Doigt d'honneur de Mélenchon : "Il a, en quelque sorte, vengé les Français"
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Chapitres
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« Jean-Luc Mélenchon termine l'interview, il se lève, il n'est pas content et au moment où il se lève et où il se tourne, hop, le petit doigt d'honneur à en direction de l'interviewer Benjamin Dumamel. »
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« Je vais même aller plus loin. Je vais même pas partir pendant 3h sur le fait de savoir si c'était ou pas un doigt d'honneur. »
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« Et finalement toute la séquence médiatique qui va découler de cette interview sur les deux prochains jours, ça va être de savoir si Mélenchon il a fait ou pas un doigt d'honneur. »
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« Jean-Luc Mélenchon, je le défends à en quelque sorte, alors peut-être pas de la manière la plus élégante qui soit, mais venger les Français et exprimer ce que les Français voulaient dire au système médiatique. »
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C'était avec euh Benjamin Dametel hier matin pour parler bien évidemment de la situation politique et ça s'est terminé par un petit geste qui provoque beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux. Hop ! Jean-Luc Mélenchon termine l'interview, il se lève, il n'est pas content et au moment où il se lève et où il se tourne, hop, le petit doigt d'honneur à en direction de l'interviewer Benjamin Dumamel.
Alors, on le connaît Jean-Luc Mélenchon. La dernière fois que nous l'avions interviewé, c'était avec les grandes gueules, c'était au printemps dernier. C'était pour la dernière émission de la 20e saison des GG.
On était face à l'Assemblée nationale, vous en souvenez ? Et ça avait été plutôt chaud, plutôt houleux. Il y avait eu un sacré moment avec Flora Gebali.
Il était parti fâché parce que il y avait eu cet échange avec Flora Gbali et il était parti fâché sans dire au revoir à personne et en jurant de ne plus jamais revenir. Façon Jean-Luc Mélenchon, c'est toujours compliqué parce que c'est quelqu'un qui est assez sanguin, qui est un une bête médiatique hein et donc il se passe toujours quelque chose avec lui, j'ai envie de dire en bien ou en mal. Parfois ça peut être formidable et puis parfois peut-être aussi c'est une question de caractère, il peut être assez désagréable.
Moi, j'ai écouté l'interview entre Jean-Luc Mélenchon, enfin mené par Benjamin Damel sur France Interre qui dure 25 minutes et c'est quand même 25 minutes assez pénis parce que c'est beaucoup d'agressivité de la part de Georguc Mélenchon qui supporte pas qu'on le mette face à ces contradictions mais c'est le rôle d'un journaliste he de d'essayer de de mettre face à ses contradictions, d'essayer de d'y voir plus clair dans le discours d'un d'un homme politique et là on parlait de du Hamas, de la Gaza et cetera et à la fin visiblement très agacé par cette interview, il fait ce geste d'humeur, un doigt d'honneur Euh bon, c'est en terme d'exemplarité, enfin je sais pas ce que vous en pensez, c'est quand même pas génial puisqu'on demande quand même à nos responsables politiques de rester digne parce que ensuite c'est difficile de faire la leçon aux citoyens lambda si soi-même on sait pas bien se comporter, on peut on peut manifester un mécontentement sans faire un doigt d'honneur qui est une insulte. Imaginez si ça avait été Marine Le Pen, je pense qu'aujourd'hui tout le monde serait vend debout en disant "Ah ben vous regardez l'extrême droite, les vieux démons et cetera." Si ça été car brun au procès, il y a une espèce de tolérance à l'égard de Jean-Luc Mélenchon peut-être parce que on estime que les journalistes s'en prennent à lui, sont pas gentils et cetera.
Voilà. Chirine, oui, bon, je vais intervenir, je vais faire mon rôle d'avocate évidemment, je vais pas me faire quelques amis, hein. Je sais que je vais être poursuivi dans la Gadou tout à l'heure, sans doute pour avoir dit cela.
Alors déjà moi au bénéfice du doute hein, parce que c'est toujours le métier que nous faisons, j'aimerais effectivement avoir la démonstration que c'est bien un doigt d'honneur et que c'est pas un excès parce que les faits là aujourd'hui, je pense qu'ils sont à la fois contestés et pas matériellement. Ceux qui ont assisté ceux qui ont assisté à la scène confirment que c'est un do. Je vais même aller plus loin.
Je vais même aller plus loin. Je vais même pas partir pendant 3h sur le fait de savoir si c'était ou pas un doigt d'honneur. Moi, si vous voulez, je suis un peu choqué sur le fait que là, je vais pas débattre pendant 3 heures sur le fait de savoir si en fait il faut dire que le doigt d'honneur fait par un Lainview sur des faits qui sont graves.
On parle de la situation au Prochrient avec de part et d'autres des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre qui ont été commises par une organisation qui est le Hamas. qui a kidnappé des vies humaines et massacré euh des otages. Et de l'autre côté, on avait euh euh Netaniao et son gouvernement qui a affamé une population et qui a en réalité commis euh un crime de guerre et contre l'humanité.
Et finalement toute la séquence médiatique qui va découler de cette interview sur les deux prochains jours, ça va être de savoir si Mélenchon il a fait ou pas un doigt d'honneur. Donc je pense que si collectivement on veut, on va dire recentrer le débat sur des choses qui sont importantes et intéressantes et je crois que c'était aussi l'objectif du journaliste Benjamin Duamel, c'est d'avoir des réponses sur comment on fait sur l'impunité des criminels de guerre et contre l'humanité. Voilà. et finalement les petits doigts d'honneur des uns et des autres parce que je rappelle que c'est pas la première polémique hein, on a eu un ministre et un garde des saau qui à l'Assemblée nationale on lui a imputé un bras d'honneur.
Donc moi j'en ai marre de commenter j'en ai marre de commenter les doigts d'honneur ou les bras d'honneur des uns et des autres et j'aimerais qu'on se recente sur les sujets de fond. S'il avait pas fait le doigt d'honneur du coup on concentrerait plus sur l'interview. Oui, mais nous on est on peut aussi être digne, on peut aussi se dire que voilà nous on rentre pas là-dedans.
Voilà, on est responsable politique le sai. Jean-Lou Bonami. Moi à titre personnel, je n'emploie pas ce geste que je n'aime pas.
Tu ferais pas un doigt d'honneur à tes élèves ? Non non parce que je les aime beaucoup d'ailleurs et je crois que c'est réciproque. Et donc mais moi je n'aime pas ce geste.
Mais ça s'appelle être hérotome. Justement justement comme je n'aime pas le doigt d'honneur, ça fait 30 ans. Ça fait 30 ans que les médias tous les jours font un doigt d'honneur aux Français par justement la la nullité du système médiatique.
Tous les jours, les médias, ceux que parfois sur les réseaux sociaux, on appelle peut-être à juste titre, les journalopes font un doigt d'honneur et même un bras d'honneur au français. Et Jean-Luc Mélenchon, je le défends à en quelque sorte, alors peut-être pas de la manière la plus élégante qui soit, mais venger les Français et exprimer ce que les Français voulaient dire au système médiatique. D'ailleurs, il n'est pas stupide Jean-Luc Mélenchon.
En 2009, quand il a fondé le parti de gauche, au début c'était un peu difficile. Et quand est-ce qu'il a commencé à percer ? Bah en 2011 quand un jeune journaliste est venu lui demander ce qu'il pensait de la réouverture des maisons closes et Jean-Luc Mélenchon a pulvérisé à juste titre et je le félicite à pulvérisé ce ce journaliste entre guillemets et ça l'a fait monter dans les sondages.
Et donc Jean-Luc Mélenchon, il fait ça depuis 14 ans et il voit que ça le fait monter parce qu'il a bien compris en politique expérimentée que OK, certes, les Français détestent les politiques, mais il détestent encore plus les journalistes à raison à raison à juste titre à part quelques honorables exception dans le paysage comme vous mais il y en a pas beaucoup honnêtement il y en a pas beaucoup et donc Jean-Luc Mélenchon bah ils vengent les Français et ils disent que les Français ont envie de dire à France Interre et aux autres médias. Charles bravo Jean-Luc. D'abord, je je rejoins ma conœur.
Pardon d'être très confraternelle ce matin. Je je j'observe la réalité, la matérialité de de de ces faits. Jean-Luc Mélenchon n'adresse pas un doigt d'honneur au jeunes du Hamel.
Il le fait dans l'absolu, dans le vide. Sur le thème, je pense que quelqu'un lui dit quelqu'un doit lui dire quelque chose genre tiens à l'effort et il dit en gros fuck it un peu d'une certaine façon. Donc c'est pas non plus intuit personné.
Euh ensuite, il aurait évidemment dû et pu s'abstenir. Là-dessus, on va pas dire le contraire, il le fait pas à l'antenne non plus. C'estàd qu'il s'en va et il se trouve que c'est filmé mais théoriquement l'interview est terminée.
C'est sûr qu'il aurait pu dû s'abstenir. Je pense qu'il y a quelque chose peut-être d'un petit peu personnel contre le jeune du Hamel qu'il doit percevoir ou contre France Inter dans son ensemble qui sans doute est perçu par Mélenchon comme n'étant pas la vraie gauche comme étant un peu la gauche caviare voir la gauche les larbin du microcosme parisien voir voir voir la gauche macroniste ou voir pas l'arbin du microcosme voir pas la gauche du tout et je pense que c'est ça aussi qui joue Mélenchon c'est-à-dire la la bourgeoisie contre la vraie gauche Je combat. Je pense que je pense que c'est ça.
Oui. Non, mais de toute façon s'en prendre des journalistes, c'est payant. Bah oui, mais pourquoi ?
Mais c'est pourquoi ? Parce que tout le monde déteste les journaliste. Pourquoi ?
Mais parce qu'on n'est pas là pour être aimable. Jean-Lou Boni, je suis désolé. Non, laisse-moi te répondre.
Laisse-moi te répondre puisque tu as parlé de jour en Alope. Les journalistes sont pas là pour être aim parce qu'on est là pour être le poil à gratter pour pour dire des choses qui déplaisent pour ouvrir des portes qui doivent rester fermées. Mais oui, c'est ça.
Bien sûr, vu comme la caste médiatique sert la soupe au système et donc effectivement Jean-Luc Mélenchon est énervé parce que Benjamin Dumel lui pose des questions qu'il n'a pas envie d'entendre. Mais c'est c'est boulot et et tu remarqueras qu' les politiques s'énervent toujours quand on va sur des vraies questions. Effectivement, si on leur pose pas de questions et qu'on les laisse dérouler, alors c'est peut-être ce que tu aimerais c'est c'est des régimes chinois par exemple, effectivement en Russie également.
Moi, j'aimerais bien qu'on en revienne à Albert Londres par exemple Russie. Russie moi j'aimerais bien qu'on en revienne à Albert Londres par exemple tout chez j'aimerais bien que le journalisme français ait la même qualité que le journalisme anglo-saxon par exemple que le journalisme américain qui est excellent. Pardon mais les journalistes américains ils sont beaucoup plus ils sont beaucoup plus directs dans leur question.
Oui, mais là là où JeanLou a un point, c'est qu'effectivement euh il y a aux États-Unis une étanchéité extrême entre euh les médias, les journalistes d'un côté et le monde politique de l'autre, à part Fox News qui est euh euh évidemment une chaîne très militante et euh à part le si vous voulez à part le militantisme très idéologique, par exemple le New York Times qui est complètement à gauche, qui a complètement dérivé et cetera, il y a une culture de l'indépendance des des journalistes et de la et de et de la de l'investigation qui en France peut parfois se diluer un peu dans du copinage et dans un manque de pugnacité vis-à-vis de certains grands pouvoirs. Ça c'est Non non non mais là non pas parce que justement l'interview est pugnas qui se qui avec ce doigt d'honneur. Ça n'est pas difficile de faire une interview de Mélenchon.
Mélenchon n'a aucun pouvoir. Les médias maltraitent Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Alors moi j'aimerais dire un mot quand même là-dessus.
Euh il faut avouer quand même que il y a euh alors moi je critique pas d'une façon générale les journalistes parce que évidemment je comprends non mais on a le droit de les critiquer parce que par ailleurs le la presse est un contrepouvoir hein et donc effectivement que les journalistes doivent faire leur travail. Leur travail c'est de vérifier les faits et de pouvoir permettre la contradiction et surtout quand c'est des politiques, on est bien d'accord. Mais il faut avouer et moi je suis l'avocate d'un certain nombre de députés et de députés LFI et je peux vous dire que euh pour les défendre au quotidien dans les tribunaux, il faut avouer que parfois le traitement qui est réservé à certains de mes clients et pourtant je défends des clients de toutes les obédiences politiques, hein, je défends y compris des députés et des élus de droite.
Il faut avouer que la manière dont parfois dont parfois mes clients et bien sont interrogés et bien peut amener des réponses d'agacement et on peut comprendre qu'il y a là des gens qui se sentent attaqués avant même qu'ils aient pris la parole. Je prends un exemple. Lorsque Rima Hassan Rima Hassan, moi je suis avocate, je défends donc des clients indépendamment de leurs opinions politiques.
Avant même que Rima Hassan n'ait pris la parole, on lui demande alors madame, êtes-vous antisémite ? Moi, je comprends que si j'étais effectivement une femme politique, ce que je ne suis pas, je pourrais être tendu dans ma prise de mouvement d'humeur quoi. Non, mais un mouvement d'humeur parce que il peut on peut aussi avoir le sentiment qu'à un moment donné, il y a cette façon de créer alors peut-être inconsciemment des bouqumissaires dans le débat public sur lesquels tout le monde tire et en réalité on peut comprendre aussi que la patience amène à des faut pas non plus tomber dans la victimisation aussi de de dans le corporatisme.
Bonjour Grégoire. Bonjour à tous. Bienvenue Grégoire de du nord de Tourcoin.
Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous en dites vous alors du du fameux doigt d'honneur ? Parce que c'est le point de départ de notre discussion. Grégoire, c'est ça.
Alors euh moi je voulais vous dire que j'étais euh j'étais dans le public à l'assemblée euh pour votre dernière des des GG. Ouais. Ah oui, j'ai vu Mélon Mélenchon, monsieur Mélenchon en live, il m'a beaucoup impressionné et euh et là franchement quand j'ai vu l'interview avec monsieur Duamel, j'ai j'ai vraiment été très déçu.
Je m'intéresse à la politique. Euh j'ai j'écoute vraiment tout le monde. Je je m'y intéresse beaucoup et c'est vraiment très pénible de de le de l'entendre parler.
Alors après, bon, il répond comme il veut hein, il a le droit. Mais vraiment le doigt d'honneur à la fin, je me je me sens vraiment insulté parce que à travers le journalisme, je pense que ça représente les questions que se posent les Français et euh et partir comme ça en faisant un doigt d'honneur, moi je me sens insulté. Euh aujourd'hui.
Est-ce qu' perénaire ? Il hy il percénaire, c'est sûr, mais c'est quand même un candidat à la présidentielle, ce qui pas rassurant. Quand on est candidat à la présidentielle, on peut pas se comporter comme ça.
C'est pas possible. Il représente des millions de Français donc il peut pas se comporter ainsi. Donc là aujourd'hui, il fait un doigt d'honneur à un journaliste.
C'est quoi la prochaine étape ? Un pain dans la gueule. Enfin, c'est c'est il il doit se maîtriser.
C'est pas la première fois qu'il a il a maille à partir Nicolas Sarkozi en 2012, on en parlait avec Olivier, Nicolas Sarkozi faisait huer les journalistes et ça marchait très bien dans parce qu'il y a un problème avec les médias. Pas normal, c'est pas normal parce que c'est une diversion. tu tombes dans le panneau.
C'est parce que mais si c'est une façon d'éviter Non mais non, c'est une façon d'éviter le débat et les questions. Nicolas Sarkozi faisait ça parce que comme ça on lui posait pas de questions en 2012 alors qu'il y avait beaucoup de questions à poser sur son je termine sur son bilan sur sur ce qu'il n'avait pas fait. D'ailleurs, il a perdu parce que donc les électeurs ont été déçus par son bilan et donc c'était plus facile de dire "Ah mais c'est pas de ma faute, c'est la faute des journalistes, c'est un truc classique.
Tu verras toujours quand un politique est en difficulté sur son bilan sur des sur des questions qu'il ne veut pas aborder, disent "Ah maintenant, c'est pas de ma faute, ce sont les journalistes." Parce que les médias n'étaient pas impartiaux envers Nicolas Sarkozy. Les médias comme toujours en France depuis 30 ans avaient pris le parti de la gauche caviare et donc de France Hollande et les médias ils servent la soupe à la gauche caviar mais c'est pas vrai avec c'est pas la gauche caviar Mélenchon mais il maltra les médias maltraite Zemour maltraite Mar qui vote qui vote Mélenchon à Paris les présent pas qui habitent dans le Oui mais maltraite March et la soupe à la gauche.
Non non non mais si là là où Jean-Lou je trouve a raison là-dessus c'est que il y a un embourgeoisement de la gauche médiatique. C'est vrai. C'est vrai que c'est ces journalistes qui se réclament plus ou moins.
Je parle pas spécifiquement de Benchain Duamel mais dans l'ensemble se réclame plus ou moins de la gauche. Benamin non c'est pour ça que je parle pas de lui spécial. Je sais pas de quoi il se réclament mais de dans l'ensemble qui se réclament plus ou moins de la gauche et qui en fait sont dans le fromage jusqu'au front qui sont embourgeoisé enfin dans les beau était plus jeune sénateur de France mais je te parle de la gauche représente contre c'est un bourgeois de la politique tu vois bien tu vois bien qu'il y a une moi je constate qu'il y a une partie de la presse qui effectivement manque de pugnacité est plus fan d'une gauche tirant vers le macronisme et cette c'est leur droit simplement ils ont tendance ils ont tendance pourquoi Mélenchon s'énerve même quand il vient dans les grandes gueules à la fin ça rien à voir parce qu'il s'énerve tout le temps mais ils ont tendance ces journalistes là ont tendance à être plus virulents avec Mélenchon qu'avec Raphael Gluxman par exemple ben oui et avec peut-être parce que finalement c'est les autres sont mou et quand tu as une interview avec quelqu'un qui a des idées franches répondant et du répondant.
Bah le combat est plus affirmé que quand tu es quand tu es avec un un Raphael Glxman. Tu as raison. Finalement c'est mou et tu déroule quelque chose de Jean-Luc Mélenchon.
On n jamais fait une mauvaise émission avec Jean-Luc Mélenchon avec parce que ça com ça appelle la pugnacité justement. Mais ça va même sur le fond. Vous parlez de gens qui ont des idées radicales qu'on peut accepter ou pas mais forcément l'interview sera plus effectivement dur face à quelqu'un qui a des idées radicales. parler de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon parce que les médias défendent le système parce que les médias défendent le système et tout ce qui remet en cause de système que ce soit à gauche comme Jean-Luc Mélenchon système et Marine Le Penme elle est sym est en panique face à Marine Le Pen ou face à Jean-Luc Mélenchon et donc et donc les journalistes qui sont les adeptes de la devise des trois L léchés lâcher lych et bien les journalistes défenseurs du système et de la star du les journalistes assemblé nation c'est assemblée nationale pas regarde comme ils sont traités par les médias qui n'arrêtent pas un petit mot s'il vous plaît non par contre moi il y a quelque chose que je trouve intéressant c'est vous savez ce rapport à l'agressivité parce que très souvent on dit mais enfin très souvent les médias disent mais Jean-Luc Mélenchon il parle fort il crie, il est agressif et cetera c'est quelque chose qui est beaucoup revenu à l'Assemblée nationale le camp des macronistes a souvent dit mais oui mais les LFI sont bruyants, ils font du bruit, ils s'agitent et cetera et cetera.
Moi, j'aimerais juste dire que le rapport à l'agressivité, au fait de parler fort et cetera, bah oui, mais en fait c'est un rapport aussi populaire et culturel au fait de parler fort parce que pardon, mais quand on vient des milieux populaires bah en fait on parle fort, l'ong gueule. Le dimanche, c'est un peu simpl de d'aller dans cette analyse, mais le dimanche, on s'embrouille avec son père, avec ses frères et cetera au sujet de la politique et cette espèce d'injonction en permanence dans le débat politique à cette espèce de calme olympien. Ben je suis désolée mais socialement ça dit quelque chose aussi parce que il y a des raisons parfois de la colère et la colère elle a le droit de s'exprimer fermement elle a le droit de s'exprimer mais bien sûr et cette cette façon et moi je le mets sur le compte du mépris social quand on dit après tous ces pauvres ils font beaucoup de bruit par moi je parle de la question de l'agressivité en ce sens de parler fort c'est-à-dire d'avoir un ton souvent élevé et ben oui parfois dans les milieux populs voilà et ben la radicalité Oui, mais le but est déjà un doit n pas une mauvaise chose la radicalité dans le ton et dans la proposition n'est pas en soi voilà le budget de France inter est un doigt d'honneur permanent de tous les jours.
Merci Grégoire d'avoir été dans les GG Jean-Luc Mélenchon qui fait un doigt d'honneur à un journaliste. Enfin, est-ce que vous Bravo dit Jean-Lou Bonam doit d'honneur dans ta classe au contraire est-ce que c'est honteux ? Qu'est-ce que vous en dites ?
On va regarder le résultat de la petite consultation parce que c'est honteux.
Jean-Luc Mélenchon