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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 5 avril 2023 23 min

Maintien de l'ordre : "Non, les violences c’est la participation à des manifestations illégales"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est le rendre bonjour merci beaucoup d'être avec nos députés de la Corse du Sud président du groupe horizon à l'Assemblée nationale on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale bonjour Christelle Bertrand bonjour Yannick la dépêche on va évidemment parler de la réforme des retraites Elisabeth borne qui rencontre donc les partenaires sociaux aujourd'hui à Matignon c'est la première fois depuis la présentation de la réforme est-ce qu'elle doit faire un pas vers les syndicats et mettre cette réforme sur pause d'abord le pas c'était de lancer l'invitation si je peux me permettre de recevoir d'écouter pas forcément être d'accord parce que il s'avère qu'il y a encore des points de blocage notamment sur la réforme des retraites et je pense ouvrir les perspectives d'autres choses parce que je continue de penser que la réforme des retraites est importante dans notre pays on voit bien ce qu'elle mobilise mais il y a aussi d'autres sujets et je crois que ces sujets doivent être traités avec les partenaires sociaux cette rencontre n'intervient pas un peu tard c'était elle possible à vendre vous aviez il y a eu je vous rappelle l'important de rappeler la chronologie vous avez eu depuis plusieurs mois des rencontres je rappelle quand même que au départ la réforme devait être annoncée avant les vacances de Noël que c'est à la demande de la première ministre que le délai de négociation a été rallongé les syndicats ont dit non nous ne voulons pas la retraite 64 ans nous voulons maintenir le statu quo et ensuite le Parlement a commencé à travailler sur la question à la demande du gouvernement et on voit bien aujourd'hui que si on focalise uniquement sur les retraites il y a un désaccord mais un désaccord démocratique ça veut dire que rien ne va bouger aujourd'hui sur les retraites et vous dites il faut pas focalise sur les retraites je pense effectivement ça sera difficile puisque aujourd'hui vous avez le texte qui entre les mains du Conseil constitutionnel et le 14 avril nous saurons ce qu'il en a déjà par rapport à ce contrôle constitutionnel et je crois je crois que il sera bon pour pays pour les partenaires sociaux pour le gouvernement pour tout le monde un moment de passer à autre chose d'envisager aussi d'autres réformes la répartition des richesses des oppositions et les syndicats qui disent on peut pas passer à autre chose tant qu'il y a cette réforme oui j'entends j'entends je l'entends vous dites la première mise fait un pas vers les syndicats en les demandant de venir les syndicats doivent également je le pense à un moment avoir peut-être une autre manière de construire les choses mais en tout cas moi ce que je veux dire c'est que avant de se parler avant de dire si ça marchait pas marché les sons cette journée se passait et on fera les commentaires une fois les rencontres terminées sur quoi est-ce qu'elle pourrait encore bouger sur la réforme des retraites on a compris que la mesure d'âge n'était pas discutable est-ce qu'il y a encore des choses à modifier sur cette réforme je vais répéter ce que j'ai dit pendant des mois et des semaines vous vous rendez vous compte que dans cette réforme il y a 7 milliards d'euros qui ont été mis sur la table pour corriger des des inégalités des petites injustices voire même de grandes injust dans le système existant c'est à dire celui de la retraite à 62 ans personne n'en a parlé on a focalisé sur la mesure d'âge j'avais même entendu monsieur Martinez dire il y a des mesures très bien comme par exemple le fait de compter les années sur les contrats aidés des années 80 l'étude dans les carrières de ceux qui les avaient accomplis c'est d'ailleurs une proposition d'horizon a voulu voir autre chose que le l'âge de départ et aujourd'hui on est enfermé là-dedans et je veux dire que tout le monde dit le gouvernement s'est enfermé dans cette logique de l'âge de départ mais il n'y a pas que le gouvernement qui s'enfermait là-dedans aujourd'hui puisque on voit bien que on ne parle que de cela un moment je crois qu'il est simple pour le débat démocratique de passer à autre chose surtout si la loi devient légalement applicable qu'est-ce que vous avez raté vous avez critiqué dans la méthode du gouvernement sur ces négociations et la manière de communiquer sur la réforme des retraites qu'est-ce qu'il aurait fallu faire selon moi j'ai pas critiqué j'ai parlé d'introspection il faut toujours se remettre en question dans la vie je suis à la base et Luc local j'ai été maire pendant huit années président d'agglomération ça il faut se remettre en question et forcément quand vous avez des blocages comme ceci il faut il faut réfléchir à la méthode c'est ce que nous sommes en train de faire par ailleurs en quoi la méthode était-elle mauvaise elle était pas mauvaise mais d'abord je voudrais dire quand même au crédit de la première ministre et du gouvernement je ne connais pas de gouvernement qui s'en est sorti sans balafre lorsqu'il a mis le sujet des retraites sur sur la table c'est impossible dans notre pays c'est comme aux États-Unis lorsque vous parlez des armes à feu voilà il y a des sujets qui dans dans les pays sont clivants et on n'arrive pas à les mettre sur la table et à travailler sereinement sur la question il y a aucune réforme des retraites qui s'est passé dans de bonnes conditions dans ce pays donc ça c'est une première chose ensuite effectivement nous sommes dans une situation politique qui nécessite à mon avis un changement de méthode un changement de braquet pourquoi il y a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale on sent que les Français les Français sont comme beaucoup d'autres peuples dans le monde aujourd'hui en questionnement par rapport à leur démocratie représentatives il y a peut-être une nouvelle manière de faire les choses qui est atteinte quelle méthode vous attendez vous allez rencontrer Elizabeth bandes ce soir quelle méthode vous attendez peut-être des textes plus courts précis un travail de négociation avec les partenaires sociaux mais également avec les forces politiques qu'on pose le pays en amont beaucoup plus en amont des débats un peu plus sereins et apaisés donc ça ça 49-3 clairement ça a cassé quelque chose entre la majorité parlementaire et l'exécutif vous interrogez sur la manière dont les Français ressentent l'utilisation de cet outil qui est un outil constitutionnel donc prévu qui a déjà été utilisé à de nombreuses reprises qui auraient pu être supprimées par d'autres majorités avant compris par ceux qui sont dans l'opposition aujourd'hui qui n'aurait pas fallu l'utiliser moi en tout cas ce que je dis c'est que je ne sais pas ce qui se serait passé si ce texte n'avait pas été adopté par une majorité à l'Assemblée nationale s'il avait été rejeté est-ce que il était possible d'arriver avec un échec sur ce sujet plaisir que cette réforme a été mise sur la table c'est pas nécessite mais la nouvelle méthode est-ce que ça veut dire aussi plus s'écouter les parlementaires de la majorité suffisamment depuis le début de ce quinquennat j'ai un dialogue constant et productif avec la première ministre j'ai pas eu le sentiment depuis le début de ce quinquennat d'avoir une première ministre qui n'écoute pas lorsque je m'adressais mais quand le président de la République là pour le coup c'est lui qui dit il va peut-être falloir passer moins par le Parlement parce que tout ça est trop lourd prend trop de temps est-ce que c'est la bonne méthode moi je fais partie de ceux qui considèrent que nous légiférons beaucoup en France peut-être trop c'est une réalité je suis donc la voie règlementaires est à disposition là encore une fois on n'a pas révolutionné quoi que ce soit c'est une possibilité ensuite vous pouvez avoir des textes moi nombreux moins bavards je vous rappelle quand même qu'elle législation en France dont on s'accorde à dire qu'elle est parfois un peu trop bavarde mais c'est un peu en contradiction que ce que vous venez de dire les français demandent à être plus écoutés mais peut-être on peut utiliser la voie réglementaire c'est mais on peut utiliser la voix réglementaire en écoutant les Français c'est pas forcément antinomique vous pouvez très bien prendre des mesures dans les ministères ça passe par quoi par des grands débats par comment on écoute plus les Français regardez je vois quand même nous sommes dans une période de paradoxe que le Parlement est bloqué et hier encore on a voté une loi anti squats on a voté une loi sur le nucléaire à 400 voix contre 100 d'opposition on a voté à cet homme de texte à l'unanimité lors de la Semaine de l'Assemblée à la semaine dernière il y a un débat sur la fin de vie qui visiblement et a cité en exemple moi ceux qui ont participé président des a reçu hier et en fait on focalise encore une fois sur ce qui ne fonctionne pas je comprends on parle souvent des trains qui n'arrivent pas à l'heure c'est comme ça mais tout n'est pas complètement désespérant dans le pays je vois aussi ça veut dire que pour eux il est possible de pour vous pardon il est possible de trouver des majorités textes par textes la démonstration en effet elle a encore été hier et je pense qu'elle le sera elle le sera à l'avenir vous le voyez bien et des larges majorité vous venez des républicains horizon est-ce que vous pensez que certains d'entre eux s'appeleront de rentrer au gouvernement est-ce qu'il faut que certains d'entre eux gouvernement pour vous rentrez pour rentrer je crois que le débauchage a montré ses limites et je pense pas que ce soit aujourd'hui attendu par qui que ce soit en revanche s'entendre sur une projection moi je le plaide depuis le début nous plaisions avec Édouard Philippe pour une coalition c'est pas dans la culture française c'est pas dans la culture politique de notre pays de se mettre autour de la table et dire voilà nous ne sommes pas de la même famille mais nous contractualisons un programme de gouvernement pour 5 années ça n'a pas été fait est-ce que ça peut être fait encore je ne sais pas en juger par les déclarations des uns des autres ça va être difficile et débauchage individuels je pense pas qu'il soit forcément attendu en revanche s'unir demain pour défendre à cet homme de valeur de principes d'idées et former un gouvernement d'union républicaine si d'aventure on trouve preneur moi je suis plutôt pour vous y travaillez avec Édouard Philippe vous discutez en ce moment avec certains membres de la discussion elle est permanente d'abord parce que géographiquement nous sommes proches les uns des autres dans l'hémicycle et ensuite comme vous le disiez tout à l'heure mon parcours politique personnel est celui d'un nombre important des députés horizons fait que nous les connaissions et que nous savons un petit peu ce qui les anime il y en a qui sont ouverts ils le démontre aussi par leur vote depuis le début du quinquennat il y en a qui le sont moins c'est aussi une question de sociologie électorale de leur circonscription et on voit bien que vous dites pas une question d'ambition personnelle ah des ambitions personnelles vous savez ça existe ça existera et ça a toujours existé ceux qui sont ouverts est-ce qu'il faut pas que les arrimés plus fortement aujourd'hui à la majorité et peut-être par est-ce que ça passe par un changement de Premier ministre je ne le pense pas à titre personnel ce comment faire en sorte que les voix ne vous manquent pas comme ça a été le cas sur la réforme des retraites ou qui est en doute en tous les cas sur ceux qui voteront ou pas un texte proposer des projets qui a recueillent la sentiment je vous l'ai dit c'est possible encore de on l'a vu même sur des textes difficiles sur la le paquet pouvoir d'achat du mois de juillet a gagné d'avance on sortait des élections il y avait quand même une tension palpable dans l'hémicycle nous avons obtenu le large majorité pour venir en aide aux Français dans ce contexte d'inflation forte donc Premier ministre de droite ça n'aiderait pas justement à retisser les liens et aller consolider écoutez c'est un choix qui appartient au président de la République et moi en ce qui me concerne je vous le dis encore je crois que la première ministre dans le contexte difficile que nous connaissons elle est plutôt bien à sa place elle reçoit en ce moment les parlementaires notamment les parlementaires de l'opposition les parlementaires de la nuque ont refusé de se rendre à Matignon Olivier forêt marine tondulé ils sont allés en tant que chef de partie mais il y a quand même des divisions vous comprenez que les parlementaires de gauche n'est pas souhaité s'y rendre moi quand je suis invité j'ai pour habitude de me rendre au rendez-vous pour une bonne simple raison c'est que le dialogue démocratique il n'est pas que dans les assemblées il est aussi par il se fait aussi par ses rencontres vous voyez bien les syndicats ont accepté de se rendre à l'invitation de la première ministre je trouve un peu désobligeants et des gens mais non moins surprenant parce que je ne pensais pas que les filles se rendent à cette rencontre mais que ne se rendent pas je ne pense pas que ce soit très bien pour le dialogue républicains spécialistes et les écologistes attitude non non mais vous avez vu il y a une représentation socialiste et écologiste qui s'est rendu à Matignon donc il y a pas forcément la même ligne et puis si je commençais à rentrer dans l'exégèse des déclarations contradictoires dans les parties de la nuse je pense qu'on y prendrait plus que 20 minutes Emmanuel Macron doit recevoir les présidents de groupe parlementaire pour vous il le fera s'il le souhaite on est dans un système où le président de la République n'est pas à la même place que la chef du gouvernement la chef du gouvernement et la chef de la majorité elle doit rencontrer les parlementaires et ton contact permanent avec eux et si président de la République estime nécessaire il le fera aujourd'hui dans la majorité on dit que il est reproche d'être très isolé à l'Élysée ne pas voir suffisamment et les Français et les parlementaires est-ce que ça a pu influer sur la manière dont il a géré la crise autant de la réforme des retraites d'abord je renvoie au passé je ne me souviens pas d'avoir entendu parler d'un président de la République qui n'était pas isolé depuis que je m'intéresse à la vie politique c'est la fonction cette fonction elle est elle est faite ainsi ensuite nous vivons des moments particuliers dans nos démocraties libérales je le dis en France mais également ailleurs où on remet en question notre système démocratique et je vais vous faire une confidence je pense que le prochain ou la prochaine présidente de la République à un moment vous interrogerez un parlementaire sur son isolement parce parce que c’est cette fonction qui veut cela là il a fait quand même très peu de déplacements en Provence depuis sa réélection on le voit beaucoup moins présent auprès des Français en tous les cas oui mais on l'a vu à l'occasion de d'un déplacement dernièrement donc je pense que le Président de la République qui doit aussi représenter la France à l'étranger ce qu'il fait d'ailleurs il est en Chine vous verrez bien que que ces contacts permanents que le président doit avoir se feront après c'est une question de calendrier et puis franchement aujourd'hui avec la situation de tension dans laquelle se trouve le pays est-ce que c'est utile que le Président de la République se rende tous les jours en province je ne le pense pas non plus donc c'est une question de gestion du rapport avec les Français et de gestion du temps politique dans lequel nous sommes alors puisque vous parlez de tension justement demain nouvelle journée de mobilisation est-ce que vous craignez des manifestations à nouveau massives et est-ce que vous craignez des débordements je n'ai jamais créé les manifestations massives je les respecte et je constate que lorsqu'elles sont organisées par les syndicats elle se passe dans des conditions tout à fait respectables ce que je crains toujours c'est les violences et l'usage que certains en font pour notamment mettre en cause les forces de l'ordre ce qui est inacceptable et pour celles et ceux qui seraient tenter d'aller manifester pour casser des biens publics privés pour s'affronter avec les policiers j'espère que la réponse sera à la hauteur de ce que nous devons donner c'est-à-dire le respect de la démocratie et donc de la légalité républicaine à ce propos est-ce que vous en êtes du projet de commission d'enquête sur les violences qui ont eu lieu à Sainte Soline nous présenter hier à une résolution qui sera votée après la suspension des vacances de Pâques c'est-à-dire début mais par l'Assemblée nationale pour pouvoir lancer cette commission d'enquête qui à mon avis est nécessaire parce que faut pas faire passer les vessies pour les lanternes aujourd'hui non mais aujourd'hui j'entends j'entends certains qui essayent de dévier le débat sur ce qu'on appelle les violences policières non non les violences c'est participer à des manifestations illégales parce que non autorisées les violences c'est aller AR entraîner pour tuer pour blesser les forces de l'ordre pour détruire des biens privés ou public les gains c'est ça si j'ai bien compris la commission d'enquête elle a vocation a enquêter sur les violences qui ont été exercées contre les forces de l'ordre et pas dans l'autre sens c'est bien ça vous avez pas souhaité comment sont organisés aujourd'hui ces groupes radicalisés qui mettent en péril je le pense la démocratie dans notre pays parce qu'ils veulent le coup de force permanent et moi ce que je demande aujourd'hui c'est que chaque responsable politique se positionne clairement par rapport à ces violences et d'ici les condamne ou pas de solides que ceux qui exercent le métier du maintien de l'ordre dans ce pays que ce soit les gendarmes ou les policiers les statistiques sont là pour le démontrer les sanctions elles sont là quand elles doivent être là en revanche que ce soit systémique et systématique je m'inscris en faux ça n'existe pas un problème de stratégie de maintien de l'ordre on peut toujours mieux faire mais moi ce que je remarque c'est que dans un pays où il y a beaucoup de manifestations il y a pas des morts tous les jours c'est pas le cas dans toutes les démocraties je vous le dis encore une fois et que le maintien de l'ordre est assuré dans ce pays de manière à faire en sorte que on respecte le droit de manifester sans pour autant respecter ce que certains font c'est à dire casser tenter de tuer tenter de blesser mais ce n'est pas du rôle des parlementaires de vérifier que tout s'est bien passé du côté des forces de l'ordre elles sont de Soline aussi aujourd'hui encore un manifester qui est toujours dans le commun c'est le principe le principe d'une commission d'enquête parlementaire c'est le contradictoire il y aura des auditions et des questions seront posées et vous savez que c'est une commission d'enquête dans lesquelles figurait également des membres de l'opposition ils pourront également poser les questions qui estimeront nécessaires à ceux qui seront auditionnés évident que le ministre de l'Intérieur se soit auditionné dans cette commission le procureur qui enquête justement sur les événements de l'usage de la force n'est naturellement pas dans une démocratie absolue mais encadrée et conditionnée par la loi c'est quelque chose que vous partagez et que vous allez vérifier c'est le principe de l'État de droit c'est la violence légitime de l'état en réponse à une violence qui aime pas oui donc vous allez vous réunir aujourd'hui le groupe horizon à l'Assemblée pour envisager la suite est-ce que vous savez déjà sur quelle piste vous allez quelle piste vous allez proposer aux résidents de la République pour tourner la page de cette réforme des retraites j'aurais l'occasion de rencontrer la première ministre en fin de journée aussi pour justement lui dire ce que nous avons évoqué avec mes collègues on nous a demandé de réfléchir depuis quelques semaines au rythme de travail et des parlementaires je vous parlais également de la méthode à savoir celle de la concertation préalable à tout texte législatif avec la majorité en priorité mais également avec les oppositions la taille des textes comme je vous le disais et les sujets parce qu'il y a aussi des sujets de cette moi je crois qu'aujourd'hui il faut qu'on évoque la répartition de l'effort dans le pays parce que la sentiment d'injustice par rapport à cela on sent chez les Français qui d'ailleurs explique peut-être les mobilisations davantage que la réforme des retraites elle-même et fort l'effort parce que on des efforts aux Français en travaillant deux ans de plus donc je crois qu'ensuite l'effort il doit être réparti de manière peut-être plus équilibrée vous avez une loi travail avec un accord avec les syndicats qui lui à part la CGT et bien là avec Lagny vous le savez qui a prévoit un certain nombre de choses on peut peut-être aller plus loin mais vous avez d'autres sujets je le crois encore une fois qui veut dire qu'il fallait vite sur le partage de la valeur il faut vite le transformer en loi faut pas le brusquer il faut remettre je crois ce sujet sur la table et en revanche on peut l'améliorer l'accord a été trouvé il est une base je crois de bonnes factures plutôt solide mais on peut aussi avec un travail parlementaire de qualité améliorer cela et élargir le champ et j'aime par exemple vous rediscutez de la taxation des super dividendes c'est quelque chose qui peut être envisagé ça fait partie des sujets qui doivent être sur la table encore une fois si je crois que les connaissances n'en voulait pas jusqu'à présent oui mais encore une fois vous le savez bien nous avons une situation qui à mon avis nous oblige aujourd'hui vis-à-vis des Français si demain on ne met pas sur la table tout ces sujets qui aujourd'hui sont dans le débat public je crois qu'on fait une erreur ensuite vous avez d'autres sujets voilà pourra pas continuer à s'en parler de notre système éducatif l'école c'est un grand sujet l'accès aux soins le logement autorité de l'État je vous en parlais tout à l'heure je crois qu'il y a un vrai sujet ça fait partie du des sujets abordés par le Conseil national de la refondation ça suffit pas ça veut dire qu'il faut les aborder différemment mon collègue Frédéric valtoux proposera une loi qui sera examinée probablement au mois de juin dans la lignée de ce que nous disions dans le groupe horizon depuis plusieurs mois déjà à savoir la nécessité de travailler autrement sur l'accès aux soins notamment avec les ordres des médecins définir peut-être une régulation une autre manière de de mailler le territoire parce que vous avez entendu les médecins à s'installer dans des zones dans des déserts médicaux c'est un peu la position d'horizon ce sera pas une contrainte aussi forte que cela mais nous aurons dans le cadre de cette loi un certain nombre de choses à faire valoir dans la lignée de ce que nous vivons il faut une obligation non pas à temps complet mais à un moment donné du temps sur un territoire limitrophe qui a besoin de soins je crois que c'est pas forcément s'il y a juste que ça vous l'avez proposé déjà il y a une PPL là dessus qui n'a pas abouti vous espérez que les choses un peu évolué depuis je vous dis que nous avons une loi qui va être discutée dans le cadre d'un accord avec le gouvernement parce que nous avons travaillé j'espère bien puisque ça a été préparé avec le gouvernement sur la fin de vie Emmanuel Macron a promis une loi avant la fin de l'été la convention citoyenne demande une évolution de la loi classé monétique avec la mise en place d'une année active à mourir vous êtes favorable moi j'attends de voir quand le sujet sera sur la table de l'Assemblée nationale pour principe d'être assez humble sur ces sujets et je peux vous dire d'ores et déjà qu'il y aura pas de consignes de vote dans mon groupe parce que ce sont des sujets qui ont un trait à la conscience de tout à chacun donc je ne sais pas ce que je ferais sera en fonction de ce qui sera face à moi et je peux vous dire c'est que je ne donnerai aucune consigne de vote sur ce sujet un mot sur pour finir sur ce qui se passe encore il y a une recrudescence des attentats notamment contre des mairies dans la région ajacienne que vous connaissez bien est-ce que le climat sur l'île menace les discussions avec l'État sur la question de l'autonomie je sais pas si c'est une bonne chose de prendre le sujet comme ça parce que les élus qui discutent avec le Premier ministre la première ministre le ministre de l'Intérieur le président de la République on dénoncé ces actes donc il y a pas de soutien aujourd'hui de Monsieur siméone et de sa majorité à de tels actes d'abord je vais les condamner à mon tour je l'ai déjà fait et apporter tout mon soutien au maire et à la population des deux communes qui a été touchée par ses actes odieux et je veux dire que la Corse elle a plus que jamais besoin d'apaisement de paix et que c'est pas en détruisant c'est pas un sac à Jean c'est pas en donnant l'image de cette course là qu'on va avancer donc ça c'est la première chose ensuite on a besoin de projet on a besoin de projet structurant on a besoin de vision mais la paix c'est très important mais que vous dit Gérald Darmanin est-ce qu'il est prêt à continuer les discussions avec le climat actuel il est nécessaire le dialogue il est indispensable faut pas le laisser les liens ces filochés comme ça on voit bien aujourd'hui l'état dans lequel se retrouve les territoires d'outre-mer il y a il y a des écarts qui ont été élargis au fur et à mesure parce que le dialogue a manqué donc le dialogue il est indispensable je l'appelle de mes vœux il faut le poursuivre mais il faut aussi que en Corse on soit tous des artisans de paix et des militants de la paix qu'on se rendent prochainement j'espère qu'il s'y rendra il y avait une rencontre qui était prévue c'est déjà rendu à le multiple reprise sur le territoire insulaire et en tout cas je crois que ce dialogue il doit il doit persister et la paix doit être au cœur de tout merci Laurent merci beaucoup d'avoir été notre invité la Une de La Dépêche sont les médicaments encore c'est à la Une de votre journal Christelle merci beaucoup Laurent face au club des territoires

Maintien de l'ordre : "Non, les violences c’est la participation à des manifestations illégales" — Laurent Marcangeli · Pourquijevote