🔴 En direct I France Faillite : conférence de presse de Jean-Philippe Tanguy
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Questions et réponses
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- 11:00OuverteRéponse directe
Rappelons-nous les pistes du RN pour améliorer cette situation de façon globale.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Locuteur 1Promesse
« un plan d'économie net de plus de 100 milliards d'euros, économie brute de 240 milliards d'euros. »
- 3:30Locuteur 1Promesse
« une baisse d'impôt sur les ménages dès la première année de 25 milliards d'euros pour leur rendre du pouvoir d'achat. »
- 3:40Locuteur 1Promesse
« 20 milliards sur les entreprises dont presque 17 milliards de baisse des impôts de production. »
- 5:20Locuteur 1Promesse
« une baisse de la contribution à l'Union européenne de 9 milliards d'euros. »
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Bonjour, bonjour et merci d'être présent pour ce point. le Rassemble national et mon groupe a estimé qu'il fallait comment dire alerter les Français sur la situation financière ce que nous appelons France faillite à savoir un dérapage un éème dérapage de déficit de la dette et de l'ensemble des finances publiques qui n'est pas traité à nos yeux n'est pas et et les Français ne sont pas informés comme ils le devraient compte tenu de la gravité de la situation selon le média l'opinion la semaine dernière des fuites de Bercier indiqué que le le déficit allait à nouveau déraper de manière extrêmement importante à 6,3 %. Euh contrairement à des annonces euh publiquement réitérées euh du ministre et monsieur Amiel était la veille de ses fuites encore devant la commission des finance a expliqué que tout était euh sous contrôle euh bien loin des perspectives qui devraient être euh tenues.
Alors, on pourrait s'étonner que euh un certain nombre de médias, pour pas dire la quasi totalité, mettent sous silence cette situation des finances publiques. Malheureusement, c'est à une dérive, c'est un défaut ancien de notre système politiédiatique qui a laissé dériver les finances publque depuis plus d'un demi-siècle au groupe R national. Nous pensions peut-être naïvement que lorsque nous avions célébré, si je puis dire, le demi-siècle de déficit, nous en sommes désormais à 53 ans, peut-être que nous allions collectivement nous réveiller.
Surtout peut-être que nos adversaires politiques, les socialistes, la droite et les centristes qui ont mis la France dans cette situation budgétaire, aller se réveiller. Ben non, c'est pire. Malheureusement, continue de dériver lentement et sûrement.
Euh on peut se féliciter que la loi de fin de gestion euh de la sécurité sociale et du budget général a été rejetée euh mardi, mais visiblement personne à part leur Assemblée nationale n'en tire de conséquences. Et comment nous n'aurions pas pu les rejeter ? le rapporteur général lui-même Philippe Juvin qui dans son propos liminaire à la loi de fin de gestion a indiqué lui-même que le gouvernement avait indiqué que la réduction en tout cas la maîtrise très relative du déficit devait s'opérer par 2/ tiers de baisse et dépenses un/3 de hausse de la fiscalité et Philippe Luvin lui-même a reconnu publiquement et comment il pourrait pas le faire c'est le rassemb national puis la Cour des comptes qu'il avait de toute façon prouvé qu'on était à 100 % de hausse d'impôts et non pas seulement 0 % de baisse des dépenses, mais des dépenses qui commençaient qui continuaient pardon à augmenter aussi bien en volume qu'en prix.
Donc, on était totalement opposé à la stratégie et aux promesses annoncées par le gouvernement et nous sommes toujours dans une augmentation structurelle hors de contrôle des dépenses publiques parallèles à des augmentations d'impôts qui non seulement sont insupportables pour les classes moyennes et les entreprises euh mais pèse sur l'activité et comme un malheur ne vient jamais seul, la dégradation des finances publiques est parallèle concomitante désormais à une dégradation encore plus violente de notre économie et visiblement nous entrons en tout cas nous risquons d'entrer dans une récession alors récession officielle puisque évidemment compte tenu du déficit et de l'argent massif l'argent public massif qui est injecté dans l'économie on sait bien que si nous sommes pas en récession depuis plusieurs années c'est uniquement parce que l'économie est tenue à bout de bras par un déversement massif d'argent que nous n'avons pas parallèlement à cette dérive déficit c'est évidemment la dérive de l'end L'endettement, l'endettement depuis maintenant plusieurs années, mais en particulier depuis plusieurs trimestres, s'accélère plus vite que la croissance, à forceurie, quand cette croissance n'existe plus et pèse de tout son poids puisque en parallèle de cette hausse de l'endettement, nous avons une un retour de taux d'intérêt qui contrairement à ce que je lis ici ou là ne sont pas élevés. Ils sont dans la moyenne, dans une moyenne plutôt basse d'ailleurs de ce que nous observons depuis la fin. des tres glorieuses.
Voilà, c'est juste que la période des taux bas voir des taux négatifs avait jeté un voile étrange sur les économies occidentales faisant croire que s'endetter soit des taux négatifs soit des taux extrêmement bas étaient normal. Ce n'était pas la normalité. C'est ce que nous vivons aujourd'hui qui est normal. et donc le poids de ces endettements, à savoir euh plus de 60 milliards cette année de pour le coût euh des intérêts.
Et nous allons lentement et sûrement euh malheureusement vers les euh 100 milliards d'intérêt à verser, un poids évidemment insupportable pour euh notre économie. Alors dans euh cette dans cet état de fête, il faut-il rajouter à cela aussi le déficit de de la sécurité sociale ? Enfin, il faut pas l'ajouter mais il faut l'analyser, il faut le constater qui lui aussi dérive de manière très lourde avec une augmentation pour ce qui était prévu de 4 milliards d'euros. c'estàdire augmentation qui comme la dégradation du budget général était prévu dès euh les discussions sur le prog de finance de la sécurité sociale. mes collègues Joë Melin, Christophe B, gent du Saucé, votre serviteur avec d'autres et et mes collègues de la commission des finances avaient alerté que le budget qui était présenté et qui a été soutenu à l'époque par les socialistes et une partie des verts était insincère et que la dégradation que nous voyons aujourd'hui, elle était en fait déjà comprise dès janvier dans l'objet de la sécurité sociale malheureusement qui a été adopté, il faut bien dire, avec des chiffres et des réalités maquillées.
C'est la même chose pour le budget général puisque on nous avait annoncé une première dégradation de 6 milliards et donc de devoir compenser ces 6 milliards. C'était déjà et c'est le au conseil des prélèvements des des prélèvement obligatoires pardon qui l'a démontré des finances publiques, le conseil des finances publiques pardon qu'il a démontré en fait ces 6 milliards euh d'économie en plus qu'il faut réaliser pour tenir entre guillemets le budget. Euh ils étaient déjà prévus euh quand on lisait attentivement comme l'avait fait le Rassemblement national le budget.
Donc, on a un problème de compétence, surtout un problème d'incompétence du gouvernement. Euh, on a un problème de sincérité et plutôt d'incér sincérité euh du gouvernement. Et donc la situation, elle est c'est là.
Et donc euh si nous faisons ce modeste point euh ce matin, euh c'est pour rappeler cette réalité évidemment, mais c'est pour dire que en autre sujet le rétablissement des finances publiques sera évidemment au cœur du débat de 2027 et qu'il y a un moment de vérité absolument nécessaire. Parce qu'on voit bien que la dégradation des finances publiques est liée d'une manière générale à la dégradation de la politique qui est menée dans notre pays et la dégradation des services public et de l'horizon qui est donné euh à notre euh nation puisqu'on voit bien que cette euh gabie euh d'argent public n'a pas n'est pas accompagné euh de services publics de qualité. Malheureusement, de la manière la plus tragique possible, on le voit sur la désorganisation et le manque de moyens de la justice.
On le voit sur la désorganisation et le manque de moyens de la gendarmerie et de la police. On le voit sur la désorganisation et le manque de moyens pour nos prisons, nos agents pénitentiers et l'ensemble des services publics. que aussi paradoxal que cela puisse paraître euh à nos compatriotes, il n'y a pas de lien nécessaire euh entre les impôts qu'ils payent euh euh les dépenses publiques qui sont réalisées et la qualité des services publics qu'ils constatent et surtout qu'ils subissent euh dans leur vie.
Et donc ce débat euh pour 2027 avec Marine Le Pen et Jordan Bardella se tiendra évidemment sur deux sujets. En fait, tenir ses comptes, c'est tenir la France et tenir ses comptes euh euh c'est euh euh garantir euh des services publics qui soient financés. est bien tenu puisque tenir les comptes publics impose de bien tenir l'exécution de ce budget, l'exécution des instructions qui sont données aux agents publics et le cas échéant puisque tout cela est tenu et bien nous faisons les choix nécessaires puisque si ce choix ne peut pas être tenu alors il faut faire des arbitrages différents de manière éclairée.
Mais on voit bien que ouvrir grand les vanes de la dépense publique, considérer que les poches des Français et des familles sont des puissants fonds et bien non seulement ça ne fonctionne pas évidemment sur ça produit du raquette fiscale sur les ménages et les entreprises mais en plus ça ne fonctionne pas pour l'État puisque l'État devient impécunieux et ne sait pas gérer cet argent et ne sait pas tenir son budget. Euh et donc évidemment le Rassemblement national prendrait engagement forts. Nous sommes aujourd'hui le seul parti euh qui s'est publiquement engagé à stopper l'emballement de la dette.
À ce titre, nous aurons une présentation prochainement de notre collègue commissaire Kevin Mauvieux euh qui est rapporteur spécial sur la dette et qui fera une présentation sur euh sur l'emballement de la dette et comment l'arrêter. Il se trouve sans trahir de secret que son expertise rejoint les annonces que nous avions faites à savoir un plan d'économie net de plus de 100 milliards d'euros, économie brute de 240 milliards d'euros. C'est le seul moyen de rétablir les finances publiques, enfin de de stopper l'emballement de la dette, ce qu'on peut appeler l'effet boule de neige et d'engager la restauration des finances publiques économiques qui permettent aussi de financer deux baisses d'impôts massives.
Une baisse d'impôt sur les ménages dès la première année de 25 milliards d'euros pour leur rendre du pouvoir d'achat et 20 milliards sur les entreprises dont presque 17 milliards de baisse des impôts de production pour leur redonner le souffle nécessaire. car évidemment euh et je parle sous contrôle de Philippe Lotio ici présent, euh la relance euh et la tenue des comptes publics, c'est aussi une relance euh de la richesse nationale et en particulier une relance du logement et du secteur de l'immobilier euh qui étant totalement à ton et Philippe Lotio nous a alerté depuis 4 ans là-dessus ne permet pas d'avoir les ressources nécessaires, ressources de TVA, ressources fiscales qui permettent de rétablir les comptes. que tout se tient malheureusement et l'incompétence du macronisme a conduit à cette ruine des des finances publiques et les propositions et surtout le courage de Marine Le Pen et Jordan Bardella permettra le rétablissement des finances.
Pour finir sur un petit mot d'espoir, mais d'espoir enraciné si je puis dire, la France a déjà connu une situation pareille, un mélange d'incompétence, de politique du système, de de de gab public qui s'appelait la fin de la 4e République, mettant la France dans une situation financière aussi grave qu'elle l'était sur le plan intérieur et international. Et le général de Gaul a pris des mesures courageuses avec le fameux plan, enfin fameux plan, le plan Pin UEF, euh plus grand plan de l'histoire de de rétablissement des finances publiques depuis la Révolution française. Et c'est notre source d'inspiration.
Voilà, c'est une source d'aspiration puisque c'était un plan à la fois de rétablissement rigoureux euh et effectif euh des finances publiques par la baisse euh massive des dépenses, mais aussi un plan de croissance euh avec évidemment des des investissements publics et une stratégie économique euh qui a permis à la France de devenir enfin à la failli devenir grâce à ce plan la première puissance européenne économique à l'époque si seulement cet effort n'avait pas été brisé par des gens qui n'avaient de gaulistes que le nom. Voilà, je vous remercie pour votre attention et je suis à votre disposition. Euh Pierric Bonofance info, bonjour Jean-Pliangi, rappelez-nous peut-être les pistes du RN pour améliorer cette situation de façon globale.
Ouais. Euh, bonjour. Merci.
Les pistes, elles sont connues, mais je vais évidemment les rappeler. Il s'agit de de s'attaquer au grand tabou de de la gestion française. Le premier des tabous, c'est dans le contrôle de l'immigration avec dès la première année un certain nombre de mesures pour réserver les bénéfices des aides sociales aux étrangers ayant cotisé au moins ayant travaillé et cotisé au moins 5 ans. le remplacement de la ME par une aide médicale d'urgence, la suppression des visas pour soins, la fin de l'accord de 1968 avec l'Algérie, renvoyer les les étrangers qui n'ont pas eu d'emploi pendant 1 an et la hausse des frais des étudiants étrangers qui a été voté mais qui n'a jamais été appliqué.
C'est dommage puisque c'est plus de 1 milliard d'euros par an d'économie. Donc ces premières mesures, c'est 12 milliards d'euros. Donc 12 milliards d'euros dès la première année et qui montant en puissance euh apporteront euh euh sur le mandat une moyenne de 18 milliards d'euros euh par an.
Il y a ensuite le la réforme de l'État et la baisse du train de vie de l'État, la suppression d'un certain nombre d'agences évidemment le reformation de l'État, euh euh la suppression de deux échelons du miluille territorial, euh la baisse des subventions à des associations qui ne relèvent pas de l'intérêt général et qui sont politisées pour au moins 3 milliards d'euros. 3è grand tabou, c'est la reprise en main de notre contribution à l'Union européenne, sujet qui va aussi être central pour la prochaine élection présidentielle puisque les perspectives du prochain cadre financier pluriéannuel he qui est l'équivalent du budget pour l'Union européenne pour ceux qui nous écoutent de l'extérieur avec des perspectives très inquiétantes où la France devrait passer d'une contribution aujourd'hui de 30 milliards d'euros à une contribution moyenne de 40 à 42 milliards d'euros par an. Bon, j'ai interpellé d'ailleurs à ce titre le ministre et mes collègues macronistes en commission des finances.
Je demandé comment il pensait qu'on allait réussir à financer cela compte tenu des finances publiques que je vous ai exposé et j'attends toujours la réponse et je pense que les Français pourront l'attendre longtemps tant que la r nationale ne sera pas au pouvoir et donc nous nous demandons une baisse de la contribution à l'Union européenne de 9 milliards d'euros et une baisse qui n'est pas une incantation parce que j'entends souvent nos détracteurs nous dire que tout ça c'est de la pensée magique. Évidemment, le nationale fait au niveau européen ce que nous faisons au niveau français, à savoir la baisse de 9 milliards d'euros de la contribution de la France et les lié à des annulations de dépenses au niveau européen que nous trouvons non pertinentes. Les crédits de préadhésion, la quasi totalité des dépenses d'intervention en politique étrangère de la Commission européenne. une maîtrise comment dire très serrée des dépenses d'administration puisque les on a dérivé de 2 à 4 milliards sur les dépenses d'administration depuis 5 ans au niveau de l'Union européenne.
Bref, cette baisse de 9 milliards des crédits européens, elle vient enfin de ce que nous donnons à l'Union européenne, elle viendra effectivement d'une baisse de dépenses de l'Union européenne qui intervient sur bien trop de domaines. Et puis aussi parce que je peux vous faire tout le contrebudget he vous l'avez à votre disposition, il est public. Ceux qui nous écoutent de l'extérieur peuvent aussi le consulter euh en ligne.
Euh un certain nombre de nouvelles politiques, par exemple politique environnementale, politique de logement avec euh la transformation euh de la bureaucratie de ma prime Rennove dans ce que nous avons appelé avec mes collègues Frédéric Falcon et Thomas Ménager euh le dispositif 100 % Renove qui est un mécanisme de de financement via des prêts à taux zéro euh des taux après bonifié pardon les taux zéro. euh qui permettent de supprimer le dispositif très coûteux de ma prime rénove et d'entrer dans un financement avec les filières professionnelles de la rénovation euh des bâtiments de manière bien plus efficace. disposition 100 % Renov qui a donné lieu, il faut bien le dire, à une couverture médiatique égale à zéro, mais qui a été par contre très bien reçu par les filières professionnelles euh de tout Acabi d'ailleurs, aussi bien euh les entrepreneurs, les artisans que les plus grandes entreprises de la construction et de la rénovation, ce dont je me félicite et nous continuerons, comment dire, à prendre notre bâton de pèlerin pour présenter cette ces différentes politiques économiques et écologiques.
Et c'est vrai que en France quand on oppose l'écologie et l'économie, on a beaucoup de couverture. Quand on explique que l'écologie c'est punir les gens et leur faire payer 20 milliards par an, tout le monde trouve ça très écologique. Mais quand on propose des chemins qui permettent d'allier l'écologie et le pouvoir d'achat, pas pourquoi ça intéresse moins de monde.
Là, vous nous parlez du contrebudget, mais est-ce que ce seront les mêmes pistes d'économie qui seront défendues dans la campagne présidentielle et avec les mêmes proportions ? Ah ben ce sont effectivement les piliers et les moyens d'arriver à l'équilibre des comptes publics, c'est le déploiement sur plusieurs années de ces mesures. Évidemment, il y aura d'autres mesures, d'autres arbitrages qui ont été proposés à Marine Le Pen et à Jordan Bardella.
D'autres idées évidemment que Marine Le Pen et Jordan Bardella proposeront eux-mêmes via leurs autres consultations et leurs autres travaux. Mais ce sont les pistes que nous lançons la première année sont les pistes à développer parce que je vous remercie pour votre pour cette question qui qui est aussi très illustratrice de de l'échec de la Macronie. C'est aussi tenir dans la longue durée un certain nombre de politiques.
Si vous faites la godille, si vous annoncez des choses que vous changez sans cesse euh sur plusieurs années, voire entre les mois, vous pouvez pas tenir le budget. Voilà. Et d'ailleurs, c'est pas forcément une question de couleur politique.
Moi, je me souviens euh de la gestion du ministre Thierry Breton, absolument pas de ma famille politique, nous avons un certain nombre de désaccords, notamment sur un certain nombre de dossiers industriels mais sur ce qui est la tenue des comptes. Thierry Breton qui est le dernier ministre de l'économie à avoir tenu un peu son budget ou en tout cas réussi à réduire durablement le le déficit explique très bien que c'est par des politiques de longue durée et un changement de méthode sur la restriction budgétaire comme c'est-à-dire que Terry Bretot ne ne considérait pas dans sa gestion en tant que ministre des finances que chaque dépense méritait d'être réitérée de toute éternité que chaque dépense était engagée et ensuite à postérioré on vérifiait sa pertinence, il avait totalement revu la méthode de de la manière que le faisait d'ailleurs le général de Gaulle, à savoir il faut justifier chaque euro dépensé a priori et pas à postériori. C'est un c'est un changement de méthode qui n'a l'air de rien mais qui en fait dans déjà dans la philosophie politique, dans l'éthique change beaucoup de choses et surtout dans les résultats est beaucoup plus efficiente.
Mais effectivement, comme je le dis régulièrement dans la presse, compte tenu de la gravité de la situation des finances publiques, mais aussi des finances publiques, c'est l'objet de cette conférence aujourd'hui qui continue de se dégrader. C'estàd que quand le Rassemble national avec Marine Le Pen présentant le contrebudget et cette perspective des 100 milliards d'économie fait une conférence de presse à l'automne dernier. Bon, nous pensions alors enfin nous pensions en tout cas nous étions partis sur le principe que la dette ne s'aggraverait peut-être pas aussi gravement mais surtout que le déficit ne dériverait pas encore.
Voilà. Bon bah, il repart à la hausse. qui est nécessairement si le déficit est de de de plus de 5 % en 2026 et si il est plus de 6 % en 2027, euh les commissaires aux finances et les commissaires aux affaires sociales présenteront à Marine Le Pen à Jordan Bardella de nouvelles pistes d'économie puisqueévidemment c'est autant d'argent à trouver puisque les macronistes ont autant si les macronistes ont dépensé plus d'argent, c'est autant d'argent à trouver pour les responsables qui veulent rétablir les comptes.
Voilà. Bon, la dernière fois que j'avais vu à Monchalin, je lui avais dit "Madame, il y aurait une certaine forme de morale euh à ce que la macronie euh éponge euh les dettes et la gabie que vous avez créée." Bon, ça l'a fait récaner.
Visiblement, la prononcer le mot moral et Macron dans la même phrase est évidemment une forme de blague. Et ben écoutez, merci beaucoup pour vos présences et vos questions et merci à mes commissaires solidaires. Ja.
Jean-Philippe Tanguy