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Discours / meetingLCP (sur YouTube)· 13 avril 2024 1 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalÉconomie & entreprises

Abandonner l’agriculture française,« C’est suicidaire » selon le président de la FNSEA

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Invité politiqueFait
    « on va s'acheter une bonne conscience en important des produits qui ne correspondent pas à nos standards de production. »
  • 0:34Invité politiqueChiffre
    « il rentre déjà, de cette région du monde, près de 300 000 tonnes de viande bovine en Europe. »
  • 0:46Invité politiqueFait
    « on exige de nos contreparties une forme de réciprocité »

Temps de parole

  • Arnaud Rousseau100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Arnaud Rousseau

Est-ce qu'on prend le risque, alors que nous apportons tous à des générations qui avons toujours eu le ventre plein, de jouer la carte, de déléguer notre alimentation à d'autres ? Il nous semble que c'est suicidaire. On ne peut pas avoir une vision décroissante qui consiste à dire qu'en Europe, on va décarboner, on va laisser la Chine, les Etats-Unis ou l'Inde produire, et que nous, on va s'acheter une bonne conscience en important des produits qui ne correspondent pas à nos standards de production. Je le dis parce que la FNSEA n'est pas hostile aux échanges, je veux être très clair. Mais elle est très, très soucieuse de la réciprocité de la manière dont se passent ces échanges.

Je le dis parce qu'on parle du Mercosur beaucoup, il n'y a pas d'accord du Mercosur signé, nous n'y sommes pas favorables, mais il rentre déjà, de cette région du monde, près de 300 000 tonnes de viande bovine en Europe. Donc on n'a pas d'accord de libre-échange, et pour autant le problème est là. Donc est-ce qu'on est d'accord pour dire que, quand on se fixe des standards de production en Europe, eh bien on exige de nos contreparties une forme de réciprocité, et ça, à Bruxelles, ça nécessite une forme de coros qu'on ne retrouve pas.