Bernard Lehideux on Working time
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Bernard LehideuxFait
« le parlement et son rapporteur ont été contraints de refuser un mauvais compromis »
- 0:45Bernard LehideuxFait
« Les représentants du peuple européen avaient tranché bien au-delà des clivages partisans pour que cesse cet archaïsme qui s'appelle l'Optaout. »
- 1:15Bernard LehideuxFait
« Nous avons été les seuls à proposer un véritable texte de compromis que le conseil des ministres a superbement ignoré. »
- 2:15Bernard LehideuxFait
« La Cour de justice vous oblige à considérer tout le temps de garde comme du temps de travail. »
- 2:45Bernard LehideuxFait
« L'Optaut que vous voulez existe toujours en pratique. »
- 3:15Bernard LehideuxPromesse
« Plus que jamais les députés élus en juin prochain devront se battre pour aller vers une harmonisation par le haut des normes sociales. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Madame la présidente, le parlement et son rapporteur ont été contraints de refuser un mauvais compromis. Ils ont eu raison de le faire. Notre délégation est restée fidèle à la position adoptée très largement en plinière et qui demandait la suppression à terme de toute dérogation à la durée légale du travail.
Mais la vérité est que le parlement était seul à vouloir faire avancer les choses. Les représentants du peuple européen avaient tranché bien au-delà des clivages partisans pour que cesse cet archaïsme qui s'appelle l'Optaout. Nous avons été les seuls à proposer un véritable texte de compromis que le conseil des ministres a superbement ignoré.
Tout tout comme la commission d'ailleurs. Le conseil et la commission se sont alignés sur la position de ceux qui s'opposent farouchement à toute avancé des droits des travailleurs en Europe. Monsieur le président du conseil, il est clair que vous êtes arrivé à vos fins.
La Cour de justice vous oblige à considérer tout le temps de garde comme du temps de travail. Vous n'avez donc rien perdu de ce côté-là. L'Optaut que vous voulez existe toujours en pratique.
L'immobiliste l'a donc emporté. Plus que jamais les députés élus en juin prochain devront se battre pour aller vers une harmonisation par le haut des normes sociales.
Bernard Lehideux