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ChroniqueLe Monde (sur YouTube)· 16 mars 2026 3 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Municipales 2026 : quelles alliances pour le second tour ?

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Les tractations ont commencé au lendemain du 1er tour des élections municipales, on vous résume. Des fusions se mettent en place à gauche surtout pour faire barrage à la droite et l'extrême droite. [musique] Si les candidats localement discutent, qu'ils trouvent des accords sur le fond, sur des programmes, c'est les candidats localement qui ont la main et qui discutent.

Il y a des discussions programmatiques qui sont nécessaires avec toutes les gauches et c'est ce qui est en train de se passer. a plus désormais qu'une seule liste de gauche à Toulouse. C'est la 1re grande ville à annoncer une alliance.

À Toulouse, les candidats insoumis et PS écologistes ont trouvé un accord de gouvernance. Quand vous devez fusionner des listes, forcément, vous devez faire chacun des efforts, des concessions et surtout trouver un chemin qui vous donne une dynamique. Il me semble que il est 9h du matin, on a été somme toute assez rapide pour se marier.

On peut observer deux types d'alliances, les fusions programmatrices, en clair, les candidats de la gauche se sont mis d'accord sur un socle commun d'idées. C'est ce qui se passe à Lille où l'écologiste Stéphane Baly, [musique] après avoir été convoité par le PS et LFI, a décidé de s'unir avec le PS. Autre possibilité, des fusions techniques [musique] entre les candidats.

Nous ne serons pas ensemble dans l'exécutif municipal, mais par contre, que à juste proportion de ceux qui ont voté au 1er tour, nous proposons une liste commune. C'est le cas à Lyon par exemple. La liste [musique] du maire sortant écologiste Grégory Doucet annonce être rejointe par LFI.

Nous proposons une fusion technique puisque l'objectif est que Jean-Michel Aulas ne soit pas le prochain maire de la ville de Lyon et que l'extrême droite et la droite extrême ne soit pas aux commandes de notre ville. Il n'y a toutefois [musique] pas toujours des alliances. À Paris, les négociations semblent ardues après des campagnes extrêmement tendues entre le PS et LFI.

Emmanuel Grégoire a refusé la main tendue de Sophia Chikirou. En face, Pierre-Yves Bournazel et Rachida Dati ont annoncé sur X un projet d'alternance. Sarah Knafo a également tendu la main à Rachida Dati qui l'a refusé.

Madame Dati, je vous parle d'un accord de femme à femme. Ensemble, nous avons le pouvoir de battre la gauche. À Marseille, Benoît Payan, candidat divers gauche, arrivé en tête du premier tour de peu face au candidat Rassemblement National, a déjà déposé sa liste sans alliance avec LFI.

Il y a pas de tractation. Je sais faire des concessions mais je ne me compromets pas. Même cas de figure à Bordeaux.

Le candidat écologiste sortant, [musique] Pierre Hurmic, arrivé en tête en devançant la liste divers centre, a refusé l'alliance avec la France insoumise. Les candidats [musique] ont jusqu'à 18h mardi 16 mars pour déposer leur liste pour le second tour. [musique] [musique]