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interviewRMC (sur YouTube)· 22 janvier 2026 29 min

Amélie de Montchalin défend le budget face à des Grandes Gueules très incisives

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour. Vous avez pris votre carte ? La carte à qui ?

La carte du Parti socialiste. Oh non, mais je pourrais prendre la carte VLR aussi. Vous savez, il y a beaucoup de cartes dans ce budget.

Si c'est ça dont vous voulez me parler, parce que votre budget est socialiste. C'est pas moi qui le dit. Ce sont notamment les responsables de droite.

Moi, je crois qu'on y est pas du tout. En fait, c'est pas parce qu'on a discuté avec le Parti socialiste que le budget socialiste. Je peux vous donner la liste des sujets qui ont été demandés par Laurent Voquet.

Renvoqué, il a dit "Moi, j'ai trois exigences. Je veux que vous baissiez les charges les heures supplémentaires. C'est dedans.

Bon, on dit pas que c'est un budget républicain. Le renvoqué, il a dit avec d'autres d'ailleurs avec Gabriel Atal, avec les indépendants, il a dit "Moi, je veux que vous déjeliez totalement le barême de l'impôt sur le revenu parce que je veux pas d'augmentation des impôts." Bah, c'est dedans.

Oui, moi je pense qu'en fait on a une mauvaise quand vous surtaxez les entreprises pour la deuxème année consécutive alors que cette surtaxe devait être provisoire, c'est ça va même à l'encontre de ce que vous incarniez vous Amélie Monchalin et le président de la République. C'està-dire on va essayer d'alléger le fardeau fiscal des entreprises pour faire redémarrer la machine économique. Là on fait l'inverse.

Si on se refait un peu le film parce qu'il y a ce qu'on avait nous gouvernement proposé et il y a le point d'arrivé et entre-temps voyez moi j'ai passé 350 heures à l'Assemblée au Sénat à essayer de tirer comme une locomotive une discussion budgétaire qui est utile aux français et où quand même on a eu un moment des parties extrêmes RN et LFI très clairement qui ont voulu saboter le texte pour que nous n'avancions pas et qu'il y ait des élections parce que la passion je vous le dis du RN et de la France insoumise c'est pas d'avoir un budget pour les Français c'est pas de savoir ce que doivent se passer pour pour les entreprises, c'est pas de savoir ce qui va se passer pour voyez les familles, les impôts, c'est d'avoir des élections. Et c'est ce que veulent les Français dans les sondages aussi. Ouais.

Et je pense que les Français, ils veulent les élections. On a compris qu'en 2027, ils voulaient effectivement on a bien compris pouvoir avoir un débat présidentiel respect où on respecte le résultat. Le résultat c'est qu'aujourd'hui il y a pas de majorité.

Et si je le dis franchement, personne aujourd'hui n'a de majorité. Je vais répondre je vais répondre sur l'histoire de savoir si c'est fiscalité supplémentaire sur les entreprises et 300 entreprises qui vont payer payer le même impôt qui vont payer le même impôt en 2026 qu'en 2025 alors que ça devait être provisoire. Je suis d'accord.

Ça devait être provisoire mais on a eu un débat qui prenait la forme suivante. Vous étiez engagé je me souviens de vos propos c'était cet été. vous disiez non rassurez-vous ça va sauter avec la parole politique maintenant parce qu'entre-temps enfin je le dis franchement hein on a eu trois gouvernements moi j'ai participé à un gouvernement de François Baou qui a présenté au mois de juillet un budget puis ensuite François Baou il a été censuré en tout cas c'est comme ça que s'est passé ensuite on a eu un premier gouvernement le cornu puis on a eu un deuxième gouvernement le cornu et à un moment donné il y a des choses qui ont changé et Sébastien Lecnu il a retiré non il a retiré les jours fériers qui était une mesure qui n'était pas acceptable et entre-temps on oublie aussi de dire que le président de la République a annoncé qu'on allait mettre presque 4 milliards de plus dans notre défense.

Je vous dis la vérité, ce qui s'est passé par étape. Si je refais le film des débats sont les entreprises qui p Non, je vais revenir. Si on refait le film par étape, nous on avait un projet qu'on assumait.

On disait voilà, on va faire quelques ajustements sur le coût du travail un peu à la hausse. C'est vrai, c'était le projet initial tout petit peu mais on va baisser l'impôt la CVAE qui a un impôt débile parce que on pense que c'est un impôt qui pèse sur les entreprises. Bon puis après il y a eu beaucoup de débats.

On a parlé d' tax Zucman. Le RN et LFI ont voté 34 milliards d'impôts sur les entreprises et donc c'est parti complètement honnêtement dans un endroit où là pour le coup ça aurait été extrêmement dangereux et comme vous savez le RN avec les entreprises il leur m beaucoup ce que Bardella raconte à la télé vous parlez du RN moi je vous parle de vous venir et des renoncements je vais y venir le RN a passé son temps à mentir à venir faire sur les plateaux dire je vous soutiens et dans les dans les my votez le contraire et donc nous à un moment donné quand on était devant ce bazar avec le premier ministre on s'est dit voilà nous on n'est pas monsieur même parfait on n' pas raison tout seul Mais entre notre projet initial qui à mon avis était un bon projet et les débats tels qu'ils tournent, on va faire quelque chose de très simple et les français je pense pe comprendre. On va garder ce qu'on connaît.

On va choisir la stabilité. Bilan, pas de changement d'impôt pour les ménages. Personne dans le pays ne va voir son impôt sur le revenu changé. quand même taxé les plan retraite davantage.

La CSG progresse. Ça ce sont les ménages qui mettent leur argent pour essayer d'avoir une meilleure retraite. Je parle mais queil y ait il y a eu des pourquoi on a fait ça pour payer le financement de la dépendance et l'autonomie pour payer les ÉPAD que le plan épargne retraite quand on épargne pour sa retraite ça finance un petit peu plus ensuite ce qui va permettre aux personnes âgées à la retraite de vivre dans des bonnes conditions.

C'est un choix qui a été fait. On l'assume. Ou oui une fois de plus.

On l'assume. Toujours pour les retraités et peu pour les sal. Non mais vous vous me posez beaucoup de questions.

Pardon, je vous dis juste à un moment donné il y avait des idées pas ménage. Voilà honnêtement l'impôt sur le revenu bouge pas. Le crédit d'impôt service à la personne il bouge pas.

Les soutiens aux familles par le caution familial il bouge pas. Pour les TPE PME rien ne change. C'est le choix qu'on a fait aussi.

Il y a pas de hausse des charges. Heureusement pas de hausse de charge. Il y a pas de baisse d'impôt aussi.

Mais il y a rien qui bouge. Ni à la hausse ni à la baisse. Pour les entreprises de taille intermédiairez.

J'essaie juste de dire il y a des fake news partout là. pas fake news mais tout va bien mais vous avez pas répondu encore sur les 300 entreprises madame la ministre je suis désolé je vous je peux pas supporter ce que vous avez dit vous dites que on a fait un budget rien où on veut que rien ne bouge mais ça on le fait quand tout va bien. Bah non c'est l'inverse.

Mais non tout va mal dire tout va mal. Il fallait avoir du courage dans le budget. Il fallait avoir du courage il fallait il fallait réformer.

Il fallait changer les choses. Quand tout va mal on change. Je si vous avez une bagnole qui avance plus mais on change.

Et et là ça ça ne marche plus. Vous avez pas conscience de l'état du pays. Vous avez pas conscience que que va dans le on va dans le trou.

On va on va crever. Les Français n'en peuvent plus. Si vous rajoutez 1 € d'impôt, les Français seront dans la rue.

Vous avez pas conscience ? Est-ce que vous avez quand même conscience que vous avez fait des choix suicidaires pour le pays ? Est-ce que vous avez vous faites pas confiance dans les Français ?

Au lieu de jouer sur la consommation, au lieu de donner du pouvoir d'achat, au lieu de lâcher du gras aux entreprises plutôt que les taxer, ayez confiance aux Français. Lâchez-nous du l'est et vous allez voir que les Français la dette, ils vont la rembourser. Faites un grand emprunte d'État plutôt que filer 70 milliards à des retraités en Floride ou à des ou à des à des émires, je sais pas où.

Faites un grand emprun d'État et remboursez-le aux français avec des taux intéressants. Jouez la carte nationale. Mais arrêtez de ne pas croire dans les français.

Arrêtez de nous faire des budgets ou qui nous prennent à la gorge ou la seule chose que vous allez faire c'est créer des taxes sur des taxes. Des taxes. Vous avez créé l'impôt, le super impôt, le hyper impôt.

C'est quoi l'étape d'après ? Mais mais enfin, j'entends tout ça, hein. J'entends mais c'est une réalité.

C'est la réalité du pays madame la ministre et je vous engueule. Je suis désolé parce que c'est pas c'est pas vous en particulier. Je veux dire je suis comme à Air France quand j'ueule l'hôtesse parce que l'avion est en retard mais là l'avion elle est pas en retard, il va se scracher.

Je suis pas hôess et l'avion c'est à l'avion des français. C'est juste pour vous dire à un moment il y avait le choix entre dire nous on avait un projet initial manifestement il y a pas de majorité les oppositions les extrêmes ils ont saboté le texte ils ont voté tout sortes de chosition le choix du premier ministre on change pas les impôts des ménages et on assume les entreprises les tris baissez le coût du travail madame la min donner du pouvoir d'achat au français don du bonheur dans leur vie mais personne n'est d'accord sur rien mais c'est pas qu'on est mais c'est des bases les français ce qu'ils veulent c'est pouvoir consommer vivre de leur travail donnerleur relancer l'économie fait et essayer de faire en sorte qu'on paye des impôts en en consommant plutôt qu'en travaillant. Et vous verrez, le pays va bien aller.

Les français, ils ont du talent, ils ont beaucoup de talent. Il faut croire dans les français, il faut croire en nous. Le les problèmes du pays, on peut les régler mais il faut croire en nous.

Madame L croyez pas que dans la taxe, c'est l'impôt crois Non, mais moi je crois à la France. Je crois qu'à un moment donné, quand vous avez des propositions qui vont dans tous les sens, un monde avec le premier ministre, vous savez, nous à nouveau vous avez été rationnel dans un débat irration, ir rationnel. Et on a dit voilà, vous savez quoi ? vu ce qui se passe, vu toutes les idées honnêtement fiscales délirantes, délirantes et que les extrêmes ont voté ensemble joyeusement voyez insoumis rassemblée nationale, on a dit stop, on siffle la fin de la récrée on va faire un truc, c'est qu'on va garder ce qu'on a en 2025 PPE PME, rien ne change, pas dose d'impôt, pas dose de charge.

Ménage, rien ne change. Les mêmes niches fiscales et pour les grands avec votre super impôt, qu'est-ce que vous faites ? Et on a dit en 2026, c'était pas notre projet initial, vous le savez.

C'était dire voilà, on va mettre le même barê d'impôt en 2026 qu'en 2025 et on va sortir les entreprises de taille intermédiaire parce que ces entreprises là c'est le cœur dans l'industrie. Donc elle pont moins d'impôt. 300 entreprises en question c'est ça c'est 50 % des exportations c'est 25 % des salariés.

Ça aura des répercussions. D'ailleurs, c'est ce que dit le patron du MF. Il dit "Vous savez très bien que si on continue à alourdir la fiscalité des entreprises, ça se paye un jour et l'autre sur la croissance, sur l'emploi." Cette sur taxe, je vous le dis, c'est pas mon projet.

Validez effet, elle a un effet, c'est qu'elle permet au grand groupes de payer 25 % de taux d'impôts effectif en vrai. Vous savez quoi ? C'est le taux des PME, c'est le taux des TPE parce que ça permet d'avoir du coup un impôt qui est à 25 % pour tout le monde parce que les grands groupes parce que les grands groupes parce que les grands groupes et ben effectivement ils ont en général plein de mécanismes qui leur permettent de baisser leur impôt.

Qu'est-ce que je vois vous dire aujourd'hui ? Le sujet c'est d'abord un arrêtons les fake news. Arrêtons de faire peur aux Français, arrêtons de faire peur à ceux qui nous entendent.

Il n'y a pas de hausse de charge, il y a pas de haus d'impôts pour 99,9 % des Français. Deuxième chose que je dois vous dire, quand même le pays le plus fiscalisé d'Europe. Deuxième chose, à la fin les impôts de ce budget tout compris, l'objet sécat, c'est moins d'impôts par rapport à la richesse qu'on produit qu'en 2019.

C'est moins d'impôts que par rapport à 2019. Ça c'est important parce qu'on on a entendu toutes sortes de choses. Effectivement le RN et LFI avait toutes sortes de projets qui étaient pas ça.

Nous on a dit avec le premier ministre à un moment donné, on va regarder ce qui se passait avant la crise du Covid, avant la crise de l'Ukraine, avant la crise d'inflation qui a mis on sait le déficit dans le rouge. Comment ça marchait la France ? Bon, ça marchait peut-être pas aussi bien qu'on aurait voulu mais ça marchait.

Baissières des impôts. Là maintenant, c'est plus le cas. Comment vous expliquez qu'il y a plus d'entreprises licornes créées par des Français aux États-Unis qu'en France ?

Pot ena devenir. Voyez bien le Yan Lequin, c'est le français qui a inventé l'intelligence artificielle. Il était chez Facebook, qu'est-ce qu'il fait là ?

Il rentre à Paris. Moi, je suis fier pour mon pays. Moi aussi.

Et donc, qu'est-ce que je dois vous dire ? Mais en un mot, mais au fond, ce qu'on a fait, c'est de se dire soit on a tous raison tout seul, chacun fait 10 % des voix, l'assemblée est là toute en petit bout, personne n'est d'accord avec personne et à la fin, vous sa quoi ? On se fera dégager.

Nous les politiques, on se fera dégager et on l'aura mérité. En 2025, monsieur monsieur Truchotud, j'étais venu vous voir je pense en début d'année 2025, on a eu le même débat. Vous m'avez dit "Oh le budget Barni Baou c'est horrible, ça va tout casser, personne ne bougera.

Regardez, le pays va dans le mur." Bon, on a eu une année 2025, elle est terminée. On peut en parler ?

Elle est pas terrible. Il y a jamais autant, il y a jamais eu autant de dépôt de bilan plus que pendant le Covid. Et on peut regarder, c'est beaucoup d'autres entrepreneurs qui secret et c'est font faillite, c'est vrai.

Mais la croissance, elle a fait 1 %. Ouais, mais c'est rien. C'est pas assez.

C'est pas assez. On sait bien les amisoles font font plus de deux. Il y a l'Espagne.

L'Allemagne, elle est en récession. La Belgique, elle est moi. L'Angleterre, elle est moi.

Ce que je dis juste, c'est que c'est pas moi qui crée la croissance. C'est les chefs d'entreprise, c'est les Français. Effectivement, il faut leur faire confiance.

Il faut qu'on donne et le deuxième choix qu'on a fait le deuxème choix qu'on a fait c'est un il faut qu'on arrête de se taper nous-même parce que la confiance c'est aussi ce qu'on dit là sur les plateaux c'est aussi ce qu'on dit à la télé c'est aussi ce qu'on dit à la radio. Moi je vois un truc dans les enquê au français non plus. On peut pas vous demandez aux français comment ça va vous dans la vie quand vous soyez une mère de famille moi j'ai trois enfants.

Quand vous êtes un patron comment ça va vous dans la vie ? Bah en fait ce que vous voyez dans les enquêtes, les gens dans leur vie personnelle dans leur petite entreprise dans leur vie de salarié ils vont bien en France. en France à titre personnel les gens vont bien et après on leur dit comment ça va le payer ?

C'est horrible. S'il vous disent ça va, c'est qu'ils ont pas dû les se faire soigner. Ils ont pas eu de problème avec ils ont pas eu de problème avec la police.

Ils ont pas eu besoin de la police. C'est c'est incroyable parce que moi je fais partie des petits français qui vont bien selon vous. Ben, je vais bien mais je suis obligée de contourner l'État.

C'est-à-dire que je suis obligé de me dire tiens l'éducation nationale ça marche pas super super bien, je vais payer une école privée et puis je vous arrête je vous arrête je vous arrête. L'école privée, où sont vos enfants ? Il y a à peu près 99 % de France contrat qu'elle est sous sous contrat.

Les professeurs, ils ont été formés par l'État, ils ont été payés par l'État, ils ont été d'ailleurs entourés par les méthodes d'enseignement les méthodes d'enseignement le nombre d'enfants par classe par contre ça peut changer. Excusez-moi de le dire parce que j'ai fait privé et public. J'ai fait privé et public parce que ma fille a fait privé et public.

Donc je connais à peu près euh voilà les différences et je crache pas sur l'école publique parce que ce sont des professeurs qui sont très engagés et qui font ce qu'il ce qu'ils ce qu'ils peuvent. Mais au-delà de ça, moi je moi je veux savoir parce que moi je connais vos convictions un peu et et je veux savoir si est-ce que vous vous êtes fier de ce budget ? Ouais.

Moi je peux vous dire en vrai il y a un moment j'ai cru que on aurait pu jeter l'éponge de dire au fond vous savez ça fait 350 heures que je suis là il y a des débats qui sont lunaires. Il y a des propositions qui sont faites qui n'ont aucun sens. Si on les mettait en œuvre, ça ruinerait le pays.

À quel moment vous avez pensé ça ? À deux moments. Au moment où Ouais. le Rassembl national quand il vote la taxe à 26 milliards d'euros d'impôts sur les multinationales. 26 milliards, voyez, vous me parlez d'un impôt, c'est 7 et demi, c'est beaucoup.

Mais quand vous votez comme ça d'un seul homme 26 milliards d'impôts qui sont fiers de le faire et que ils vous disent "Non, non mais nous on protège les entreprises" et que Jordan Bardella il fait tourner de télé en disant "Moi j'aime les entreprises". L'autre moment, c'est quand ils ont supprimé un dispositif qui s'appelle le Madelin qui aide les PME à se financer. Et vous voyez, moi je suis allé trois fois, j'ai pris le micro, je dis mais il faut garder ce dispositif, c'est un bon dispositif, j'ai mis toutes mes convictions et là je vois le Rassembl national qui dit non, on le supprime.

Là, je me suis dit en fait à un moment donné, voyez la mauvaise fois le RN c'est double jeu quoi. En fait, moi voyez à la fin à la fin on s'engage un peu pour le pays, non mais quand on s'engage pour le pays, on le fait avec Saintcé. Pourquoi vous décédé ?

Excuse-moi, excuse-moi Olivier parce que moi je veux savoir si ma si ma ministre parce que voilà la ministre de tous les français est-ce que quand vous regardez ce budget vous vous dites ouais ça ça ça reflète mes conviction ? Alors, je vais vous dire il y a des choses dont je suis fier dans le budget puis il y a des choses où je me dis bah c'était le prix du compromis et le compromis on l'a pas fait qu'avec le PS, on l'a fait avec tous les partis. Vous allez voir dans les heures qui viennent premier ministre va annoncer les arbitrages qui ont été faits, les choix qui ont été faits pour le budget des collectivités locales pour les mairies, pour les départements.

Je peux vous dire qu'on a vraiment répondu strictement aux demandes des républicains. Et donc moi à la fin je me dis bon, il y a des choses qu'on demandé le parti socialiste, des choses qu'on demandé mon parti, il a des choses mais je vais vous dire de quoi je suis fier. Je suis fier de trois choses.

D'abord, je suis fier que ce budget, contrairement au budget de la sécurité sociale qui était effectivement un budget de protection pour les retraités, le budget de l'État dont on parle, c'est un budget pour les travailleurs, pour les actifs, pour les gens qui ont mon âge, les gens qui bossent, les gens qui sont au cœur de leur vie. Voyez, ils ont 40 ans, ils ont des enfants, ils ont des parents. Bon, l'abatement fiscal de 10 % vous y avez touché pour les Non, il a pas été touché parce que il est tombé, il est tombé dans la nuit 31 décembre.

La nuit 31 décembre, j'avais plus le droit de réformer l'abattement sur les retraités. Vous savez que je l'ai porté. Vous savez que je l'ai porté alors que c'était pas populaire et vous savez que j'ai toujours des convictions sur ce sujet.

Mais d'abord, je suis fier que ce budget il accompagne les travailleurs. Moi, je suis fier qu'on augmente la prime d'activité. Mais comment vous pouvez remettre en question réforme la réforme des retraites ? réforme des retraites.

La seule chose que vous aviez touché et qui allait dans le bon sens parce que c'était logique en fait de repousser l'âge compte tenu de la démographie compte tenu des dépenses, vous y avez vous vous êtes assis dessus, excusez-moi. Et vous me dites que ça vous vous pensez au travailleur alors que c'est exactement. Je vais vous je vais vous dire la prime d'activité.

En un mot, le système d'aujourd'hui, il est complètement couillon. Je vais le dire avec mes mots. Pourquoi ?

Parce qu'aujourd'hui quand vous faites 3 heures supplémentaires de plus que votre patron il vous donne 45 € du coup net c'est 3 heures à payer à 15 € par mois la prime d'activité aujourd'hui baisse de 30 € donc vous avez travaillé 3 heures de plus payé en fait net net voyez 5 € net de l'heure con et donc qu'est-ce qu'on a dit avec le premier ministre ça coûte cher c'est vrai mais moi j'ai dit au premier ministre si on veut pour le coup soutenir les travailleurs quand on a juste audessus du SMIC entre 1 et 1,2 SMIC cette espèce de prime d'activité elle peut pas baisser quand vous travaillez plus parce que sinon vous découragez le travail les gens ils s'en sont même à dire m'augmentez pas parce que sinon je vous perd reconnaissez que c'est bizarre de donner une prime à des gens qui bossent baisser les charges on devrait la France qui fait ça dites aux gens venez créer des emplois chez nous vous allez vous régaler vous allez vous gaver c'est ça et on va payer des impôts indirects lisez sur l'impôt indirect la grande réforme à faire en 2027 ce sera de baisser les charges et j'ai toujours dit je je le porte depuis des mois là honnêtement j'ai pas il y a pas de majorité pour le faire mais cette réforme de la prim activité je suis fier deuxième chose dont je suis fier c'est que dans ce budget on continue de mettre de l'argent pour la recherche, c'est presque plus de 700 millions d'euros entre 2025 et 2026 pour les centres de recherche, pour l'innovation, pour les start-up, ça f la trè chose la trème chose dont je suis fier le logement. On a créé et vous en parlerez sûrement avec le monègue ministri, non, on a créé un système qui va enfin pouvoir redonner de l'incitation à investir dans le logement. Moi, quand on voit la natalité, quand on voit la démographie, pourquoi les gens pourquoi les gens ils ont pas d'enfants ?

Mais parce qu'ils se regardent là où ils habitent, ils regardent que changer de logement c'est hyper compliqué. Le logement relance, le travail on soutient et vous voyez la recherche on avance. Ça je suis fier.

Après à un moment donné, il faut faire un compromis. S'il y a pas de budget, moi je vais vous raconter hein. Voyez le président avec ses lunettes.

Voyez le discours qui fait de souveraineté de dire on doit se défendre nous les Européens. Si on n pas de budget des armées, qu'est-ce qu'on fait ? On dit voyez on est fort nucléaire ça suffit pas.

Je croyais que ça devait dissuader plus mais Mourad s'il y a pas de budget il y a pas de budget pour réformer et innover et maintenir la dision nucléaire. Là le budget il va exister les armées vont avoir les milliards dont ils ont besoin pour nous protéger. Passez vos études et une courte période professionnelle mais quand même assez intense notamment de de lobbyist pendant 7 à 8 ans vous avez travaillé.

J' étais pas lobbyiste. J'étais économiste. Oui.

Enfin j'étais économiste à la BNP et puis après responsable des affaires publiques chez de la prospective. La prospective. Ouais.

Oui. Bonos vos vos dénégations vous honorent. Mais vous avez ensuite été bombardé selon la fameuse Maxime macroniste au royaume des aveugles, les bornes son roi.

Vous avez été bombardé d'abord député et ensuite ministre. Bah j'ai été élu. Tu as élu ?

Oui. Pe rappeler quand même comment ça marche la démocratie. Bombarder dans les nominations puisque c'est un parti qui est né de rien et qui a pris un peu tous les gens qui se présentaient et qui ont été élus.

Moi je suis une députée internet comme disait François Fillon. J'ai envoyé mon CV et puis j'ai dit d'où je venais et voilà. du sa et voilà comme je n'ai pas envie de vous voler dans les plumes, je ferai simplement observer la la le caractère mouvementé de vos fonctions qui qui sont d'une grande instabilité et d'une réelle précarité puisque vous êtes une sorte de MPF, c'est-à-dire un ministre sans portefeuille fixe.

Vous avez été secrétaire d'État l'Europe 15 mois, ministre de la fonction publique 22 mois, ministre de la transition écologique 45 jours représentant de la France à l'OCDE. Ça c'est quand vous aviez plus de boulot pendant 2 ans. C'était un vrai boulot.

Et c'était là d'ailleurs qu'on combattait Trump déjà. Déjà. Ouais.

Ben alors c'est une erreur. Ensuite depuis Noël 2024, soit 13 mois, vous êtes donc ministre de l'action et des comptes publics, ce qui est un poste vraiment central. Mais c'est un peu comme si dans une entreprise, moi j'ai passé ma vie à diriger une entreprise, on a dirigé six, quatre en tant qu'actionnaire majoritaire.

Euh c'est comme si vous aviez un collègue que vous croisiez. Alors vous lui dites alors dis donc Robert tu es toujours à la maintenance. Ah ben non maintenant je suis au commercial et puis je passe à la compta le mois prochain.

Donc vous vous changez complètement de de domaine d'activité. Donc vous êtes nécessairement au-delà de votre brillot, de vos compétences et de votre assiduité, de votre sérieux, volonté de bien faire. Vous êtes forcément dans la main de vos administrations.

C'est un peu comme si on demandait à une monitrice d'autoécole de devenir pilote de Boeing 747. Vous vous pouvez passer comme ça d'un poste à l'autre et et de et dominer les sujets même en travaillant 18h/ 24. Attends juste juste vous êtes aux mains de l'administration ou pas ?

Alors deux choses en fait il y a un fil rouge qui se voit peut-être pas. Moi je suis économiste de formation. Mon premier métier c'était de suivre la crise voyez des pays en grand déficit et en grande dette.

Mon premier métier, j'avais 25 ans. France vous êtes bien là la Grèce, l'Italie, l'Espagne, le Portugal. Donc je peux vous dire que mon premier métier c'était de voir ce qui se passe quand on réduit pas son déficit.

Bon donc vous voyez, je suis arrivé à un endroit où j'essaie d'éviter ça. Et la deuxième le deuxième fil rouge ce que vous voyez pas, c'est la négociation. Quand j'étais aux affaires européennes, je fais la négociation avec les pays européens.

Quand j'étais à la fonction publique, je faisais la négociation avec les syndicats de la fonction publique. Maintenant, vous négociez avec quand j'étais à l'OCDE, je faisais négociation avec des pays qui étaient membres de cette organisation qui représente les pays développés. Je pardon pardon est un poli mais qui ne sert strictement à rien et qui nous coûte un bras comme toutes les CDE, je pense pas.

Mais bon, pour et aujourd'hui, je fais la négociation avec qui ? mais avec une assemblée qui n'a pas de majorité et au fond ce que je peux retenir de toutes ces années c'est que bon moi j'ai une formation donc c'est vrai que j'aime bien les chiffres pas parce que j'aime les chiffres mais qu'à moment donné ils disent une vérité et la deuxième chose c'est que je peux vous dire c'est que la négociation c'est-à-dire un on écoute l'autre mais à la fin on avance parce que c'est comme dans la vraie vie vous savez j'ai des enfants collégiens parlé de mon mari bon je peux dire on a trois beaux enfants magnifique sympathique mais ils sont collégiens donc ils sont un peu ados comme le temps est compté vousz sils ont raison tout seul à la fin vous savez ça n'avance C'est un peu comme la négociation à un moment il fallait que ça avance et donc ce budget bah oui faut que ça avance également du côté d'Emmanuel. Tu as une question ?

Alors ma question dans le droit fil du du propos précédent c'est comment vous avez fait pour changer pour trouver toujours un poste de ministre vous êtes montré très sympathique. Comment vous avez fait pour pour que les gouvernements vous renomment à chaque fois ? C'est pas une question de poste.

Moi j'ai toujours fait les choses à fond. Il y a une chose que j'aime bien la vie c'est l'efficacité. Et je peux vous dire que je suis pas la main de mes administrations du tout.

Je passe ma vie d'ailleurs à m'assurer que ce qu'elles font, ce qu'elles proposent, ça veut dire quelque chose dans la vraie vie. Je vous donne un exemple sur les économies. Vous m'z demandé où est-ce qu'on fait des économies dans voulais revenir un peu au budget, c'est quand même pour ça que vous êtes là parce qu'il y a on a beaucoup parlé de fiscalité et cetera, mais où sont les économies ? on les voit pas vraiment alors que nous avons un déficit record, nous sommes très endettés et que la priorité, c'est pas moi qui le dis, ça serait justement lutter contre tout ça.

C'est ce que disait François Bairou, premier ministre qui malheureusement n'a pas pu rester très longtemps. Je peux vous parler des grands chiffres et puis je peux parler des petites choses, mais des petites choses qui sont importantes. J'étais venu ici, vous m'avez invité, vous avez dit "Vous savez les avantages des anciens premier ministres, on va mettre fin à ça." En tout cas, moi je veux que ça soit résolu, c'est pas normal.

J'avais dit, il fallait qu'il prenne le métro. Bon, depuis voyez un engagement premier ministre cornueu c'est fait. D'accord.

Autre exemple, on a parlé des agences, des opérateurs, des agences d'état. Vous avez milliard, ça nous coûte. Alors, c'est pas que les agences coûtent 80 milliards, c'est qu'ell elles font des choses qui coûtent 80 milliards.

Ma prim rénove, bon bah c'est portée par une agence, c'est quand même de l'argent qui va ensuite pour les français. Je donne un exemple, une université c'est une agence. Mais je vous avais dit, on va fusionner, on va organiser, on va en supprimer là aujourd'hui.

Donc vous allez vous allez voir dans le budget, on a plein de futur les noms. C'est c'est parce que à chaque fois on l'annonce, je vous donner un exemple. Moi dans mon ministère, voyez, moi je fais des choses qui sont on avait des instituts régionaux de formation des euh fonctionnaires parce que je peux aussi minier la fonction publique.

Bon, il y avait six cinq ou six écoles différentes à différents endroits du territoire. Chacune avec un conseil d'administration, chacune avec un directeur, chacune avec un directeur de la communication. Et ben, on a fait un institut national, on a fusionné, il avait six en fait un.

Et donc on continue ces économies là. Mais les économies c'est quoi ? C'est que dans ce budget en 2026 et ben il y aura moins de dépenses dans le PIB qu'en 2025.

Et ça c'est les grands chiffres. Mais les dépenses % déficit, on sait très bien que ça sera plus parce public. On va arrêter d'acheter cher.

On va rester cher. On fait 1 milliard d'euros d'économie par les achats. Pardon madame de Monchalin, vous savez très bien et je veux pas insulter votre intelligence que les dépenses enfin les les dépenses les plus importantes ne sont pas là. ce sont les dépenses sociales et notamment les retraites.

Euh et là c'est plus compliqué parce que quand on veut s'attaquer aux dépenses sociales, il faut avoir du courage. Peut-être une majorité que vous n'avez pas, par exemple les cures thermales. Euh on voulait dérembourser, on voulait arrêter le le remboursement des cures thermales.

Bah finalement on n'y est pas arrivé. Le transport sanitaire ça coupe une blinde. Ça coupe une blinde.

Finalement vous avez reculé les les médecins. Je prends un autre exemple. Attends, je prends un autre exemple. les médecins qui étaient en grève, les médecins, on voulait un peu plus contrôler quand même leurs arrêts de travail.

Finalement, on a reculé, la la ministre de la santé a reculé sur ce dossier pour pour calmer la grogne. À chaque fois sur des sujets qui seront des sujets durs, hein, parce que c'est les dépenses sociales qu'il faut réduire dans ce pays. Et bien, vous reculez.

Alors, sur chacun des points que vous avez cité, il y a ce que vous dites et puis il y a ce qu'on a vraiment fait. Je je parle des taxis, vous savez, on a une très grande grèffe des taxis parce qu'on a changé les tarifs pour que la sécurité sociale paye les taxis quand ils transportent des personnes malade pour qu'on fasse quelque chose de plus juste. Je suis sûr qu'il y a des taxis qui nous écoutent.

Je peux vous dire que pour eux les tarifs ils ont changé et et ce que vous dites n du coup je suis désolé cétait pas vrai. Vous avez pas été jusqu'au bout. Ah, on a été on a fait une une assez grande réforme et je pense que ceux qui nous écoutent, ils pensent que c'est une vraie réforme.

Vous avez parlé euh des médecins, dans le texte, il y a écrit que on peut pas prescrire maintenant des arrêts maladies sauf exception qui doivent être bien expliqués de plus d'un mois. Parce que si on met les gens en arrêt maladie de plus d'un mois et qu'on les revoit pas, vous savez quoi ? Ils vont pas soigner tout seul.

Après ce que vous dites, mais vous les cur thmal en revanche, elles sont toujours bon les cur thmal. Moi je vous dis la vérité. On voulait effectivement dire on on rembourse un peu moins, pas on met pas zéro mais on rembourse un peu moins.

Tous les territoires, tous les chefs d'entreprise, tous les hôteliers, tous les patrons de PME de ces territoires, ils sont tous arrivés en disant "Mais nous c'est des emplois, c'est notre économie. Comment on fait ?" Mais Olivier Trucho, ce que vous dites et ça c'est le cœur je pense de notre sujet de la démocratie à un moment donné.

Elle s'appelle du des corporatistes. Chaque corporatiste défend sa sa boutique. C'est pas la démocratie.

Je me suis fait une raison, je dis à un moment donné, j'aurais pu jeter les ponts, je me dis qu'en fait ça marche pas, je m'en vais. H à un moment donné, le parlement qui est là, c'est celui que les Français ont voulu. C'est celui que les Français ont choisi.

Après, si on narrive pas à se mettre d'accord, si c'est compliqué, s'il y a pas de majorité, ça veut dire que la classe politique dans son ensemble est incapable de s'attaquer au dur de la dépense en France. Ça veut dire bah exactement, moi ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a beaucoup de gens qui vous parlent d'économie, qui viennent faire des heures ici, qui ve des photos couper. Moi je vois les députés de ces mêmes parties, parfois les mêmes qui viennent parler, je les regarde dans l'hémicycle.

Je propose une économie et ben il vote contre. Et pourquoi les Suédois ont réussi ? Je cite les Suédois parce que c'est finalement un modèle assez proche d'une autre.

Pourquoi ils ont réussi à réformer leur pays, leur modèle social ? Parce qu'à un moment donné, il faut qu'il y ait une majorité, il faut qu'il y ait des coalitions, faut qu'il a des compromis et le courage, je pense que le gouvernement, vous savez, on a proposé d'économie. Il en reste beaucoup.

Il en reste beaucoup. Vous allez voir dans les prochaines semaines, je suis sûr que si vous faites des émissions, vous allez voir plein de gens qui vont dire "Ah quand même, il y a des économies, on n'est pas content." Est-ce que la France ser aura toujours prêteur ?

C'est bien mon but. Je vous ai dit que c'était mon premier métier, c'était d'avoir suivi ce qui se passait dans les pays qui justement trouvaient plus de financeurs et avait dû couper les retraite de 25 % baisser les fonctionnaires de 15 % et faire des choses très brutales. Nous notre sujet làçon.

Bah moi je pense qu'on peut l'éviter. Est-ce que le président et moi je pense que honnêtement ce qu'on fait là c'est dire on voulait un budget système on a un budget on réduit le déficit on réduit le déficit. L'année dernière quand j'avais dit le déficit sera 5,4 % tout le monde rigolait.

Tout le monde disait "Non, vous y arriverez jamais, les promesses, on en peut plus." On a dit 54, on a fait 54. Là, on dit 5, on fait 5.

Évidemment que 5, c'est beaucoup trop. Je peux pas vous dire que c'est ce qu'on devrait faire. On devrait être à moins de 3 % en plus.

Non, ce sera pas plus que 5. Jamais tenu et ben si, justement, justement en 2025, c'est vous qui calculez. Donc non, non, non.

Alors ça ça non, on peut pas dire que c'est du mensonge, c'est vérifié. En 2025, ce qui est très important, ce que vous dites, les gens croient plus à nos chiffres, ils croient plus nos engagements. On avait dit 54, on a fait 54. pas tout seul hein mais parce qu'on a mis tout le monde autour de la table 54 c'est énorme.

On doit faire trois et bien sûr mais 5 4 5 Moi j'avais prosé avec le premier ministre le cornu 47 pour essayer de se rapprocher du moment c'est pas des chiffres tout ça c'est à quel moment on perd notre puissance parce que Emmanuel de Ville a dit très bien le jour où vous dépendez de vos prêteurs c'est comme quand vous êtes un particulier le jour où vous êtes surendetté et que c'est la banque qui décide pour vous ce que vous avez le droit d'acheter, de vendre qui vend votre voiture à votre place quand lui arrive moi je veux pas ça pour mon pays et pour vos enfants et nos enfants et je veux pas ça pour mes enfants et je veux pas ça pour l'avenir la France France et je veux qu'on ait une bonne réputation et je veux quand le président il défend notre souveraineté on lui rit pas la figure parce qu'on dit maintenant tu pas défendu il a bien défendu le pays face à Trump a formidablement défendu le pays face à Trump le monde entier dit les démocrates américains, les opposants à Trump ils disent enfin quelqu'un qui ose dire les choses sur ce qu'est ce président qui utilise la menace pour masquer voyez des intérêts économiques sous des couverts politiques. Donc moi je veux qu' pays soit fort. Pour qu'il soit fort, il faut qu'on vous étiez fier de du discours d'Emmanuel Macron quand vous l'avez entendu.

Oui, moi je suis très fier d'un Je suis très fier d'avoir un président et je pense que tous les Français même s'ils sont pas d'accord avec tout ce qu'il a pu faire, on devrait être fier d'avoir un président qui dit que la souveraineté, c'est-à-dire le respect des frontières, le respect de ce qu'on est, ça ne se négocie pas. Et ça, je pense qu'on peut tous être fier de ça. Donald Trump, pour conclure, c'est un ami ou un ennemi du coup ?

Ah bah c'est un adversaire économique et c'est un adversaire politique. La manière dont il traite, voyez bien, l'économie, les partenaires commerciaux, c'est quand même quelque chose qui doit nous interroger et la manière dont il traite ses alliés montre bien que il a un réflexe de puissance plutôt qu'un réflexe de coopération. Nouv, la bonne nouvelle, c'est que les droits douanes supplémentaires ne sont pas appliqués le 1er février.

Bah ça veut dire aussi qu'on a eu raison de résister. Merci madame la ministre Amélie Monchare des comptes publics de passer par les GG.

Amélie de Montchalin défend le budget face à des Grandes Gueules très incisives — Amélie de Montchalin · Pourquijevote