LFI : la fête de la musique «antiraciste» finalement autorisée
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Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Le tribunal administratif a suspendu l'arrêté du préfet de police de Paris. »
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« Patrice Faure avait interdit l'événement face au risque de troubles à l'ordre public. »
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« Jean-Luc Mélenchon avait accusé le préfet d'avoir cédé aux pressions »
- 0:47PrésentateurFait
« le député Léfi Thomas Porte avait déjà accusé le président du CRIF et le maire de Paris-Centre »
- 0:59PrésentateurFait
« le président du CRIF a regretté un préjugé antisémite »
Temps de parole
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- Invité 215 %
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La fête de la musique antiraciste de la France insoumise est finalement autorisée. Le tribunal administratif a suspendu l'arrêté du préfet de police de Paris. Patrice Faure avait interdit l'événement face au risque de troubles à l'ordre public. Quelques heures auparavant, Jean-Luc Mélenchon avait accusé le préfet d'avoir cédé aux pressions, notamment celle du président du conseil représentatif des institutions juives de France.
M. Harfi, le lundi, dit « Il me semble que c'est légal, mais est-ce que c'est pertinent pour la démocratie ? » Le maire du centre de Paris dit la même chose. Et aussitôt, on entend un bruit au fond, là, c'est un claquement de talons. Clac ! C'est le préfet de police. Alors l'autre claque des talons et pouf, il interdit.
La veille, le député Léfi Thomas Porte avait déjà accusé le président du CRIF et le maire de Paris-Centre d'avoir influencé le préfet de police de Paris. Des attaques personnelles dénoncées par Jonathan Harfi. Sur ces news, le président du CRIF a regretté un préjugé antisémite.
Jean-Luc Mélenchon nous a habitués sur ces sujets-là, à faire du Jean-Marie Le Pen, à pointer fondamentalement les juifs en imaginant que les juifs tirent les ficelles du pouvoir. C'est du complotisme antisémite.
L'an dernier, la France Insoumise avait déjà organisé des concerts pour la fête de la musique sur les bords du canal Saint-Martin à Paris. Malgré la présence polémique du rappeur Médine, l'événement avait été autorisé par la préfecture de police de Paris.