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InterviewBFM TV — BFM Politique (sur Podcast)· 16 mai 2021 41 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEurope & international

Renaud Muselier, président LR de la région Sud et candidat aux élections régionales - 16/05

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:12OuverteRéponse directe

    C'est comme ça que vous la lisez aussi ?

  • 2:58RelanceRéponse directe

    Cette grande interview de Jean Castex, alors, il faut rappeler que le Premier ministre dans la Ve République, c'est le patron de la majorité, c'est-à-dire que c'est lui qui conduit la majorité sur les combats électoraux. Vous n'étiez pas au courant qu'il allait donner cette interview et qu'il allait dire ce qu'il allait dire ?

  • 4:30RelanceÉludée

    Pourtant, on sait bien, il y a eu des discussions ces derniers jours avec les états-majors de La République en marche, notamment avec le conseil politique d'Emmanuel Macron, le député Thierry Solaire. Et quand on interroge ces personnalités-là, il parle bien d'un accord.

  • 4:48FerméeRéponse directe

    C'est quoi ? C'est un accord honteux pour vous ?

  • 7:32OuverteRéponse directe

    C'est Bruno Retailleau et Éric Ciotti, qui, eux, demandent carrément le retrait de votre investiture LR. Vous l'avez dit, juste avant, je suis LR et je suis fier d'être LR. Ça veut dire que, contrairement à Hubert Falco et Christian Estrosi, qui ont quitté le mouvement il y a quelques jours, vous le réaffirmez aujourd'hui, vous restez dans votre famille politique ?

  • 9:01OuverteRéponse partielle

    Au milieu de ce que vous décrivez vous-même à l'instant comme un enfer, les sondages dont vous parlez, ils donnent désormais Thierry Mariani en tête, quelles que soient les configurations de premier tour. Le candidat venu des Républicains, désormais tête de liste Rassemblement National dans votre région, est en tête. C'est le favori du scrutin désormais chez vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:33Invité politiqueFait
    « j'ai bâti un plan État-région en tant que président de la région de France, avec la totalité des présidents de la région de France, où nous avons un contrat de relance. »
  • 2:33Invité politiqueChiffre
    « J'ai 135 noms sur ma liste. »
  • 2:34Invité politiqueChiffre
    « Sur mes 135 noms sur ma liste, j'en ai 15 de la majorité présidentielle, dont 4 sortants de la majorité régionale. »
  • 3:36Invité politiqueFait
    « Je suis président de la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur. »
  • 3:49Invité politiqueFait
    « Je n'ai jamais parlé à M. Guérini. Je n'ai jamais parlé à Mme Cluzel. »
  • 3:55Invité politiqueFait
    « Je salue son départ. »
  • 7:54Invité politiqueFait
    « Je suis RPR de formation. J'ai fabriqué, je suis membre fondateur de l'UMP, je suis membre fondateur des Républicains, je suis un chiracien, je suis d'origine gaulliste, bien entendu, et je suis un sarcosiste. »
  • 8:27Invité politiquePromesse
    « J'ai toujours dit que je ne voulais pas de primaire, je continue à le rappeler. J'ai toujours dit que j'étais pour Barouin, je continue à le rappeler. »
  • 8:46Invité politiqueFait
    « tous disent que j'ai un bon bilan. »
  • 9:58Invité politiqueChiffre
    « On était à 27,41. Là, on est à 34,38. »
  • 23:38Invité politiqueFait
    « j'ai dit moi je vais en proposer 500 et à la région on va prendre 500 travaux d'intérêt généraux »
  • 23:46Invité politiqueChiffre
    « il manque 15 à 20 000 places de prison en France »
  • 24:02Invité politiqueFait
    « nous avons bloqué voter 10 millions d'euros d'aides aux forces de l'ordre »
  • 27:24Invité politiqueFait
    « il faut quand même une peine pénale quand même c'est un moment on touche à un flic il faut aller en prison »
  • 27:24Invité politiqueFait
    « il faut quand même une peine pénale quand même c'est un moment on touche à un flic il faut aller en prison »
  • 27:30Invité politiquePromesse
    « j'ai proposé et d'ailleurs M. Diard va présenter en PPL cette semaine une modification du texte de loi qui a été voté en 92 où on a quand même perpétuité quand même »
  • 29:18Invité politiqueChiffre
    « c'est qu'aujourd'hui dans la reconquête des territoires on le voit bien dans des cités sur les points de vente des territoires qui ont été mis en place où on ne condamne jamais l'acheteur quand même parce que c'est entre 80 et 100 000 euros par jour »
  • 31:35Invité politiqueChiffre
    « j'ai pris 1 million et demi c'est plus de 50 000 français qui ont donné 20 euros à ma cagnotte pour les policiers »
  • 33:53Invité politiqueFait
    « j'allais chercher 13 millions de masques en Chine quand même que j'ai signé sur ma propre responsabilité pour fournir les hôpitaux »
  • 36:00Invité politiqueChiffre
    « a fait une commande de 2 millions et demi de vaccins de Spoutnik sous près après qu'il ait été validé par les autorités européennes de santé »
  • 39:00Invité politiqueFait
    « on a fait des chèques de 1000 à 5000 euros en fonction des entreprises pour que justement parce que ça a un coût de réouvrir »
  • 39:43Invité politiquePromesse
    « moi depuis le début je dis qu'il faut un pass sanitaire le premier jour »

Temps de parole

  • Renaud Muselier74 %
  • Présentateur11 %
  • Invité7 %
  • Invité 27 %

1,9 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:22
Présentateur

BFM politique, votre rendez-vous dominical sur BFM TV avec BFM Business, représenté par Edwin Chevrillon. Bonjour Jean-Baptiste. Vous nous écoutez, vous nous regardez d'ailleurs sur BFM Business. Le Parisien avec Olivier Beaumont, bonjour Olivier. Bonjour Jean-Baptiste. Notre invité est donc président de la région Sud et candidat à sa succession. Bonjour Renaud Muselier. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Nous avons évidemment beaucoup de questions à vous poser. Nous allons commencer immédiatement avec l'aspect politique des choses. Vous avez été au cœur d'une séquence politique extrêmement dense qui a provoqué beaucoup de remous.

J'ai ici votre discours, le discours au cours duquel vous avez présenté votre liste pour la région. Vous avez salué la décision courageuse, je vous cite, de Sophie Cluzel, candidate à la REM, de retirer sa liste. Conclusion d'une séquence, je le disais, un peu folle, qui a surtout marqué les fractures extrêmement folles dans votre parti politique La Républicain. C'est comme ça que vous la lisez aussi ?

1:14
Renaud Muselier

C'est une séquence dix jours particulièrement intense et difficile. Tout ça par une démarche un peu complexe pour l'explication générale. Enfin, en gros, moi j'ai bâti un plan État-région en tant que président de la région de France, avec la totalité des présidents de la région de France, où nous avons un contrat de relance. J'ai de bonnes relations avec le Premier ministre. Nous avons... Il est dans la majorité présidentielle, et pour autant je ne la soutiens pas, la majorité présidentielle. Mais je travaille avec la majorité présidentielle. Les élections régionales approchent.

Dans ces élections régionales approchent, arrive la déclaration du Premier ministre qui dit, ben voilà, il va y avoir des ministres, des parlementaires, et il y a un accord politique avec La République En Marche et Muselier. Il n'y a pas d'accord politique et il y a une recomposition politique. Et là, l'enfer commence. Pour la droite, pour les commentateurs, pour moi, pour ma famille politique, où on a un psychodrame permanent, où je rappelle, lors du dépôt de ma liste qui a eu lieu mercredi, pas d'accord d'appareil, pas d'accord d'appareil avec La République En Marche, conformément aux accords que j'ai pris dans ma famille politique.

C'est moi qui fais ma liste, avec les responsables politiques locaux, présidents, secrétariats départementaux, etc., en prenant les plus grosses et les meilleures compétences partout. J'ai 135 noms sur ma liste. Sur mes 135 noms sur ma liste, j'en ai 15 de la majorité présidentielle, dont 4 sortants de la majorité régionale. Donc, il n'y a pas d'accord d'appareil, il n'y a pas de ministre, il n'y a pas de parlementaire. Je suis LR, fier de l'être. Il y a un tiers de nouveaux sur ma liste, un tiers de sortants, un tiers de sociétés civiles.

2:53
Présentateur

Et j'ai pris les compétences les plus vastes. Simplement pour clarifier les choses, parce que vous menez de l'évoquer. Cette grande interview de Jean Castex, alors, il faut rappeler que le Premier ministre dans la Ve République, c'est le patron de la majorité, c'est-à-dire que c'est lui qui conduit la majorité sur les combats électoraux. Vous n'étiez pas au courant qu'il allait donner cette interview et qu'il allait dire ce qu'il allait dire ?

3:13
Renaud Muselier

Je savais qu'il allait donner cette interview, je ne savais pas ce qu'il allait dire. Il n'a jamais été question d'une recomposition politique, jamais. Et d'ailleurs, le Premier ministre s'exprime et il ne me fait pas voir sa copie avant de s'exprimer. Donc, vous avez été piégé, quoi, ce que vous nous dites. On ne va pas en remettre encore, là-dedans. Ben, allez-y. Non, non, je ne veux pas en remettre. Je ne veux pas en remettre. L'histoire, elle est close. Pour moi, elle est close. Je suis président de la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Je suis LR. J'ai présenté ma liste. Ma famille politique m'a demandé des gages. Pas de ministre, pas de parlementaire. Pas de problème.

Pas de problème. Je n'ai pas d'accord d'appareil. Pas d'accord avec La République en marche. Je n'ai jamais parlé à M. Guérini. Je n'ai jamais parlé à Mme Cluzel. Mais Mme Cluzel a pris la décision de se retirer. Je salue son départ. Je ne l'ai pas remercié. Je salue son départ. Du coup, je me retrouve dans une situation où je suis pilote d'une liste fabriquée pour l'intérêt de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, des Provenceaux, des Alpins, des Azuréens, pour faire en sorte que, fort du bilan qui est le mien, que personne ne conteste, je puisse bâtir une stratégie d'avenir et un programme autour des compétences qui sont les plus vastes et les plus variées dans ma liste.

Dans lequel j'ai quand même 19 présidents d'intercommunalités, 43 maires et des responsables de la société civile qui viennent en soutien.

4:30
Invité

D'accord, M. Guérini, mais pardon, pourquoi tant de pudeur ? Vous le martelez, pas d'accord d'appareil, vous le dites depuis plusieurs jours, ni accord ni fusion. Pourtant, on sait bien, il y a eu des discussions ces derniers jours avec les états-majors de La République en marche, notamment avec le conseil politique d'Emmanuel Macron, le député Thierry Solaire. Et quand on interroge ces personnalités-là, il parle bien d'un accord. C'est quoi ? C'est un accord honteux pour vous ?

4:50
Renaud Muselier

Mais j'assume tout. Mais je parle à tout le monde. Je n'ai jamais parlé avec La République en marche. Eux disent le contraire. Ils disent ce qu'ils veulent. Je vous dis que je n'ai jamais parlé avec La République en marche. Chacun raconte ce qu'ils veulent. Je suis en face de vous. Je vous explique ce qu'il s'est passé. Bien sûr, j'ai les contacts avec M. Solvert. Bien sûr, j'ai les contacts avec l'Elysée. Bien sûr, j'ai les contacts avec Matignon. Bien sûr, j'ai les contacts avec ma famille politique. Mais regardez ma liste. Est-ce que c'est un accord ? Est-ce que c'est une fusion ? Est-ce que c'est un 50-50 ?

Vous avez 15 membres dans la majorité présidentielle, dont 4 qui sont dans la majorité régionale. Sur les 135, est-ce que ça, c'est un accord qui fait en sorte que ça nécessite un bouleversement de la recomposition politique française ? Non. Je suis LR. Parce que le débat est toujours sur les présidentielles qui arrivent derrière. La volonté, c'est toujours de dire de Paris, on va imposer aux uns, aux autres, dans le Grand Est, chez moi ou ailleurs, les listes, les accords ou non. Et vous, vous observez ça légitimement. Je ne porte aucun jugement négatif là-dessus. Et je vous remercie pour votre invitation. Moi, on ne m'impose rien. Je fais ma liste.

5:56
Invité

Et dans ma liste, on a mes compétences.

5:59
Renaud Muselier

Et donc, je suis LR. Alors, le débat, c'est sur les présidentielles. Je ne suis pas le premier tour des présidentielles.

6:03
Invité

On va y venir. On va y venir. On va y venir. On va y venir. Vous inquiétez pas. Enfin, vous parlez. L'enfer a commencé. J'ai envie de dire, c'est plutôt vous qui avez allumé les flammes avec toutes ces discussions. Surtout, on peut se demander pourquoi. Je ne sais pas si vous avez lu des propos très intéressants du patron de l'Ipsos, ce matin, Brice Tinturier, le politologue, qui dit, mais en fait, au second tour, les électeurs de La République En Marche, ils auraient, a priori, tous votés pour vous, pour votre liste. Alors, pourquoi quand même avoir allumé la mèche, à défaut d'avoir soufflé dessus ?

6:32
Renaud Muselier

Parce que depuis le début, je dis qu'il faut additionner. Depuis le début. Mais additionner quoi et quoi ? Des compétences, au profit de la région. Et dans les compétences, j'ai des compétences chez tout le monde. Et je ne vais pas faire des marques, des AOC, des appellations d'origine contrôlée, en fonction de la pureté idéologique d'un tel ou un tel. Bon. Et donc là-dedans, je vous donne un exemple très simple. Sur ma liste. Aujourd'hui, j'ai pris une jeune femme, une femme qui s'appelle Mme Boéti-Forestier, qui est modem. Mme Boéti-Forestier, qui est modem, qui est dans ma majorité régionale, c'est celle qui s'occupait de la tempête Alex.

Dans la tempête Alex, vous le savez, c'est les trois vallées, les Alpes-Maritimes.

7:11
Invité

Mais vous auriez pu la prendre sans provoquer tout ce... Je n'ai rien provoqué, moi.

7:16
Renaud Muselier

Non, mais je n'ai rien provoqué, moi. Moi, je suis une victime collatérale de cette histoire, de cette tourmente incroyable, dans laquelle on m'a fait des procès d'intention en permanence, particulièrement violents, injustes et infondés. Donc je rappelle mes fondamentaux.

7:29
Invité

Juste avant, en parlant de colère, Olivier. Oui, il y a deux personnalités, notamment, qui sont très en colère. C'est Bruno Retailleau et Éric Ciotti, qui, eux, demandent carrément le retrait de votre investiture LR. Vous l'avez dit, juste avant, je suis LR et je suis fier d'être LR. Ça veut dire que, contrairement à Hubert Falco et Christian Estrosi, qui ont quitté le mouvement il y a quelques jours, vous le réaffirmez aujourd'hui, vous restez dans votre famille politique ?

7:49
Renaud Muselier

Je reste, je resterai, je suis. Et je suis un porte-drapeau depuis toujours. Je suis RPR de formation. J'ai fabriqué, je suis membre fondateur de l'UMP, je suis membre fondateur des Républicains, je suis un chiracien, je suis d'origine gaulliste, bien entendu, et je suis un sarcosiste. Je n'ai jamais travaillé ma famille, moi. Je suis toujours resté dans ma vie. Et c'est pour ça que vous n'avez pas des questions de LR.

8:10
Invité

Alors, qu'est-ce que vous répondez, Retailleau et Ciotti ?

8:13
Renaud Muselier

Eh bien, ils font la politique nationale, ils ont des arrières-pensées sur les présidentielles, et ils pensent que c'est la recomposition politique. Moi, je suis LR, je voterai le candidat LR, quel qui sera désigné par ma famille politique aux présidentielles. Je souhaite et je milite pour que ce soit François Barouin. J'ai toujours dit que je ne voulais pas de primaire, je continue à le rappeler. J'ai toujours dit que j'étais pour Barouin, je continue à le rappeler. Et j'espère que ce sera lui qui sera désigné par ma famille politique. Voilà, point barre. Alors, on peut toujours en permanence modifier mes propos, me prêter des intentions derrière. J'ai été ministre de la République.

Je veux rester président de région, parce que j'estime que j'ai travaillé convenablement. Parce que sous les sondages qui sont faits, et Dieu sait si on peut porter des éléments sur les sondages, tous disent que j'ai un bon bilan. Et je veux continuer, au profit de mes concitoyens. Et je serai président jusqu'au bout. C'est ma région qui compte. D'ailleurs, le titre de ma campagne, c'est « Notre région d'abord ». Notre région d'abord.

9:00
Présentateur

100% pour la région. Au milieu de ce que vous décrivez vous-même à l'instant comme un enfer, les sondages dont vous parlez, ils donnent désormais Thierry Mariani en tête, quelles que soient les configurations de premier tour. Le candidat venu des Républicains, désormais tête de liste Rassemblement National dans votre région, est en tête. C'est le favori du scrutin désormais chez vous ? En tout cas, c'est un électrochoc.

9:19
Renaud Muselier

Alors, le sondage a été fait quand même dans les pires moments. C'est-à-dire que j'ai tempête à bord, dans la maison LR, quand même. Au moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas un bon moment pour moi. Parallement à ça, il y a un désastre quand même, qui est le policier M. Masson, qui a été assassiné à Avignon. On a eu la semaine d'avant, la pauvre jeune femme qui a été assassinée à... Mais le contexte est ce qu'il est, mais le résultat de ce sondage est celui-là. Oui, oui, mais alors ? Je ne suis pas décroché. Regardez les sondeurs. Je ne suis pas décroché. On est dans une situation, si on compare au sondage de l'époque avec M.

Christian Estrosi et Mme Marion Maréchal-Le Pen, on était à 27,41. Là, on est à 34,38. Mais il y a un risque. Mais on s'endure que cette région... Mais ça a toujours été le cas. Ce n'est pas une surprise quand même. Alors peut-être que c'est une prise en conséquence, en considération. Les sondeurs, ils ne se présentent jamais aux élections. Ils se trompent souvent. Ils ne le disent jamais. Mais par contre, s'ils peuvent alerter sur une situation qui est une situation difficile, tant mieux. Comme ça, au moins, tout le monde réalise que ce n'est pas un scrutin qui ne sert à rien. C'est un vrai scrutin pour l'avenir de notre région.

Alors certains veulent s'en servir comme d'un tremplin ou d'un marche-pied pour les présidentielles. Moi, c'est ma région d'abord.

10:28
Invité

Vous n'avez pas le sentiment quand même d'être tombé dans un piège qui vous a été tendu par la République En Marche avec ses propos du Premier ministre dans JDD il y a une dizaine de jours. C'est-à-dire celui de dynamiter la droite parce que c'est un peu le spectacle auquel on est en train d'assister en ce moment. Écoutez,

10:40
Renaud Muselier

j'essaie de sortir de cet ambroglio. Alors on me dit que c'est une bouillabaisse marseillaise, une salade niçoise, mais vous savez que c'est des plats d'excellence. Les autres ne savent pas le faire. C'est des plats d'excellence. Mais on va clôturer le chapitre parce que j'ai présenté ma liste et que ma liste est conforme à ce que j'ai toujours dit et que personne ne me l'a dicté. Alors que j'ai parlé avec les uns, les autres, oui, mais j'ai entendu beaucoup de bêtises qui ont été dites ou écrites quand même.

Donc la liste montre bien à quel point là-dedans j'ai respecté mes engagements en faisant moi, Renaud Muselier, président de la région Provençal-Côte d'Azur, LR, une liste qui est bourrée de compétences. C'est rarement une liste aussi forte dans la région Provençal-Côte d'Azur, bourrée de compétences et qui peut pour la suite avoir une très grande efficacité pour l'application de notre programme. Et je serai président de région jusqu'à la fin du mois de juin pour ouvrir nos bars, nos restaurants, nos théâtres, nos spectacles. C'est ça qui est essentiel aussi.

11:38
Invité

Renaud Muselier, on voit bien, vous vous dites ma région, ma région. Donc pour vous, tout ce qui s'est passé autour de cet imbroglio, c'est en fait parce que les élections présidentielles se jouent derrière. Est-ce qu'à votre avis aussi, ce piège dans lequel vous êtes tombé, même si vous ne dites pas le mot ni l'expression, moi je l'utilise, est-ce que ce n'est pas qu'Emmanuel Macron, finalement, a donné un peu le coup d'envoi de la recomposition électorale en vue des élections présidentielles ? Est-ce que quelque part, c'est lui qui a provoqué tout ça ?

12:03
Renaud Muselier

Je ne sais pas si c'est lui. En tout cas, ce que je sais, c'est que les propos de M. Castex, qui sont plutôt agréables à mon endroit d'ailleurs, sur le bilan, sur les plans de région, sur ce qu'on a fait ensemble, on a quand même fait des choses absolument incroyables, sauf que lui, il présente les choses comme un accord politique avec la République en marche et avec une recomposition politique, mais ça n'a jamais été le cas. Je peux apprécier le travail que j'ai avec le Premier ministre dans le cadre des fonctions qui sont les siennes et de ne pas être en phase avec la politique gouvernementale. Je peux critiquer, sans me priver, la gestion de la crise sanitaire auprès de M.

Véran, où quand même, je ne vais pas manquer d'explications de textes assez violentes dans cette génération de crise, et dire à M. Le Maire, on a sauvé des entreprises comme la CNIM dans le 1500 salariés à la Seine-sur-Mer, on a sauvé ArcelorMittal à la force, on a sauvé Airbus, hélicoptère, avec des commandes d'hélicoptère par la protection civile, par le ministère de l'Intérieur ou par le ministère de la Défense, on a sauvé des dizaines de billets d'emplois. Je peux quand même le dire, ça. Ou je suis un suppôt de la Macronie. Enfin, mais...

13:04
Présentateur

Il y a une difficulté, Renaud Muselier, sans doute, pour une partie des électeurs de droits traditionnels, enfin, je ne sais pas si on peut dire les choses comme ça, mais c'est la clarté de la ligne des Républicains. Vous rappelez sans cesse le niveau régional, le niveau local, vous avez sans doute raison. Dans plusieurs endroits de France, vous le savez mieux que moi, il y a des accords qui sont passés par des candidats à la République 1, tantôt avec le Rassemblement national, tantôt avec La République en marche. Ça dit quand même quelque chose de la difficulté du positionnement.

Dernier exemple en date, Nadine Morano dans le Grand Est, qui est une des figures les plus connues des Républicains, qui dit, moi, Rottner, sortant LR, hors de question que je le soutienne, trop proche de la REM.

13:40
Renaud Muselier

C'est quand même très, très compliqué à suivre. Mais je le reconnais, bien entendu, je le reconnais, mais là, on repart en politique nationale. Non, pardon, c'est vrai. Non, mais on repart en politique nationale. Moi, je vous parle d'un échelon local. C'est qu'au niveau local, parfois, c'est la REM, parfois, c'est la RN. Non, mais ça, c'est national. En échelon local, je suis président de la région Provenceau-Côte d'Azur, je fais ma liste, qui est la meilleure qui soit, et elle est très bonne. Et très rapidement, personne ne va la contester. Parallèlement à ça, cette liste-là, c'est la liste régionale. Après, vous me parlez du Grand Est, de M. Wauquiez, de Mme Pécresse.

Mais c'est du local, ça.

14:16
Présentateur

Ce n'est pas votre local, mais c'est du local.

14:18
Renaud Muselier

Oui, mais c'est ramené en national. C'est toujours les interventions que M. Ciotti, que M. Rotaillot ou de Mme Morano, ils s'expriment dans le cadre de leurs mandats nationaux. Et au niveau local, M. Ciotti, il a quand même osé dire qu'il ne voudrait pas voter pour moi. Allez, il faut calmer un peu tout le monde. Il faut se mettre en perspective. Voilà. J'entends bien leurs enjeux nationaux. Voilà, j'entends bien leurs enjeux nationaux. Mais, si on repart de la politique nationale par rapport au local, qu'est-ce qu'ils ont fait aux municipales et LR ? Ils ont dit à chacun des têtes de liste maire sortant, vous faites votre liste comme vous organisez, avec les meilleurs pour faire vos listes.

On a gagné. Pourquoi on ne fait pas la même chose aujourd'hui pour les régionales ? Donc vous demandez

14:57
Présentateur

qu'ils vous laissent tranquille.

14:59
Renaud Muselier

Et je prends ma tranquillité en leur rappelant que je suis LR. Et je prends ma tranquillité en leur rappelant que je suis LR. Vous savez, en plus, je ne vais pas jouer le match Paris-Marseille, pour que ça va être un peu indécent. Enfin, je suis un grand garçon, j'ai 62 ans, j'étais deux fois ministre, j'ai fait 25 combats politiques pour ma famille politique, j'en ai gagné 22, je n'ai jamais trahi personne, je suis toujours dans ma ligne. Donc laissez-moi faire. Je sais faire les élections. Je ne suis pas un sondeur, moi, je suis un acteur.

15:26
Invité

Je suis un président de région. – Renaud Muselier, vous comprenez la stratégie de La République En Marche dans cette campagne, puisque dans le Sud, ils prônent un accord pour faire barrage au Rassemblement National, et pourtant dans le Nord, on envoie Eric Dupond-Moretti, grosso modo, pour affaiblir Xavier Bertrand, Gérard Larcher dans nos colonnes jeudi, lui-même s'interrogeait sur la cohérence de tout cela en parlant de petites politiques. C'est quand même le sentiment général que je vois aujourd'hui.

15:50
Renaud Muselier

– Moi, je ne veux pas commenter toute la journée les histoires des autres, alors que je refuse qu'on me commente les miennes. – Non, mais c'est intéressant

15:53
Invité

ce qui se passe aujourd'hui, parce que ça va énormément jouer dans les mois qui viennent, et notamment pour les élections présidentielles.

15:58
Renaud Muselier

– On repasse en politique nationale, et je ne veux pas commenter les histoires des autres, je ne veux pas commenter les miennes, mais M. Bertrand a une position aussi qui est différente de la mienne. candidat potentiel s'il est élu président de région.

16:15
Invité

Moi, je ne cherche pas à être ministre.

16:16
Renaud Muselier

– D'accord, donc on lui envoie

16:17
Invité

un candidat pour le tuer, pour qu'il perde au régional

16:20
Renaud Muselier

dans les Hauts-de-France. – Mais c'est son choix de Xavier Bertrand. – Non, mais je suis s'interroge sur le choix de la République sur la cohérence,

16:27
Invité

c'est la question que pose Gérard Larcher à n'importe qui dans votre famille politique. – Moi, je vous donnez

16:30
Renaud Muselier

la mienne de cohérence, puisque c'est moi l'invité. Je suis président des régions de France. J'ai présidé les régions de France avec la totalité des présidents. Nous sommes allés, tous les présidents de région, confondus les candidats présidentiels ou non, à Matignon pour signer notre contrat de relance. Parce que nous avons travaillé dans la crise sanitaire sur le plan économique, où toutes les régions de France ont été impeccables. Et je souhaite que ces présidents de région qui ont bien travaillé soient réélus. M. Bertrand en tête, M. Rottner en tête, qui a été tout à fait exceptionnel dans cette gestion de crise. Voilà l'histoire. Et qu'est-ce qui s'est passé ? M.

Bertrand, qui n'a jamais assisté aux régions de France, est venu à l'intérieur de la région de France. Vous croyez que Mme Delga elle est pareille que M. Wauquiez ou que M. Mourin ? On a tous travaillé pour nos concitoyens. Et j'ai rassemblé, toujours j'ai rassemblé. J'ai laissé libre, j'ai additionné les compétences, je l'ai fait au niveau national. Vous me posez la question, je vous réponds. Je fais la même chose

17:20
Invité

au niveau local. Vous connaissez bien la question au niveau national en tant que président des régions de France, Renaud Musoli. Est-ce que la question du front républicain est quelque chose qui va encore exister à l'occasion de ces élections régionales ? On a l'impression qu'on voit ce qui se passe dans les Hauts-de-France, pardon, mais chez vous, est-ce que vous vous dites, puisque vous êtes au coude à coude avec Thierry Mariani, est-ce que vous dites j'espère que le front républicain va jouer en ma faveur ? D'abord,

17:47
Renaud Muselier

au niveau national, on revient sur le national encore, il faut que ma famille politique clarifie la situation, quand même. Et je l'ai dit quand j'ai présenté mes listes, on ne peut pas avoir des lignes à multiples variables. Ma famille politique a toujours été claire là-dessus. Et des hommes comme Larcher, Barouin, Jacob font partie de la même origine familiale que moi. Et donc, ils sont dans la même logique que moi. Mais il y en a d'autres qui ne sont pas. David Morano, par exemple. Donc, je les invite à clarifier cette situation. Après, par rapport au Rassemblement national, le Rassemblement national de Jean-Marie Le Pen à l'époque n'est pas le même qu'aujourd'hui. Ça veut dire quoi ?

Essayant de dire toute la journée « Ouh là là, c'est des sombres fascistes, qu'il faut arriver à montrer, démontrer que ce n'est pas du tout la même chose ». Je vous donne l'exemple de M. Mariani. M. Mariani, vous me dites qu'il est très dangereux. Oui, enfin, Mme Marion Maréchal Le Pen était très dangereuse. Parce que Mme Marion Maréchal Le Pen, qui a été candidat dans la foi, elle faisait des selfies sur les marchés. Tout le monde, c'était la nouveauté, la jeunesse, font des selfies. Il n'y a pas un mec qui fait un selfie avec Mariani aujourd'hui. M. Mariani, il a eu une évolution quand même très importante sur le plan idéologique.

Il était candidat, comme moi à l'époque quand on était au RPR, toujours en triangulaire contre le Front National. On était toujours en triangulaire. On était les seuls en France d'ailleurs pratiquement à avoir ce combat dans les triangulaires. et c'était un ardent défenseur de la liberté républicaine face au Front National. Il était maire de Valréas, il est parti. Il a été député, il est parti. Mais vous pouvez gagner sans le retrait de la liste de gauche ? Quand moi j'étais avec M. Chirac et M. de Villepin aux Nations Unies pour la non-invasion de l'Irak par les Américains, mais lui il était avec Saddam Hussein.

Lui aujourd'hui, au niveau international, son évolution quand même est au niveau de tous les gens de l'Est qui sont des autodéces.

19:33
Invité

D'accord, on a compris. Mais juste sur le Front républicain pour être clair. Vous avez besoin du Front républicain de la gauche pour gagner. Mais j'ai besoin

19:38
Renaud Muselier

de mon combat à moi. Christian Estrosi avait gagné. Sur ma ligne. Grâce au Front républicain. Et sur ma ligne, expliquer pourquoi M. Mariani est un déserteur. Pourquoi il a changé de camp. Pourquoi il a trahi son camp. Pourquoi il est touché par ce syndrome de Stockholm qui fait en sorte qu'aujourd'hui je lui dis Thierry, mais qu'est-ce que tu fais avec M. Vardot qui est un identitaire, qui était dans le groupe qui a tenté d'assassiner Chirac ? Qu'est-ce que tu fais avec M. Ravier ? Qu'est-ce que tu fais avec M. Ravier qui vient d'être condamné la semaine dernière pour propos sexistes ? C'est quand même incroyable.

20:08
Présentateur

Nous allons marquer une très courte pause. Juste avant d'un mot parce que vous avez évoqué Xavier Bertrand. Il a dit si je perds, j'arrête. C'est quelque chose auquel vous pensez si vous ne gagnez pas les régionales chez vous ?

20:18
Renaud Muselier

Lui, il est dans un combat présidentiel. Moi, je n'imagine pas la défaite. Je ne veux que je vous dise. Je n'imagine pas la défaite. Reste avec nous. La chose qui est sûre, c'est que par rapport à tout le monde, j'ai un métier. Vous êtes médecin ? Je suis métier, je travaille. Quand je viens travailler, j'ai mon activité professionnelle qui est bien entendu mis en parenthèse. Je n'ai jamais lâché mon métier. Quand j'ai traversé du désert, j'ai toujours travaillé. Ça me donne une liberté intellectuelle, une liberté financière, une liberté d'engagement qui fait en sorte que je peux rester sur ma ligne, fort sur mon socle.

20:50
Présentateur

Renaud Muselier, notre invité. On revient dans quelques secondes en direct dans BFM Politique. La suite de BFM Politique en compagnie du président de la région Sud et candidat à sa succession, Renaud Muselier. Un mot du sondage paru ce matin chez nos amis du Parisien représenté ici par Olivier Beaumont. En gros, les Français ne voient pas la différence entre les Républicains, la République en marche et le Rassemblement national. Elle n'est pas marquée pour eux. Sur les propositions, le positionnement d'un Républicain, ça n'est pas clair. Ça vous fait réagir ? Premièrement, je ne dis pas le Parisien.

21:22
Renaud Muselier

C'est dommage. Mais je dis aujourd'hui en France. C'est pour un petit clin d'œil amical pour défendre un peu l'atmosphère.

21:29
Présentateur

C'est la version nationale du Parisien,

21:31
Renaud Muselier

vous avez raison de le préciser. Voilà. Donc il n'y a pas que le Parisien, il y a aujourd'hui en France et vive la France. Notamment le Sud. Mais cette parenthèse amicale étant passée, ça ne me surprend pas vraiment. Parce que quand vous regardez la gestion de cette crise qui a été pilotée et je dis plutôt très bien par M. le maire à qui on a travaillé nous les régions de France. L'électorat LR s'est dit mais M. le maire il est de chez nous. Cette crise il est là. La totalité des filières ont été aidées et les élus régionaux qui ont en charge de l'économie ont su être à la manœuvre pour aider. Donc c'est assez normal qu'ils se retrouvent sur l'économie de ce côté-là.

Puis il y a l'autre volée de LR qui n'accepte pas cette dérive sécuritaire, ce sentiment de justice qui n'est pas à la hauteur, cette immigration qui n'est pas contrôlée, dans lequel la part de la responsabilité du gouvernement porte les erreurs du passé mais qui pour autant vous n'êtes pas au niveau. Et donc à ce moment-là ils disent vous n'êtes pas assez dur. Et comme vous n'êtes pas assez dur nous sommes dans une logique qui se rapproche de LR qui porte ce message beaucoup plus ferme que nous n'arrivons pas à faire passer. Et donc ça ne me surprend pas je me retrouve plutôt là-dedans.

C'est-à-dire que moi par rapport à la majorité présidentielle j'ai plutôt très bien travaillé avec l'économie et l'emploi et au niveau de la sécurité et de la justice j'ai un problème j'ai un vrai problème. Justement Renaud Muselier ça ne me surprend pas je trouve que c'est du bon sens.

23:02
Présentateur

Vous vous rappelez les choses le débat vous le ramenez au niveau local vous êtes président de région vous demandez ça fait partie de vos propositions en fait vous demandez plus de prérogatives plus de décentralisation vous demandez plus de compétences pour les présidents de région sur la gestion de pôle emploi par exemple vous en demandez la prérogative la gestion de la sécurité vous venez d'en parler en fait c'est au niveau local que tout doit se décider. Pas tout

23:23
Renaud Muselier

parce que ce qui est régalien est régalien mais on peut venir en soutien si vous dites par exemple ce qui est mon cas je pense que la totalité de la peine de justice n'est pas faite c'est-à-dire les travaux d'intérêt généraux quand vous êtes condamné vous ne les faites pas parce qu'il n'y en a pas j'ai vu le procureur j'ai dit moi je vais en proposer 500 et à la région on va prendre 500 travaux d'intérêt généraux mais à côté de ça pour la totalité de la chaîne pénale vous retrouvez dans le système où il manque 15 à 20 000 places de prison en France je demande un contrat d'avenant à mon contrat de plan dans ma région comme ça j'ai ma contribution à l'écho pour avoir des places de prison supplémentaires vous avez l'autre volet qui est la sécurité nous avons bloqué voter 10 millions d'euros d'aides aux forces de l'ordre qu'elles soient municipales qu'elles soient nationales qu'elles soient les casernes de gendarmerie que ce soit pour le matériel les voitures les caméras ça a été bloqué par le tribunal administratif parce qu'on n'a pas le droit dans le cadre de la loi NOTRe je n'ai pas la possibilité de le faire je ne peux même pas venir en soutien c'est pour ça que je suis un décentralisateur mais j'ai toujours été décentralisateur je suis marseillais en plus donc on force le trait mais enfin les premiers actes de décentralisation ont été faits par ma situation de faire nous nous voulons arriver à respecter l'état républicain j'ai absolument aucun problème sur le régalien mais on peut venir en soutien on l'a montré il y a une loi du reste l'emploi l'emploi vous avez 50 bureaux uniques d'emploi pourquoi vous ne lisez pas à nous et on le traite et on règle le problème au lieu de démultiplier les bureaux on ne sait plus qui fait quoi on consomme les fonds européens et on n'arrive pas à aller vers l'organisation structurelle

24:53
Invité

on dirait il y a une loi qui est en train de voter la loi 4D où on parle de décentralisation décomplexification

24:59
Renaud Muselier

mais c'est de réaménagement administratif

25:01
Invité

on est loin sur la loi 4D votre modèle est-ce que c'est le modèle allemand avec des landers extrêmement puissants c'est ça le modèle du président des régions de France

25:09
Renaud Muselier

non non c'est pas ça c'est pas ça mais regardez on nous explique toute la journée que les présidents de régions ont trop de pouvoir ils sont trop puissants ils sont trop forts enfin regardez par rapport à l'Allemagne par rapport à l'Italie par rapport à l'Italie on est des nains

25:24
Présentateur

on n'est pas dans le même système c'est pas le même fonctionnement

25:26
Renaud Muselier

mais on est des nains pourquoi on a peur de nous on est en soutien vous vous rendez compte que quand même madame Merkel est restée une journée entière à discuter avec ses présidents de landers nous on n'a jamais vu le président de la république on n'a jamais reçu par le président de la république il a reçu tout le monde sauf nous mais comment c'est possible parce qu'on a des candidats c'est un système allemand c'est votre souhait non c'est pas un système allemand ça c'est un système fédéral moi je ne suis pas pour un système fédéral je suis pour une répartition des tâches avec des compétences qui nous sont attribuées et que l'on gère et que l'on assume ça peut être enfin pardon

25:56
Présentateur

là on joue sur les mots Renaud Muselier parce que le système fédéral ça peut être ça vous prenez l'exemple de l'Allemagne il y a des compétences qui sont partagées qui sont plus assumées au niveau des landers

26:03
Renaud Muselier

on n'a jamais été reçu par le président de la république on n'a jamais été reçu par le président de la république on a été reçu par le premier ministre on a signé avec le premier ministre alors justement les compétences en matière de sécurité on nous donne l'impression qu'on est des monstres de la vie politique mais vous avez vu la puissance des allemands par rapport au nôtre moi je veux prendre en charge les hôpitaux de la région qui sont déficités qui ne fonctionnent pas qui ont pris du retard partout on nous le refuse je veux prendre Pôle emploi on nous le refuse je veux prendre le Pôle dans la PAC le pilier 2 du FEDER du FEDER on me le refuse on veut garder les fonds européens pour me les distiller alors que j'ai la capacité de les gérer et pourquoi on me refuse toujours cette capacité d'action

26:43
Présentateur

Justement Renaud Misele s'il vous plaît en sujet de ses prérogatives je vous en prie les questions de sécurité je connais assez bien tous ces sujets les questions de sécurité parce que je ne veux pas pour cette vie territoriale

26:52
Invité

nous continuons à vous interroger à ce sujet Olivier Beaumont oui des questions de sécurité énormément d'actualité sur ce sujet depuis plusieurs jours encore hier où des policiers ont essuyé des jets de pierre en marge des manifestations liées au conflit actuel en Israël et dans la bande de Gaza jeudi dernier c'est un représentant des forces de police dans la Loire qui était plongé dans le coma après avoir été pris à partie et puis bien sûr la mort d'Éric Masson abattue à Avignon jusqu'où va-t-on aller dans cette escalade anti-flics Renaud Muselier ?

27:23
Renaud Muselier

Alors un il faut quand même une peine pénale quand même c'est un moment on touche à un flic il faut aller en prison et en ce qui concerne j'ai proposé et d'ailleurs M. Diard va présenter en PPL cette semaine une modification du texte de loi qui a été voté en 92 où on a quand même perpétuité quand même Il est là

27:42
Présentateur

le texte de loi il propose perpétuité incompressible

27:44
Renaud Muselier

Exactement c'est ce que j'ai demandé c'est M. Diard avec qui je travaille dans la région Provençal-Côte d'Azur c'est avec lui qu'on a mis en place une région sud une région sûre pour traiter le personnel de la région pour le former pour les gestes de radicalisation les premiers gestes de radicalisation pour mettre en place des dispositifs par rapport aux associations pour que justement ne soient pas des viviers de fabrication d'islamisme actif et donc sur ce PPL de M.

Diard qui est tout à fait remarquable j'inviterai le gouvernement à faire évoluer la loi dans ce sens-là vous avez là vous touchez un policier il est mort vous êtes contumace incompressible voilà perpétuité non mais excusez-moi perpétuité incompressible voilà et ça existe dans la loi ça n'a été appliqué que 5 fois ça dit quoi quand même donc mettons vous touchez un policier vous le tuez vous prenez perpète avis incompressible ça dit quoi de notre société aujourd'hui quand même

28:34
Invité

finalement les policiers sont pris quand même ça c'est l'autre volet

28:37
Renaud Muselier

je pense que le gouvernement a très bien fait d'interdire les manifestations d'hier mais parce qu'on voit qu'à Paris tout ce qu'on a vécu on n'a pas besoin d'en rajouter on n'est pas obligé d'amener sur notre territoire les conflits extérieurs qui sont extrêmement violents et puis ça nous évite d'entendre mais pas que ça ça nous évite d'entendre mort aux juifs

28:58
Invité

mais on a vu quand même

29:00
Renaud Muselier

sur la haine anti-flics sur la haine anti-flics le retour de la police partout est très important mais il y a quand même quelque chose qu'il faut reconnaître c'est qu'aujourd'hui dans la reconquête des territoires on le voit bien dans des cités sur les points de vente des territoires qui ont été mis en place où on ne condamne jamais l'acheteur quand même parce que c'est entre 80 et 100 000 euros par jour mais 80 et 100 000 euros par jour ils ne tombent pas du ciel c'est des gens qui viennent acheter c'est des saloperies qui vous fusillent le cerveau et donc il faut aussi que les acheteurs soient condamnés pour leur consommation et par élément à ça aujourd'hui vous avez une haine anti-flics parce qu'ils mettent un coup de pied dans la fourmière pour essayer de reconquérir ces territoires on a pris du retard ils touchent au portefeuille chez des gens qui ont été déscolarisés qui ont été abandonnés par leur propre famille dans lequel on a pris beaucoup de retard donc la sanction pénale est essentielle pour l'acheteur pour le vendeur la condamnation à perpétuité incompressible pour la mort de policiers des applications de peine de prison ferme voilà ce qu'il faut faire ce qu'il faut engager et les présidents de région comme moi sont d'accord pour faire ça

30:09
Invité

et si il est juste justement sur la question de la drogue la lutte contre le trafic des drogues c'est une des priorités du gouvernement et notamment du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin est-ce que vous voulez soutenir est-ce que du moins vous voyez les retombées dans votre région lorsqu'on voit à Avignon cette fameuse rue des Teinturiers où on sait bien c'est là où il s'est fait tuer Eric Masson Eric Masson on se demande si ça va suffisamment loin est-ce qu'il faut aller plus loin est-ce que vous pouvez aller plus loin

30:37
Renaud Muselier

il faut y aller

30:38
Invité

il faut aller où parce que cet argent

30:40
Renaud Muselier

qui est généré par la vente de la drogue il part dans des circuits parallèles qu'ils soient terroristes islamistes et donc quand il faut y aller

30:46
Invité

il faut faire quoi il faut aller plus loin que ce que fait actuellement le gouvernement

30:49
Renaud Muselier

il faut encourager le gouvernement à le faire il faut aider et aimer sa police il faut rappeler qu'on aime la police il faut rappeler qu'on aime l'ordre il faut rappeler qu'on soutient l'autorité le professeur à l'école ça commence par là le policier le gendarme le pompier l'autorité médicale l'autorité le sachant aujourd'hui tout le monde exprime qu'il a le droit de tout faire tout le temps et de tout savoir et ça il faut le rappeler et ce travail là est à faire je vous donne un exemple très simple l'année dernière nous avions les gilets jaunes l'année dernière il y avait eu la cagnotte qui avait été faite pour un boxeur qui avait frappé le policier j'étais tellement choqué que j'avais fait ma propre cagnotte au service de l'amical de la police nationale pendant que ils ont pris 130 000 moi en 8 jours j'ai pris 1 million et demi c'est plus de 50 000 français qui ont donné 20 euros à ma cagnotte pour les policiers on a donné 500 000 pour les policiers blessés 500 000 pour les gendarmes blessés 500 000 pour les orphelins ça veut dire que les français qui ne parlent pas ils aiment leur police il faut qu'ils le manifestent il faut qu'on leur donne la possibilité à ces forces de l'ordre qui se lèvent la peau pour notre sécurité qu'on les remercie qu'on les applaudisse qu'on les salue et qu'on les soutienne c'est ça parce qu'ils ont besoin de ça aujourd'hui j'ai vu longuement les trois collègues de monsieur Masson ils sont d'une dignité incroyable ceux qui sont intervenus tout de suite ils sont dans ses bras ils étaient là avec lui ils ne gémissent pas ils ne se plaignent pas ils ont leur femme après à expliquer ce qu'il se passe quand ils partent tous les matins ils sont dans le combat c'est des hommes d'une valeur incroyable il faut les soutenir ces gens tout le temps sans arrêt

32:26
Présentateur

autre sujet sur lequel nous avons nous vous avons évidemment beaucoup entendu depuis un an c'est la crise sanitaire 20 millions de français ont reçu leur première dose de vaccin contre la Covid c'était l'objectif du gouvernement il y a eu des ratés vous les avez condamnés en partie ils ont été pointés du doigt est-ce qu'aujourd'hui vous dites bon bah finalement objectif accompli c'était pas si mal

32:49
Renaud Muselier

ah non ça je ne veux pas dire que c'est pas si mal ça je suis en critique globalement sur tous les points vous le restez depuis février dernier l'histoire m'a donné plutôt raison la première vague des six premiers mois on montre quand même qu'on est en retard sur les masques on nous explique qu'il ne faut pas le masque on est en retard sur tout on est en retard sur les décisions on ne prend pas les bonnes décisions la territorialisation pas la territorialisation on nous infantilise on nous explique que ce n'est pas nécessaire on a le porte-parole du gouvernement qui dit n'importe quoi enfin il faut se souvenir quand même un peu de ce qui s'est passé M. Véran en tête M.

Salomon en tête bon très bien mais après tout tout le monde tâtonné on a droit à l'erreur bon mais je suis médecin comme M. Véran d'ailleurs comme M. Rottner M.

Rottner et moi nous avons pris des positions que nous avons fait appliquées par toutes les autres régions de France pour être très efficaces pour acheter des tests PCR pour organiser nos hôpitaux pour faire des tests partout quand le gouvernement ne nous faisait pas ne nous le disait pas tu allais acheter des masques j'allais chercher 13 millions de masques en Chine quand même que j'ai signé sur ma propre responsabilité pour fournir les hôpitaux pour fournir la deuxième ligne pour fournir les maires de moins de 5000 habitants qui étaient incapables de le faire on a demandé des autotests on a demandé des autotests depuis le mois d'octobre ou de novembre on a dit en décembre on veut les vaccinodromes ils nous ont toujours dit non toujours dit non ils nous disent toujours oui et 3 ou 4 mois après alors il y a aussi les autotests le Premier ministre les demande le Président de la République les demande on les a j'en ai 120 000 aujourd'hui que j'ai acheté que j'ai là je ne peux même pas en servir je ne veux pas me donner l'autorisation pour la vaccination on nous a expliqué il n'y a pas de vaccinodrome jamais de vaccinodrome ce n'est pas nous on ne sait pas faire heureusement qu'on est là nous les maires les présidents de région les présidents de département les élus locaux j'ai dit appuyez-vous sur les pharmacies les pharmacies sont les croix vertes vous savez vous avez 4100 personnes autour de chaque croix verte dans la France vous avez des répartiteurs appuyez-vous sur eux non non non ça doit être central enfin qu'est-ce que c'est et puis qu'est-ce que c'est ce pays hyper centralisé qui fait en sorte que le ministre le ministère de la santé est autonome indépendant ne veut pas travailler avec le ministère de l'Intérieur pour la gestion de la crise ne veut pas travailler avec le ministère de la Défense pour la gestion logistique et qui là avec sa doctrine bornée braquée et qui nous explique tous les soirs qu'on va tous mourir

35:03
Présentateur

le ministère de la Défense il a été utilisé dans l'Est vous parlez du journal

35:05
Renaud Muselier

mais à la fin au tout début aussi non non non ils ont fait une fois ils étaient complètement débordés les hôpitaux ils ne voulaient même pas travailler avec le privé souvenez-vous dans l'Est on a fait un hôpital public militaire alors qu'on ne travaillait pas avec les services de réanimation qui étaient libres donc là je suis surmonté vous allez me dire que ça se voit vous êtes surmonté

35:26
Invité

comme vous dites

35:26
Renaud Muselier

non je ne suis pas surmonté on parle de la vie des gens bien sûr je suis très prudent dans ce pays mais vous n'avez pas

35:32
Invité

aussi Renaud Mugellier les 500 000 doses que vous avez précommandées auprès de l'ambassadeur de Russie de Spoutnik V il y a quelques semaines quand on redoutait une pénurie de vaccins cette problématique aujourd'hui elle semble potentiellement ou partiellement levée ça on est où sur ce sujet

35:48
Renaud Muselier

des 500 000 doses de Spoutnik ?

j'ai fait comme le land allemand le land de Bavière le land de Bavière en Allemagne avec l'autorisation de Mme Merkel parce que je connais bien le système européen a fait une commande de 2 millions et demi de vaccins de Spoutnik sous près après qu'il ait été validé par les autorités européennes de santé donc c'est toujours d'actualité c'est pas autorisé donc c'est pas autorisé je ne fais pas comme les hongrois à prendre et à vacciner moi je me plie dans les règles sanitaires françaises je viens en soutien comme je l'ai fait tout le long sur le volet sanitaire même si j'étais immédiatement critique sur le volet économique où manifestement il s'est passé un certain nombre de choses

36:26
Invité

petite parenthèse aussi est-ce que c'est pas aussi l'occasion d'envoyer un petit message politique notamment au Rassemblement National et de marcher aussi sur les plates-bandes de votre adversaire Thierry Mariani dont on sait qu'il entretient des relations depuis très longtemps avec la Russie de la Ligue de Poutine

36:39
Renaud Muselier

moi je veux entretien des relations médicales lui il entretient des relations politiques moi je n'entretiens pas de relations politiques avec les pays de l'Est voilà je suis dans une démarche politique qui fait en sorte que je vais chercher le vaccin là où il existe et ce vaccin je le mets à disposition une fois que les autorités sanitaires me donnent la possibilité de le faire M. Mariani est dans une autre logique il est ami des dictateurs de M. Aliyev qui est en train de massacrer les Arméniens on va parler de sortie du tunnel de M.

Poutine c'est son problème moi je suis à service de ma population de mes habitants et si j'ai des vaccins possibles je le fais conformément aux réserves européennes comme les Landes allemands

37:14
Invité

dont notamment les Landes de la Bavière le 19 juin le 19 mai prochain c'est le début on a l'impression qu'on va sortir enfin du bout du tunnel peut-être que vous pourrez aller sur une terrain je ne sais pas donc on se demande comment ça va se passer sur le plan des concerts il y avait un concert test qui devait se dérouler à Marseille le concert de Yerm on se demande pourquoi il a été annulé est-ce que vous avez une réponse est-ce que ça vient de l'Elysée est-ce que pourquoi ça a été annulé

37:39
Renaud Muselier

je me demande dès lors moi ce que je sais c'est que nous on a mis le matériel le personnel la salle avec le maire de Marseille la présidente du département avec moi-même avec les autorités sanitaires avec l'ARS avec le préfet on dit on est prêt on a le concert on a le mode d'emploi on imite ce qui s'est passé à l'extérieur que ça soit on a l'artiste on voit on fait une comparaison on fait notre truc trois fois ça a été reporté et maintenant c'est annulé et bien voilà vous n'avez pas d'explication jamais jamais on vous explique jamais rien on décide à un moment ou à un autre alors on nous a promené là encore on nous a expliqué on va le faire c'est une bonne idée mais c'est qui le on ?

c'est Roselyne Vachon c'est qui le on ? on a profité de cette période pour faire des expérimentations qui vont nous faire avancer on ne fait plus de médecine on a abandonné la médecine dans la médecine on doit au départ augmenter sa défense immunitaire on ne nous a jamais expliqué comment il fallait le faire vitamine C, vitamine D, zinc on ne nous a jamais fait de médecine

38:40
Présentateur

Renaud Muselier il nous reste deux minutes je voudrais qu'on... non non ne vous excusez pas il y a beaucoup de sujets évidemment on ne pourra pas tout traiter mais tout est prêt chez vous pour la réouverture les commerçants

38:48
Renaud Muselier

les terrasses les restaurateurs oui nous on a fait enfin tout est prêt on a sauvé toutes les filières on a organisé les bars les cafés les restaurants qui n'ont pas besoin de nous qui ne demandent que ça pour venir travailler on a fait des chèques de 1000 à 5000 euros en fonction des entreprises pour que justement parce que ça a un coût de réouvrir on a fixé comme objectif le 1er juillet comme tous les 1ers juillet la fête des terrasses où tout le monde en terrasse de façon à ce qu'on puisse vivre et revivre mercredi on aura nos terrasses je serai en terrasse mercredi soir il y a les cinémas on sera au cinéma et on va faire une montée en pression sur les cafés sur les bars sur les restaurants sur les hôtels sur nos plages et bien sûr sur toutes nos salles de spectacle et de concert sur nos salles de festival qui représentent notre vie de la région c'est notre ADN la culture chez nous de façon à ce que l'on puisse savoir allez va à la ville retour à la ville et tout ça conditionné à un pass sanitaire moi depuis le début je dis qu'il faut un pass sanitaire le premier jour j'ai dit qu'il fallait un pass sanitaire avec quoi de fait quand vous allez quand vous allez quand vous allez en Afrique vous êtes vacciné contre la fièvre jaune si vous n'êtes pas vacciné contre la fièvre jaune vous ne pouvez pas y aller parce que sinon vous allez mourir mais aujourd'hui à partir du moment où les vaccins sont accessibles à tout le monde et qu'il n'y a pas de ségrégation parce que sinon c'est ceux qui peuvent être vaccinés qui y vont et bien vous êtes vacciné vous vous mettez sur votre application vous vous mettez sur votre compte bas et vous rentrez partout avec voilà et à ce moment là vous retrouvez la vie et ceux qui veulent passer leur vacciné

40:18
Invité

le masque sur la plage puisque vous en parliez cet été on peut l'enlever

40:21
Renaud Muselier

moi je pense que c'est la distanciation qui est la plus importante on voit bien dehors ça va être compliqué la distanciation qui est importante mais les gens sont responsables vous savez chez nous il fait beau là ils sont 4-6 ils ne sont pas plus sur les plages ils restent à distance quand même mais la vie va reprendre et donc là à ce moment là on va bien voir que sur les terrasses tout le monde va commencer à s'embrasser se serrer dans les bras dès qu'on enlève le masque on a envie de se retoucher on a envie de vivre et ça c'est très difficile Merci Renaud Muselier

40:44
Présentateur

Merci beaucoup d'avoir accès à votre invitation ce midi dans BFM politique Edwige, Olivier à très vite Dans un instant vous allez retrouver Affaire suivante je vous donne rendez-vous à 18h 18h avant d'inviter c'est le professeur Karine Lacombe à 19h je recevrai le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti à tout à l'heure

40:57
Locuteur

Sous-titrage Société Radio-Canada Merci à tous