Venezuela : la réaction d'Emmanuel Macron saluée par Trump... et étrillée par l'opposition|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Réaction très tardive d'Emmanuel Macron sur Maduro : pourquoi ne pas avoir dénoncé la violation du droit international ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Est-ce que Macron a raison de ménager Trump pour l'Ukraine ?
- 3:00RelanceRéponse partielle
La France est-elle en position de faiblesse face à Trump ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France n'a-t-elle pas condamné l'intervention américaine au Venezuela ?
- 7:00RelanceRéponse partielle
La position de Macron est-elle une soumission à Trump ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:50animateurFait
« La transition à venir doit être pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien. »
- 1:00animateurPromesse
« Nous souhaitons que le président Edmundo Gonzalez Ouroutia, élu en 2024, puisse assurer rapidement cette transition. »
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« Il faut quand même rappeler qu'il a été remis dans le jeu des négociations pour l'Ukraine par Vladimir Poutine. »
- 7:30animateurFait
« La réaction d'Emmanuel Macron aveugle, inconsciente des réalités, irresponsables en ce qui concerne l'avenir de notre pays. »
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Effectivement, on va s'intéresser à ces réactions parfois divisé en France. On vient d'entendre Jean-Noël Barreau. C'était pas tout à fait le même message que faisait passer hier soir Emmanuel Macron.
Harlette Chabot, notre éditorialiste politique, nous a rejoint. Bonjour Harlette. Réaction très tardive déjà du chef de de l'État qui a salué l'arrestation de Nicolas Maduro mais sans dénoncer à aucun moment la violation par les États-Unis du droit international.
Voilà ce qu'il dit. Le peuple vénézuelain est aujourd'hui débarrassé de la dictature de Maduro et ne peut que s'en réjouir. En s'emparant du pouvoir et en basfant les libertés fondamentales, Nicolas Maduro a gravement porté atteinte à la dignité de son propre peuple.
La transition à venir doit être pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien. Nous souhaitons que le président Edmundo Gonzalez Ouroutia, élu en 2024, puisse assurer rapidement cette transition. Point final, pas un mot sur le droit international.
Il a délégué ça le président d'Orsé mais forcément la portée est moindre. Oui, on a on a attendu effectivement, vous l'avez dit assez longtemps hein, la réaction du du qu d'ors était dans les temps si je puis dire et 19h30 pour que l'Élysée publie ce message du président de la République. Bon, on a compris, il y a un président de la République, Emmanuel Macron, qui veut ménager toujours Donald Trump avec un souci sûrement, c'est l'Ukraine.
Il y a une réunion de des volontaires, des pays volontaires qui pourraient participer à la sécurisation, je vais le dire comme ça, d'un cessé le feu qui sera unit donc dans les après-demain après-demain euh donc le président a besoin effectivement qu'il n'y ait pas de véto qui est plutôt euh un une attitude bienveillante de la part des États-Unis. Donc il y a une volonté du président de ne pas fâcher Donald Trump. Cela dit, ça donne le sentiment qu'il y a deux positions en France.
Il en a une la vraie position de la France est exprimé sans doute par lequ d'Orset. La position personnelle du président de la République avec effectivement cette intention. Et ce qui est un peu troublant, c'est que dans tous les partis politiques, pour une fois, on trouve euh la même attitude pour justement mettre en évidence ce fait que le droit international n'est évidemment pas respecté ou bafoué.
Alors pas pour les mêmes raisons que selon que c'est LFI ou le le Rassemblement national de Jean-Luc Mélenchon, il y a soutien, il a toujours été le cas évidemment pour Maduro comme surtout Chavez son prédécesseur grande admiration et grande proximité. Ce n'est pas le cas du Rassemblement national évidemment, mais qui lui euh effectivement bien a priori que plus proche de Donald Trump euh souligne bien qu'effectivement euh il y a la souveraineté des États et que le droit euh international n'est pas euh évidemment respecté. Donc c'est ce décalage qui crée aujourd'hui bah effectivement petite polémique et interrogation sur l'attitude d'un président de la République qui avant de réagir a pris soin d'avoir Donald Trump au téléphone de contacter euh qui n'est pas le meilleur ami de Donald Trump et en revanche Ravier Mil président argentin qui lui est l'ami de Donald Trump et au milieu de ça il fait la synthèse si je puis dire ou de mauvais esprit dirait il fait encore du en même et il publie son texte.
Brigitte Adè, est-ce qu'il a raison Emmanuel Macron de est-ce que c'est d'ailleurs réellement son objectif ? de ménager le plus possible Donald Trump pour garder la main sur le le dossier ukrainien et tendre la main aux Américain. C'est un peu c'est un peu habile de sa part quand même parce que à quoi ça aurait servi qu'il le qu' qu'il le condamne alors que quand même on avait à faire un un vrai un vrai dictateur un sanguinaire ce ce Madurau c'est quand même ce que fait le K d'oré ce que fait d'ailleurs d'autres partis politiqu vous avez raison on peut le faire les deux mais étant donné que lui on a quand même besoin de Trump pour la pour l'Ukraine et que c'est un le froissé était totalement contre-productif et inutile moi je suis plutôt pour la réel politique dans ces conditions étant donné notre les enjeux qu'on a entre en ce moment en Ukraine, on a vraiment besoin de soutien américain encore quelques années.
Alors évidemment, on leur achète les armes donc ils sont encore tout à fait prêts à nous les vendre pour les donner à l'Ukraine mais quand même on a quand même besoin des Américains. Donc moi je suis pas totalement choqué quand même un peu amusé de voir même les socialistes sont pas tellement condamnés hein. C'est plutôt les extrêmes qui ont condamné quand même he si le Parti socialiste.
Oui. Oui. Le Parti socialiste aussi a condamné Vincent Cru.
Est-ce qu'il a est-ce qu'il est-ce que c'est la bonne attitude à adopter face à Donald Trump dont on sait qu'il ne respecte finalement que ceux qui ceux qui ne sont pas en responsabilité ont bien condamné. Oui, c'est plus facile de condamner selon y a un communiqué du K d'orse en même temps. C'est ça qui c'est pas c'est pas c'est pas le c'est pas le ministre des affaires étrangères qui va se taper trempe à la maison blanche.
C'est pas lui qui prend les petites blagues et c'est pas lui qui participe dans ses réunions pour essayer de sauver les soldats zins. Alors par exemple, prenons le le cas de Georgia Melodini, la chef de gouvernement italien qui elle n'a pas tremblé en disant violation du droit international. Elle ah non, elle était ravie effectivement vraiment elle elle a plébisité.
Elle a pas pour cela, il faut euh gagner des points h économiquement. Elle est elle est devenue en superstar en 3 ans. Que ce soit justifié ou pas, c'est pas le cas.
Elle était habile et la démonition à dépenser. La France n'a plus de crédit. On peut plus rien dépenser.
Voilà. Donc il faut faire la langue de bois. Ah ouais.
Vous alliez dire Isabelle Trump qui ne respecte que le rapport. Non, il ne respecte rien, ni le rapport de force, ni la valerie, ni les gens qui lui léchent les bottes de toute manière. Donc il ne respecte absolument rien.
Il ne respecte que lui-même que son nombril quelle que soit la position que l'on prenne de toute manière. Après, c'est vrai que le président de la République a su créer une relation spontanée, directe, chaleureuse avec Trump. On l'a vu notamment au moment de la réouverture de Notredame de la de la cérémonie où il y avait quand même une proximité entre les entre chef d'état Emmanuel Macron et le chef d'état, le président élu puisqu'il n'était encore que président élu, donc Donald Trump.
Mais euh et il veut préserver certainement ce lien et ne pas se couper de ne pas se couper de Trump. Néanmoins, je pense qu'il arrivera à un moment donné où lorsque les bornes seront totalement franchies, il faudra qu'un chef d'état digne de ce nom euh puisse clairement mettre en place une ligne jaune. Est-ce que elles sont pas toutes franchies encore les bornes là selon vous ?
Si pour moi elles sont elles sont elles sont franchies mais malheureusement personne n'a l'estomac de lui dire non. Les seuls à avoir l'estomac c'est 65000 grenlandais. h avec avec leur courage avec leur courage qui ont dit non à Trump et à Jid et c'est remarquable et il faudrait il faudrait vraiment que ça fasse les jurisprudence et suivre leur exemple.
François Xavier Frelan, une réaction peut-être au fait que Emmanuel Macron, le président de la République, n'y a aucun moment évoqué la question du droit international qui est un droit fondamental pour pour nos démocraties, pour la France. Bon, je crois qu'il est plutôt habile hein sur cette question parce qu'en fait il a pas trop le choix. vous l'avez dit sur le plateau, il faut quand même rappeler qu'il a été remis dans le jeu des négociations pour l'Ukraine par Vladimir Poutine euh qui l'a appelé qui voulait à nouveau discuter.
Donc Macron soudain se retrouve avec peut-être des clés lui aussi pour pour une paix durable en Ukraine et évidemment bah ne voudrait pas gêner aux entournures Donald Trump ou le vexer par des par des propos un petit peu maladroit et c'est vrai que c'est de la réal politique, c'est de la diplomatie. Bah, Macron fait de la diplomatie. Pour une fois, je trouve qu'il l'a fait plutôt pas mal.
Euh parce que s'il avait été trop petit de l'intervention américaine, on aura reproché quand même d'avoir abandonné le peuple vénézuélien, ces pauvres gens qui souffrent et cetera. Donc finalement, il avait pas trop le choix. Après, on a l'impression qu'il y a une espèce de de dissidence au sein du cas d'orsel.
D'ailleurs, j'ai l'impression que la diplomatie française, il y a quelques quaqu discordantes ici ou là et c'est ce qui ressort un petit peu de tout ça. On a l'impression que monsieur Barreau était allé un peu trop vite dans ses déclarations, qu'il est revenu un petit peu aujourd'hui sur ce qu'il a dit hier mais c'est le chef le chef c'est Emmanuel Macron. Faut pas imaginer plutôt que chacun ce soit réparti les rôles et qu'effectivement Emmanuel Macron devant négocier avec Donald Trump laisse la partie internationale droit international au qued d'orsais.
Non mais pardon mais on ne peut pas imaginer une seconde que Jean- Noël Barre qui ne lève pas un sourcil sans avoir le feu vert de l'Élysée a pu publier ce communiquer assez rapidement hier sans évidemment avoir l'accord d'Emmanuel Macron. Donc on peut juger ça habile ou contestable mais c'est vrai qu'il y a eu la position du qu d'ors qui exprime au faux la position de la France qui est quand même aussi membre du conseil de sécurité de l'ONU enfin bon et qu'il doit l'international ça existe pour aussi la France et puis le président de la République qui se donne un temps de réflexion qui c'est vrai ne veut pas froisser Donald Trump et qui après avoir consulté a cette publication cette position plus tardive mais alors franchement La dissidence du qu d'or avec Jean-Noël Barreau Chab croit absolument pas. C'est pas possible, c'est pas c'est totalement invraisemblable et impossible.
Donc je pense qu'il y a une répartition effectivement euh des rôles et que chacun peut interpréter voir contester la position du président de la République parce qu'on dit qu'elle est habile. Certains contestent que cette position qui a l'air d'être une faiblesse euh concession à l'égard de Donald Trump au contraire évidemment euh met encore plus en difficulté la France et d'autres États européens en face de Donald Trump parce que ça peut être vu aussi comme une forme de de soumission de soumission. Est-ce que le mot de de de soumission euh n'est pas trop fort ?
Bah ça, elle vient d'être c'est mot il vient d'être prononcé. Après, j'imagine que les concernés vont dire pas du tout. Mais effectivement, il y a un rapport de force.
C'est sûr et certain que si euh c'était Israël par exemple, les présidents nous auraient fait en cours de droit international. C'est sûr et certain. Donc on est dans un rapport de force et les propos de président et ses partages des rôles avec les quedors ça ça exprime un certain faiblesse dans ces rapports de frais de force évidemment mais il faut voir que finalement nous assistons à un changement de ton enfin de tonalité par rapport aux élections américaines où il avait par pren l'isolationnisme et nous sommes dans le nationalisme en plein.
Et qu'est-ce que c'est qu'un nationalisme à la Trump ? nationalisme en général, c'est finalement de considérer que tout ce qui n'est pas d'abord America first, c'est vraiment nationaliste, mais aussi les autres sont des vassaux. Nous sommes tous des vassaux, c'est comme ça qu'il nous considère.
Donc que que tout d'un coup Macron dise le ou ne disent pas, ça ne changera rien à la façon dont dont Trump va agir. Simplement, effectivement, moi je trouve qu'and je répète, moi je pense que on a vraiment besoin de de les États-Unis. Peut-être que ça changera rien, mais peut-être qu'en tout cas on prend un risque moindre. en ne dans pas en plus de ça si on avait défendu un un un un un un défenseur des rois de l'homme maisuro était un vraiment un drôle de personnage.
Moi je l'ai vuanguer les foules pendant des heures c'était comme Castro c'était des des discours fleuves la télévision au Vénzuela, moi je au Venezuela on l'entendait on l'entendait on l'entendait il ne faisait où c'était ça où on avait Chavez c'était vraiment mais cétait incroyable on l'impression d'être enion soviétique. Vasal c'est pas en position de faiblesse. Il y avait des rois d'Angleterre qui étaient des vassaux de rois de France.
Voilà, ce n'est pas être laqué ce qui est autre chose. C'est plutôt vas, c'est pas très flatteur quand même une vassalisation. Je sais pas, ça vaut rien dire en moyen ça valait pas dire grand-chose.
Il y avait des sous, il y avait des vassaux, les uns étaient des vasses parce qu'on n'est pas au Moyen-âge donc Non, mais c'est dire on utilise donc on peut être on peut être vassau sans être laqué et c'est tout à fait il y a il y a deux trois grands puissances et les autres ne les sont pas. C'est c'est quand même alors là la l'Union européenne à ce moment-là est totalement dégradée ce est-ce que être plus faible c'est totalement dégradé ? Alors en tout cas l'Union européenne c'est pas l'Union européenne c'est la France.
Alors oublions la France quelque part parce que finalement on est quand même on compte pas énormément. On devrait parler de l'Union européenne en tout cas parce que bah si on compte Brigitte, on est une puissance dotée. Euh on est une puissance dotée.
Il y a 340 millions de personnes qui parlent le français dans le dans le monde je crois si ce n'est beaucoup plus. Euh non, je crois qu'on est capable de compter, on est capable de faire entendre notre voix. Euh moi je je mal avec les discours déclinistes ou qui déclassent qui déclassent le pays parce que je crois qu'au contraire nous avons un rôle moteur au sein de l'Union européenne.
Nous sommes moteurs dans le leadership ou dans le coleadership de la coalition des volontaires avec cette réunion qui encore une fois nous sommes on est on est rouiné point la ligne non et nous sommes moteurs aussi et je pense que nous avons une position écud distante dans le reste sur dans le reste du monde et y compris sur le proche et le moyen-orient qui est extrêmement intéressante et qui n'a pas varié depuis finalement près de près de près de 60 ou 70 ans et qui à mon avis bah grandit justement le rôle de la France dans le monde. Alors, une autre réaction que je vais vous soumettre, celle de Dominique de Villepin, ancien premier ministre, ancien ministre des affaires étrangères. La réaction d'Emmanuel Macron aveugle, inconsciente des réalités, irresponsables en ce qui concerne l'avenir de notre pays.
Il ajoute quand même que le président français a préféré, selon son analyse ne pas surréagir puisqu'il a craint à un moment donné d'irriter Donald Trump par rapport à la décision américaine d'intervenir à Caracas parce qu'il a le sentiment de devoir mener un combat qui pour lui est plus important qui est le combat de l'Ukraine et donc il a choisi en quelque sorte sa cible. Harlette, c'est la position et le débat. On reprend le débat qui on avait à l'instant, c'est-à-dire soumission à Donald Trump.
C'est c'est la position de Dominique de Villepin qui rappelle évidemment la position de la France en 2003 et l'intervention en Irak et le nom de la France qui selon effectivement la logique de l'époque et d'injacir et de Dominique de Ville dire non aux États-Unis ont plutôt on va dire quoi ? Valoriser la France, montrer en tout cas que son indépendance donnait une voix forte qui était entendue. Surtout qu'au bout du compte finalement la France avait raison sur les raison totale qu'il la conduisait à ne pas évidemment soutenir l'intervention américaine en Irak.
Donc sa position est exactement l'inverse, c'est de dire et il faut que l'Europe en général sache tenir tête aux États-Unis si elle veut exister, sinon elle n'existera plus. Donc je pense que c'est un débat qu'on connaît très bien et là ça permet effectivement à Dominique de Villepin de revenir à ce qui fut un moment quand même euh important pour la France. Quand la France dit non, bah elle existe plus que quand elle dit bof.
Oui. Mais s'encrousé peut-être sur la la suite pour pour Emmanuel Macron parce qu'il va évidemment regarder très attentivement ce qui se passe au Venezuela. Si euh cette opération finit par donner tort aussi à Donald Trump.
Al, il faut pas oublier non plus que bah nous avons des intérêts dans la zone et à quelques centaines de kilomètres tout même du Venézuela avec une avec une région d'outre mer qui est qui est la Guyane euh qui peut être impacté d'ailleurs par les réfugiés vénézuéliens. Nous faisons partie de cet ensemble cet ensemble latino-américain donc du nord du continent euh de l'Amérique latine enfin du sous-continent. Et donc nous faisons bien d'être d'être assez vigilant sur la sur la question.
Maintenant, c'est vrai que c'est un c'est loin le Venezuela. Nous avons peu d'intérêt, nous n'avons pas de compagnie pétrolière totale et et absent du Venezuela. Nous n'avons pas d'intérêt économique euh euh dans le dans le pays.
En revanche, ça peut être une zone de friction de politique intérieure avec la position de la France insoumise sur la question euh qui a besoin en permanence de faire de l'agitation. Donc on a vu hier la manifestation à la ré place de la République. Alors ce qui est amusant c'est que si la situation où en France 90 % des Français vivaient sous le seuil de pauvreté effectivement ça provoquerait une une situation insurrectionnelle en France menée par la France insoumise.
En revanche ces gens-là ne sont absolument pas scandalisés que ça se passe au Vénzuela, que les Vénézuéliens que 90 % des Vénézuéliens vivent avec moins de 1000 dollars par an. Juste une petite remarque parce que Vincent faisait allusion tout à l'heure effectivement au Grenland. La question qui est posée derrière sur une espèce de faiblesse, une sorte de faiblesse de soumission de l'Europe à Donald Trump pose la question de quelle serait la réaction de cette Europe si effectivement Donald Trump faisait du Grenant de bah le territoire qu'il veut conquérir est une cible.
Si nous sommes déjà faibles aujourd'hui, comment empêcher Donald Trump s'il a effectivement envie de passer à l'action au Grenland ? question qui est posée plus personne ne lui dit non.
Emmanuel Macron