Sénat : flexibilité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
au Sénat ce fut expéditif même si les sénateurs socialistes et communistes reprenaient la même tactique que les député en début d'après-midi par 228 voix contre 87 le texte gouvernemental était adopté reportage Daniel Brem pierre Bauman majorité absolue des suffrages exprimés 158 pour l'adoption 228 contre 87 le Sénat a adopté 3 heur ont suffit au Sénat pour terminer la guerre de tranché l'imposante majorité RPR UDF avait verrouillé le débat évitant ainsi les débordements oratoires communistes et socialiste n'en ont pas moins exprimé fortement leur désaccord il s'agit cependant d'un coup de force véritablement puisque le débat il n'y a pas eu de débat 22 articles du Code du travail se trouvent bouleversés sans qu'il y ait eu le moindre débat ni à l'Assemblée nationale ni au Sénat et c'est je crois une procédure tout à fait inouie inédite dont le gouvernement porte la responsabilité c'est une grave atteinte qui a été porté aux institutions et la démocratie en général pour leur part les sénateurs centristes ne cachent pas qu'ils auraiit préféré une tout autre procédure mais ajoute-t-il nécessité fait loi la majorité a été un peu étonné de voir le gouvernement utiliser cette procédure mais elle reconnaît que le gouvernement était contraint de l'employer à partir du moment où le président de la République avait refusé de signer l'ordonnance trop tard pour que un texte de loi puisse être adop par les deux assemblées et d'autre part le Sénat ayant depuis très longtemps discuté des problèmes d'aménagement du temps de travail tout le monde ici connaissait parfaitement et le débat et les dispositions adoptées par le gouvernement c'est pourquoi aucune voix n'a manqué au gouvernement pour adopter le texte si litigieux qui a passé tellement de temps la nuit dernière à l'Assemblée nationale au fond c'est la l'épilogue d'un bras de Fire entre le Président de la République et le gouvernement en quelque sorte je crois que le Parlement si vous me permettez cette expression a fait la loi et je crois qu'il en est bien ainsi en république tous les syndicats avaient fait part
Claude Estier