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Conférence de presseRassemblement National (sur YouTube)· 31 octobre 2017 13 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Conférence de presse de Julien Sanchez et Jordan Bardella, porte-paroles du Front National

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 85 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:42Invité politiqueFait
    « une jeune femme a été agressée avec un couteau violée hier soir près de Calais par un migrant »
  • 3:01Invité politiqueChiffre
    « 96% des déboutés du droit d'asile ne sont pas reconduits à la frontière et demeurent évidemment sur le territoire national »
  • 4:06Invité politiqueFait
    « M. Macron souhaitait remplacer les symboles nationaux par les emblèmes européens »
  • 7:15PrésentateurChiffre
    « Il y a près de 2 millions de Français qui attendent un logement social aujourd'hui »
  • 7:26PrésentateurFait
    « ils vivent en couple avec une personne qui gagne aussi très bien sa vie »

Temps de parole

  • Présentateur59 %
  • Julien Sanchez41 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Présentateur

Bien, mesdames, messieurs, merci d'être présents aujourd'hui pour cette conférence de presse que nous organisons tous les 15 jours, alternativement avec les conférences de presse organisées par Sébastien Chenu à l'Assemblée nationale sur l'activité parlementaire des députés du Front National. J'excuse d'ailleurs Sébastien Chenu qui a été retenu par d'autres obligations ce matin. Donc nous allons aujourd'hui évoquer à la fois l'actualité nationale, mais aussi l'actualité du Front National. Et je vais laisser la parole à Jordan Barnella qui va pouvoir commencer justement avec l'actualité du Front National.

0:33
Julien Sanchez

Merci Julien, mesdames, messieurs, bonjour à tous. Je souhaitais commencer ce point presse, ce point d'actualité par l'actualité interne de notre mouvement. Pour vous informer déjà que Marine sera dans le cadre d'une nouvelle étape de sa tournée, tournée en avant pour un nouveau front tournée de refondation du mouvement en Seine-et-Marne, ce week-end, ce samedi, où elle pourra encore une fois s'adresser à ses adhérents qui auront aussi l'occasion de poser certaines questions à l'occasion d'un déjeuner débat.

S'agissant du questionnaire qui devait être envoyé aux adhérents, il est en cours d'impression et il sera a priori dans les mains de nos membres et de nos adhérents sur le coup de la première semaine de novembre. Je souhaitais commencer ce point presse s'agissant de l'actualité nationale par ce qui s'est passé cette nuit, du moins hier soir, à Calais. Nous avons appris ce matin dans un article publié sur le site de France Info qu'une jeune femme a été agressée avec un couteau violée hier soir près de Calais par un migrant, vraisemblablement qui résidait au sein de la jungle de Calais. Alors nous sommes évidemment horrifiés par ce qui s'est passé.

Nous voyons depuis un certain nombre d'années les Calaisiens souffrir d'une oppression terrible de la part des conditions qui règnent dans la jungle de Calais. Alors je ne vais pas revenir sur l'ensemble des faits divers qui nous permettent de faire le lien entre ces fameux migrants et la population française, ces liens d'insécurité. Toutefois, ils sont de plus en plus nombreux. Et j'espère que nous allons entendre ce matin les féministes très actifs récemment sur les réseaux sociaux pour dénoncer cette horreur. Nous en revenons systématiquement au même.

Le Front National réitère sa proposition d'expulser l'ensemble des clandestins qui se trouvent sur le territoire national, l'ensemble des personnes en situation irrégulière et notamment s'agissant des migrants, ceux qui se trouvent dans la jungle de Calais. Nous attendons évidemment un acte de fermeté de la part du gouvernement qui est, je crois, la question des migrants et l'anglement d'Emmanuel Macron. On l'entend très peu sur cette question s'agissant des problèmes d'insécurité. Donc nous réitérons notre proposition d'expulser ces migrants. Je rappelle que 96% des déboutés du droit d'asile ne sont pas reconduits à la frontière et demeurent évidemment sur le territoire national.

L'expulsion, c'est, je crois, la protection et c'est, je crois, un principe de précaution qu'il faut aujourd'hui appliquer. Cela s'applique à l'insécurité quotidienne, mais aussi évidemment avec le terrorisme, puisque nous avons vu que bon nombre des terroristes qui s'en sont pris à nos compatriotes ces dernières années étaient passés par ces fameuses filières des migrants. S'agissant du terrorisme de Nice, il n'aurait pas dû être sur le territoire national si ce principe avait encore une fois été appliqué. Voilà. Nous réitérons cette proposition.

Je voulais également évoquer avec vous ce matin deux actualités sur lesquelles nous avons déjà eu l'occasion de réagir, mais qui m'apparaissent encore une fois importants. M. Macron poursuit la déconstruction de notre pays. Nous cessons de le dénoncer. Alors, déconstruction sur le plan économique, sur le plan social, déconstruction des droits des travailleurs, déconstruction de nos modes de vie. Nous avons appris que M. Macron souhaitait remplacer les symboles nationaux par les emblèmes européens, notamment les constitutionnalisants. Le Front National s'oppose évidemment à cette œuvre de déconstruction des symboles de notre nation.

Nous avons lancé une pétition sur le site internet du Front National qui a recueilli déjà plusieurs milliers de signatures, avec une campagne également sur les réseaux sociaux qui consiste à mettre en avant nos emblèmes nationaux. M. Macron a tendance à considérer que nos emblèmes nationaux sont œuvres de repli, de repli national. Nous sommes, nous, évidemment, attachés à ces principes et nous continuerons de les défendre. Un autre fait d'actualité, c'est la décision du Conseil d'État de retirer la croix, une croix d'une statue de Jean-Paul II dans le Morbihan. Voilà, on est encore une fois dans une œuvre de déconstruction de notre civilisation.

Alors, va-t-on désormais abattre les croix de nos églises au nom du principe de laïcité ? La question se pose. Cette chasse à nos symboles est absolument insupportable. Et encore une fois, M. Macron trouvera devant lui le Front National pour défendre notre héritage, notre héritage historique, civilisationnel, et puis évidemment pour protéger notre culture. Voilà les faits d'actualité sur lesquels je souhaitais revenir, sachant qu'on est évidemment tous horrifiés ce matin par l'agression de Calais. Et on espère encore une fois que le gouvernement va enfin se décider à prendre des mesures, des actes forts.

Je rappelle que nous avons déposé un texte au Parlement européen à la fin du mois d'octobre pour que l'ensemble des migrants, personnes en situation régulière victimes, pardon, auteurs de violences, de viols ou de harcèlement sexuel, soient expulsés. Seul le Front National a voté pour, et l'ensemble des formations politiques opposées ont voté contre. Donc nous allons continuer de défendre cette ligne. Voilà, je vais en rester là, et je vais laisser la parole à Julien Sanchel.

6:05
Présentateur

Bien, merci Jordan. Donc moi je voulais aborder effectivement d'autres sujets, donc en commençant par un sujet un petit peu plus léger, qui concerne un peu des moralisateurs, des grands moralisateurs de ces campagnes présidentielles et législatives, que sont les candidats de la France insoumise et donc de la gauche la plus extrême, puisque après le cas de M. Corbière et de Mme Garrido, dont nous avons appris qu'ils étaient encore en logements sociaux, eh bien nous avions cette fois Mme Simonnet, donc élue de Paris, qui, elle, est dans un logement de la RIVP. Je crois que c'est assez incroyable d'assister à des choses comme ça.

Nous avons des gens qui donnent des leçons en permanence et qui vivent dans des logements bien en deçà du prix du marché. Moi, en tant que maire, je vois beaucoup de Français qui vivent dans des conditions indignes, qui n'ont pas ces logements sociaux qu'ils attendent depuis parfois 10 ans, 15 ans, 20 ans. On voit aussi beaucoup de personnes âgées qui, parce qu'elles ont été habituées à ne rien demander, vivent dans des logements qui sont à la limite de l'insalubrité. Et ça, on voit des dizaines de personnes comme ça très régulièrement. Il y a près de 2 millions de Français qui attendent un logement social aujourd'hui.

Et donc nous avons des députés, des conseillers de Paris qui vivent dans ce type de logement alors qu'ils ont des salaires qui peuvent atteindre parfois 4 000, 6 000 euros. et qu'ils vivent en couple avec une personne qui gagne aussi très bien sa vie. Donc ils respectent la loi, encore une fois. La loi permet cela. Mais moi, je m'élève contre l'absence de moralité de ces personnes qui, par décence, devraient quitter ces logements et aller vivre ailleurs.

Je crois que c'est la moindre des choses lorsqu'on défend la justice sociale, lorsqu'on défend notamment les travailleurs pauvres, lorsqu'on défend tous ces Français qui, aujourd'hui, ont des petits revenus, ont des petits moyens, je pense notamment aux retraités qui ont bien souvent des salaires de misère. Moi, je suis très choqué par l'attitude de Mme Simonnet qui nous indique qu'elle ne veut pas enrichir des propriétaires privés. Ça arrive à quoi ? Voilà, je crois vraiment que c'est une élue qui fait honte à la République. Je voulais également revenir sur la visite de M. Macron, président de la République, en Guyane. M.

Macron qui, Jean-Dame le disait tout à l'heure, a présenté le volet de la loi antiterroriste et en tout cas a pu signer cette semaine entourée de M. Collomb et M. Castaner. Donc M. Macron veut arrêter le terrorisme, ou en tout cas féminin, de nous faire croire que sa loi va changer quelque chose. Mais lorsqu'il va en Guyane, des délinquants, il n'est même pas capable de les mettre au pas. Il s'arrête dans un quartier, il tombe sur des gens qui fument du cannabis, ce qui est interdit par la loi d'ailleurs. Mais ça ne lui pose pas de problème. Il discute avec ses gens, il blague et puis il s'en va.

Donc comment quelqu'un qui n'est déjà pas capable de faire cesser des délits et de s'en prendre au trafic de drogue et à la consommation de cannabis pourrait arrêter le terrorisme si on n'a pas le courage de s'en prendre à l'un, on ne pourra pas raisonnablement faire cesser l'autre. Et je crois que M. Macron, lorsqu'il est allé en Guyane, a raté l'essentiel. Parce que l'essentiel en Guyane, l'essentiel dont il faut parler, que subit réellement la population, ce n'est pas ce qu'il a développé en venant en visite éclair, saluer les autorités locales.

Mais ce que subit la population, c'est l'immigration-invasion et c'est l'insécurité affligeante qui frappe de plus en plus nos territoires d'outre-mer. Marine Le Pen était allée au cours de la campagne présidentielle en Guyane, était allée dans de nombreux territoires d'outre-mer pour évoquer justement les problématiques qui sont les leurs et qu'ils subissent de plein fouet. Je crois que ça, ce sont des problèmes qui ne sont toujours pas réglés, qui, suite à la visite du président de la République, les habitants n'ont toujours pas de réponse à leurs questions. Ils n'attendaient pas le Père Noël, contrairement à ce que le président de la République a pu déclarer.

Ils attendaient simplement un chef d'État qui fasse régner l'ordre et qui permettent à la population de vivre en paix chez elle. C'est ce que Marine Le Pen, elle, aurait fait en tant que présidente de la République. Un dernier mot sur une actualité aussi très récente concernant la mosquée de Strasbourg. Jordan, vous parliez tout à l'heure de la croix qu'il faut cacher à tout prix, cacher cette croix que je ne saurais voir. Donc, on nous dit que c'est contraire à la laïcité. Bientôt, on enlèvera aussi le mot saint des noms des villes aussi, pourquoi pas.

Eh bien, en revanche, à Strasbourg, on assiste à un financement public donc du culte musulman puisqu'une deuxième grande mosquée est en construction. La première était marocaine, la deuxième est turque. La première a coûté 10 millions d'euros dont 10% venait de la ville, 8% de la région. Je crois que c'est là aussi un financement public qui est assez indécent. car la loi de 1905 ne s'applique pas en Alsace. Il y a un vide juridique, même si le Concordat ne reconnaît pas encore l'islam. Eh bien, vous avez des sénateurs et des élus républicains, UDI, qui demandent à ce que l'islam soit reconnu et que le Concordat soit étendu.

Et vous avez donc ces gens qui demandent de détourner le Concordat pour transgresser la laïcité et financer l'islamisation de la France. Il y a des enjeux politiques importants et des enjeux culturels. Et là, là-dessus, on n'entend pas vraiment le président de la République et les différents ministres. Vous me permettrez, pour terminer, avant de répondre à vos questions, de pouvoir aborder un sujet qui est dans mon département en ce moment, dans le département du Gard, mais qui touche toute la France. Des pompiers ont été la cible de jet de cocktail Molotov. C'était à Nîmes il y a quelques jours. Depuis, les pompiers manifestent. ils en sont à plusieurs manifestations depuis quelques jours.

Ils dorment devant la préfecture du Gard depuis maintenant près d'une semaine. Ils demandent des moyens. Ils demandent des moyens et à pouvoir agir en sécurité, à pouvoir aller sauver des vies en sécurité. Aujourd'hui, les pompiers, les policiers, dans un certain nombre de lieux, je citerai aussi la Seine-Saint-Denis où le commissariat de Montfermeil a été attaqué par des délinquants il y a quelques jours, eh bien, policiers, pompiers, personnels soignants et médicaux sont de plus en plus la cible de délinquants, d'agressions très graves. Et donc, je crois que là aussi, la place du président de la République, la place de son ministre de l'Intérieur, c'est auprès de ses pompiers.

Alors, faute de présence du ministre de l'Intérieur, faute de présence du président de la République, ce sont les élus du Front National qui vont soutenir les pompiers. Nous le faisons au quotidien, nous continuerons à le faire, mais je crois que c'est aussi la place de l'État que de soutenir nos pompiers, nos policiers qui sont la cible de plus en plus de la délinquance. Donc, quand on présente un projet de loi antiterroriste, on assure aussi la sécurité des agents de l'État et aussi, bien sûr, des pompiers qui interviennent pour défendre des vies et sauver des vies. Voilà ce que je tenais à dire aujourd'hui avant de pouvoir répondre à vos questions. de l'État

13:28
Locuteur

de l'État de l'État de l'État

Conférence de presse de Julien Sanchez et Jordan Bardella, porte-paroles du Front National — Julien Sanchez · Pourquijevote