"Sales connes" : Brigitte Macron est-elle allée trop loin ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Akili. [musique] Sales propos volé de l'épouse du président qui enflamme et oui encore et toujours les réseaux sociaux depuis dimanche.
Madame Bréside [musique] Macron est-elle allée trop loin. Une première dame peut-elle dire ça par de là les mots choquant ou cache c'est selon. Les avis sont tranchés.
Où se situe réellement le combat féministe invité ? Bonjour à vous, maître Céline Beckerman. Bonjour monsieur Achili, avocate, auteur d'une tribune intitulée le féminisme à l'épreuve de sa propre faillite.
C'était en mars dernier dans l'hebdomadaire Le Point. Et vous intervenez sur les dossiers mitou. Euh oui, il m'arrive d'intervenir euh en défense comme il m'arrive de représenter des partis civiles dans le cadre de dossier Mou.
Ah, c'est intéressant. Vous êtes des deux côtés en réalité, hein. Moi, je reçu du côté du client.
Et voilà une vraie avocate. Tiens, c'est bien. Allez, après cette polémique, la plainte désormais contre contre Brigitte Macron, Félix Mathieu, une association féministe he les tricoteuses hystériques c'est son nom a décidé de porter plainte donc contre l'épouse du chef de l'État.
Oui. Plainte après ses propos tenus par Brigitte Macron dimanche soir devant Harry Hitan avant de lincer spectacle une insulte contre les militants féministes qui avaient interrompu le spectacle de la veille. Les salones, on va les fout de tu crois ? [rires] C'est ce que j'ai fait hier moi.
Voilà. S'il y a des salones, on va les dehors avait déclaré Brigitte Macron qui était sorti de la salle pour aller au renseignement alors que le spectacle prenait du de nouveau du retard ce soir-là. Propos donc contre les militantes féministes qui interrompent les spectacles de Harry Abitant suite à une accusation de viol en 2021.
Je cite la présidente de l'association qui va porter plainte. La justice a reconnu des lésions anales et vaginales chez la victime ainsi qu'un stress post-traumatique. Est-ce le signe d'un rapport sexuel normal ?
Est-ce que c'est ce que Brigitte Macron défend interroge donc la présidente de cette association les tricoteuses hystériques. L'affaire avait conduit à un non lieu par la justice après 3 ans et demi de procédure. Merci Félix Mathieu pour ce rappel et puis cet extrait he qui est extrêmement échangé.
Merci à vous maître Céline Beckerman. Il y a eu il y a eu il y a eu un non lieu. Euh c'était confirmé en appel.
Qu'est-ce qu'on fait ? Alors euh déjà quelques propos préliminaires. S'agissant de cette association, je m'interroge sur le point de savoir sur quel fondement ou elle porte plainte parce que rappelons quand même quelque chose d'important.
Alors les mots sont malheureux. Évidemment qu'on ne s'attend pas à ce qu'une première dame trouvez malheureux. Ce sont des mots assez durs.
C'est une première dame, mais on oublie quelque chose de fondamental, c'est qu'elle les tient dans un cadre privé. Elle n'a pas d'intention de blesser qui que ce soit. Et la réalité, et c'est son droit le plus strict, on peut trouver ça une nouvelle fois malheureux.
Elle soutient ce qu'elle doit probablement considérer comme un ami, mais elle ne s'est jamais exprimer en ce sens en s'adressant aux victimes et ce sont des propos tenus dans un cadre privé. Euh et d'ailleurs parenthèse vous aurez une parenthèse, j'en ai eu une autre dans la parenthèse on se demande comment cette vidéo arrive à comment futé comment elle a futé écoutez tout le monde il arrive d'avoir des dérapages en privé oui oui il faut quand même arrêter il faut dépassionner le débat maintenant je comprends je comprends évidemment que ces mots puissent sorter les victimes parce qu'il existe des victimes mais le fondement de la plainte de l'association je ne le vois pas l'injure ne tient pas il y a pas d'intention d'injurier qui que ce soit Donc ça ça tient pas devant un tribunal ça. Bah je leur souhaite bon courage.
Après voilà, je je ne rends pas les décisions à la place des juges, mais je vois difficilement comment leur action pourrait prospérer sur le plan des principes les plus élémentaires de notre droit. Ça peut pas arriver forcément devant un tribunal. Ça c'est-à-dire que pour qu'il y ait une infraction, faut quand même qu'il y ait une intention.
Et cette intention, elle fait défaut en l'espèce. Ouais, ça c'est le premier point. Mais j'ai oublié votre question maintenant.
Non. Le deuxième point, non, vous y êtes. C'est vous savez bah c'est est-ce qu'une une première dame, je peux pas l'appeler comme ça, c'est l'épouse du président peut dire ça en fait.
Voilà, c'est sur un plan com il faut il faut reconnaître que c'est assez choquant que les victimes puissent mal le percevoir mais une fois de plus ces propos ne leur étaient pas adressés. Ils étaient tenus dans un cadre privé comme vous pouvez vous-même tenir des propos dans le cadre d'un dîner et parfois ça dérape ça dérape. Le mot de conne n'était pas approprié.
Maintenant de là à venir en faire toute une affaire d'état je pense que c'est un petit peu disproportionné. Alors, vous êtes avocate, vous avez précisé au début de cet entretien que vous euh étiez des deux côtés, hein, dans les dossiers différents. Je vois les ces difficultés.
C'est-à-dire que je vois les difficultés qui s'opposent lorsqu'on intervient en défense et lorsqu'on intervient quand lorsqu'on intervient côté d'une partie civile. Ce sont des procédures très difficiles et il est vrai, il faut le rappeler, il est très très rare que ces procédures pour viol aboutissent parce qu'il n'y a il y a rarement des preuves et qu'en France bah pour condamner quelqu'un, il faut des preuves. Et donc ce sont des dossiers difficiles et c'est là où je rejoins naturellement le combat féministe.
Après euh je déplore évidemment les méthodes qui peuvent être dans certains cas dans le micro par micro. Oui. Oui.
Je déplore les méthodes qui peuvent dans certains cas être employées. Euh mais je rejoins bien sûr le combat. Mais est-ce que c'est Oui.
Nous entendrons dans un instant juste après la pause Céline Pic qui est porte-parole d'ossé le féminisme qui portera un regard sur ce qui s'est passé. Juste avec vous, maître Céline Beckerman que vous pensez quoi de ces quatre militantes masquées qui arrivent dans ce spectacle et et de et plus généralement du fait de de vouloir perturber les spectacles de monsieur Harry Habitant ? Je ne trouve pas ça normal.
Je ne trouve pas ça normal. Libre à chacun de boycotter le spectacle. On peut désapprouver.
On peut ne pas vouloir qu'Harry Habitant monte sur scène, mais il faut aussi respecter et c'est la liberté. Et on est dans un pays où on est libre. Si quelqu'un a envie d'aller voir le spectacle d'un réhabitant, c'est son droit.
Si quelqu'un a envie de le boycotter, c'est son droit. Et moi, cette police de la pensée qui consiste à dicter aux gens ce qu'ils doivent faire et quand ils le doivent et quand ils doivent le faire, je trouve ça inacceptable. Donc pour vous, c'est c'est ces façons, on va dire ces méthodes ces méthodes de protestation, la méthode qui consiste à rentrer dans la salle du spectacle. libraë naturellement de manifester.
C'est un droit qui est reconnu par les textes euh fondateurs de notre République. Elles ont naturellement le droit de manifester devant mais elles n'ont pas à rentrer dans la salle à venir déranger des gens qui eux sont en droit dont alors oui petite précision, je n'ai pas accès au dossier de monsieur habitant donc je vais pas commencer en plus en tant qu'avocat à m'exprimer sur un dossier dans lequel je ne suis jamais intervenu. Je félicite ces associations d'avoir eu accès à toutes les pièces du dossier.
Je me demande à quel moment elles y ont accès et dans quel contexte. Mais moi, je n'ai pas accès à cette c c'estes ce dossier et je ne le connais pas. Il y a eu un non lieu.
Effectivement, un nonlieu n'est pas nécessairement une déclaration d'innocence. C'est pas une médaille d'innocence. Il peut y avoir des nonlieux parce que il n'y a pas suffisamment de preuves parce que les faits ne sont pas juridiquement établis.
J'ajoute néanmoins que ce nonlieu d'après les informations portées à ma connaissance a été confirmé par la chambre de l'instruction. Bon à partir de là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Interdire monsieur habitant de travailler à vie ?
Non. Ce qu'on peut faire, c'est essayer de travailler avec la justice, militer différemment. Mais moi ces opérations comme ces actions coup de point où on déboule comme ça avec un masque au milieu d'un spectacle spectacle je trouve que ça n'apporte absolument rien et ce n'est pas le féminisme dans lequel je me retrouve.
C'est pas le vôtre. Ah mais moi je suis partisane d'un féminisme universel, pas d'un féminisme qui exclut des qu'on pense différemment. Euh vous savez, moi ces féministes qui dans une manifestation vont défiler avec des collectifs qui représentent mais l'opposé des valeurs du féminisme, je n'ai pas de leçons à recevoir de leur part.
Comment est-ce que vous qualifieriez le le féminisme que que vous que vous revendiquez ? Parce qu'on vous dirait maître Beckerman vous êtes vous êtes un peu à l'ancienne ou non ça je supporterai pas qu'on dis ça qu'on me range dans la catégorie boomer mais c'est vrai que je ne retrouve pas dans ce néoféminisme cette intersectionnalité des luttes on y comprend plus rien le féminisme c'est du côté des femmes militer pour leur droit ça c'est le grand féministe de Simone Veille alors pardon pour cette référence qui ne peut pas d'hier mais c'est celui-là mon féminine c'est celui de Gisel Alim c'est se battre pour l'égalité salariale. C'est pas venir jeter en pâure les gens, faire quatre posts Instagram et croire qu'on est en train de changer le monde parce que la réalité c'est que c'est pas comme ça qu'on change les choses.
On milite, on travaille avec la justice, on essaie de proposer des lois, on essaie de faire avancer les choses et puis pardon mais c'est quand même un féminisme une fois de plus à l'indignation sélective et la géométrie très variable. Sélectif oui pardon par de l'intersectionnalité, vous voulez dire quoi ? Mais mais je veux dire que quand il y a eu des manifestations féministes il y a quelques mois dans un contexte que nous connaissons, les féministes dont vous faites euh état par quoi après le 7 octobre mais bien sûr était la première à rejeter d'autres femmes.
Pourquoi ? Parce qu'elle ne pensaiit pas comme elle. C'est une dictature, une dictature de la pensée.
Chacun est libre de penser comme il veut. Oui, il y a un problème dans les dossiers de violence sexuelle et sexiste. Oui, les victimes ne parviennent pas dans la plupart des cas à obtenir la condamnation de leur agresseur.
Et ça, c'est fâcheux, c'est malheureux. Faut se mettre tous autour d'une table, chercher des solutions, les trouver, réfléchir ensemble et pas en contre et systématiquement en contre car on est tous dans la même vous diriez qu'il y a il y a deux combats désormais qui se qui sont pas en parallèle, je sais pas si c'est la bonne expression, mais qui quelque part se font mécaniquement concurrent. C'està dire, il y a une sorte de brouillage du message initial et puis des combats à menés qui du coup sont empêchés désormais.
On par de par exemple de l'égalité salariale qui ça c'est un sujet fondamental l'égalité salariale toujours pas possible hein. Oui mais voilà mais c'est plutôt c'est pas en débarquant avec des masques d'arry habitant en plein milieu d'un spectacle qu'on va faire avancer les choses et puis bon alors là j'ai pas commencé à prendre la défense d'Arry habitant je ne sais pas ce qu'il s'est passé dans cette affaire et je ne suis pas son avocat mais quel est le message ? Moi, par exemple, dans un de mes dossiers, j'ai une personne euh qui a fait l'objet d'une enquête qui a été classé sans suite et il y avait beaucoup de personnes qui avaient été entendu dans le cadre de cette enquête et finalement, il apparaissait que l'infraction n'était pas caractérisée.
Il se trouve que cette personne depuis 5 ans ne peut pas travailler. Dès qu'on lui propose de travailler, euh il y a 50 lettres qui arrivent de ces associations, des associations dont quand même je veux préciser, des associations qui ne connaissent pas le dossier. J'entends le on vous croit.
J'entends le on vous croit. Mais on est dans un pays de droit et dans un pays de droit, on ne peut pas ouis juger sur la simple parole de la victime. Ça n'est pas suffisant.
D'ailleurs, ce serait tellement facile. Je pourrais aller dénoncer un concurrent demain et ça y est, il peut plus travailler. On est dans un état de droit, il y a des gardes de fou.
État de droit, vous dites nous poser la question dans un court instant Céline Pic qui est la porte-parole d'Osé le féminisme qui nous dira quel est son regard sur cette controverse autour des propos de madame Brigitte Macron. Vous restez avec nous maître Céline Beckerman pour la suite de la vérité en face. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face.
Jean-François Aili et nous sommes en ligne à 9h48 avec vous Céline Pic. Bonjour. Bonjour et bienvenue sur l'antenne de Sud Radio.
Vous êtes porte-parole doser le le féminisme. Je ne sais pas si vous avez suivi les échanges avec maître Céline Beckerman ici présente en studio Céline Pic. D'abord d'un mot, que dites-vous de cette controverse autour des propos de Brigitte Macron ?
Bon, les propos sont particulièrement vulgaires et déplacés, mais ce qui est important dans cette affaire, c'est effectivement le fait que aujourd'hui encore la justice procède à des classements sans suite et à des non lieux de façon systémique. Harry habitant en est un exemple flagrant et c'est ça que les militants féministes voulaient dénoncer, c'est l'inaction de la justice par rapport à un nombre de plaintes qui a explosé et qui derrière la justice est est est dans un d'un profond déniou et n'arrive pas à suivre le rythme de l'explosion du nombre de plaintes un triplement des plaintes en 3 ans. Pour vous pdonez-moi, pour vous ce nomlieu qui est ensuite est confirmé quelque part en appel, il y a une enquête précise qui est faite sur le cas, ça n'a pas de valeur.
Alors, je pense que il faut pas regarder uniquement ce cas individuel là. En fait, il y a des éléments qui sont effectivement sortis dans la presse. Effectivement, en fait, on a elle a cette cette plaignante a fait exactement ce qu'on attend d'une plaignante.
C'est-à-dire que le soir des faits, elle a porté plainte. Elle a vu un médecin légiste qui a constaté des lésions vaginales et anales et du sang sur des serviettes. Le juge d'instruction a précisé que de façon incontestable, il y avait des conséquences psychotraumatiques à cette sodomie qui aurait été imposée par Harry Habitan.
Donc il y a quand même des éléments matériels. Nous ce qu'on conteste c'est qu'il n'y ait pas eu de procès. C'est qu'à quel titre en fait euh systématiquement euh et c'est ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres euh il y a des non lieux et des classements sans suite de façon systémique.
Je vais vous donner juste un chiffre pour démontrer cela. Nous avons un triplement du nombre de plaintes. Les plaintes sont passées de 7000 à 22000 entre 2016 et 2024.
Ça c'est les fémitou. Les femmes parlent, les femmes portent plainte. Et qu'est-ce qui se passe ensuite ? il y a moins de 1000 condamnations en cours d'assise et ce chiffre reste stable.
Donc en fait, il y a une embolie de la justice et donc voilà, on fait des nonlieux qui sont abusifs et qui sont systémiques en fait. Et donc au-delà de ce cas individuel, nous contestons que 9 plaintes sur 10 ne donnent pas lieu à un procès. Et ça c'est réellement un dénis de justice.
Je suis rapportrice du rapport qui s'appelle déni de justice au conseil à l'égalité qui qui montre vraiment noir sur blanc que aujourd'hui la justice n'arrive pas à suivre l'explosion du nombre de plaintes et ça c'est inadmissible. J'entends les arguments Céline Pque et maître Céline Beckerman, je rappelle qui est une avocate qui est sur des dossiers mitou mais des deux bords des deux côtés, on va dire du problème va peut-être vous répondre là-dessus. Alors, je ne m'attendais pas à être pour le coup tout à fait d'accord avec Céline Pic.
Il y a un problème. Il y a un problème, il faut le régler. Moi ce que je dénonce, ce sont les méthodes.
C'est ce point un spectacle avec des masques de venir importuner tout un public libre aux manifestantes de manifester devant la salle, libre à elle de boycotter le spectacle si elles sont en désaccord avec ce point ou un autre point. C'est les méthodes que je dénonce. En revanche, là où je rejoins mais sans la moindre discussion Céline Pque, c'est qu'il y a un problème.
Et le problème, il est très clair, c'est que seul vous m'avez dit moins d'un % des plaintes aboutissent ou quelque chose comme ça. C'est une difficulté mais j'ai une interrogation et c'est pour ça qu'il faut réfléchir ensemble et pas en contre. H c'est à supposer qu'il y ait un procès.
H euh rien ne dit qu'il y aurait eu plus d'éléments permettant d'entrer en voie de condamnation. Est-ce que ça n'aurait ça ça n'aurait pas été vécu comme quelque chose de traumatisant pour la plaignante de se retrouver euh dans donc dans ce procès et qui aboutirait probablement puisque c'est d'ailleurs le sens du non lieu, à une relaxe, à un acquitement en l'occurrence ? réponse, c'est en fait la la question c'est en fait c'est à la justice tranche quand elle elle fait un procès en fait et en fait effectivement bien sûr que s'il y a pas suffisamment de preuves même si effectivement ce monsieur était coupable ou pas et ben voilà il y a la présomption d'innocence qui qui qui joue et donc effectivement il un procès n'est jamais gagné.
Bon, en réalité, quand on regarde à nouveau une fois encore les statistiques, le peu de dossiers qui arrivent jusqu'en cours d'assise aboutit dans la majorité des cas à des contations parce que ce sont des dossiers qui sont absolument imparables. Donc la question c'est la question de l'accès au procès, le fait que aujourd'hui à cause de cette embolie judiciaire, on bloque des des des procédures et pour répondre par rapport aux méthodes des militantes faut faut alors attendez, il faut quand même raison gardé quoi. Donc d'un côté d'un côté on a on est aujourd'hui dans un pays où 153000 personnes à 95 % des femmes sont violé chaque année et je leur rappelle le viol est un crime qu'il y a un déni de justice généralisé que c'est que ces crimes ont des conséquences extrêmement difficiles pour pour toutes les femmes qui en sont victimes.
Cette dame, elle a quand même euh fait 3 ans de procédure judiciaire, 3 ans et demi de procédure judiciaire avec un parcours qu'on peut dire un parcours de la combattante, expertise euh psychiatrique, audition devant un juge d'instruction. Donc c'est 3 ans et demi de procédure et à la fin on lui dit vous n'aurez pas de procès. Et ça c'est inadmissible.
Et moi j'ai l'empathie pour davantage pour cette dame que pour Harry Habitan qui a euh effectivement vécu 15 secondes d'esclandre. Mais attendez, enfin je veux dire attendez, il ne s'agit pas d'empathie hein. Ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit.
J'ai évidemment de l'empathie pour la plaignante. Et le fait de s'indigner le fait de s'indigner pour 15 secondes d'esclandre enfin il faut raison garder 15 secondes d'esclandre. Elles ont été sorties de la salle ça.
Il y a il y a je veux dire pas d'homme et encore une fois et ben Abit a la possibilité de se produire dans des salles de spectacle et ça c'est le principal. Il y a une liberté pour lui de continuer à à pratiquer son métier. Il y a effectivement une colère de la part des féministes parce que rien ne bouge au niveau de la justice et qu'on est dans ce déni de justice généralisé.
Ça fait 20 réfléchir alors il faut réfléchir. Ben moi j'ai un rapport lisez le rapport du haut au conseil d'ité sur le dénis et on a 80 propositions concrètes pour améliorer les enquêtes, améliorer les prises de plainte et diminuer le taux de classement sans suite. Ça c'est extrêmement concret. travaillons ensemble et regardons effectivement ce qu'on peut faire pour améliorer la justice.
Allez, l'invitation est lancée. Merci à vous Céline Pic. Je rappelle le porte-parole dosé féminisme en direct sur l'antenne de Sud Radio avec cet échange.
Merci à vous d'être intervenu à bientôt. Et Céline Beckerman, maître Beckerman. Bon voilà, l'invitation est lancée pour discuter.
C'est vrai que la méthode quand même est est peut-être préjudiciable pour les les mouvements féministes en général. C'est-à-dire qu'on on on se fixe sur une méthode qui peut être parfois jugée trop spectaculaire et peut-être trop décalée pour euh on va dire occulter l'essentiel. C'est c'est le problème qui est posé hein euh avec puis ces militantes ne peuvent se substituer à la justice tout simplement.
En tout cas merci à vous maître Céline Beckerman jeppelle avocate et vous êtes spécialisé dans les affaires mitou des deux côtés des deux bords. Vous connaissez bien les dossiers notamment. Allez à bientôt.
Merci. Au revoir. Allez, il est 9h55 minutes avant de retrouver euh Valérie Expert.
Juste le gagnant de notre jeu. Euh alors, est-ce que nous sommes avec vous ? Éric.
Bonjour Éric. Éric. Oui.
Félicitations bravo. Vous avez gagné. Vous avez gagné ce cette station météo connectée SW 404 de la cross technologie.
Très bel objet hein. Très utile. Merci.
Euh merci, vous êtes à Monestiè, c'est dans le Tarne, hein, un des plus beaux villages de France. Ouais. Ouais.
Bah oui. Vous avez vous savez quoi ? Je suis jaloux.
Je suis jaloux de vous hein. Vous pouvez vous pouvez. Bon et merci d'écouter l'antenne de Sud Radio.
Vous êtes fidèles à Sud Radio Éric ? Ah tout à fait. Ouais.
Ouais. Ben voilà. Pas pris grog à monsieur Picas avec monsieur Oui oui je sais pas, j'ai pas de jugement sur lui mais les autres sont formidables.
Merci Éric. Merci à Bravo pour avoir gagné cette magnifique station météo et puis continuer à jouer hein avec en enf en tapant sapin euh euh par SMS au 7 2018 chaque fois que nous vous y invitons. Valérie Expert euh bienvenue.
C'est pas pour vous les cadeaux hein. Non mais non hélas ce qu'il y a de très très beau cadeaux au pied du sapin Sud Radio et nous allons jouer évidemment tout à l'heure. Et ben écoutez on va revenir sur ce sujet lancé par un député Eren.
Faut-il rouvrir les maisons closes ? On va parler du de la sortie du livre de Nicolas Sarkozi. Alors, est-ce que vous allez aller l'acheter ?
Figurez-vous qu'il est en tête des précommandes sur Amazon. Alors, moi, je vous conseille plutôt d'aller chez votre libraire. Il dépasse même Astérix, figurez-vous, euh qui est le carton.
Oui, oui. Non, il y a il y a un vrai intérêt pour ce livre. Donc, je vous pose la question.
Dopper à la potion magique. Absolument. Irez-vous acheter le livre ce matin ?
Delphine dans le Figaro. Pourquoi ne [musique] pas accepter qu'il y ait des chaînes d'opinion ? On va en débattre et puis beaucoup d'autres sujets avec vous bien évidemment.
Bonne émission. Yeah.
Emmanuel Macron