Cessez-le-feu en Ukraine : la force franco-britannique pourrait atteindre "jusqu'à 50.000 hommes"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:50RelanceRéponse directe
Un projet pilote avec peu d'expulsions par semaine sera-t-il dissuasif face aux 800 traversées hebdomadaires ?
- 22:30OuverteRéponse directe
Êtes-vous de la classe des dirigeants centristes ?
- 24:10RelanceRéponse directe
Cet accord ne risque-t-il pas de devenir un 'Rwanda' ? Comment sélectionner les 50 personnes renvoyées par semaine ?
- 25:50RelanceRéponse directe
Les chiffres de traversées ont augmenté depuis janvier : est-ce de votre faute ou de celle de votre partenaire ?
- 27:30OuverteRéponse directe
Qu'entendez-vous par 'menace extrême' pour la coordination nucléaire ? L'Ukraine en ferait-elle partie ?
- 29:10OuverteRéponse directe
Quelle forme prendra la coordination nucléaire et comment arbitrer entre engagements US et français ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
image en direct ici de cette conférence de presse commune. Emmanuel Macron qui bienvenue au nous sommes rencontrés pour la première fois à l'Élysée avant que je suis devenu les dirigeants de l'opposition et évident à l'époque que nous avons un sentiment partagé de la période difficile intermédiaire de laquelle nous vivons actuellement. Et aussi nous partageons la croyance fondamentale fondamentale que nous déservons notre peuple mieux, que nous créons de meilleurs emplois et d'opportunités, que nous assurons que nos pays soient plus sûrs et plus forts si nous travaillons ensemble. et cette visite d'État et bien nous avons fêté ce rapport et nos liens historiques, nos liens culturel et aujourd'hui euh notre tâche c'est de regarder vers l'avenir et de vraiment changer ce partenariat et de faire face au défis actuel et d'obtenir les résultats que les gens veulent voir en commençant tout d'abord avec la migration illégale.
Alors ça c'est une crise mondiale et une crise européenne mais aussi c'est une crise qui est une crise pour nos deux pays, une crise juridique sécuritaire et humanitaire et nous faisons face à une immense entreprise de multimilliards de livres organisé par des gangs criminels et qui mènent des centaines de personnes à leur morts dans la Manche. Alors, nous voulons ensemble mettre fin à cette ce commerce igno. Il n'y a pas de solution magique mais avec un effort uni de nouvelles tactiques et un nouveau niveau d'attention, nous pouvons enfin tourner les tables.
Alors, je suis très content de pouvoir annoncer notre accord aujourd'hui. Il y aura un projet pilote exceptionnel. Pour la première fois, les migrigants qui arrivent par un intermédiaire de petit bateau, ils seront détenus et nous avons l'intention de les renvoyer en France rapidement.
Et en échange pour chaque retour, un individu différent aura la possibilité de venir ici par l'intermédiaire d'une d'un littéraire contrôlé et acceptable au niveau juridique. Il y aura évidemment des vérifications sécuritaires et cela ne sera seulement possible pour ceux qui ne sont pas n'ont pas essayé de venir au Royaume-Uni d'une façon illégale et ceci va démontrer aux autres qui essayent de faire le même voyage que cela sera sans succès. Les emplois qu'on leur a promis au Royaume-Uni n'existeront plus parce que à travers le pays, nous allons contrôler le travail illégal et à une échelle tout à fait sans précédent.
Le président et moi nous nous sommes mis d'accord que ce projet pilote sera mise en œuvre dans les semaines à venir. Et maintenant, je sais que certaines personnes vont encore poser la question pourquoi est-ce qu'on devrait accepter qui que ce soit ? Alors, permettez-moi de répondre à cette question directement.
Nous acceptons des vrais des personnes qui vraiment recherchent l'asile parce que nous devons offrir un sanctuaire à ceux qui en ont besoin. Mais il y a aussi quelque chose d'autre ici, quelque chose de plus pratique. C'est-à-dire que nous ne pouvons pas tout simplement résoudre un défi, c'est-à-dire d'arrêter les bateaux en agissant seul et en racontant à nos alliés qu'on ne va pas le faire.
Alors, c'est pour cela que l'accord d'aujourd'hui est si important parce que nous avons l'intention de résoudre ceci comme la plupart de nos problèmes en travaillant ensemble. Regardez précisément ce que le gouvernement français est en train de planifier au sein de leur revue maritime afin de permettre à leurs officiers d'intervenir dans les eau peu profondes et d'éviter qu'il y aura encore d'autant plus de bateau. C'est un une étape importante et j'aimerais remercier le président d'avoir organisé cela.
Alors voilà notre plan ensemble. une action agressive dure sur tous les fronts, casser le modèle commercial des gangs et de protéger, de sécuriser nos frontières et de démontrer que quand ils essayent d'arriver au-un par l'intermédiaire des petits bateaux, cela donnera lieu à l'échec, la détention et les retours. Deuxièmement, nous avons aussi vraiment progressé dans le domaine de l'emploi et de la croissance, un accord annuel avec l'Union européenne.
Nous sommes ambitieux vis-à-vis de ce qu'on peut faire ensemble en tant que économie du G7 et des partenaires très proches et des dirigeants dans des domaines qui vont dominer les années à venir. Ensemble, le pays représente au-delà de la moitié des frais européens sur la recherche et la technologie. Alors, nous avons vraiment fait encore plus aujourd'hui.
Nous avons collaboré sur la connectivité satellite. Nous avons rassemblé nos super ordinateurs afin de saisir les opportunités créées par l'IA et en démolissant les barrières au commerce et investissement dans des secteurs stratégiques. Cette semaine, nous avons reçu un investissement important de la part de EDF SW C qui va créer des milliers d'emplois et va encourager notre sécurité énergétique et va protéger les consommateurs les années à venir.
Et troisièmement, nous avons renforcé notre travail et nous représentons la sécurité européenne et nous voulons soutenir l'Ukraine parce que moi je comprends très bien, la sécurité du peuple britannique débute en Ukraine. Nous venons de représider une réunion de la coalition des volontaires, y compris des représentants des États-Unis pour la première fois et nous avons annoncé des plans pour une nouvelle force multinationale Ukraine dont le siège sera à Paris. Et de cette façon-là, nous allons pouvoir soutenir un accord de paix.
Mais lorsque Poutine ne tient pas compte de la paix, nous obtenons d'autant plus de soutien pour l'Ukraine actuellement pour défendre leur peuple et assurer que Putine vienne à la table. Et maintenant, en tant que les seuls pouvoirs nucléaires en Europe et en tant que dirigeant de au sein de l'OTAN, nous jouons un rôle essentiel afin de préserver la paix et la sécurité sur ce continent. Ainsi aujourd'hui, nous avons mis à jour le traité de l'incuster house pour protéger notre peuple et notre façon de vivre.
C'est une modernisation très importante et nous avons l'intention aussi de modifier les forces conjointes. Cette force aura sera cinq fois plus importante des troupes de 50000 qui pourront agir dans tous les domaines. Et nous allons encore plus loin.
Ce matin, nous avons signé la déclaration de nos qui a confirmé pour la première fois que nous coordonnons nos dissuasions nucléaires indépendantes. À partir d'aujourd'hui, nos adversèts vont savoir que s'il y a une menace extrême vis-à-vis de ce continent, cela donerait lieu à une réaction de la part de nos deux pays. Il n'y a aucune autre démonstration de l'importance de ce rapport.
Et lorsque nous sommes ensemble, nous représentons notre défense collective, il faut aussi assurer un dividende pour le peuple. Nous avons établi un partenariat industriel plus profond aujourd'hui afin de rassembler nos industries dans le domaine de la défense. Et nous ne parlons pas tout ça dans le domaine de la défense, de l'emploi et la croissance.
C'est quelque chose qu'on va faire. Les gouvernements précédents ont essayé et n'ont pas obtenu des résultats semblables. Mais nous allons pouvoir y réussir maintenant parce que nous avons pris le temps et le soin afin de faire le vrai travail, le travail tranquille, la diplomatie très sérieuse, construire de vrais rapports qui vont multiplier notre force et les opportunités que nous apprécions.
Alors Emmanuel, merci 1000 fois d'être ici aujourd'hui. Nous représentons deux pays très fiers et indépendants, mais en travaillant ensemble, nous allons travailler pour le peuple et nous présentons une force de la bonté dans un monde dangereux. Merci Emmanuel, à vous la parole.
Merci beaucoup monsieur le premier ministre, cher Kir, mesdames et messieurs les ministres, généraux, amiral, mesdames les ambassadrices, mesdames et messieurs, je veux d'abord ici remercier sa majesté le roi Charles II pour son invitation à effectuer cette visite d'État, la première d'un président français depuis 17 ans et pour l'accueil exceptionnel que nous avons reçu avec mon épouse et ma délégation. Je veux également remercier le premier ministre Kir Starmer pour la qualité de nos échanges au cours du 37e sommet franco-britannique aujourd'hui à Downing Street et à l'instant même à Northwood. Monsieur le premier ministre, cher Kir, vous venez de rappeler dans le détail beaucoup des avancées sur lesquelles nous avons conclu des accords, je le crois marquant pour les années, les décennies à venir.
Je voudrais revenir sur chacun d'entre eux et je l'ai rappelé mardi à à Westminster, cette visite d'État vient rappeler la force de notre alliance au plan stratégique et la convergence retrouvée autour d'intérêts partagés et de projets communs pour notre avenir à tous. D'abord en matière de défense et de sécurité, le Royaume-Uni et la France coopèrent déjà en profondeur. Nous sommes les deux états dotés de l'arme nucléaire en Europe, les deux membres permanents du Conseil de sécurité en Europe, les deux armées d'emploi ayant le plus de capacité et d'expérience de combat et celles qui font ensemble le haut du spectre des opérations antiterroristes les plus sensibles à la chasse au sous-marins ennemis. et nous l'avons encore vu tout à l'heure dans le commandement conjoint pour l'OTAN et depuis les traités de l'ancaster house en 2010 nous avons une coopération qui ne porte pas que sur l'équipement et les opérations mais aussi sur le nucléaire militaire.
Cependant, les temps ont changé. Notre partenariat doit aussi évoluer. Aujourd'hui, la question n'est plus seulement de faire des expéditions contre des terroristes dans des États faillis, mais de faire face à un conflit majeur en Europe, impliquant des États sophistiqués à l'horizon des prochaines années.
Et dans cette hypothèse, l'Europe doit savoir qu'elle peut compter sur un mle stratégique avec la France et le Royaume-Uni. C'est pourquoi nous avons pris les mesures qui s'imposent. reflété par la déclaration de Northoud que vous venez d'évoquer.
D'abord sur le nucléaire, nous avons pris trois décision importantes. La première concerne notre doctrine. En 1995 à Checkers, nous avions affirmé que nous ne voyons pas de situation où les intérêts vitaux de l'un soient affectés sans que ceux de l'autre le soient aussi.
Aujourd'hui, dans le contexte radicalement différent qui est le nôtre et dans l'esprit de la dimension européenne que j'ai pu déjà évoquer, nous allons plus loin. Nous reconnaissons que nous n'imaginons pas de situation de menace extrême à l'Europe qui ne susciterait pas une rapide réponse de notre part, quelle que soit la nature de cette réponse. La deuxième décision est que nous n'excluons pas la coordination de nos dissuasions respectives.
C'est un message que doivent entendre nos partenaires et nos adversaires. La troisième, c'est le choix d'approfondir encore notre coopération dans le domaine de la dissuasion, que ce soit pour la politique, les capacités ou les opérations. Nous avons décidé pour cela d'établir une structure commune, le groupe de supervision nucléaire. qui sera chargé d'animer cette coopération.
Ce sont des décisions fondamentales que nous avons prises aujourd'hui dans l'accord signé. Nos deux pays restent indépendants, souverains, mais nous nous donnons les moyens lorsque nécessaires devrait ensemble à la mesure de l'environnement nettement plus menaçant qui est devenu le nôtre. Au plan opérationnel, nous avons décidé de changer complètement d'échelle la force conjointe dit T Jeff que nous avions créé en 2010 et qui est la base de coopération structurante.
Nous faisons passer cette force conjointe du niveau d'une brigade à celle d'un corps d'armée, c'est-à-dire pouvant aller jusqu'à 50000 hommes capable d'être employé dans un engagement majeur, ce qui représenterait une multiplication par 5 avec la France et le Royaume-Uni noyau dur capable d'agréger d'autres partenaires européens. et d'être mis à la disposition de l'alliance. Notre partenariat donne une crédibilité, une robustesse à ce pilier européen de l'OTAN sur le plan opérationnel et crédibilise aussi l'autonomie stratégique dans laquelle nous croyons.
Au plan capacitaire, nous avons décidé d'accélérer les coopérations existantes sur les futurs missiles de croisière et antinavire, mais aussi de lancer les travaux pour réaliser ensemble les missiles RR de future génération. les nouveaux missiles de défense surface a et également en coopération avec l'Allemagne les missiles de très longues porté pour la frappe dans la profondeur. Enfin, nous avons acté une coopération de défense accrue dans les domaines de l'intelligence artificielle, de l'espace, du cyber, mais aussi des manipulations de l'information à une époque où nos deux pays font l'objet de nombreuses menaces hybrides.
Vous le voyez, c'est une panoplie complète que nous avons décidé pour faire face à celle de nos défis des plus massifs au plus insidieux. Le Royaume-Uni a une position singulière en Europe, mais nos menaces n'ont pas de frontière institutionnelle et notre solidarité non plus. Nous pouvons bâtir ensemble sur nos forces évidentes avec le Royaume-Uni, notamment avec l'initiative européenne d'intervention.
Dans l'immédiat, ce qui nous unit aussi est la détermination à soutenir l'Ukraine et avec monsieur le premier ministre, nous avons réuni la coalition des volontaire, le président Zelenski se trouvant à Rome présent pour la conférence pour la reconstruction au côté de la présidente du conseil Mélonie. C'est avant tout un message d'unité que nous avons démontré une fois encore. Je le rappelle en février dernier lorsque nous avons tenu cette première réunion à Paris quelques semaines après dans votre pays monsieur le premier ministre.
Nous avions une crainte, c'était d'être laissé seul et au fond d'avoir une divergence transatlantique. Et nous voulions réaffirmer un message de soutien fort aux Ukrainiens. Aujourd'hui, cette unité nous a permis, vous l'avez dit, de rassembler sénateur américain qui s'apprête à lancer des sanctions supplémentaires et l'envoyé spécial du président Trump, le général Kellog.
Unité donc, mais aussi détermination à agir ensemble. D'abord pour continuer le soutien à l'Ukraine à très court terme sur des capacités indispensables, drone, missile, capacités mais aussi lutte antidrone, financement. pour obtenir le cesser le feu.
C'est le sens même des sanctions additionnelles que vous avez prises, du 18e paquet de sanctions européens que nous allons finaliser et des sanctions que les Américains s'apprêtent à prendre qui ont une cette fonction dissuasive plutôt de conviction à l'égard de la Russie. Et puis surtout, nous avons pu annoncer la finalisation de la planification militaire que nous avions décidé il y a plusieurs semaines. Et je veux ici remercier l'amiral Radakin et le général Burcart pour le travail qu'ils ont pu faire et leur coordination de tous les homologues. 30 pays sont mobilisés et autour de ce partenariat et cette codirection franco-britannique, la planification permet de prévoir ce qui le jour où un cesser le feu sera signé permettra de tenir se cesser le feu dans la durée et de le crédibiliser en air sur mer par une régénération des forces ukrainiennes et en cas de besoin par aussi des forces de réassurance que nous avons prévu.
Un étatmajor d'opération est aussi prévu à Paris. 200 planificateurs sont déjà mobilisés. Comme vous le voyez, la question nous a été posée il y a encore quelques semaines.
Est-ce que votre coalition des volontaires est quelque chose de concret ? C'est ça n'est pas simplement quelque chose de concret. Ce sont des centaines de militaires qui sont déjà mobilisés.
C'est un état major qui est bâti. Ce sont des décisions et des planifications déjà prises. Nous sommes convenus de renforcer notre partenariat aussi contre la flotte fantôme russe et pour lutter contre le contournement des sanctions et réduire les revenus pétroliers de la Russie, ce qui est essentiel dans la période.
Au-delà de l'Ukraine, nous avons la même approche sur le proche et Moyen-Orient. Appeler à la cessation des hostilités, à un chemin de paix, mettre fin à l'enchaînement guerrier qui a succédé à l'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023. Ensemble, nous avons appelé à cesser le feu à Gaza et à la libération de tous les otages.
C'est l'urgence absolue pour mettre fin au calvaire des otages et à celui des Gazaouis. La continuation d'une guerre sans fin et sans objectif stratégique fait peser une menace grave pour la région et pour notre sécurité collective. Elle est aujourd'hui le lieu d'une déshumanisation que rien ne peut justifier.
Ensemble, nous savons la nécessité d'offrir un chemin politique et je crois à l'avenir de la solution à deux États comme base d'une architecture de sécurité régionale qui permettra à Israël de vivre en paix en sécurité avec ses voisins. Je crois à la nécessité d'unir nos voies à Paris, à Londres et partout ailleurs pour reconnaître un état de Palestine et initier cette dynamique politique qui est la seule conforme à une perspective de paix. Notre sommet a aussi permis d'acter notre convergence retrouvée 9 années après le Brexit et je soutiens pleinement les efforts du premier ministre Starmer pour restaurer la confiance, assurer le respect des accords conclus avec l'Union européenne et renforcer ce cadre par des coopérations ciblées et d'intérêt commun.
À cet égard, je me réjouis que nous ayons pu le 19 mai dernier définir une feuille de route pragmatique entre l'Union européenne et le Royaume-Uni sur l'énergie, le climat, la défense, les normes sanitaires et phyosanitaires et la mobilité des jeunes. Aujourd'hui, nous déclinons cette reconvergence, ce reset au niveau bilatéral. D'abord, dans le domaine économique, nos échanges commerciaux excèdent leur niveau d'avant Brexit.
Nous sommes le 3e et le 4e investisseur l'un chez l'autre et les 3500 entreprises françaises présentes au Royaume-Uni demeurent le deuxè employeur étranger. Plusieurs accords de coopération ont été signés entre nos universités, nos centres de recherche en intelligence artificielle sur le quantique et nous renforçons et ancrons aujourd'hui notre partenariat dans deux autres secteurs clés. Le nucléaire civil.
D'abord, EDF réalisera les deux réacteurs nucléaires repères de size et y investira à hauteur de 12,5 % du capital de la société projet. C'est bon pour la décarbonation de l'économie britannique. C'est bon pour sa sécurité énergétique, pour l'emploi et pour les compétences.
Et c'est bon pour EDF qui développe ainsi la technologie EPR comme pour le site de Swell qui bénéficiera des efforts de série et de effets d'échelle qui sont issus des réacteurs d'INCL point. Le deuxième domaine économique est celui du spatial. Le gouvernement britannique participera à l'augmentation de capital de Telat venant s'ajouter à l'augmentation que nous avons annoncé le 19 juin, ce qui porte le montant total à 1,5 milliards d'euros et permet à nos partenaires britanniques de conserver au même niveau leur part dans le capital de l'entreprise.
Nous soutenons ainsi le plan stratégique de croissance de Telat, le développement de sa constellation léo et renforçons notre partenariat européen en matière de connectivité spatiale. Dans ces deux domaines, le nucléaire civil et le spatial qui sont deux domaines d'avenir, ce sommet permet des avancées massives. Et puis dans le domaine culturel et c'est avec 300000 Français installés au Royaume-Uni et les 150000 Britanniques en France un enjeu important de notre relation.
Nous avons eu le plaisir ensemble d'annoncer hier le prêt et l'exposition au British Museum de septembre 2026 à juillet 2027 de la tapisserie de Bailleux qui est sans doute l'œuvre la plus symbolique de notre histoire partagée et dans le sens inverse du trésor de Sotenou et d'autres œuvres insignes du patrimoine britannique qui seront exposé à Camp et à Rouan. Tout sera mis en œuvre pour assurer la protection de ces trésors nationaux. J'espère même face aux tentative de déstabilisation de Larry Le Chat et le processus sera étro étroitement suivi par des experts pour veiller à la conservation des œuvres.
Nous avons enfin convenu de renforcer nos efforts ensemble pour lutter contre les trafiquants de migrants en manche et maîtriser l'immigration clandestine. Vous l'avez longuement évoqué, monsieur le premier ministre. C'est un enjeu essentiel pour nos deux pays.
Dans le cadre des accords de Sanderst, nous avons mis en place une coopération exemplaire avec des résultats conséquents, notamment la quasi extinction des tentatives ferroviaires ou en transport routier via le tunnel. Et rappelons-nous, il y a quelques années, c'était l'objet de commentaire quotidien. Nous avons réussi à justement réduire complètement ces voies.
Nous avons réussi à prévenir beaucoup mieux qu'avant les départs de Smallboats, mais les moyens humains et techniques que nous engageons en effet n'ont jamais été aussi important. Néanmoins, nous constatons depuis janvier dernier une hausse des traversées illégales avec des modalités nouvelles, celles qu'on appelle les taxibats, les passeurs prenant toujours plus de risques pour faire ses traversées et faisant courir davantage de risques à ces personnes qui fuient la misère dans leur pays. C'est en effet l'adaptation permanente face au renforcement de nos contrôles.
Nous mobilisons en effet aujourd'hui plus de 1200 forces de sécurité et d'intervention. C'est un problème des deux côtés de la Manche outre la tension que cette situation génère dans nos territoires du nord comme sur vos côtes. C'est pourquoi nous allons renforcer notre action partagée sur plusieurs fronts.
D'abord, il faut comprendre que depuis le Brexit, et je je le dis aussi avec honnêteté parce que je sais que ce n'est pas votre cas, monsieur le Premier ministre, mais beaucoup de gens dans votre pays ont expliqué que le Brexit permettrait de lutter plus efficacement contre l'immigration clandestine. Simplement, c'est depuis le Brexit que le Royaume-Uni n'a plus aucun accord migratoire avec l'Union européenne. En effet, il n'existe donc pour les candidats à la traversée ni voie d'admission légale alternative, ni dispositif de réadmission à l'issue d'une traversée.
Et la situation actuelle crée en réalité une incitiation à réaliser la traversée. C'est donc l'exact inverse de ce qu'avait proposé plutôt promis les Brexiteurs. Nous avons trouvé aujourd'hui, grâce à la proposition de nos ministres de l'intérieur et à leur travail toutes ces semaines, un accord politique de principe pour tester justement ce projet pilote qui exercera un effet très dissuasif sur le modèle des passeurs et sur les traversées.
D'une part, en ouvrant une voie d'admission légale pour des personnes ayant des liens de connexion avec le Royaume-Uni, d'autre part, en prévoyant la réadmission de ceux qui réussissent à traverser selon le principe du 1 pour un. L'accord sera signé dès que les procédures de vérification juridique seront achevées, y compris celles de la Commission européenne qui sont nécessaires s'agissant d'un enjeu lié à une frontière extérieure de l'Union européenne pour qu'il soit mise en œuvre de la manière la plus rapide. Deuxièmement, concernant la doctrine d'intervention maritime sur laquelle nous travaillons, en effet, elle vise à mieux partager le renseignement, à mieux lutter contre les filières de passeur et agir sur la globalité du dispositif maritime en intégrant étroitement les dimensions relatives à la lutte contre l'immigration clandestine et au sauvetage en mer.
Troisièmement, nous allons intensifier notre coopération conjointe vers les pays d'origine et de transit tout au long des routes migratoire dans la lutte en amont contre les réseaux de passeurs pour dissuader les départs et agir sur les retours. Nous travaillons sur le début du parcours dans les pays de départ en s'attaquant à la racine du problème et la task force britannique sur cet enjeu lancé au sommet de 2023 fonctionne à plein et nous avons eu des premiers résultats avec l'Irak et nous poursuivons avec d'autres pays. Enfin, monsieur le Premier ministre a confirmé la mobilisation totale de son gouvernement pour traiter justement les facteurs d'attraction de migrants illégaux notamment en ce qui concerne la lutte contre le travail illégal et le séjour irrégulier.
Je l'en remercie vivement et notre sommet de ce matin a permis de revenir sur toutes ces actions. Vous l'avez compris, c'est donc des décisions fortes, nouvelles en profondeur que nous prenons pour lutter contre ces réseaux et cette immigration clandestine et permettre justement d'assurer pleinement la sécurité dans nos deux pays. Voilà mesdames et messieurs ce qu'en complément de des propos de monsieur le premier ministre, je voulais ici redire.
Mais laissez-moi terminer en en exprimant toute ma gratitude à votre endroit, monsieur le Premier ministre, pour ce sommet nos décisions. Et vous l'avez dit, je crois que tout ça c'est une confiance que nous avons rebâti plusieurs années après le Brexit. C'est une confiance entre nos gouvernements, entre nos deux nations et entre nous.
Et je crois profondément aux actions que nous sommes en train de conduire. Les derniers mois d'ailleurs l'ont montré quant à la coalition des volontaires que nous avons lancé ensemble. et je crois le montreront sur tous les sujets que je viens d'évoquer.
Et au fond, par ces décisions et ce sommet, nous commençons d'illustrer, de donner un contenu à ce que sa majesté le roi a voulu et annoncé il y a quelques jours, cette entente amicale. Nous lui donnons un contenu et nous dessinons ensemble cet avenir. Je crois profondément que cette formule est la bonne.
C'est pourquoi nous avons décidé de l'adopter et ensemble d'avancer sur ce chemin de l'entente amicale main dans la main. Merci beaucoup. Manuel maintenant, nous avons plusieurs questions de la part des médias françaises et britanniques.
Je vais commencer avec Robert Paston ITV. Robert, bonjour Robert Peston ITV comme vous l'avez dit premier ministre monsieur premier ministre est-ce que un projet pilote qui va avoir très peu d'expulsion chaque semaine est-ce que vraiment cela pourra être dissoissif après tout il y en a 800 par semaine actuellement qui traversent la manche. Pas plus pour empêcher les demandes d'asile de retraverser la manche.
Après tout, vous avez reçu 700 millions et maintenant j'aimerais poser j'aimerais poser une vous deux. On vous avait dit que vous avez seulement le droit d'avoir une question. Enfin, je pense qu'on peut pas dire que vous êtes vous appartenez en fait à cette classe de dirigeants centriste.
Est-ce que vous vous avez partagé des astuces et voir comment survivre ? Tout d'abord, au niveau du projet pilote, tout d'abord, c'est quelque chose d'exceptionnel, de tout nouveau parce qu'après tout, c'est un programme, un programme qui va carrément rompre le modèle, casser le modèle et que si vous traversez un petit bateau, vous allez être encore chez vous. L'objectif c'est d' c'est d'avoir un projet pilote, de casser, d'éliminer ce modèle et puis de réduire les chiffres.
Mais alors, c'est un projet pilote, c'est tout à fait exceptionnel et il n'est pas étonnant que depuis des années, les gouvernements britanniques, les gouvernements précédents ont essayé d'obtenir un accord de ce genre et tous les gouvernements se rendaient compte que c'était quelque chose tout à fait essentiel et maintenant nous avons pu nous mettre d'accord et nous nous sommes mis d'accord parce que nous avons coopéré, collaboré par la par la diplomatie, une diplomatie très sérieuse. Et de cette façonl on a pu obtenir un résultat qui est excellent pour les deux pays et je suis ravi que nous avons pu le faire ici aujourd'hui. Merci beaucoup pour votre question.
La première chose, je l'ai dit, nous travaillons efficacement et nous avons des accords qui sont déjà solides. Je ne voudrais pas que s'installe l'idée que nous ne faisons pas notre travail ou que nous gaspillions l'argent britannique. Je veux d'ailleurs vous rappeler que lorsque vous mettez un pound, nous mettons 3 € et donc nous mettons beaucoup d'argent pour défendre la frontière qui est une frontière extérieure de l'Union européenne.
La deuxième chose, nous avons éteint des voies de passage. La voie terrestre, la voix ferroviaire est beaucoup réduit celle de ces small boats qu'on évoquait. Simplement, les passeurs s'adaptent et nous devons adapter notre réponse.
Ensuite, je le rappelais, nous devons surtout adapter la réponse au Brexit. C'est qu'on a vendu au peuple britannique un mensonge qui est que le problème c'était l'Europe. Simplement en laissant un vide juridique, le problème c'est devenu le Brexit.
Et avec votre gouvernement, nous sommes pragmatiques et nous apportons pour la première fois depuis 9 ans une réponse. Une réponse pour permettre que des gens qui ont des liens que vous voulez prendre qui sont utiles pour votre pays soient admis légalement sans prendre le moindre risque et pour aider à ce retour justement avec le principe du un pour un gens que vous ne voulez pas qui n'ont pas de retour et en faisant nous c'est toute la difficulté qu'il y a derrière ce projet pilote. C'est aussi pour ça qu'on a tout ce travail avec l'Union européenne, c'est qu'il nous faut faire fonctionner les accords de Dublin parce qu'en aucun cas la France ne va récupérer les gens que vous ne voulez pas.
On doit ensuite nous faire fonctionner les accords avec les pays de première entrée parce que la France ne peut pas devenir le réceptacle des gens à qui vous ne donnez pas l'asile. C'est normal, vous feriez comme nous. Et donc on doit nous faire refonctionner nos accords.
Pour ça qu'il faut qu'on ait la coopération des Espagnols, des Italiens, des Grecs et vous vous nous aidez à l'obtenir. Voilà. Donc je crois que c'est un bon accord.
On fait le travail, on a des résultats, on doit s'adapter, on ne laissera rien euh faire. Et je veux le redire ici aussi, ce qu'on a réussi à obtenir par exemple avec l'Irak ces derniers mois ensemble par notre taxe force commune est très important parce qu'à la fin 1/3 un/3 des clandestins, des immigrants illégaux qui sont sur l'espace de Schengen sont des gens qui veulent accéder à votre territoire. Et donc le clé de la réponse, c'est évidemment ce qu'on fait à notre frontière commune, mais c'est réussir à avoir une gestion préventive avec les pays de départ et les pays de transit et réussir à éteindre les raisons pour lesquelles ils veulent traverser et donc exactement ce que votre gouvernement est en train de faire sur les cartes d'identité, sur la lutte contre le travail illégal parce que c'est la raison pour laquelle ils ne veulent pas l'asile chez nous d'ailleurs, ils le veulent chez vous.
Voilà donc on travaille sérieusement loin de toute démagogie. Ce qui me permet de répondre à votre deuxième question. qui est que je crois profondément que notre responsabilité dans ce moment d'abord c'est de toujours en revenir au fait, à la science, à la complexité du monde et d'expliquer ce que nous faisons et d'expliquer que face à ça, on peut avoir des désaccords politiques les uns avec les autres, mais qu'il ne faut jamais céder à la tentation des politi des populistes qui généralement est un déni ou un travestissement des faits.
C'est ça qui nous distingue des autres. Et ça, je crois que c'est vraiment un cœur de doctrine qu'on ne doit pas abandonner. Ensuite, c'est la conviction que la réponse à nos problèmes qui sont de plus en plus complexes passe par la coopération, une approche européenne, une coopération.
Là où les populistes vous ont souvent vendu une réponse qui passe par le repli nationaliste. Est-ce que les problèmes budgétaires, les problèmes d'immigration clandestine, les problèmes de croissance de la Grande-Bretagne d'il y a 9 ans ont été réglés par le Brexit ? Non, ils sont en train d'être réglés par un gouvernement qui veut se réengager avec ses partenaires de confiance et avec l'Europe.
Et c'est ça la responsabilité de gouvernement comme les nôtres. Enfin, vous savez, je me suis jamais senti isolé parce que je me souviens très bien du jour où j'ai été élu. C'était quelques mois après le Brexit, quelques mois après la première élection du président Trump et dans un moment on disait "C'est fini pour tous les gens qui sont progressistes, qui ont une vision du monde complexe ou qui osent mettre le drapeau européen sur une estrade." L'élection de 2017 avait montré le contraire.
Je souhaite à beaucoup de dirigeants européens de continuer à gouverner en expliquant à leur peuple la vérité des choses, la complexité du monde et en proposant des solutions, je crois, d'avenir au fond en portant de l'espoir. Nos sociétés sinon vont complètement se replier sur elles-mêmes, ce qui n'est ni la solution à nos problèmes, ni ce qui permettra à nos jeunesses de regarder de l'avant. Donc je suis plutôt au contraire très optimiste.
Robert à propos de la 3è partie de votre question. Oui, la mission de ce gouvernement. Ma mission c'est vraiment de me réengager, d'établir notre place sur cette scène mondiale par l'intermédiaire de la coopération, par l'intermédiaire d'une diplomatie paisible.
Et cette façon-là que nous avons travaillé, c'est précisément de cette façonlà qu'on a pu obtenir cet accord aujourd'hui à propos des retour. Mais j'aimerais ajouter quelque chose à ce que Emmanuel dit parce que c'est quelque chose qui est vraiment important parce que la migration illégale c'est un problème qui est très sérieux à travers le monde à travers l'Europe. C'est un problème pour tous les pays européens.
Maintenant, cela se trouve à l'ordre du jour de presque la plupart des réunions européennes et c'est quelque chose qui n'aurait pas été le cas il y a des années, mais cela demande une réaction pragmatique sérieuse, non pas la politique, les les réponses faciles. Il est vraiment important que qu'on puisse démontrer de façon collective nous deux en tant que dirigeant de deux pays remarquable pour face à cette menace que la démocratie sociale peut trouver les solutions à ces problèmes parce que sinon là les réponses faciles sont utilisées et d'ailleurs lorsque nous avons travaillé très dur afin d'obtenir un accord de retour il y en a d'autres qui ont tout simplement pris des photos du problème et c'est là que se trouve l'aspect politique la politique pram cette façonl qu'on pourra obtenir les résultats qui seront contrô pour nos deux peuples. Il est c'est quelque chose qui est important pour le Royaume-Uni et la France mais aussi pendant cette ère que nous démontrons que la démocratie sociale a les réponses aux menaces auquell on fait face à travers l'Europe et à travers le monde.
Stéphane du Times. Merci premier ministre. Premier tout d'abord, est-ce que vous pouvez nous garantir que cet accord ne va n'aura pas de problème dans les tribus nous et va pas devenir notre Rwanda ?
Et deuxièmement, comment est-ce que à peu près les 50 personnes par semaine qu'on va renvoyer, comment est-ce que vous allez choisir ? Il y en a 800, comment est-ce que vous allez choisir 50 ? Et monsieur le président, est-ce que vous êtes vraiment engagé que afin d'assurer que ce projet pilote devienne un vrai projet et que les chiffres augmentent ?
Et aussi vous avez dit pendant votre discours que depuis janvier les chiffres ont augmenté, mais est-ce que c'est de votre faute ou la faute de l'homme qui est à côté de vous ? Et bien Stéphane tout d'abord pour répondre à la dernière partie de votre question, nous avons tous les deux ensemble la responsabilité afin d'essayer de résoudre cela. Et une des solutions, souvent on critiquait, on blâmait, il y avait cette politique de mégaphone et c'est quelque chose qui n'a jamais réussi.
C'est pour ça qu'on a jamais vraiment on y a jamais participé. C'est pour ça que le réétablissement entre le Royaume-Uni et l'Union européenne était un succès. On avait dit qu'on allait pas critiquer et blaber qui que ce soit et d'utiliser n'importequel micro pour casser du sucre sur le dos de nos partenaires.
Et c'est la même chose. C'est la responsabilité de nous deux. Je ne j'ai pas l'intention de de de critiquer ou je n'ai pas l'intention de par de travailler de la façon dont on a travaillé au paravant et cela n'a pas été un succès ni pour la France ni pour le Royaume-Uni.
Et au niveau du projet pilote même, ce projet va être opérationnel les semaines à venir. C'est bien évidemment c'est un projet pilote qui est là afin de démontrer le concept que si par exemple vous prenez un petit bateau, alors vous allez être renvoyé en France. Évidemment, étant donné que c'est un projet pilote, il est vraiment important qu'il marche, que ce projet marche et on va faire de notre mieux et si cela marche là pourra vraiment éliminer ce modèle ou casser ce modèle.
Alors c'est c'est vraiment un moment tout à fait exceptionnel. Il y a l'État gouvernement qui ont essayé de le faire mais qui ont échoué jusqu'à présent. à propos de ceux qui vont retourner, je ne vais pas vous donner les détails parce qu'après tout cela pourrait peut-être menacer l'opération même mais il est important de le voir voir que si pour ce que c'est c'est vraiment un résultat exceptionnel.
Emmanuel, je suis tout à fait d'accord. On montre personne du doigt. Il faut être efficace en travaillant ensemble.
Faut pas souligner l'impact que cette situation a sur les territoires nord de la France. C'est souvent sous-estimé dans vos débats intérieurs, mais ce n'est pas un cadeau pour caler d'un cœur que d'autres villes d'avoir tous ces illégaux. Même vous voyez ces migrants vous leur proposez l'asile en France les solutions, ben ils refusent, ils veulent traverser la Manche.
Donc on n' pas d'autre option que travailler étroitement ensemble et c'est pas une situation facile pour les Français et toutes ces villes. Je tiens à remercier tous les maires et la population de nord de la France pour leur contribution à cet effort commune. important de comprendre, c'est que c'est une coopération collaborative, un plan complet travaillant du pays d'origine accroître notre action bilatérale et la lutte contre cette situation illégale sur votre sol.
Et c'est l'efficacité de ce nouveau plan. Je suis pleinement engagé à son succès. C'est notre volonté et dans nos intérêts partagés ces projets pilote.
Je tiens à insister sur un point, c'est ça un effet dissuasif. Et au-delà des chiffres que vous avez cité, ce que nous souhaitons faire, c'est précisément d'avoir cet effet dissuasie à l'égard de tous ces passeurs et pour envoyer un message clair que nous sommes efficaces et il y a aucun intérêt pour eux de jouer avec les règles. Merci beaucoup.
Maintenant Christion président, la première question s'adresse à vous. Vous envisagez donc une réponse rapide si des deux pays en cas de menace extrême à la sécurité de l'Europe. Alors qu'entendez-vous par menace extrême et est-ce que l'Ukraine ferait partie du périmètre d'intervention si une force de réassurance est mise en place ?
Question maintenant au monsieur le premier ministre. Quelle forme pourrait prendre la coordination entre les deux pays avec quel type d'opération ? Et puis comment pourriez-vous arbitrer entre votre engagement vis-à-vis des États-Unis et votre engagement vis-à-vis de la France ?
Je vous remercie. Je vais d'abord faire le distingoot. Merci pour votre question.
Quand on parle de force de réassurance à l'égard de l'Ukraine, ça n'a rien à voir avec la doctrine que nous venons d'évoquer. Je veux pas qu'il y a d'ambiguïté. Nous avons avec l'Ukraine un plan qui est d'abord l'aide d'armes, de capacité, de soutien, de formation à court terme.
Ensuite, le jour du CC le feu, nous avons mis en place un plan et c'est tout le travail qui a été fait par nos deux chefs d'étatmajor armées qui est précisément d'organiser la coalition, les 30 pays qui sont partenaires et de voir dans les airs sur régénérer l'armée ukrainienne comment justement pouvoir tenir ce cesser le feu. Et au-delà de ça, nous avons un schéma de force de réassurance qui est de pouvoir envoyer un signalement stratégique. Ça, c'est une chose.
Totalement à côté de ça, ça n'a rien à voir. Nous avons décidé de coordonner nos doctrines nucléaires de manière totalement inédite. À ma connaissance, il n'y a pas deux pays au monde qui ont une telle intimité sur leur doctrine nucléaire désormais.
Mais je l'ai dit d'abord, ceci n'enlève rien à l'ambiquité stratégique qui va avec nos doctrines nucléaires. Pourquoi je répondrai jamais à votre question dans les termes avec lesquels vous me l'avez posé ? Parce que c'est ce qui va avec l'effet dissuasif et la crédibilité de notre doctrine nucléaire.
Ensuite, parce que nous avons décidé une coordination d'échange stratégique, de partenariat aussi opérationnel et capacitaire, mais l'un comme l'autre, nous restons pleinement souverains et indépendants dans le déclenchement et le pilotage de nos capacités nucléaires. Donc, je veux vraiment distinguer les sujets parce que je crois que sinon ça créerait une confusion qui serait nuisible à tout ce qu'on a fait. sont deux exercices totalement distincts, mais au fond, nous expliquons que on a des doctrines chacun pour ce qui nous concerne.
La doctrine française est connu, je l'ai raffirmé il y a maintenant plus de 3 ans sur ce sujet mais à côté de ça, on met en place cette coordination qui n'enlève rien à notre indépendance et ceci est totalement distinct de ce que nous faisons sur l'Ukraine. Merci beaucoup. À propos de l'accord nucléaire que nous avons tenu aujourd'hui, c'est un accord tout à fait historique, remarquable.
Et je comprends pourquoi vous ciblez la migration, l'accord de migration irrégulière. Parce que ça c'est aussi quelque chose qui est très important. Mais ce que je dirais c'est que l'accord nucléaire est aussi important et aussi historique parce que nos pays sont les deux pays nucléaires en Europe et nous avons accepté de faire un pas exceptionnel à la vis-à-vis de la façon dont on va coordonner nos capacités pour afin de soutenir l'Europe et l'OTAN.
Et c'est un moment exceptionnel pour nos deux pays, l'Europe et le monde. Et vous me poser des questions à propos des États-Unis. Je n'ai aucun doute que l'OTAN a été l'alliance militaire la plus efficace depuis toujours et depuis des décennies, nous avons pu vivre en paix.
Et c'est notre responsabilité non seulement de fêter cela, mais d'assurer en tant que dirigeant conjoint que nous progressons et que c'est quelque chose qui existera bien d'années à l'avenir. Et la façon dont on peut le faire, c'est que l'Europe fasse plus que l'Europe vraiment collectivement se défende. Évidemment en partie cela trait au financement.
Il y a eu l'accord à l'OTAN il y a 2 semaines et demi. Mais il faut coordonner coopérer. Emmanuel et moi, on en a parlé depuis longtemps maintenant comment nos deux pays peuvent vraiment démontrer le leadership nécessaire et c'est pour cela que nous avons établi cette coalition des volontaires et de cette façonlà, l'Europe pouvait voir qu'il y avait deux pays qui étaient prêts à le faire. et c'est de même à propos du nucléaire et afin de soutenir cet argument plus global de la défense à travers l'Europe.
Alors, je comprends très bien parce qu'après tout cela est un défi, un énorme défi. la migration irrégulière qui euh vraiment qui a été ciblé pendant ce sommet. Mais l'aspect nucléaire, la coordination et la coopération nucléaire est aussi vraiment importante si on réfléchit à l'histoire de la défense de l'Europe.
Ah.
Emmanuel Macron