi les patients qu'il a entre ses mains donc regardons de près mais je pense que il ya d'autres questions qui ceux qui sont derrière je crois que il ya une logique lorsqu'on prend en charge des patients se doit de les protéger lorsqu'on choisit le métier de professionnel de santé je sais ce que c'est j'ai été je suis aussi professionnels de santé eh bien on a des obligations qu'on n'a pas dans d'autres métiers est ce que vous pensez qu'il faut le réintégrer c'est une subornation c'est en trente secondes c'est impossible d'y répondre je pense que oui alors dans l'urgence on a besoin de tout le monde donc à partir du moment où le risque de vide est un peu plus écartée il n'est pas supprimé un cheveu panneau on peut quand même essayer de ne pas se priver d'une partie de la population soignante par contre effectivement il faut se poser les bonnes questions en termes de santé publique c'est à dire comment on en arrive à ce que des soignants là aussi un problème d'éducation énorme on devrait être les porteurs les chantres d'une vaccination ciblée moi je me pose la question comment on en arrive là quoi c'est c'est il faut toujours essayer de comprendre les causes avant d'essayer d'être radical en termes de traitement c'est ce qu'on a essayé de faire ici merci à tous d'avoir participé à ce débat fric visage rappelle le type de votre livre l'autonomie solide en santé livre publié aux éditions michalon merci encore merci ici et en duplex d'avoir participé à cette émission