Nicolas Sarkozy sur l'Ukraine qui "doit rester neutre" : "C'est une myopie géopolitique"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on parle de Nicolas Sarkozi maintenant on va parler de Nicolas Sarkozi qui a donné une interview dans un quotidien espagnol qui s'appelle elmundo ce qui signifie en français Rena Pila vous quiêtes espagnol le grand quotidien espagnol le monde elmundo le monde qui a pris position alors il s'est exprimé en français avec un journaliste là je fais des blagounettes parce que c'est c'est vrai que c'est pas il est pas comme vous Sarkozi il est pas polyglote hein il a pas fait ni espagnol ni anglais première langue en revanche il a beaucoup parlé de de de l'Ukraine et il a dit des choses position tranché lu position très tranchée il a dit des choses qu'il dit depuis longtemps on va voir notamment sa principale phrase l'une en tout cas que nous avons retenu sur l'Ukraine ça c'est l'article regardez là voilà ça c'est l'article on n pas à lire le le petit Tex haut mais voici ce qu'il a dit vouloir à tout prix défendre l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN est une erreur la vocation de l'Ukraine devrait être de rester un pays neutre bénéficiant bien sûr de très solide garantie de sécurité de la part de la communauté internationale et d'aspirer à redevenir un pont entre la Russie et l'Europe voici ce qu'il dit bon finalement c'est vrai que on l'a déjà entendu avoir ces term-là il a toujours eu cette même position Nicolas Sarkozi depuis le début parce que on sait plusieurs choses on sait un euh qu'il est et d'ailleurs il est assez fidèle à la première parole souvenez-vous au début du conflit deemmanuel Macron il faut pas rompre le lien et le dialogue avec avec c'est exactement ça et deuxièmement il estime effectivement que l'Ukraine n'a pas vocation à rentrer dans l'Europe pourquoi dans l'Union européenne et pourquoi il dit ça parce que de toute manière euh Nicolas Sarkozi a toujours été un un un un adversaire à l'élargissement de l'Europe il n'est il est contre l'élargissement de l'Union européenne c'est absolument pas une tèse qu'il a défendu ça c'est première chose la deuxième chose c'est qu'il est assez conforme à une idéologie je dirais qui est une idéologie qui a été longtemps entretenue euh par bah Nicolas Sarkozi et cette droite sarkozienne c'est-à-dire que il y a des pays qui doivent servir de pont entre le Grand Est et euh et l'Occident et l'Ukraine en fait partie là-dessus il a pas changé c'est une une idée qu'il avait déjà quand il y a eu le conflit en geéorgie on accueille Alexandre Melnick ancien diplomate soviétique bonsoir merci d'être avec nous reporte de guerre spécialiste des questions internationales bonsoir Didier François également reporte de guerre et spéal des questions de défense merci d'être avec nous c'est très subtile mais on a glissé été très fort hein sur la transition on a dégagé discrètement deux ou trois parlementaires dégagisme he deambiance bon Alexandre Melnick de quoi se mêle l'ancien président de la République de ses affaires après tout il était intervenu sur le dossier geéorgien pour le plus grand bien de la Géorgie dit Nicolas Sar luiê même dans cette interview d'ailleurs est-ce qu'il a raison là de parler et de montrer une voix différente sur l'ucukraine à savoir elle n'a pas rentré dans l' il s'agit vraiment d'une voix différente parce que à mon avis il persiste dans son erreur il avait déjà exprimé sa position plusieurs fois pour moi c'est une méopie géopolitique c'est-à-dire il sous-estime les enjeux globaux de la situation c'est un regard franco-français sur cette problématique donc il ne peut pas aller au-delà de ce niveau qui est le sien tout simplement parce qu'il ne comprend pas l'enjeu global de cette guerre parce que la Russie elle ne s'attaque pas seulement à à l'ouraine il s'attaque aux valeurs de la civilisation occidentale dont la France et à mon avis ces propos du président de la République témoignent justement de sa méconnaissance de la politique internationale d'aujourd'hui il resté accroché attaché aux anciens critères donc c'est quelqu'un qui a eu comme vous l'avez souligné beaucoup de mérite pour arrêter la guerre entre la Russie et la Georgie quand il s'est imposé entre Poutine et sakachelli qui était le président de la Georgie et les chars soviétiques étaient à 40 km de belliss donc là c'é était c'était un acte de courage c'était un acte de courage de politique et Bouiller sa chemise qui est allé sur le terrain qui s'est engagé d'ailleurs c'est ça aussi peut-être un bon exemple pour nos politiques s'engager sur le terrain de ce côté-là je soutiens Nicolas Sarkozi je pense qu'aujourd'hui il y a pas assez d'engagement sur le terrain mais c'est engagement doit s'inscrire dans une vision à long terme des relations internationales et c'est ça le point faible de la vision de Sarkozy Anne nia même chose ça vous fait quoi d'entendre cette voix dissonnante quand même en France fait pas grand chose à vrai ça vous exalte pas ça ne m'exalte pas puis c'est sur enfin ce que je peux observer tout simplement c'est le moment où cette voix s'élève c'est-à-dire que Nicolas Sarkozi il y a quelques mois il il l'a pas dit ça donc je on peut se poser quand même la question du timing le timing c'est que aujourd'hui l'Ukraine est est dans une position un peu moins forte que médiatiquement parlant que il y a quelques mois et donc Nicolas Sarkozi a choisi ce moment pour dire il faudrait qu'elle reste neutre voilà simplement à mon avis il y a une rapport une corrélation on déjà on l'ut plus audible aujourd'hui au journal de 20h de TF1 je crois qu'il a dit ça pit passer pe ça passe person mais c'était sans compter sur LCI qui avait évidemment vu la séquence franis question cette position ouais même réponse il demande à l'Ukraine d'abandonner en fait d'abandonner la moitié enfin 20 % de son pays comme il a demandé à la geéorgie d'abandonner 20 % de son pays h h VO ouais justement regardez ce qu'il a également dit Nicolas Sarkozi dans le quotidien elmundo il dit qu'Emmanuel Macron avait raison d'essayer de dialoguer avec le président Poutine et il regrette vraiment qu'il ne soit pas allé plus loin dans la poursuite de ce dialogue comme je l'avais fait en 2008 lorsque les Russes ont envahi la Géorgie en quelques jours la crise est passée et aujourd'hui la Géorgie est indépendant là là là ça fait quand même un peu j'ai réussi à faire quelque chose que lui n'a pas réussi à faire c'est moi je suis également pour toutes sortes de dialoges so avec Poutine ou avec n'importe qui je suis toujours pour le dialogue parce qu'il me semble que ça une définition de la diplomatie donc ça à mon avis on peut pas être contre mais le fait est que la crise entre la geéorgie et la Russie n'a pas eu la même résonance ici en France et en Europe que la crise ukrainienne HM donc c'est c'est la la la crise ukrainienne est beaucoup plus compliquée à résoudre et puis en dépit de l'action de Nicolas Sarkozy il y a quand même deux régions de geéorgie qui son soccup s 20 s 20 % rest exactement c'est le même r c'est pas vraiment bon une réussite
Nicolas Sarkozy