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AutreDéputée Obono· 18 mars 2026 44 minMixte

📺 Avec LFI, PAS DE TAMBOUILLE, un programme concret #municipales2026

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On se pose une seconde là-dessus. Pierre Jouvet, tout à l'heure, on a entendu Olivier Fort expliquer qu'il y aurait pas d'accord national et je me suis fait reprendre par tous les gens qui parlent mieux le socialiste que moi qui dit "Oui, enfin ça veut dire qu'il y aura des accords dans tous les endroits où les socialistes en auront besoin. C'est beaucoup de de bruit pour pas grand-chose." En fait, il y aura des accords avec Lfies sont en difficulté et peut-être même à Marseille.

Mais nous verrons mais en tout cas non mais j'ai mais moi j'ai jamais dit non. Enfin, je veux dire, il y a un moment, on n' pas d'accord national, mais à Marseille, il y a une situation où Benoît Paillant, le maire de Marseille, va être face à l'extrême droite. Bon, donc qu'est-ce qu'on fait ?

On laisse la ville de Marseille, deuxème ville du pays, face dans les mains de l'extrême droite. Est-ce que vous pouvez n'importe quoiichel ce n'est pas un candidat d'extrême droite, il par il parle de Marseille, il parlait de Marseille, pardon. Marseille, non, je me permettrai pas de dire ça, je parlais de Marseille.

Donc, donc on va être très clair là-dessus. Ensuite, nous on fait confiance à nos têtes de liste. Non, mais moi, il y a un truc, excusez-moi, moi il y a un truc que je comprends pas et je pense que les auditeurs ne comprennent pas non plus.

Soit ces gens-là, Daniel le Bonot qui est à votre gauche est infréquentable. Non, mais je dis ces gens-là, il y a pas il y a rien, il y a pas de de connotation négative. Bon gens, nous sommes de bonnes gens, c'est Oui, de bonnes gens si vous voulez.

Enfin, les soit ils sont infréquentables soit ils ne le sont pas et donc soit ils sont à l'échelle nationale, il vous a pas échappé que depuis 224, il s'est passé des choses. C'est ce que nous avons dit. Mais moi je ne comprends pas.

Je ne comprends pas. Soit vous pouvez vous alliez avec eux et faites-le sur le plan national, soit vous ne pouvez pas parce que il y a des valeurs qui ne sont pas les vôtres et à ce moment-là faites pas des petits arrangements entre amis là où vous en avez besoin. Parce que parce que tous les candidats ne sont pas les mêmes et que aujourd'hui à la France insoumise, nous avons demandé de la clarification sur des sujets de fond.

Monsieur Mélenchon pendant cette élection municipale a porté des propos outranciers. Il a joué avec des noms de personnalité juive pour faire jouer de l'antisémitisme un poison l de ça ça vous suffit pas pour ne pas faire d'accord à d'échelle local paschelle bien nous demandons bien nous demandons à l'échelle locale à tous les candidats insoumis de se désolidariser de ces propos é vont renier je mélang vous permettez peut-être ça fait un moment qu'on parle beaucoup de ces gensl que nous sommes. Faites pas dire ce que je dire.

C'est pas c'est pas plus vous qu'autre que d'autres mais permettez que je dise un mot quand même parce qu'on parle beaucoup mais en étant au premier degré en en instrumentalisant pas les propos. Non mais excusez-moi, je rebondis mais est-ce que la manière dont on parle nous des fois je me demande est-ce que c'est de bien de de moi ou de mes camarades et de toutes celles et ceux que je félicite pour leur belle campagne partout sur le territoire. Je pense que les résultats euh qu'il y a dans plusieurs villes, Roubet, Limoge, Lille et je pense qu'on va en avoir d'autres en région parisienne montre que les électeurs et les électrices ne s'arrêtent pas aux anathèmes qui n'ont cessé de pleuvoir, y compris encore à l'instant à notre égard, mais regardent les programmes et ont voté pour des listes de la France insoumise ou conduite par la France insoumise avec d'autres car il y a des listes au premier tour où nous étions avec des écologistes, avec des communistes, parfois même avec quelques socialistes euh et qui vont peut-être gagner, je pense en région parisienne un certain nombre de de listes qui pourraient gagner dans l'unité sur la base d'un programme pour la cantine gratuite, pour le droit au logement, pour des centres de santé municipaux.

Et je pense que c'est de ça qu'il s'agit. Nous, nous ne sommes pas dans la tambouille. Ça fait plus d'un an que nous avons posé dans le débat politique à l'adresse de l'ensemble de nos partenaires du nouveau Front populaire sur la base du programme du Nouveau Front populaire. des propositions et nous l'avons toujours eu cette ligne d'unité dans la clarté et c'est ce qui a fait je pense le résultat et la crédibilité de nos candidats et nos candidates.

Et donc il ne s'agit pas de lancer des anathènes sur qui que ce soit, il ne s'agit pas de faire le trioumis et les insoumises. Vous n'y arriverez pas. C'est pas moi.

Non, moi je sais pas. Je dis je le dis pour que tout le monde, je le dis pour que tout le monde je le dis pour que tout le monde le comprenne et ça ne sert à rien parce que nous ce n'est pas une question de personne et vous le savez, on nous reproche beaucoup de choses mais la cohérence avec le programme c'est bien une un socle de notre de notre mouvement. Je vais faire le triouis, les mauvais insoumis pour des circonstances locales, manifestement ça marchera pas.

Mais on verra dans quelques heures ce que disent les uns et les autres. En tout cas, ce que je constate, c'est qu'on peut parler de beaucoup de sujets sur des alliances avec la France insoumise et je ne sais qui. La réalité, c'est que ce soir, les forces de gauche qui sont en tête dans les villes où elles sont en tête, c'est le rassemblement de la gauche chez des écologistes et qu'il y a une alternative politique dans ce pays qui est une alternative politique de la gauche non mélanchonniste.

Parce que en réalité les outrances, la brutalisation de la vie politique, les jeux sur des nons consonances juives qui flirtent avec l'antisémitisme et bien écoutez maintenant ça fracture le pays et ça suffit. Donc si et bien si vous revendicam les centres de santé de nous insulter dans tous les sens parce que les gens ser en tout cas ça sert d'autant moins de se parler l'un sur l'autre personne de fois je per monsieur mél Non non parce que non c'est l'ensemble de la France insoumise qui insultée. C'est d'ailleurs l'ensemble de la la France insoumise qui a fait l'objet d'attaque de violence.

Vous parliez de brutalisation qui a fait l'objet d'attaque sur ses permanences. Quels sont les candidats qui ont été menacés à coup de couteau ? Voilà la véritable Voilà la véritable brutalisation.

Donc pos et on parle de ce qu'on va proposer au français au français. Je vais poser une question neutre pour le coup. Est-ce que vous n'avez pas eu l'impression pendant la campagne des municipales de l'avoir électrisé cette campagne, d'avoir créé des polémiques derrière des polémique et finalement aujourd'hui d'en être là ?

Non, excusez-moi, moi j'ai fait une campagne euh vous B moi, je parle au nom de la France insoumise et je pense que d'ailleurs les Français et les Français aujourd'hui quand vous regardez les résultats dans plusieurs villes et pas des moindres et je pense qu'on verra encore demain les résultats et on verra au second tour, nous avons gagné énormément de résultats un peu partout sur les territoires. Nous aurons des conseillers et conseillères municipaux parce que les Français et les Françaises ne se trompent pas ne croit pas ne croit pas en la polémique et les disqualifications et les diffamations. Ils en ont assez justement de ce genre de choses jug les gens sur le fond.

On a eu on n pas eu de campagne c'est-à-dire qu'on a passé en effet tout le temps qui était disponible pour débattre du fond c'est-à-dire de la façon dont les maires peuvent se prémunir contre les déserts médicaux contre les problèmes d'infrastructure et cetera. On a passé tout ce temps-là à parler en effet des polémiques qui étaient suscitées autour de la mort de Quentin de Ran, autour des propos de Jean-Luc Mélenchon sur la prononciation de certains noms et on voit ce soir à quel point face à cela, il y a avant tout une fracture mais une fracture très particulière puisque nous avons donc tous compris que le Parti socialiste trouve que les insoumis sont totalement infréquentables mais qu'on va quand même aller les fréquenter si ils dénoncent des propos qu'ils n'ont pas dénoncé. Donc ça donne une un résultat qui est quand même assez confondant.

Cela dit, ça n'est pas tellement mieux du côté de la droite et du rassemblement national où on a le même genre d'ambiguïté. Donc je ne sais pas ce que les Français vont comprendre tout de tout cela, mis à part qu'une grande part visiblement juge les questions locales sans les rapporter aux enjeux nationaux. Et c'est ce que évidemment ce qui n'apparaît pas dans les propos qu'on entend ce soir.

Et on va justement aller sur le terrain dans un instant, il est 21h36 sur RTL. Les résultat puisque c'est surtout pour ça que vous nous écoutez ce soir. Résultat sur RTL.fr le moteur de recherche.

Vous tapez donc votre ville le résultat et notamment un certain nombre de mères même beaucoup de maires qui ont été donc élu au premier tour pour beaucoup avec une seule liste. Les résultats et notamment puisque David Béliard est resté avec nous l'adjoint à la mairie de Paris proche d'Emmanuel Grégoire. On affine notre sondage Touluna ris interactif Alban le prince à Paris avec Emmanuel Grégorit à 35 mais finalement c'est 38 % ce soir.

Oui. Actualisée par Tolunais interactive donc Emmanuel Grégoire avec 38 % des voix. Rachid Dati 23,9 %.

Sopia Shikirou 12,5 %. Pierre Bournael 12,5 % également et Sarah Knafo à 10 % à Marseille. On vous rejoint Manon Meyer.

La surprise, c'est le score très élevé de Franck Alisio, le candidat du rassemblement national. Oui, absolument. Selon une estimation, le RN fait exactement le même score que le PS 35 %.

Le scrutin va est donc extrêmement serré. Pour l'instant, pas de prise de parole de Manois Paillant. On voit de la lumière dans son QG sur la canne bière à deux pas du vieux port, mais pour l'instant, il y a juste des journalistes qui attendent devant.

L'enjeu bien sûr, c'est de savoir ce que vont faire les listes de gauche face à ce face à ce score puisque l'insoumis Sébastien de Logu se maintient au second tour et il vient de dire dans un communiqué qu'il veut constituer un front antifasciste à Marseille pour battre le RN. Nous sommes prêts à nous réunir dès ce soir pour travailler à ce rassemblement dit le communiqué. Mais Paï a rejeté cette option pendant la campagne.

Pour lui, la liste de gauche arrivée 2e doit se désister. Donc beaucoup d'incertitude he par rapport à ce scrutin très serré hein, le RN qui fait le même score que le le PS. Voilà, Benoît Paillant devrait prendre la parole d'ici une dizaine de minutes et on l'écoutera évidemment dans cette soirée spéciale sur RTL Benoît Paillant donc talonné par Franck Alisio donc du RN qu'on aura en ligne dans un instant dans cette soirée premier tour des municipales sur RTL.

Je vous propose également de rejoindre Philippe de Maria à Bordeaux. Philippe Pierre Urmique le maire sortant est en tête. Oui, avec un sondage qui donne donc le maire sortant en verre légèrement en tête suivi de Thomas Casnav débuté Horizon puis 3è homme Philippe de Certine vers droite qui ne veut pas se retirer au deuxème tour.

C'est un sondage d'épouillement toujours encore ici à Bordeaux en gir des résultats définitifs à l'arréole commune cruellement touchée. On s'en souvient par la crue historique de la Garonne. Bien Bruno Marty le maire sortant Union de la gauche est confortable mort et lu malgré une campagne pour le moins compliquée entre évacuation et nettoyage. suspendu cette campagne à Saint également Outreville largement inondée par la Char Bruno Drapon le maire sortant est en tête de ce premier tour face à une liste d'hiver gauche et un divers droite.

Enfin Biarit Serge Blanco, ancienne internationale de rugby et au coude à coude avec la mère sortante Maider à Rostegi. Merci beaucoup Philippe de Maria à Strasbourg. Yan Colan vous retrouve pour RTL.

Ça s'annonce compliqué pour Jeanne Barsé Guillan, la mer sortante. Et oui, on vient d'apprendre une première estimation pour ce premier tour et c'est Catherine Trotman pour le Parti socialiste qui serait en tête avec 25 % des voix devant Jean-Philippe Vetter pour les Républicains à 23 % et Jean Barsé Guillan la mère écologiste sortante ne serait qu'à 18,8 %. Une liste LFI de Florent Cobrine serait à 11,8.

Donc c'est un peu ce qui est attendu. Catherine Trotman en tête mais attention, elle a très peu de marge sur le candidat de la droite Jean-Philippe Veter. Euh et Jeanne Barsé Guillan peut s'allier éventuellement avec Florent Cobrin euh de la France insoumise.

Euh elle a évoqué cette question tout à l'heure il y a quelques minutes. Elle est venue nous nous voir. Elle elle veut toujours conduire à rassemblement de la gauche.

Elle sait que si elle s'allie avec LFI, elle peut passer devant devant Catherine Trotman et devant Jean-Philippe Better. à noter que ce serait a priori les quatre listes seulement qui parviendraient à se maintenir au second tour. Donc là, on va on va voir également ça va être très très serré à Strasbourg.

Merci beaucoup Yanicoland. Nathalie Lambert, vous êtes à Poitier pour M6 et RTL Poitier où la mer sortante Léonore Montconduit est arrivée en tête selon les premières estimations à 26,5 % des voix. Oui, la mère écologiste de Poitier et Léonor m'ont conduit.

C'est un des visages he de la vague verte de 2020. Ces derniers jours, les sondages l'a placé largement en tête mais ce soir même si elle arrive première avec 26,5 % des voix, vous le disiez. Elle est talonnée par Anthony Brotier, ancien macroniste, aujourd'hui sans étiquettes et classé au centre gauche.

Il obtient 24,3 % des voix. La surprise vient du nombre de candidats qualifiés pour le second tour. Ils sont au nombre de 6.

Nous aurons donc une sexe angulaire, c'est rare. C'est donc le jeu des alliances qui va compter pour le second tour. Les tractations commencent dès ce soir.

La mère écologiste a maintenant l'obligation de trouver un accord avec les candidats de gauche pour être certaine de l'emporter dimanche prochain. Merci beaucoup Nathalie Lambert. À Lyon cela se joue dans un mouchoir de poche selon l'OP entre le maire écologiste sortant Grégory Dusset et Jean-Michel Hola Sabisier.

Et juste là-dessus, la candidate LFI se dit prête à l'instant à une fusion technique avec la liste du maire écologiste. Donc une fusion entre la candidate LFI qui se dit prête à une fusion technique, la fameuse fusion technique avec la liste du candidat du maire écologiste sortant à Béier. Auert Mena revendique lui sa victoire dès le premier tour et David Lissard à Canon sa réélection avec 81 % des voix.

Merci beaucoup Alban le Prince. Un zoom sur Paris si vous voulez bien avant d'entendre Rachid Adati dans un instant. David Béliard.

Donc on a réactualisé notre estimation avec Emmenel Grégorire à 38 %. Pour l'instant, tous les candidats, j'allais dire problématiques pour le second tour peuvent se maintenir. Euh, un autre sondage qui n' une estimation qui n'est pas la nôtre dit que Snara Knafo serait à moins de 10 % et elle ne pourrait pas se maintenir.

Donc, il y a une petite incertitude. Nous, on la place à 10 % 00 juste le seuil suffisant pour se maintenir. Comment vous voyez les choses pour le deème tour ?

Mais d'abord si on les remonté ça ne fait que arriver là maintenant tout doucement. Sarfo est auudess de 10. Donc on verra bien.

Elle est auudessus de 10 dans vos remontées à vous là de ce que vous avez dans vos boucles d' bureaux de vote, on est plutôt à 12 mais on verra bien. Vous savez, c'est toujours très très long. Encore une fois Paris, moi ce que je vois quand même c'est que le score d'Emmanuel Grégoire et de la liste d'union de la gauche et des écologistes grossi.

Je pense que ça montre quand même la dynamique que nous avons eu et la dynamique de la campagne. Et cette dynamique, Emmanuel Grégoire l'a dit, et redit en fait, on est clair, on a fait l'union et on a fait les fusions avant le premier tour. On a un projet, le projet, il est présenté aux Parisiens et aux Parisiennes et maintenant en fait, on va faire le deuxième tour.

En fait, nous sommes la seule liste qui peut gagner. Voilà, c'est en fait si vous voulez voter à gauche ou si vous voulez empêcher la droite ou l'extrême droite d'arriver au pouvoir à Paris, il n'y a qu'un choix possible. Vous dites la droite et l'extrême droite pour vous c'est la même chose.

Bah on l'a vu hein quand même pendant cette campagne, il y avait quand même un jeu de ping-pong de de mercato permanent sur les candidats et candidates entre les listes de Sarah Knafo et les listes de Rashiati. On voit bien que tout ça en fait est est parfaitement fongible euh et que le risque il est majeur et aujourd'hui aujourd'hui il n'y a qu'une il y a qu'une candidature et qu'une liste qui est en capacité de gagner face à ce qui est à 30% Rachid Adati qui a quitté le gouvernement donc ministre de la culture en dernière minute heit resté vraiment très très très très très tardivement rue Valois avant de se avant d'être pleinement candidate donc à Paris pour l'instant on peut pas dire que ça lui ait porté chance 239 % Rachid adatique est en train de s'exprimer. Beaucoup ont le sentiment que leurs préoccupations les plus légitimes sont ignorées depuis des années.

La sécurité, la qualité de vie, la propreté, le respect des familles, le civisme et plus largement la bonne gestion de la ville. Ce désir de changement, il s'est d'abord porté sur mon nom et sur mon projet. Moi, je veux remercier chaleureusement toutes celles toutes ceux tous ceux qui m'ont fait confiance dès le premier tour.

Leur confiance m'honore et m'oblige. Je veux adresser aussi des remerciements particuliers pour les électeurs du 7e arrondissement. Alors, ce désir de changement s'est également porté sur les candidatures de Pierrif Bournael et de Sarah Knafo qui ont fait campagne avec détermination chacun sur son projet.

Mais ces résultats, que montre-t-il ? Il montre également que la division affaiblit le camp de l'alternance et du changement. La division nous affaiblit.

Ce soir, c'est une nouvelle élection qui commence. Le deuxième tour est celui du choix fondamental, du choix décisif, du choix définitif. D'un côté, le projet le plus idéologique, le plus caricatural, le plus rétrograde, celui d'une gauche extrême prête à toutes les compromissions pour se maintenir au pouvoir.

De l'autre, le projet de refaire de Paris une ville sûre, une ville apaisée, une ville redressée, une ville où les enfants et les femmes seront protégées, où les familles auront à nouveau envie d'habiter. Une ville qui retrouvera son rang parmi les plus grandes métropoles du monde. Dimanche prochain, l'enjeu, c'est la vie des Parisiennes et des Parisien.

Elle ne sera pas la même avec monsieur Grégoire et ses amis de la gauche radicale ou avec notre victoire. J'appelle toutes celles tous ceux qui ne veulent pas que Paris s'enfonce dans la fuite en avant idéologique et la fuite en avant fiscal qui ne veulent plus de cette gauche sectaire et à bout de souffle à se rassembler effectivement le plus largement possible. La victoire est possible, elle a une exigence, c'est le rassemblement et la mobilisation.

Si tous les Parisiens qui veulent le changement se mobilisent, se rassemblent, nous changerons Paris. Je vous remercie. Olivier Bos donc Rachid Adati qui appelle donc Pierrive Bournazel et Sarah Knafo à la rejoindre.

Euh je sais pas si c'est un c'est plutôt c'est les électeurs de ce que j'ai de ce que j'ai entendu he si je peux me permettre. Il y a pas de il y avait pas de pont réellement établi. Elle marquait les différences.

Après, ce qu'on voit euh et ce qu'on voit toujours dans les élections municipales, c'est que ceux qui arrivent 3e, 4e, 5e et qui se maintiennent perdent généralement beaucoup d'électeurs au passage. C'est-à-dire qu'il y a une forme de vote utile qui sur le le second tour. Euh c'est ce sur quoi compte très clairement Rachid Adati ce soir.

Donc, elle appelle les électeurs, pas vraiment les candidats, à la rejoindre pour pas se disperser au deuxème tour. C'est ce que j'ai compris. Après [rires] Hotman Nastrou, bonsoir.

Vous êtes le secrétaire national des républicains. D'ailleurs, bon Rachid Adati, vous la mettez où ? Elle est plus vraiment chez vous un peu quand même.

Ah c'est notre candidate à Paris. Elle est soutenue mais vous savez nous ne soutenons pas toujours que des candidats encartés chez les républicains. C'est c'est ça un peu la la nuance.

On comprend pas toujours. Mais ce n'est pas une nuance, c'est simplement la mieux passée. C'est la mieux passée pour battre la gauche à Paris.

Le résultat de ce soir le montre et j'appelle effectivement tous les électeurs qui veulent le changement à Paris à voter. C'est la mieux placé. Mais est-ce que est-ce qu'elle est encore sur la liste de de de départ pour le second tour en fait à 23,9 % face à 38 ?

Écoutez, elle a affronté bien des vents contraires. Je pense effectivement que c'est encore gagnable à condition qu'on arrête les divisions et que tout le monde vote utile pour Rashida Dati. Nous nous le disons depuis le départ, c'est la seule qui peut mettre un terme à un quart de siècle de Gabj à Paris et je souhaite que Rashida l'emporte dimanche prochain.

Asilise le corps. Et pour arrêter les divisions, est-ce qu'il faut pas faire un un geste concret envers les les autres candidats qui pourraient vous aider à gagner cette élection ? À savoir euh je pense particulièrement à Sarah Gnafo puisque c'est elle qui vend toute la campagne encore eu cette anathème d'extrême droite contre elle.

On voit aujourd'hui que les la terminologie change quand Rachid Atati s'adresse à ses futurs électeurs potentiels pour ce deuxème tour. Est-ce que vous seriez prêt à faire ce pas là ? Moi le pas c'est aux électeurs de le faire.

Est-ce qu'ils veulent reconduire la gauche qui a échoué pendant 25 ans à Paris ou est-ce qu'ils veulent l'alternance avec Rachidati ? Le résultat de ce soir montre qu'il n'y a que Rachidati qui peut gagner à Paris. Enfin non, qui peut gagner à Paris.

Depuis tout à l'heure, depuis 19h sur Atel, on essaie de ne pas être langue de bois. Je sais bien que ce soir au premier tour, vous allez pas dire c'est plié mais en vrai c'est plié. Non mais bien sûr que non.

Et croyez-moi, on a eu des remontadas comme certains disent bien plus spectaculaires que celles j'espère que fera archer. Alors je vous poser la je vais vous poser la question autrement. Comment vous expliquez ce si mauvais score ?

Mais moi j'aimerais justement qu'on parle puisque c'est la question qui me posait du score aussi de Sarah Knafour pour nous explique ces gens-là veulent l'union des droites. Ils ne font que perdre la droite en permanent. Il ne font que faire perdre la droite.

Donc c'est Sarah Knafo qui a planté Rachida Dati. Et c'est ce qu'elle est en train de faire et j'espère que elle ne fera pas les 10 points en tout cas que ses électeurs voteront utile pour que la gauche évidemment sorte de l'hôtel de ville de Paris. Le reste c'est de la littérature.

Ce qui va être très intéressant ça va être de regarder les votes en fait dans la géographie parisienne parce que c'est ça qui change tout. On se souvient tous que Éric Zemour avait fait son meilleur score dans le 16e de Paris. C'est-à-dire que c'est une sociologie en effet qui prend sur l'électorat LR bourgeois catholique traditionnel.

Euh la question est de savoir si ceux-là veulent absolument une alternance à Paris ou si ce qui compte c'est d'avoir en vue les élections l'élection présidentielle de l'an prochain. Un dernier mot sur Paris avant ensuite sortir et aller à Marseille. Euh votre candidat Daniel Obonau donc euh Sarah euh pardon j'allais dire Sarf Sofia Chikirou 12,5 % qui peut se maintenir pour vous.

Elle a fait une bonne campagne ? Ben, nous avons fait une campagne sur le programme encore une fois et je crois que ça a parlé à aux Parisiens et aux Parisiennes et désormais il s'agit de faire en sorte que cette gauche de rupture et d'alternative que nous représentons avec un programme concret pour changer la vie des Parisiens et Parisiennes et des élus de Paris possible pour véritablement faire changer les choses après effectivement un quart de siècle de gestion sociale libéral ce poid Si nos estimations sont les bonnes dimanche prochain avec 12,5 % des voies, est-ce qu'fit a son mot à dire au conseil de Paris ou alors fera de la figuration ? Les électeurs et les é ont quand même demandé à ce que on soit représenté.

Voilà, c'est les électeurs. Moi, j'ai une j'ai un avis assez étrangé sur la la la stratégie à Paris de LFI qui est une stratégie vraiment très contre la gauche et contre ce que nous représentons. Mais par contre, c'est les électeurs qui décident.

C'est les électeurs qui décident. Et là pour bah 12,5 % ça veut dire que les électeurs, ils sont 12,5 % à dire si c'est les résultats se confirment que ils veulent avoir déjà euh euh cette cette liste au second tour. Maintenant c'est c'est c'est pas c'est c'est pas c'est pas rien.

Non mais souis et les ver populaires puisque nous sommes en alliance avec des vers populaires puissent puissent être représentés et nous n'existons pas contre les gens. Nous existons pour et je pense que les Parisiens et les Parisiennes s'en sont rendus compte. Nous avons un programme, je suis sûr, on vair parler malgré tout sur la cantine gratuite, sur le droit au logement, sur le péris scolaire.

Nous avons des choses à faire et je crois que les élus Parisiens et parisiennes de notre liste du nouveau Paris populaire feront du bien aux Parisiens et Parisiennes. Il faut que le plus grand nombre soit élu dimanche prochain. Voilà pour Paris.

Merci David Billard. Merci. RTL, soirée spéciale municipale 2026, Marc Olivier Faugiel.

Et on accueille Laurent Jacobelli donc député Ren de la Moselle porte-parole du RN. Bonsoir Laurent Jacobelli. Bonsoir.

Une des surprises de la soirée, c'est Marseille avec votre candidat qu'on va entendre qui va prendre la parole tout à l'heure, Franck Alés qui talonne le maire sortant Benoît Paillant. Oui, c'est le fruit d'abord d'une très belle campagne très large avec beaucoup de de ralliments à sa liste. Il a rassemblé en dehors des frontières du Rassemblement national et puis le fruit de la très mauvaise politique du maire actuel de Marseille.

Je crois qu'il y a un vent de changement à Marseille et c'est évidemment pas ni monsieur de Logu ni madame Vassal qui pouvait l'incarner. C'est donc notre candidat et je crois que si tous les électeurs qui ne veulent plus de la gauche à Marseille se réunissent derrière Fran Alisio, et bien une très belle surprise dans la deuxème ville de France peut arriver dimanche prochain. Olivier Bost de l'ogueu donc votre votre candidat Daniel Obona qui tend la main au PS ce soir hein.

Alors oui, mais pour une fusion technique euh alors c'est quoi on se pose de la fusion technique parce que c'est un peu un peu difficile à princiation euh démocratique de toutes les expliquons ce que expliquons ce que c'est la fusion technique. Alors concrètement ça veut dire fusionner donc les listes du PS avec LFI avec des candidats LFI qui intègrent cette liste mais qui ensuite seront dans l'opposition. C'est assez original comme forme mais quand même ça ça permet que soit représenté les forces que les électeurs les électrus que le gagnant n'a pas c'est que le gagnant a une opposition qui est dans sa liste.

C'est assez original mais c'est vrai que c'est original technique à gauche ça se fait depuis toujours. Ça veut dire que ça veut dire que son allié devient son allié devient son opposant quoi en gros complètement. Non non ce n'est pas ce que ça veut dire.

Ça veut dire que il y a une représentation euh démocratique de toutes les forces de gauche qui euh ont été porté au tour émecite c'est déjà fait par exemple pour des élections nationales ce qui est beaucoup plus rare à l'Assemblée nationale ça donne le nouveau Front populaire c'est-à-dire on fait une alliance pour se faire élire et le lendemain on commence à se taper dessus Et ça donne évidemment des exécutifs qui sont ingouvernables puisque vous avez des gens qui sont élus ensemble dans l'unique but que celui d'en face ne soit pas élu. C'est une donc par défaut uniquement et qui derrière évidemment ne sont pas d'accord sur l'essentiel et donc auront du mal à gouverner ensemble. La France est en train de se fracturer à cause de ça parce que tous les partis politiques pratiquent ce genre de jeu à plus ou moins grand échon je vais vous donner la parole Daniel.

Il y a eu un accord au premier tour d'union sur la base d'un programme. Ce n'est pas la même chose du tout. Et c'est cette union du nouveau Front populaire.

Excusez-moi, mais après, on a les désaccords qu'on a et nous nous assumons d'avoir dénoncé le fait que le Parti socialiste revienne sur le programme. Mais je pense que les Français et les Françaises qui ont porté en tête notre programme en 2024 ont voté pour un un programme qui devait s'aber il s'agit pas du tout de la même On revient à Marseille. Francésio donc potentiellement euh bien placé en tout cas pour le deuxème tour.

Cette ville qui a été donc une ville PS ces dernières années mais ça a surtout été une ville les Républicains pendant des années avec Jean-Claude Godin. Vous êtes même plus sur la photo Hotman Nasrou mais écoutez c'est une équation compliquée Marseille et vraiment et comment ça se fait que vous êtes plus sur la photo en fait ? Mais je vous rassure, on est sur la photo partout ailleurs quasiment et notamment dans plus de la moitié des communes de plus de 9000 habitants parce que je comprends qu'on regarde que les grandes villes mais la réalité du de ce pays c'est pas grand là aussi où il y a des surprises en fait hein.

Bien sûr, mais je vous le dis encore une fois, nous sommes ce soir la première force politique encore, nous l'étions, nous le sommes conforés et nous faisons des meilleurs résultats que en 2020 en l'occurrence s'agissant de la droite. Et donc moi je vous le dis très clairement, nous nous souhaitons évidemment battre et lesfi partout où c'est possible et et ça passera la plupart du temps par un bulletin de vote LR. et s'agissant de Marseille, Martine Vassal a fait une campagne courageuse dans un contexte extraordinairement difficile.

Effectivement avec un vote qui peut-être parfois un vote national dans les grandes villes. Ça c'est on le voit à l'occasion de ce scin elle s'est pas plantée plutôt pendant la campagne et notamment dans ce débat avec ces travails famille patrie. Non.

Oui, mais je pense que la campagne peut pas être résumée à à cette séquence là. La réalité c'est que c'était difficile dès le départ et que comme d'habitude le RN est là en réalité pour nous faire perdre plus qu'autre chose. Je rappelle que à part Marseille, c'est la seule commune de gauche que le RN risque de gagner.

Je vous rappelle quand même que toutes les autres communes vous les prenez sur la droite et donc vous n'êtes pas dans votre rôle de ren qu'à Marseille le score de notre candidat est trois fois supérieur au score de votre candidate et on verra bien si au deuxème tour qui fait perdre qui et nous verrons bien là la responsabilité de madame Vassal dans le report des voix. Je pense que ce qui veut dire que vous attendez un soutien de la part de de LR ou en tout cas que les électeurs massivement évidemment votent pour Franck Alisio mais nous ne ferons pas le petit jeu de la gauche qui est je me pince le nez pour pour parler à LI mais lorsque mon indemnité est en jeu à ce moment-là je je vous propose d'écouter Franck Alisiot donc donc candidat Ern à la mairie de Marseille le souffle du changement et de l'espoir a soufflé comme jamais sur notre ville comme jamais Notre projet Marseille en ordre pour rendre les Marseillais heureux a été partagé dans tout Marseille. Des goûtes à l'estac de la Valarelle au Catalan, de Saint-Marnabé à Château Gombert, de Saint-Marcel à Sainte-Marthe.

Durant cette campagne, vous avez déjà tourné la page de la gauche. Vous m'avez surtout parlé d'espoir et de changement. L'espoir déjà d'être écouté.

L'espoir qu'avec mon équipe, nous nous fassions les portees-paroles de ces Marseillais qui travaillent dur, pai leurs impôts, ne cassent pas, ne se plaignent jamais. C'est la majorité silencieuse des Marseillais. l'espoir du changement, celui qui peut relever Marseille, la remettre en ordre, restaurer la paix fiscale, préserver notre cadre de vie, l'identité marseillaise qui nous unit.

Chers Marseillaise, chers Marseillais, le résultat de ce soir est bien plus qu'un score électoral. C'est une promesse, la promesse que demain Marseille devienne le nouvel exemple français. Voilà donc pour les quelques mots de Franck Alisio.

Chez vous donc à LFI Daniel Obonau, Sébastien Deel de Logu lui propose cette alliance technique avec le PS et le PS dit quoi d'ailleurs ? Benoît Paillant, Olivier Boss, on sait déjà ou pas il y a un suspense ou pas ? Euh alors là je je suis pas capable de vous répondre, j'ai pas vu de j'ai pas vu passer de de réponse BO paillant.

Bah on n'a pas eu de discours hein pour l'instant pas de réaction je crois. Et nous notre position elle a toujours été claire et nous l'avons dit pendant la campagne quand nous sommes en tête nous proposons un accord sur la base du programme pour pouvoir gouverner des villes et mettre en place un programme de rupture et pour améliorer la vie des gens. Et quand nous ne sommes pas en en tête, nous pensons qu'il faut constituer un front antifasciste.

Effectivement, ça c'est le fond politique et ça Regardez, ça fait rire. Ça fait rire Laurence. Regardez, mais vous l'avez en face de vous regardez, je vous réponds à vous je je vous je vous réponds à vous euh et nous le proposons parce que nous pensons que effectivement quand le Rassemblement national est administre des villes, on l'a vu ce sont des attaques sur les droit sociaux.

Comment vous expliquez le score, excusez-moi, comment vous expliquez le score du Rassembl national à Marseille ? Malheureusement, je pense que les les électeurs et les électrices n'ont pas trouvé euh d'alternative suffisantes à la gestion qui avait été proposée et je pense que ça devrait faire réfléchir y compris au bout de 7 ans de macronisme pourquoi on en arrive avec de telles situations que ce soit au niveau national ou au niveau local. Donc euh oui, il y a pas trouvé l'alternative non plus auprès de Sébastien de l'ogu.

Mais je pense que nous sommes en position. Quand vous regardez les scores que nous avions fait euh il y a euh 6 ans et même auparavant euh où nous n'existions quasiment pas, je crois que au contraire au niveau national et à Marseille ça se voit aussi. Il y a la volonté justement d'une gauche de rupture et c'est ce que nous proposons et nous proposons que cette gauche elle soit représentée.

Très timide. Ouais, excusez-moi mais on on verra qui a fait les gains les plus impressionnants et je pense que c'est quand même assez consensuel aujourd'hui dans le dans le débat actuel que la force qui a fait les gains les plus importants, c'est la France insoumise au niveau au niveau national par rapport par rapport à là elle venait. Et donc c'est effectivement cette envie d'alternative que nous représentons et oui le antifasciste il est plus important que jamais et c'est ce que nous proposons quand même après la mort de Quentin Derang depuis le début des résultats.

On entend la France insoumise et même parfois le Parti socialiste, son entendu sur ce plateau utiliser le terme d'un front antifasciste. Je trouve que c'est ce n'est plus possible en fait dans le police de terminologie après la mort de Quentin Duran. On parle on en parle si voulez bien si vous voulez bien je reprends la parole.

On en parle dans un instant. Vous écoutez la soirée municipale de RTL le premier tour et il est 22h. [musique] Marc Olivier Faugiel.

Soirée spéciale premier tour des municipales sur RTL. Ça fait donc maintenant 2 he que nous avons les principaux résultats estimations. Ça se précise sur RTL.fr donc le maire de votre commune grâce à notre moteur de recherche.

Mais on fait un gros point complet pour pouvoir redébattre après sur la base donc des grands enseignements tirés avec vous Alban le prince et notamment à Paris où notre partenaire Toluna Haris Interactive donne des estimations pour Emmanuel Grégoire. 38 % des voix. Arthur Bélier, on vous retrouve pour RTL.

Vous êtes au QG d'Emmanuel Grégoire. Ouais, QG où où on savoure ce score, c'est 38 % bien plus que ce qu'annonçaient les les sondages. Sourire évidemment sur le visage des quelques militants qui savourent aussi les à peine 24 % de Rachid Adati. 14 points d'avance qui permettent à Emmanuel Grégoire de ne pas tendre la main sa main gauche à la candidate insoumise Sopia Chikirou qui serait elle quand même en capacité de se maintenir au-dessus de de 12 % mais le socialiste espère raller ses électeurs sans fusionner nous sommes la seule liste de gauche qui peut gagner Martel ici les colistiers d'Emmanuel Grégoire qui a pris la parole brièvement tout à l'heure sans triomphalisme avant d'aller récupérer son pulet de filet ce n'est pas gagné souffle-ton c'est une nouvelle campagne qui commence pour incarner ce vote utile à gauche merci Beaucoup Arthur Bellier, on le rappelle estimation à 38 % des voix pour Emmanuel Grégoire, 23,9 % pour Rachi Dadati, 12,5 % pour Sopia Shikirou, le 12,5 % également pour Pierre Yve Bournael et Rachel Ducepte pour Sarah Knafo 10 %.

La question qui se pose désormais, c'est va-t-elle se maintenir ou non ? Et oui, la candidate d'extrême droite est sur le fil des 10 % pass. C'est la grande incertitude et la grande crainte de ces militants ici qui la voyait déjà au second tour.

La joie est donc retombée comme un soufflet dans le QG de Sarah Knafo à l'annonce des premiers résultats. Des militants souvent vêtus de jaunes la couleur de leur candidate. Ils s'entassent autour d'une petite scène centrale où Sarah Knafo doit prendre la parole dans la soirée.

Merci beaucoup Rachel Ducepte. L'autre ville a surveillé ce soir c'est Lyon. Raphaël Ventard, on vous retrouve, vous êtes au QG de Grégory d'où c'est le maire sortant et c'est serré hein effectivement les résultats qui arrivent, les premières estimations restent très serrées à l'heure où on se parle les deux candidats le maire sortant Grégoryi Doussé et Jean-Michel Holas sont au cou à coup autour de de 37 %.

La grosse incertitude ce soir, c'est la présence ou non au deuxème tour de la candidate LFI Anaïsa Beloissa à Chérifier. Elle est elle est créée entre 9 et 11 %, c'est-à-dire tout à fait dans la dans la marche pour éventuellement se qualifier ou non au second tour. Cette candidate à Aï Belloa, shériffi pour la France insoumise demande d'ors et déjà une fusion technique au maire sortant Grégory Dussé.

De son côté, Jean-Michel Holas n'a toujours pas pris la parole. Il n'est même pas arrivé hein selon Frédéric Peruche sur place à son QG de campagne. Ses colistiers sont enfermés dans un bureau.

C'est un coup dur hein pour Jean-Michel Holas qui s'attendait à faire un plus gros score. Certains sondages l'ont annoncé au cours de cette campagne comme flleant avec une victoire au premier tour, le voilà au cou à cou voir devancé par le maire sortant écologiste Grégory Dousé. et il va voir on va voir d'ici quelques instants quelle sera sa stratégie de second tour.

Raphaël Vantard au QG de Grégory DOset à Lyon. Je vous propose tout de suite de rejoindre Patrick Tégot à Toulouse. Patrick, Jean-Luc Moudin est en tête.

Oui. Et moi, je me trouve pour l'instant au QG des socialistes, la liste de gauche emmenée par le socialiste François Brillançon où vraiment ce n'est pas la joie. Vous savez, les socialistes ici envisagaient d'être en tête et donc de mener et d'organiser la liste de second tour justement pour battre Jean-Luc Moudin qui est en tête d'après les dernières estimations et les premiers dépouillements.

Mais coup de théâtre, la liste LFI serait très proche de la liste socialiste voire même devant. Alors le candidat LFI a d'ors et déjà appelé à la fusion des listes en proportion des résultats et avec un partage équitable entre la mairie et la présidence de l'agglomération. Les résultats définitifs qui décideront de la composition de la liste vont tomber très tard.

Les deux têtes de liste de gauche sont au moins d'accord sur une chose. Il faut se mettre autour d'une table et réussir à trouver un accord d'ici demain matin. Patrick TGO à Toulouse pour RTL Mathieu Lopinot.

Vous êtes à Nante. La socialiste Johanna Roland est talonnée de près par le candidat des Républicains. Oui. 64 % des bureaux dépouillés à ce stade à Nant.

La liste de gauche de Johan Rolland. La socialiste obtient 35 %. 32 pour l'Union de la droite et les filles arrivent donc avec 11 %.

Euh 3e dans l'agglomération nante. Déjà deux principales villes passent à droite ce soir, Orveau et Boille. Et puis en Bretagne à Rennes, une triangulaire d'ors et déjà la mère socialiste sortante arrive en tête avec 34 % devant le candidat de droite 22 % et les filles 18 %.

Et puis à noter également à Bress le candidat de la droite et du centre arrive en tête dans ce bastion de la gauche avec 30 %. Il est suivi donc par le maire sortant le socialiste François Cuyandre. Euh à la tête donc d'une liste d'union de la gauche avec 23,8 %.

Et puis la Mayenne. Tous les maires du département ont été élu ce soir dès le premier tour. La Val reste par exemple à gauche avec la réélection de Floriant Berco.

Pas d'élection donc le weekend prochain sur l'ensemble du département de la Mayenne. Merci beaucoup Mathieu Lopinot. Depuis noter que Ariak qui était à gauche depuis 49 ans vient de basculer ce soir à droite.

Patrick Casagrande vient d'être élu avec plus de 61 % des voix au premier tour. Merci beaucoup Alban le Prince. Premier tour des municipales, soirée spéciale sur RTL et à 22h6 donc cette soirée spéciale a commencé des 18h.

Je propose avec vous Jean-Daniel Lévi qui est notre partenaire directeur délégué de Toulouna Haris Interactif de reposer les choses avant de pouvoir en débattre notamment avec nos invités et nos auditorialistes. Quelles sont les grandes tendances de ce premier tour du scrutin qu'il faut relever ce soir ? Les grandes tendances à nos yeux sont euh essentiellement euh tournées autour de deux actions principales.

Le premier type de regard, c'est qu'on a un vrai scrutin municipal qui s'est produit. C'est-à-dire que quand vous regardez d'une manière générale, vous avez à chaque fois une situation locale qui s'est clairement imposée et que si vous vous demandez est-ce que un maire sortant arrive à être globalement reconduit de la part des électeurs ? La réponse est parfois oui et parfois non.

Si vous demandez d'une manière générale est-ce que les écologistes arrivent à pouvoir obtenir un bon score, là aussi nous sommes dans des situations au regard de la situation que nous avions connu en 2020 qui est assez différente. Si vous demandez globalement si nous avons une capacité de la France insoumise à pouvoir obtenir son paris, c'est-à-dire parfois devancer le Parti socialiste, voir même être en capacité de pouvoir gagner des villes, vous avez des situations là aussi qui sont géographiquement de manière. Ce que vous êtes en train de dire, c'est qu'on peut pas faire de généralité de ce premier tour du scrutin.

En fait, c'est un scrutin local et donc les analyses sont locales. Alors, c'est déjà un premier type d'enseignement, c'est que le fait local a profondément joué. D'accord.

Peut-être aussi parce que nous n'avons pas eu contrairement à ce qui se passait en 2008 ou en 2014 de ma sortant qui se revendiquaient de la majorité présidentielle et ça dans une certaine mesure probablement dénationalisé le scrutin. Le deuxième type malgré tout d'enseignement qu'on peut tirer, c'est regarder ce qui se passe du côté du Rassemblement national. Et quand vous regardez dans la plupart des communes dans lesquelles le Rassemblement national est présent, quand vous regardez les maires sortants qui sont des maires Rassemblement national, ils réalisent au premier tour des scores qui sont bons, très bons, voire parfois exceptionnels en terme de reconduction.

Le fait de dépasser largement les 60 70 % au premier tour lorsqu'on est à MER sortant est loin d'être négligeable. Et quand vous regardez Hormi Paris, vous avez globalement une très forte progression du Rassemblement national qui s'insturent Jacobi à Paris, qu'est-ce qui s'est passé ? Thierry Marian, il était en vacances depuis 6 mois.

J'aurais j'aurais parié parce que on vient de vous dire que partout ailleurs carton et ce qui vous intéresse c'est là où le score n'est pas c'est parce que Thierry Mar c'est pas ça, c'est que Thierry Marian il est il est en dessous même des radars. On le voit même plus. Écoutez, je crois que Thierry Mariani n'a pas été euh très euh mise en avant euh très mise en avant par les médias qui avaient d'autres je crois les les yeux de chimienne pour une autre candidat médias.

Non mais écoutez c'est comme ça mais moi j'aimerais dire que même que tous nos maires ce soir je crois ont été largement réélus. On a acquis dès le premier tour une vingtaine de communes ce soir euh moyennes ou petite et nous sommes en très bonnes position à Toulon à Marseille et cetera. Donc c'est pour des municipales un score que nous n'avions jamais connu et même inespéré pour vous objectivement.

Mettez-nous, ramenez-nous dans les coulisses de ce qui s'est passé aujourd'hui au RN. Vous vous pensiez à ce point talonner Benoî Paillon à Marseille d'être à ce point lors la valette en tête à Toulon. Tout ça vous l'aviez anticipé ou alors même ce soir, c'est plutôt une bonne surprise ?

Non, c'était une hypothèse que nous avions effectivement dans le viseur parce que certaines remontées de terrain et certaines indications chiffrées que nous pouvions déjà avoir nous laisserai imaginer cela. Alors vous savez les élections c'est toujours une surprise mais pour l'instant elle est plutôt bonne cette surprise. Chez vous Marc Fenot bonsoir.

Vous êtes le président du groupe modè à l'Assemblée nationale. D'ailleurs, on a pas parlé de François Baou. Vous avez ces résultats ?

Euh oui, j'ai des résultats. Je sais pas si c'est du définitif, mais je il est à plus de 33 ou 34. Il est pas élué au premier tour.

Je crois pas que quelqu'un attendait qu'il soit élu au premier tour avec six ou h listes. C'est compliqué d'être au premier c'est vrai que c'est compliqué. Attendez, dans mon village, j'ai été élu au premier tour mais il y avait qu'une liste. 40 % pour Franç 40 % en fait pour François B.

J'avais 35. Si vous avez 40, c'est tant mieux. J'ai 40 % sur la FP.

Donc on va sourcer la FP comme on dit. C'est mieux que Marc Fen c'est mieux que Marc Fen l'analyse que vous faites ce soir. Donc dans on vous met où ?

Dans le camp présidentiel. Euh alors oui oui non moi je je la déloyauté en cours de route, ça j'aime pas trop. Donc je suis dans le camp présidentiel et on assume y compris un bilan y compris quand il vaut mieux dans la vie être loyal.

Vous étiez plutôt sur Jeanelvier très juste. Je crois que c'est d'abord c'était compliqué de dire il y a une majorité une opposition parce qu'à l'assemblée il y a pas de majorité, il y a pas d'opposition et que la confusion générale autour du budget a fait que c'était difficile de dire on va sanctionner qui parce qu'on savait pas c'était un peu complexe. Deuxième élement, je je partage complètement ce qu'a dit Jean-Daniel Lév sur l'idée que on est vraiment dans une équation depuis très longtemps hyperlocale.

Dans bien des cas, on est dans l'hyperlocalisme. Et deuxièmement, il y a un sujet qu'on croit qu'on regarde un peu tôt à 22h11 qui est le sentiment que il y a eu du dégagisme de gens et de baronniers et de gens qui étaient là depuis longtemps. Je pense ce qui se passe à Brest, ce qui se passe à Or, on voit ça Etienne Jernel, le directeur du point qui nous a rejoint, mais on voit ça ce dégagisme que pointe Marc Fenot.

En gros, les gros barons qui étaient là depuis longtemps, on leur a dit d'aller voir ailleurs. Est-ce qu'on voit Est-ce qu'on voit ça ? Olivier Boss, le patron du service politique d'artel le voit pas très bien mais vous j'étais en train d'ajouter André Leniel si vous voulez sur la liste mais ça fait pas énorm retrouve oui d'accord reste oui non mais il y a une usure du pouvoir des mecs qui sont depuis longtemps c'est toujours le cas après les deux informations c'est quand même le l'escore du RN et le soumise j'allais finir par ça il y a quand même monté du RN net qui a pointé donc Jean-Daniel Lev peut-être qu'espérer mais net et monté de et installation de LFI dans le paysage sur le flanc gauche Voilà sur LI Daniel au Bonau, quelles étaient vos estimations en vrai ?

Écoutez, nous nous étions déjà satisfaits d'être présents sur plus de 500 villes petites moyennes et nous n'avions pas d'estimation particulière puisque nous sommes un mouvement jeune, relativement jeune, à peine une dizaine d'années et nous avons là effectué effectivement une très forte progression, ce qui est la traduction du travail d'implantation qui est fait depuis ces dernières années et qui montre surtout que les électeurs et les électrices ont écouté, regardé le programme et sont convaincus de ce que nous proposons très concrètement parce que avant tout c'est la question du programme pour nous qui est centrale et nous en avons convaincu un certain nombre et je pense que nous en convaincons encore plus au second tour où nous sommes et où nous aurons énormément de conseillers et conseillères municipales et également des maires on verra Yeah.

📺 Avec LFI, PAS DE TAMBOUILLE, un programme concret #municipales2026 — Danièle Obono · Pourquijevote