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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 15 avril 2026 15 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsInstitutions & élections

Détroit d'Ormuz: Maud Bregeon revient sur les propos de Roland Lescure

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Qu'a dit Roland Lescure aujourd'hui sur le détroit d'Ormuz ? La France est-elle d'accord pour payer un péage ?

  • 0:45RelanceRéponse directe

    Est-ce que la position de la France a changé sur ce sujet ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Patrick Pouyanné a dit qu'un péage valait mieux qu'une fermeture. Que répondez-vous ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Les Français s'inquiètent des conséquences du conflit sur leur vie quotidienne. Ont-ils raison ?

  • 2:15RelanceRéponse directe

    Le Rassemblement national propose de baisser la TVA sur les carburants. Pourquoi ne pas le faire ?

  • 2:45RelanceRéponse directe

    Le risque n'est-il pas de finir comme les Gilets jaunes avec des aides coûteuses ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Roland LescureFait
    « Nous payons déjà, tout le monde. Donc tout ce qui peut permettre au pétrole de naviguer librement est le bienvenu. »
  • 0:40Roland LescureFait
    « Nous pensons qu'elle est loin internationaux concernant la circulation maritime doivent être appliqués. Il s'agit d'un détroit international, il doit être libre. »
  • 0:55Roland LescureFait
    « Nous n'aimons pas l'idée d'avoir un péage dans un lieu qui devrait appartenir à nous tous. »
  • 1:05Roland LescureFait
    « Est-ce que la France est d'accord pour un péage ? On paye déjà, tout le monde le fait. »
  • 1:55Maude BrégeonChiffre
    « Nous avons fait le choix depuis le début du conflit d'aider d'abord les secteurs les plus exposés. Avec des mesures extrêmement ciblées, qui ont un coût de 70 millions d'euros. »
  • 2:25Maude BrégeonChiffre
    « On doit à la fois dire la vérité sur les chiffres. Et les chiffres, c'est un déficit qu'on doit maintenir à 5%. »
  • 2:55Maude BrégeonChiffre
    « Les gilets jaunes, de mémoire, c'était 17 milliards d'euros à la fin. »
  • 3:25Maude BrégeonChiffre
    « Les pêcheurs, c'est 20 centimes par litre en moins. Les transporteurs, c'est aussi 20 centimes par litre. »
  • 3:55Maude BrégeonPromesse
    « On sera aux côtés des Français qui travaillent et qui en ont le plus besoin. »
  • 4:25Maude BrégeonFait
    « Il faut que les baisses soient répercutées aussi vite que les hausses l'ont été. »
  • 5:55Maude BrégeonFait
    « Nous, on dit que le financement de cette transition énergétique, c'est ce qui protégera durablement les Français des futures crises. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On va recevoir à présent la porte-parole du gouvernement, qui est également ministre chargée de l'énergie et qui dit énergie, dit carburant. C'est Maude Bréjon qui nous rejoint à présent. Bonsoir, madame la porte paroles je vous laisse vous installer évidemment on va parler du projet de gouvernement d'encadrer les marges des distributeurs qui rend fou furieux d'ailleurs tous les distributeurs depuis depuis hier je voudrais d'abord vous entendre précisément sur ce qu'a dit Roland Lescure, aujourd'hui le ministre de l'économie au sujet du détroit d'Hormuz.

On a cru comprendre à ses propos qu'il ouvrait la voie à ce que la France accepte l'idée d'un péage sur ce détroit d'Hormuz pour être parfaitement clair ce soir avec vous. Je ne sais pas si vous avez entendu ses propos. Je vous propose qu'on les écoute avec la question qui lui est posée pour qu'il n'y ait pas de place aux doutes et avec sa réponse en anglais, puisqu'il parlait à Washington, traduit par les soins de BFM TV.

Est-ce que la France est d'accord avec le fait de payer un droit de passage pour transiter dans le détroit d'Hormuz? Nous payons déjà, tout le monde Donc tout ce qui peut permettre au pétrole de naviguer librement est le bienvenu. Mais il y a une grande réserve.

Nous pensons qu'elle est loin internationaux concernant la circulation maritime doivent être appliqués. Il s'agit d'un détroit international, il doit être libre. Nous n'aimons pas l'idée d'avoir un péage dans un lieu qui devrait appartenir à nous tous.

Est-ce que la France est d'accord pour un péage ? On paye déjà, tout le monde le fait. C'est une boulette ou c'est un changement de position de la France ?

Non, nous ne sommes pas d'accord et il y a de toute évidence de l'incompréhension dans l L'interprétation des propos de mon collègue Roland Lescure, nous sommes évidemment, comme nous l'avons toujours été, opposés à tout paiement de droits de passage, de droits de douane. Nous sommes favorables et nous défendons la libre circulation dans le détroit d'or de mousse, hors de toute contrainte, encore une fois, droit de douane ou droit de passage. Il n'en est pas question.

Ce que dit Roland Lescure, c'est qu'on paie en réalité déjà, que les Français paient en réalité, déjà que notre économie paie en réalité, que notre économie paie en réalité c'est déjà les conséquences de ce qui Mais ce n'est pas du tout la question qu'il lui est posée. Il peut avoir un moment de fatigue, un moment de mauvaise traduction dans son oriente, mais ce n'est pas du tout la question qu'il lui est posée. Vous nous confirmez ce soir que la position ne change pas.

C'est celle d'Emmanuel La position de la France n'a pas changé. Il est hors de question pour nous de payer un droit de passage pour une raison simple, c'est parfaitement contraire aux droits internationaux. Mais quand Patrick Pouyanné, le patron de Total, dit, c'était également à Washington, il y a quelques heures, mieux vaut un péage qu'une fermeture.

Qu'est-ce que vous lui répondez ? Nous vous interdisons de payer ce péage au détroit d'Hormuz ? Patrick Pouyanné parle de là où il Elle est.

Nous, ce qui nous importe, c'est un, de faire respecter le droit international et deux, de contribuer à libérer le détroit d'Hermouz le plus rapidement possible et de la manière la plus pacifique possible. Mais la France déconseille à ces entreprises interdit à ces entreprises de payer ? Mais aujourd'hui, en tout état de cause, il n'y a pas de bateau, de navire qui circule.

Et donc notre position, elle est extrêmement simple et c'est la position française. Nous n'acceptons pas de payer. des droits de passage, encore une fois parce qu'on doit défendre ce droit international, sauf à ce que cela puisse nous emmener très loin.

Nous nous refusons évidemment à ça. Elle est assez, pardonnez-moi, notre position, elle est constantes sur tous les sujets depuis le début de ce conflit. Oui, à l'exception de ces propos de Roland Lescure, d'où votre précision ce matin qui est... cet après-midi, d'ailleurs, qui est utile.

Avouez que les propos de Roland Lescure laissaient Il y a de l'incompréhension parce qu'il n'a jamais été question, jamais pour nous de payer des droits de passage ou des droits de douane dans le détroit d'Hormouz. Le président de la République s'est exprimé sur X encore hier sur le sujet avec une position d'une grande constance donc voilà il y a probablement peut-être de l'incompréhension de la question ou dans sa réponse en tout état de cause je vous donne la ligne les français ils sont pas les seuls s'inquiètent évidemment de la situation au Moyen-Orient et des conséquences que ça a déjà sur leur vie quotidienne. Sondage Elab aujourd'hui pour BFM TV, 9 français sur 10 s'inquiètent de ce que ça change déjà dans leur vie quotidienne.

Est-ce qu'ils ont raison de s'inquiéter ? En tout cas je le comprend évidemment. Ça fait plusieurs semaines maintenant que ce conflit dure.

Nous avons toutes et tous, et on le voit sur BFM TV chaque jour, les yeux rivés vers le Moyen-Orient. Nous sommes dans un conflit qui est extrêmement incertain, avec des prix qui sont profondément volatiles. Et beaucoup de Français n'ont pas d'autre choix que d'aller faire le plein à la station-service.

Beaucoup d'entreprises n'ont pas d'autre choix que de subir cette hausse du carburant. C'est pourquoi nous avons fait le choix depuis le début du conflit d'aider d'abord les secteurs les plus exposés. Avec des mesures extrêmement ciblées, qui ont un coût de 70 millions d'euros.

On entend les arguments du gouvernement, qui sont contestables si on n'est pas d'accord avec vous. On ne peut pas baisser la TVA comme le réclame le Rassemblement national, ça coûterait trop cher. On ne peut pas bloquer les prix comme le réclament les insoumis.

Mais est-ce que vous ne pensez pas que le risque, c'est que ça finisse comme les gilets jaunes C'est-à-dire qu'en essayant de tenir le budget, ça finisse avec un chèque encore plus gros à la fin. Les gilets jaunes, de mémoire, c'était 17 milliards d'euros à la fin. Là, on est à 70 millions.

Il n'y a pas plus aujourd'hui. Je crois que le rapprochement entre ce qu'on a vécu pendant les Gilets jaunes et ce qu'on vit aujourd'hui, je pense que c'est deux situations qui sont quand même très différentes. Les prix sont bien plus élevés aujourd'hui ?

Oui mais les ressorts me semblent très différents. Nous on fait le choix encore une fois d'être ciblés pour aider les secteurs économiques qui sont les plus exposés parce que derrière ce qui est en jeu, ce sont les emplois et ce sont les salaires des gens qui travaillent dans ces secteurs. Les piécheurs en sont un excellent exemple.

On pense que c'est la réponse la plus efficace et la plus respectueuse des finances publiques. Et c'est vrai que quand vous êtes au gouvernement, peut-être moins que quand vous êtes dans l'opposition, vous ne pouvez pas vous permettre d'avoir un discours populiste. On doit à la fois dire la vérité sur les chiffres.

Et les chiffres, c'est un déficit qu'on doit maintenir à 5%. C'est déjà beaucoup pour cette année. Et en même temps, on aide les entreprises, les secteurs les plus exposés.

Et on continuera à le faire. Vous savez que c des aides qui ont été annoncées pour le mois d'avril. Si la situation venait à perdurer en mai, nous ne lâcherons pas les secteurs économiques les plus exposés.

Une question concrète, Maude Bréjon. Il y a ces 70 millions qui sont pour les professions les plus menacées. Vous avez cité les pêcheurs les agriculteurs ça fait plusieurs semaines maintenant que le gouvernement explique qu'il va y avoir une mesure pour les gros rouleurs ceux qui doivent prendre leurs voitures pour aller travailler sans être pour autant pêcheur où il faut remplir le chalutier ou autre elle arrive quand cette mesure on adapte la situation en tant que possible et on ne maîtrise pas la suite du conflit au moyen-orient ce qui va se passer sur les coûts mais là ça fait presque 50 jours et beaucoup de gens disent faire le plein aujourd'hui pour aller On voit que les choses évoluent depuis plusieurs jours, quand même au Moyen-Orient.

On voit qu'il y a des discussions qui ont lieu. La France est très impliquée encore une fois pour travailler à la désescalade avec les relations diplomatiques que l'on mène et et impliqué évidemment pour libérer aussi vite que possible le détroit d'Ormousse, parce que c'est là qui permettra au prix de descendre à la peau. Sur les gros rouleurs, est-ce qu'il y a un calendrier d'annonce ?

On ne s'interdit rien, je n'ai pas d'annonce à vous faire aujourd'hui. On ne s'interdit rien, on continue à aider les secteurs exposés, il faut quand même rappeler que les pêcheurs, c'est 20 centimes par litre en moins. Les transporteurs, c'est aussi 20 centimes par litre.

S'il y a besoin d'aller plus loin parce que le conflit est dur, parce que ça s'enlise, parce que ça devient trop dur, on sera aux côtés des Français qui travaillent et qui en ont le plus besoin. Mais aujourd'hui, on est dans une situation où on doit être, je le dis, vigilant avec les finances publiques parce que c'est l'argent du contribuable et en même temps adapter des dispositifs parce qu'on sait que c'est difficile pour beaucoup. Raphaël Grabli nous a rejoint pour évoquer une mesure proposée par le gouvernement aujourd'hui.

Bonsoir, Raphaël. C'est l'encadrement des marges des distributeurs, les Leclerc, Carrefour, Intermarché et autres. Vous avez réussi, Maude Bréjean, avec cette mesure à tous vous les mettre à dos.

Depuis hier, expliquez-nous pourquoi, Raphaël ? Injuste, inapplicable, illégal. C'est trois mots qui sont repris en cœur par la grande distribution qui étrille votre idée d'encadrer ses marges sur la vente de carburant.

Alors, injuste pourquoi ? Parce que selon eux, elle se trombe de cible, notamment pour Dominique Schielcher, le patron de coopérative U ce matin sur France Inter, sur France Info. Ce sont les raffineurs qui font de la marche pour lui, ceux qui transforment donc le pétrole en carburant, pas les stations de service surtout en temps de crise.

Alors il y a un autre patron qui est en colère, Michel-Édouard Leclerc. Pour lui, les distributeurs risquent d'être contraints de vendre à perte, ce qui est assez yeux illégal et puis votre idée les juger une inutile par Thierry Cotillard le patron d'intermarché pour lui elle vise à limiter des marges qui sont déjà inférieures à cette limite toujours pour Pour la même raison, la concurrence. Écoutez-le.

Il était sur le plateau de BFM TV il y a quelques instants. J'ai envie de vous dire qu'on n'a pas attendu le gouvernement pour faire notre métier de commerçant. C'est-à-dire qu'on ne le fait même pas parce qu'il nous le demande.

C'est parce qu'on sait que C'est notre intérêt. Mais oui, c'est notre intérêt et c'est la demande de nos consommateurs. Donc bien évidemment, aujourd'hui, il faudrait être fou pour être à 5-6 centimes en tout cas.

Donc ça ne sert à rien, c'est illégal, c'est un peu du vent cette mesure Attendez, il faut que chacun se calme et respire un bon coup. Nous n'avons pris aucune décision. Il faut expliquer aux Français qu'il y a des travaux qui sont menés et qui ont été transmis pour pour consultation.

Et parmi ces travaux, il y a effectivement un décret qui vise à étudier la possibilité d'encadrer les marges pour les distributeurs. Il n'y a aucune décision. Ce n'est pas une annonce du gouvernement ?

Aucune décision n'a été prise. Aucune décision. Donc là, on nous demande de revenir sur une décision que nous n'avons pas pris.

Le message, il est assez simple et on le dit depuis le début. Il faut que les baisses soient répercutées aussi vite que les hausses l'ont été. Et donc dans ce cadre-là...

Est-ce que c'est le cas aujourd'hui ? Est-ce que c'est le cas aujourd'hui ? Aujourd'hui, le prix du baril n'a pas suffisamment descendu pour qu'on puisse mesurer des baisses importantes à la pompe.

Mais on sera extrêmement vigilants et ce décret, c'est un outil qui, le cas échéant, si on n'observait pas de baisse suffisamment importante alors même que le cours du baril diminue, c'est un outil qu'on pourrait utiliser pour contraindre l'encadrement des marges. C'est un outil qui, au maximum, fera baisser d'un ou deux centimes. Qu'est-ce que ce sont les marges ?

Aujourd'hui, on ne peut pas aller au-delà des marges. La meilleure façon de s'en sortir intelligemment, collectivement, c'est de travailler ensemble, gouvernement-distributeur. C'est ce qu'on fait depuis le départ.

Les distributeurs n'ont pas affiché de hausse indue de marge. Nous l'avons contrôlé. Nous leur demandons de répercuter les baisses aussi vite que les hausses ont été répercutées.

C'est du bon sens. Et là encore, c'est de la justice pour les Français. Et moi, ce que je souhaite, c'est qu'on n'ait pas besoin d'aller jusqu'à la promulgation de décrets comme celui qu'on vient d évoqué, mais qu'on travaille, encore une fois, avec justice, avec éthique, avec bon sens.

Je crois que beaucoup y sont prêts, donc tant mieux, allons-y comme ça. La grande distribution vous a fait une contre-proposition dans tous les médias, parce qu'ils se sont venus à peu près partout parler depuis hier, ils disent plutôt que d'encadrer les marges, on voit que ça ne marche pas forcément, il faudrait suspendre provisoirement ce qu'on appelle les CEE, les Certificats d'économie d'énergie qui qui finance par ailleurs la transition énergétique, la rénovation des bâtiments. Pendant quelques jours ou quelques semaines, ça permettrait de faire baisser, en prenant l'argent de ces CEE, de 15 centimes les prix à la pompe.

Est-ce que vous êtes prêts à le faire ou est-ce que vous dites « pas question Ce n'est pas de l'argent que l'État touche. C'est pas ce que j'ai dit. Bien sûr, mais je le précise pour vos téléspectateurs.

C'est des contributions obligatoires, des énergéticiens, contributions qui financent effectivement de la transition énergétique, très concrètement, c'est changement de mode de chauffage pour les Français, c'est le passage de véhicules thermiques à un véhicule électrique et on ne peut pas dire le matin il faut sortir des énergies fossiles, c'est 60 % de notre consommation, c 'est insoutenable, ça nous rend dépendant des pays du Moyen-Orient, d 'Algérie, de Russie et des Etats-Unis et en même temps débrancher des aides qui visent à accompagner les Français dans cette transition pour financer des énergies fossiles. On voit bien que tout ça est incohérent. Donc c'est non très clairement pour répondre à Michel-Édouard Leclerc ?

Nous, on dit que le financement de cette transition énergétique, c'est ce qui protégera durablement les Français des futures crises parce qu'il y aura d'autres crises énergétiques. Ce n'est pas la dernière et la meilleure façon d'y être protégée. C'est d'avoir opéré cette transition énergétique, c'est d'être moins dépendant du gaz, c'est d'être moins dépendant du pétrole.

Pendant que vous parliez, on a vu apparaître la carte d'Europe. Envers, ce sont tous les pays qui ont mis en place des aides globale. Et en rouge, c'est nous.

Moi, je crois encore une fois, chacun fait ce qu'il veut. Je crois encore une fois que la bonne réponse, c'est d'aider les secteurs économiques touchés pour ne pas mettre en difficulté des entreprises et pour ne pas mettre en difficulté On arrive à la fin avec 5 % de déficit. Et ça, c'est l'argent des Français.

Il faut bien comprendre que l'argent qu'on dépenserait aujourd'hui dans des chèques universels, non ciblés, qui coûteraient des milliards d'euros, c'est de l'argent que les Français paieraient demain par leurs impôts et qu'on n'aurait pas les moyens de dépenser pour l'école, pour la santé ou pour la sécurité. Et donc quand on est en responsabilité, effectivement, on doit gérer les comptes de l'État. C'est pas facile.

C'est pas facile quand il y a un déficit à 5 % et qu'on traverse une crise. Mais pourtant, c 'est nécessaire et ça a de la valeur à l'avenir. Il nous reste une minute pour évoquer le sujet qui a déchiré la classe politique depuis le début de la semaine.

Le 1er mai. Il y avait encore une réunion aujourd'hui même. Question toute simple.

Est-ce que les boulangers et les fleuristes pourront ouvrir le 1er mai sans recevoir une amende ? Ce que je peux vous dire, c'est que le Premier ministre met tout en œuvre pour trouver une solution. Ça sera ma réponse.

Effectivement, pour les commerces de proximité, pour les fleuristes, pour le boulanger. Dès cette année ou pas dès cette année ? Encore une fois, je ne peux pas m'engager devant vous parce qu'il y a des solutions et des discussions qui sont à l'étude si on prend un peu de recul.

Moi, je suis assez attristée de voir avec quelle ampleur ma famille politique...

Il y a eu des propos d'une violence incroyable, Maude Bréjon, après le recul du gouvernement sur le 1er mai. J'en cite deux, si vous le permettez, et que ceux qui ont des oreilles un peu chassent se les bouchent pendant 10 secondes. Karl Olive, député de votre camp, vous nous pissez dessus.

Guillaume Casbarian, ancien ministre, député, la gauche et les syndicats tiennent le gouvernement par les couilles. Oui, en fait, ce qui est dramatique là-dedans, c'est qu'on est globalement d'accord sur le fond. Que ce soit...

Bah non ! Bah si, je vais vous expliquer. Que ce soit les députés EPR ou le gouvernement ou le Premier ministre, on est d'accord pour dire qu'il y a aujourd'hui des gens qui sont dans une zone grise, qui travaillent déjà le 1er mai et qu'il faut aménager cette zone grise pour leur permettre de travailler quand ce sont des commerçants, encore une fois, de proximité, boulangers, fleuriste premier ministre a estimé et à juste titre qu'il y avait besoin d'un peu de discussion et d'un peu de temps donc il peut y avoir des différences de méthode on est d'accord sur le fond et je trouve que l'ampleur que ça a pris ces derniers jours et voilà Voilà, et honnêtement un peu démesuré.