Le Talk : Marc-Philippe Daubresse - Le Figaro
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour bienvenue au toque orange Le Figaro aujourd'hui nous recevons Marc Philippe dobress ancien ministre secrétaire général adjoint de l'UMP et proche de François de Jean-Louis borlot pardon monsieur doobes bonjour bonjour merci d'être avec nous alors lors de son émission le président Nicolas Sarkozy a eu des propos très louangeur à l'égard de son ancien ministre Jean-Louis borlau je vous propose de l'écouter un homme comme Jean-Louis borlau est un homme de très grande qualité j'aurais d'ailleurs souhaité qu'il restâ au gouvernement il a été à la hauteur de la situation et Jean-Louis borlau un jour rentrera rendra d'autres services à la France vous aussi vous auriez souhaité qu'il reste au gouvernement Jean-Louis borlau je j'aurais souhaité qu'il puisse être à Matignon sachant que l'autre solution je l'ai toujours dit c'était que ce soit François Fillon ce qui voulait dire la continuité d'une politique on on a on est au milieu de la crise il faut finir de traverser la rivière tumultueuse de la crise le président a décidé que la meilleure solution c'était de continuer maîtrise de la dépense publique lutte contre les déficit pour sortir de la crise très bien c'était c'est un choix tout à fait cohérent puisque François Fillon est un homme remarquable qui a très bien fait le la première partie du quinquena nous nous dision c'est peut-être le moment d'infléchir les choses pour qu'il ait non j'aurais pas dit tournant social moi j'ai dit euh voilà lutte contre les injustices moi j'ai été ministre de la lutte contre la pauvreté la crise a quand même euh pas pas la politique du président mais la crise a a aggravé un certain nombre d'injustice donc il y a un problème de cohésion sociale dans ce pays il y a un problème d'équité fiscale d'ailleurs le président s'y attaque avec la réforme de de de la taxation du patrimoine et puis il y a un problème de mise en perspective des nouveaux emplois qui vont être les emplois de demain qui nécessitent un nouvel élan pour l'emploi donc voilà moi je pensais que la feuille de route du nouveau gouvernement devait être priorité à l'emploi et à la cohésion sociale bon François Fillon priorité à à la lutte contre les déficits et à la maîtrise de la dépense publique c'est cohérent puisqu'on est au milieu de la rivière et qu'il faut arriver de l'autre côté mais pour une fois qu'on y sera arrivé la politique que nous proposons me semble indispensable alors Jean-Lou borlau a déjeuné à l'Élysée avec Nicolas Sarkozi qui a dit qu'il pourrait un jour rendre d'autres services à la France comment ça s'est passé ce ce déjeuner j'en sais rien moi je suis pas le encore des écôtes je suis pas le porte-parole de Jean-Louis borlau je vais vous dire quelque chose quand un homme de la hauteur de vue de Jean-Louis borlau déjeune avec le président de la République son principe c'est silence à la sortie et la le silence est une forme d'élégance Jean-Marc Erraud était à votre place hier il a une question à vous poser je vous propose de l'écouter nêes plus membre du gouvernement pourquoi selon vous le courant centriste a été quasiment éliminé de nouveau gouvernement de François Fillon c'est quand même étrange qu'un président de la République qui veut rassembler sa majorité à l'occasion de cette la confirmation de François Fillon n'est pas trouvé autre chose à faire que de diviser cette majorité c'est le cas aujourd'hui la majorité divis C je crois que le dispositif de campagne tel que l'imagine le président de la République est désormais clair le gouvernement finit la feuille de route qui était celle du programme présidentiel le parti politique l'UMP devient un dispositif qui est en avant-garde pendant que le gros de la troupe est en train de traverser la rivière comme du temps de Napoléon on envoie une avant-garde la cavalie en avant-garde pour éclairer le chemin de la présidentielle c'est le parti politique et c'est pour ça que Jean-François Copé a été nommé avec deux secrétaires généraux adjoints c'est nos statut d'ailleurs Marc Philippe d'bress moi-même et mon ami Hervé Novelli donc un centriste et un libéral et donc il y a un premier équilibrage qui qui s'est fait fortement au niveau de l'UMP et on attend d'autres signes là-dessus moi je pense que pour sign c'est-à-dire qu'est-ce que je pense qu'il y a un certain nombre de séquences qui vont arriver à l'Assemblée nationale de sujets qui vont se poser au Sénat et que ce serait bien que ces signes là aussi bien du côté de mes amis libéraux autour de Gérard Longuet de Jean-Pierre affarin que du côté des centristes que je représente avec Pierre meori et quelques autres on puisse avoir ces signes positifs en tout cas le signe qui a été donné autour de Jean-François Copé nous le prenons comme un signe positif alors vous parliez des signes à l'Assemblée nationale c'est-à-dire clairement la création d'un groupe qui regrouperait les centristes les libéraux on a clairement dit lundi dernier auutour de Jean-Louis borlau d'abord un Jean-Louis borlau il est clairement aujourd'hui le fédérateur descentre peut-être monsieur Morin est dans une posture différente mais enfin il a largement été reconnu par toutes les personnes présentes y compris des personnalités éminentes du nouveau centre comme le fédérateur naturel des centres premier point mais lui reste à l'UMP bah écoutez moi je l'ai pas entendu dire autre chose pour l'instant deuxè chose reste à la je le redis je ne suis pas son porte-parole donc moi je vais pas non mais vous êtes proche de lui donc vous savez quell peuvent être ses intentions je je n'ai pas entendu à cette heure Jean-Louis borlot dire qu'il avait l'intention de quitter l'UMP pour autant je comprends je conçois très bien que comme président du Parti radical la question de de la future organisation de la majorité soit posée au sein du Parti radical non nous ce qu'on a décidé c'est une coordination une coordination ça veut dire chacun reste dans son port d'attache moi l'UMP centre euh Jean-Louis au Parti radical les nouveaux centres au nouveaux centres la Gauche moderne à la Gauche moderne et nous nous exprimons et nous nous organisons ensemble ça s'appelle une coordination coordination ça veut pas dire nouvelle formation politique d'accord moi je suis un centriste sarkoziste j'assume et j'assume ça très bien je vais tout faire pour que Nicolas Sarkozi soit réélu président de la République et j'entends avec bonheur le président dire que Jean-Louis borlau dans le futur devra jouer un rôle éminent dans le dispositif de l'État alors si on reprend les les choses en l'ordre à la Assemblée nationale donc vous souhaitez qu'il y ait un groupe qui regroupe toutes ces familles ou vous restez tous à l'UMP non nous nous souhaitons vous savez nous souhaitons dans dans les statuts de l'UMP il y a un article qui prévoit qu'il y a des mouvements des courants oui des sensibil on appelle ça des mouvement chez nousou mais ça Nicolas Sarkozi a toujours dit qu'il n'en voulait pas ou mais c'est dans nos statut nous nous souhaitons que ces sensibilités c'est ce que Hervé novellier et moi nous avons dit nous souhaitons que ces sensibilités puissent s'exprimer plus fort pour qu'on ait un équilibre l'Union pour le mouvement populaire il y a u comme union et il y a paix comme populaire le mouvement il est assuré c'est la politique de réforme du président le paix comme populaire moi je suis pas d'accord pour que ce soit du populisme avec un certain nombre de gens beaucoup plus sur ma droite et et moi je souhaite que on incarne une ligne de cohésion sociale et de lutte d'une manière contre les injustices et les inégalités elle se trouve au niveau social et au niveau fiscal et c'est pas la faute du président de la République c'est la l'impact de la crise faut donc rectifier cet impact de la crise et puis il y a le U comme union ben si euh l'UMP veut être une union faut que tous les instruments de l'orchestre puissent jouer en harmonie sous la houlette du chef d'orchestre qui est le président de la République encore faut-il qu'on puisse rendre audible ces instruments de l'orchestre alors déjà d' ces nouvelles livres vont être audit puisque Jean-François Copé et et j'ai tout à fait confiance en lui pour ça a dit qu'il ferait une direction collégiale c'est ce qu'il a fait à l'Assemblée nationale je je lui donne crédit de ça il y a aucun problème on va bien travailler avec Jean-François Copé maintenant il y a d'autres endroits il y a les groupes parlementaires à l'Assemblée au Sénat où il est souhaitable que cette harmonie soit aussi plus importante et qu'on entende mieux les instruments centristes et libéraux de l'orchestre de l'UMP Hervé Morin qui avait souhaité que les centristes se retrouvent dans son parti le nouveau centre aujourd'hui vous lui dites non c'est pas le moment écoutez Hervé Morin il dit écoutez quittez l'UMP on pourra causer après je m'excuse il est pas en situation de nous poser des ouases d'accord vous avez dit vous souhaitiez que Nicolas Sarkozi se représente gros c'est ce qu'on a compris et soit réélu ça veut dire que dans cette hypothèse là Jean-Louis borlot ne serait pas candidat en 2012 je suis pas le porte-parole de Jean-Louis borlau je pense je pense que Jean-Louis borlau il est déterminant pour que le Président de la République puisse gagner le deuxè tour de l'élection présidentielle alors avec quel dispositif je n'en sais rien les deux hommes se sont parlés ce midi et il y aura pas de commentaire sur leur ne vous faites pas de souci Jean-Louis borlot ne fera aucun commentaire sur C cette rencontre mais le fait qu'il se soit parlé et le fait que le Président de la République a dit ce qu'il a dit à la télévision est important Jean-Louis est un homme de talent qui est un innovateur dans la vie politique française la rénovation urbaine le plan de cohésion sociale le Grenel de l'environnement c'est autant de témoignage qu'on peut faire de la politique autrement sans augmenter la dépense mais en ayant plus d'efficience dans les résultats politiques deux dernières questions Charles Millon a affirmé devant le juge Van rinbeck que il soupçonnait il avait l'intime conviction que des rétrocommissions avaient eu lieu dans l'affaire des des contrats de Vand dam au Pakistan qui ont servi selon ce que l'enquête du juge a financé la campagne présidentielle de baladure en 95 est-ce que vous aussi vous avez cette intime conviction que des rétrocommissions existé je suis pas du tout en situation d'avoir une intime conviction sur un dossier que je ne connais pas franchement le président de la République a dit que c'était une fable j'ai tendance moi à croire le président de la République maintenant quel quel est de ce dossier il y a des il y a des commissions parlementaires pour cela il y a des missions qui peuvent qui sont en route d'ailleurs pourra regarder tout cela avec d'ailleurs un nécessaire devoir de réserve de la part de toutes les personnes qui participent j'ai confiance dans mes collègues parlementaire pour éclairer ce sujet-là je pense d'abord à la douleur des victimes dernière question Colen Royal était dimanche soir à télévision elle vous a tendu la main je vous propose de l'écouter il faut que les socialistes aujourd'hui tendent la main au centristes en leur demandant aujourd'hui de reprendre leur autonomie les centristes ont été très maltraités tous ceux qui voudront en finir avec le sarcosisme c'est-à-dire avec ce pouvoir brutal qui qui dégrade notre pays tout ceuxa bien évidemment seront bienvenus c'était lundi matin sur sur Hin alors vous vous prenez la main tendue de C goen Royal bah écoutez elle nous a déjà fait le cou entre les deux tours elle était du haut de son balcon tel Juliette à attendre la main au Roméo François Beyou il y aura pas de Roméo du côté des centristes de la majorité présidentielle elle peut retourner dans dans sa maison c'est pas la peine qu'elle reste au balcon Marc phx debress merci d'avoir répondu à nos questions à demain pour un nouveau talk [Musique]
Marc-philippe Daubresse