Laurent Jacobelli : "Emmanuel Macron est spectateur de son propre échec !" (Sud Radio)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:17OuverteRéponse directe
Il y a eu des tensions au sein de la commission ?
- 0:58RelanceRéponse partielle
Qu'est-ce que vous répondez ?
- 1:15RelanceRéponse directe
Qu'est-ce que vous répondez ?
- 1:54RelanceRéponse partielle
Laurent Jacobelli, vous dites complotisme, mais il y a eu ces révélations du journal Le Monde
- 2:25FerméeRéponse directe
Vous niez qu'il y ait une quelconque tentative d'influence ?
- 3:17OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez constaté des situations de conflit d'intérêt, du favoritisme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:27Invité politiqueFait
« Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté. »
- 3:00Invité politiqueFait
« Est-ce qu'on n'a pas le droit, dans ce pays, de critiquer la gabegie des 4 milliards du service public de l'audiovisuel ? »
- 4:53Invité politiqueChiffre
« Oui, il y a des producteurs qui font des marges allant jusqu'à 70%. »
- 7:48Invité politiqueFait
« Il est spectateur de son propre échec. »
- 8:12Invité politiqueChiffre
« 55% quand même du prix du litre d'essence sont des taxes. »
- 9:30Invité politiqueFait
« L'Algérie, c'est un pays qui, du matin au soir, fait sa cohésion nationale sur la haine de la France. »
- 9:55Invité politiquePromesse
« Plus de flux financiers, plus de visa, plus de soins gratuits pour les dirigeants algériens. »
- 12:29Invité politiqueFait
« Dans une démocratie comme la France, la candidate du premier parti de France puisse être empêchée de concourir. »
Temps de parole
- Laurent Jacobelli68 %
- Présentateur29 %
- Locuteur non identifié2 %
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Bonjour Laurent Jacobelli, et j'ajoute membre de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Vous y étiez hier, c'est 4 heures de délibération, vous avez voté pour la publication du rapport à l'oncle, sans surprise, c'est passé tout près. Il y a eu des tensions au sein de la commission ?
Écoutez, vous savez que c'était en huis clos, je ne peux pas tout dévoiler, mais je peux dire que cette commission était presque un procès politique de Charles à l'oncle. Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté. Procès politique, vous dites ? Oui, c'était un peu ça, grosso modo, on lui reprochait de mentir, sans être capable d'afficher un seul mensonge. On lui reprochait finalement de dire la vérité sur un service public qui, aujourd'hui, fait de la gabegie son mode de gestion et fait de la gauche son orientation politique. Et ils ont retrouvé, avec un PS très virulent, des défenseurs.
Bah, évidemment, c'était un revoi d'ascenseur, beaucoup de mauvaise foi dans cette commission, et une peur de la vérité qui est assez inquiétante en démocratie.
Alors, je vous cite Aïda Addisadé, la députée socialiste, qui a dit, capitulation, rapport qui est fait comme un trac du Rassemblement National, le parti d'Eric Ciotti qui voue une admiration sans borne à Donald Trump, ici ce n'est pas Mar-a-Lago, ce rapport indigne qui vient d'être adopté parce que des députés ont eu peur de Bolloré.
Qu'est-ce que vous répondez ? Bah, écoutez, le complotisme est parfois une maladie mentale, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Un rapport d'une commission spéciale de l'Assemblée Nationale, c'est l'accumulation de faits et une analyse faite par un rapporteur. Nous votons ces rapports, même si parfois nous ne sommes pas d'accord, simplement on leur donne le droit d'être diffusé. Or, là, c'est devenu un objet politique, comme c'était Charles Aloncle du parti d'Eric Ciotti, allié du Rassemblement National. La gauche disait, par principe, on ne peut pas le publier. C'est une atteinte à la démocratie, c'est une espèce de vision parcellaire.
Tout ce qui n'est pas de gauche est du mensonge. Tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont des menteurs. Voilà ce que pensent ces gens et c'est très grave.
Laurent Jacobelli, vous dites complotisme, mais il y a eu ces révélations du journal Le Monde, lobbying de la part de la Gardère News, que n'a pas nié d'ailleurs Charles Aloncle. Il a parlé de procédés vieux comme l'Assemblée, forme de lobbying, des questions qui auraient été à poser aux invités, aux personnalités interrogées. Jérémy Patrier-Laitus a évoqué des éléments concordants qui accréditent des tentatives d'ingérence inédite. C'est la formule qui est dans les échos ce matin. Il y a eu du lobbying quand même. Il y a eu des tentations de lobbying.
Écoutez, j'étais commissaire dans cette commission. Je n'ai reçu aucun mail me demandant de poser une question ou de retirer une question d'aucun groupe. Vous niez qu'il y ait une quelconque tentative d'influence. En tout cas, si M. Patrier-Laitus, soyons très clairs, ou un député a des preuves de ce qu'ils avancent, eh bien, qu'ils le disent publiquement, qu'ils montrent les mails. Parce que toutes ces insinuations pour essayer de salir le travail de Charles Aloncle, ça commence à suffire. Tous ces gens qui disent que ce rapport repose sur du vent et qu'ils sont incapables d'en apporter des preuves, eh bien, ça commence à être gênant.
Tous les Français ont pu voir ce qui s'est passé en commission. Les débats étaient tous publics. Donc, tout le monde s'est fait une idée. Est-ce qu'on n'a pas le droit, dans ce pays, de critiquer la gabegie des 4 milliards du service public de l'audiovisuel ? Est-ce qu'on n'a pas le droit de dire qu'il y a un biais idéologique dans le service public ? Est-ce qu'on n'a pas le droit de dire que 2-3 producteurs, avec nos impôts, vivent grassement ? Est-ce que tout ça est interdit ? Qui cache quoi ? Qui a intérêt à quoi ? C'est ça la vraie question.
Laurent Jacobelli, Jérémy Patrier-Laitus, qui a tenu à faire supprimer une mention le concernant,
Alors, écoutez, vous êtes bien informé, c'est notamment dans le cadre du huis clos, mais en tout cas, le président de la commission était très affecté par des remarques qui pouvaient le concerner, en effet.
On peut aller plus loin, quand même. Membre de Jadis, ce n'était pas en cours.
Non, mais il a été, ça c'est public, il est même administrateur de France Média Monde, donc qui gère TV5, Monde, RFI, France 24. Et donc voilà, il souhaitait en tout cas que ça ne soit pas diffusé. Donc ça, ça a été supprimé ? Vous verrez dans le rapport, mais a priori, ça n'y figura pas.
Et vous pensez qu'il serait dû le disqualifier ?
Je ne sais pas, en tout cas, c'était important de le savoir. Non, pas le disqualifier, à mon avis, non. Mais c'est important de savoir qui est qui.
Vous avez passé une vie professionnelle dans les médias. Vous avez été notamment directeur des programmes de TV5 Monde, entre autres. Et vous êtes passé par des sociétés de production. Est-ce que vous avez constaté au fil de ces auditions, et ce qui est dans le rapport, nous verrons bien ce qu'il y aura lundi prochain puisqu'il sera rendu public, est-ce que vous avez constaté des situations de conflit d'intérêt, du favoritisme ?
Tout ce qui est dit est vrai. Oui, parfois, il y a des contrats qui sont faits par amitié, plus que par réelle objectivité. Oui, parfois, il y a des propositions de poste qui sont faites à des directeurs de services publics pour acheter des programmes et ensuite atterrir chez le producteur qui a fabriqué ces programmes. Oui, il y a des producteurs qui font des marges allant jusqu'à 70%. Tout cela est vrai. Et je ne vois pas pourquoi ce que nous savons tous, à la fois députés, professionnels de l'audiovisuel, ne serait pas su par les Français. C'est leur argent. Le service public des Français appartient aux Français. Il est payé par les Français.
Et les Français sont finalement des actionnaires. Ils sont membres du conseil d'administration du service public. Ils ont le droit de tout savoir.
Charles Laloncle envisage, au nom de l'UDR, dès le mois de juin, d'une proposition de loi pour légiférer sur cette question.
Vous le suivrez là-dessus ? Mais nous verrons bien ce qu'il propose. Maintenant, il ne faut pas que ce rapport reste lettre morte. Il a raison de vouloir qu'on passe à l'étape suivante. On a aujourd'hui un service public qui délègue une partie de ses responsabilités à des sociétés privées. Des sociétés privées qui sont parfois idéologiquement très marquées. Je pense par exemple à Mathieu Pigasse. Eh bien, forcément, il faut rendre compte, il faut éclaircir les choses. Il est votre cible, Mathieu Pigasse. Non, ce n'est pas une cible.
Moi, quand je vois que sur une chaîne du service public, quasiment l'ensemble des émissions politiques sont produites par ce monsieur qui a déclaré que culturellement, il voulait la victoire de la gauche, ça pose une question dans un service public qui doit être neutre politiquement.
Dès le mois de juin, vous pourriez épauler l'UDR là-dessus ?
En fonction de sa proposition de loi. Pourquoi pas ? Nous, je vais être très clair, au Rassemblement National, nous sommes pour la privatisation de l'essentiel du service public.
Alors, vous maintenez cette idée de privatiser tout l'audiovisuel public, Radio France, France Télévisions ?
Nous ferons des exceptions là où le secteur privé ne peut pas faire ce que fait le service public. Par exemple, les médias internationaux comme TV5MONDE ou France 24. Ça se touche. C'est la voix de la francophonie, la voix de la France dans le monde entier.
Mais France Télévisions et Radio France, vous privatisez ? Oui, bien sûr. Ça veut dire que si vous accédez au pouvoir en 2027, l'UDR n'est pas sur cette ligne-là, votre allié.
Jean-LaLange dit qu'il faut maintenir un service public. Mais nous sommes aussi d'accord pour maintenir un service public. Mais quand vous regardez France 2 aujourd'hui, la différence avec TF1, franchement, dans la programmation, elle est parfois difficile à comprendre quand vous avez des enchaînements de jeux qui sont des formats internationaux produits par des sociétés internationales. Donc, il faut maintenant dire la vérité. Il y a un service public là où le secteur privé ne peut pas aller. Mais vous savez, le secteur privé peut aussi avoir une mission de service public, c'est-à-dire avoir des obligations de diffusion d'œuvres culturelles, par exemple.
Donc, maintien du projet de privatisation du service public, si vous remportez la présidence. Je vous le confirme. Laurent Jacobelli, vous avez entendu Emmanuel Macron en visite en Ariège. On va parler d'abord des carburants. On se bat pour que le prix de l'essence diminue. Il faut qu'on rouvre ce fichu Détroit, Hormuz. Et c'est ça qui nous fout dedans. Il y a 20% des capacités mondiales bloquées dans ce truc-là. On se bat. Il y en a qui ne nous aident pas. Parle de vous.
Alors, il y a le Emmanuel Macron de comptoir. C'est celui que vous netcitez, qui parle un peu vulgairement et qui dit « Ah ben, c'est quand même pas bien, le prix de l'essence, c'est pas bon ». Moi, j'aimerais rappeler à ce monsieur, qui porte le même nom que le président de la République. C'est peut-être le même, d'ailleurs. Mais, s'il est président de la République, il peut faire des choses. Par exemple, baisser, comme nous le proposons, la TVA sur l'essence de 20% à 5,5%. Ça, c'est non. Ah ben, il ne veut pas. Je croyais qu'il voulait faire quelque chose. Qu'est-ce qu'il veut faire ? Il veut libérer le Détroit d'Hormuz, mais personne ne lui parle.
Il veut prendre l'angle, peut-être, avec le pouvoir en place à Téhéran. Mais il n'a pas compris qu'il était en dehors
de la table des négociations internationales, systématiquement, dans tous les grands conflits. On a un président de la République qui, là où il pourrait agir, c'est-à-dire sur le montant des taxes, 55% quand même du prix du litre d'essence sont des taxes. Là, il peut agir, mais il ne fait rien. En revanche, il lui reste quoi ? 6 mois pour être reconnu par la communauté internationale comme un interlocuteur ? Mais qu'est-ce qu'il a fait pendant 10 ans, ce monsieur qui critique sa propre action ? Il est spectateur de son propre échec. Alors, soit il est schizophrène, soit il se moque de nous, soit les deux.
Évoquant les pas du... Vous savez, ces médecins à diplôme hors Union européenne en France qui sont dans les hôpitaux, qui sont souvent payés moitié prix, on va dire, des médecins classiques, il dit « C'est encore le bordel, c'est un truc qui me rend dingue, c'est la folie du système français. » Et comme ils sont 4 sur 10 algériens, il dit « Allez dire à tous les maboules qui nous expliquent qu'il faudrait se fâcher avec l'Algérie. » Qu'est-ce que vous répondez
au président de la République ce matin ? Premièrement, qu'il pourrait changer de niveau de langage. Il est président de la République et ce type de commentaires... Ce n'est pas une saine colère là-dessus sur un système qui est dissonné ? Écoutez, la saine colère de la part du président de la République, il aurait dû être prise bien plus tôt et une double colère. Dire « Pourquoi on n'a pas assez de médecins en France et il faut faire exploser même le numerus apertus ? » Et franchement, on aurait vu les effets s'il avait pris cette mesure en début de mandat dès aujourd'hui. Pourquoi avoir recours à des médecins étrangers ? C'est vrai que parfois, on est obligé.
Et deuxièmement, il aurait dû peut-être être un maboule lui-même et faire le bras de fer avec l'Algérie. Parce qu'aujourd'hui, l'Algérie, c'est un pays qui, du matin au soir, fait sa cohésion nationale sur la haine de la France. Or, insulter notre pays, être irrespectueux envers notre nation, un président de la République ne devrait jamais l'accepter. Or, il a fait la stratégie de l'aplaventrisme, du genou à terre, de la repentance. Ça ne marche pas. L'Algérie ne reprend pas ces délinquants et criminels qui sont sur notre territoire. Il faut donc essayer, absolument, il faut essayer le bras de fer. Vous ne reprenez pas vos OQTF ? Très bien.
Plus de flux financiers, plus de visa, plus de soins gratuits pour les dirigeants algériens. Et vous verrez, cette politique-là, elle aura des effets. Est-ce qu'il vaut mieux être un Maboule qui réussit ou un Macron qui échoue ? Je pose la question.
Vous venez en soutien à Bruno Retailleau, finalement, parce que là, il le vise clairement dans ce propos.
Autre spizophrène. On va faire une collection ce matin. Bruno Retailleau, qui a été ministre de l'Intérieur et qui a voulu faire, qui a parlé très fort contre l'Algérie. Qui est parti. Oui, il n'est pas parti à cause de ça. Il est parti parce qu'il n'arrivait pas à caser des amis au ministère. Bruno Retailleau a été en échec. Donc, pas de leçon non plus de M. Retailleau. Lui aussi a eu les clés du pouvoir et lui aussi n'a rien fait. Tous ces gens qui sont contemplateurs de leur propre échec, ça commence à suffire. On voit bien qu'il y a des élections qui arrivent. Ils essayent de se faire une virginité en faisant oublier qu'ils ont été soit président de la République, soit ministre.
Nous n'oublierons pas, les Français n'oublieront pas.
Laurent Chacobéli, le même Emmanuel Macron qui achève sa tournée en Andorre. Il est coprinse d'Andorre, le président de la République. C'est vrai. L'IVG est interdite dans la principauté d'Andorre si vous accédez au pouvoir. Une question également. Est-ce que vous reviendrez sur le délai légal d'IVG à 14 semaines voté en 2022 et contesté alors par Marine Le Pen ?
Non, on ne va pas retoucher à l'IVG. Non, mais une fois encore. Il y a des choses qui n'auraient pas dû être faites, mais nous tenons au droit des femmes de pouvoir recourir si elles le souhaitent à l'IVG. Je pense que nous avons voté de manière très claire. Il faut arrêter les légendes sur cette affaire. Et puis, vous savez, redétricoter des lois sociétales, ce n'est jamais très bon pour la paix sociale. Nous voulons une société apaisée, nous voulons une société sereine, pas une société où les Français se divisent comme aujourd'hui.
Marine Le Pen est toujours votre candidate, Laurent Jacobelli. Oui, bien sûr, elle est notre candidate naturelle. Il faut attendre le 7 juillet. Vous pensez qu'il y a une vraie incertitude ou bien le tandem que nous voyons qui va donner meeting, qui va se lancer en même temps si je puis dire. C'est un peu la fiche que nous aurons toute l'année prochaine, y compris si M. Bardella
est candidat officiel. Alors, quel que soit notre candidat, que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella, nous aurons un duo. Face aux Français, nous aurons un duo de Marine Le Pen et Jordan Bardella qui sont complémentaires, qui forment une équipe assez formidable et d'ailleurs reconnue par les Français. Ils sont les deux personnalités politiques parmi les personnalités politiques préférées des Français. il y aura un candidat ou une candidate évidemment en fonction des décisions judiciaires.
Mais je dois dire qu'en tant que républicain et démocrate engagé dans la vie publique, je n'arrive pas à imaginer que dans une démocratie, nous sommes encore comme la France, que dans une démocratie comme la France, la candidate du premier parti de France puisse être empêchée de concourir. J'avoue, je n'arrive pas à m'y faire. Mais si c'est comme ça, si c'est ce que décide la justice, nous continuerons à offrir aux Français une alternative. Donc si d'aventure
Marine Le Pen est empêchée, elle fera campagne auprès de Jordan Bardella. Mais évidemment, et d'ailleurs le premier à le demander c'est Jordan Bardella. C'est son rempart parce que vous voyez, il y a du bashing quand même sur les réseaux sociaux aujourd'hui. Vous le voyez ?
Oui, je le vois. Vous savez, sur la jeunesse, la compétence, l'économique. Je lis tout ça. On avait raison sur l'immigration. On avait raison sur l'écologie punitive. On avait raison sur l'économie et la dette. On a eu raison sur beaucoup de sujets. Alors comme on ne peut pas être critiqué sur le fond, on critique sur la forme. Alors son costume est trop bleu, il est trop grand, il est trop petit. Tout cela, honnêtement...
Personne n'a fait campagne à deux. Vous savez que...
On a l'habitude des innovations. Il y a deux personnalités en France qui marquent la vie politique, qui ont des propositions innovantes, qui incarnent l'alternance au système macroniste. Nous sommes fiers de les avoir et tant mieux s'ils font campagne à deux.
Donc campagne à deux, quelle que soit la configuration après le 7 juillet. Merci à vous, Laurent Jacobé. Merci de votre invitation.
Je pensais qu'on votait pour un président ou une présidente, moi, pas pour deux personnes. Ce sera le cas, rassurez-vous. Non, mais... Ce sera le cas,
mais on est une équipe,
vous voyez. Oui, oui, un président... Il y a une personne dans les débats, pas deux.
Un président isolé et qui décide seul, on l'a eu, c'est Emmanuel Macron, ça ne marche pas.
Oui, bon... Oui, enfin bon, après, il y a quand même... Sauf si vous avez voté pour Emmanuel Macron et Brigitte Macron.
Nous voterons pour une personne qui aura un soutien et un allié de poids avec notre partenaire.
Laurent Jacobelli