Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 13 octobre 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & internationalDéfense

Gaza, PS, démission... François Hollande est l'invité du 20h

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la libération des otages et le cessez-le-feu à Gaza constituent une victoire diplomatique pour Donald Trump ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quel regard portez-vous sur l'implication de la France dans le dossier du Proche-Orient ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les trois mots que vous voulez entendre dans le discours de politique générale de Sébastien Lecornu ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que le PS est prêt à voter la censure contre le gouvernement si les concessions ne sont pas faites ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi êtes-vous contre la dissolution de l'Assemblée nationale ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe propose la démission d'Emmanuel Macron. Partagez-vous cette position ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Fait
    « Donald Trump ne réussira pas seul. Il a besoin des pays arabes, ils étaient là, il a besoin de l'Europe, l'Europe était là. »
  • 2:10Fait
    « La France a eu des positions euh contradictoires mais qui tiennent aussi compte de la situation. »
  • 4:10Promesse
    « Il faut suspendre la réforme des retraites jusqu'à l'élection présidentielle. »
  • 4:30Promesse
    « Il faut une contribution sur les plus gros patrimoines qui peut prendre différentes modalités. »
  • 4:40Promesse
    « Il faut pas qu'il y ait le 493 pour que la discussion puisse se faire. »
  • 6:10Fait
    « Pendant 2 mois, le pays est suspendu, c'est le cas de le dire. C'est-à-dire, il est renvoyé à ce qui se passerait après les élections législatives. »
  • 8:20Fait
    « Ma conception des institutions, c'est qu'un président est élu pour le temps de son mandat. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Évidemment, on va commencer avec ces images aujourd'hui qui viennent du proche- Orient. 2 ans après le 7 octobre, 2 ans après le début de cette guerre à Gaza. C'est la fin d'un cauchemar en Israël et à Gaza a dit Donald Trump.

Est-ce que c'est une victoire diplomatique pour le président américain ? Est-ce qu'il a réussi son paris ? incontestablement, il a réussi la première étape de son plan puisqu'il y a eu euh la libération enfin des des otages, les prisonniers palestinien et puis surtout euh le cesser le feu.

Toute la question va être de savoir si c'est une opportunité pour la paix ou si c'est un coup sans lendemain. On en a connu. Il y a déjà eu deux, c'est c'est le feu qui ont hélas échoué.

Donc tout ce qui va se traduire maintenant, c'est est-ce que il va y avoir une conférence pour la paix ? Elle a commencé le sommet. aujourd'hui et que les différentes étapes vont maintenant être respecté c'estàdire le retrait de l'armée isra à condition que le Hamas soit démilitarisé, désarmé et puis ensuite qu'il y ait une autorité qui vienne pour reconstruire Gaza et faire que une négociation de paix puisse aboutir à un état palestinien.

Toutes ces étapes vont prendre du temps et Donald Trump ne réussira pas seul. Il a besoin des pays arabes, ils étaient là, il a besoin de l'Europe, l'Europe était là. Il a besoin d'une communauté international qui va ne pas laisser seul Donald Trump parce que d'une certaine façon, il ne peut pas y arriver tout seul.

Et puis enfin, il y a le gouvernement de Netaniaou. Est-ce que le gouvernement d'aniaou qui a été sous la pression de Donald Trump est prêt à aller jusqu'au bout du processus ? On verra.

Vous parlez de la France, elle était là à Charmelcher Cherch aujourd'hui en Égypte par la voix d'Emmanuel Macron. Euh, quel regard avez-vous sur ce que fait le président français dans ce dossier du Proche Orient ? Est-ce que la France a une voix ?

Est-ce qu'elle est entendue depuis 2 ans ? La France a eu des positions euh contradictoires mais qui tiennent aussi compte de la situation. Aujourd'hui, euh il était nécessaire que Emmanuel Macron soit un Charmelcheck puisque je l'ai dit, Donald Trump ne pourra pas réussir seul.

Il aura besoin des Européens. Il aura besoin aussi que la France puisse avec les pays arabes évoquer la reconstruction de Gaza. Et enfin, il aura besoin aussi de la France qui avec d'autres a reconnu l'État palestinien parce que au bout du processus et d'ailleurs Donald Trump ne l'a pas écarté, y compris à la CNET en parlant d'un état palestinien possible.

Un homme un homme politique en général ne montre pas ses émotions, mais c'est vrai que c'est très rare d'avoir des des nouvelles positives qui viennent du proche Orient depuis 2 ans. Est-ce que comment vous avez réagi en voyant ces images de la libération des otages des de la Liè de l'autre côté à Ramala ? Comment vous avez réagi vous ? comme beaucoup de Français euh n'a pas besoin d'être partiante pour comprendre ce que c'est que de d'être privé de liberté dans des conditions effroyables pour les otages et puis il en 28 qui ne sont pas revenus encore les dépouilles donc les 20 qui sont là vivant vous avez vu le bonheur des familles le soulagement de la population et ici en France nous avions travaillé milité exprimé notre soutien pour la libération des otages j'ai connu des séances ou des situations de cette ampleur et de cette émotion lorsque nous avions nous-mêmes pu permettre la libération d'otage qui était retenue au Mali ou qui était retenu en Syrie.

Ils mettent au début c'est la joie mais après ils mettent beaucoup de temps avant de retrouver leur équilibre et leur confiance dans la vie. François Hollande, la situation politique en France, l'une des plus graves crises politiques qu'on traverse demain. Sébastien Lecornu prononcera son discours de politique général devant l'Assemblée nationale.

Vous y serez à l'Assemblée nationale puisque vous êtes député désormais. Quels sont les trois mots que vous voulez entendre dans sa bouche ? Suspension, réforme, retraite ?

Oui, au-delà des mots euh il y a des gestes qu'il faut accomplir. Euh Sébastien Lecnu euh euh est dans une situation que chacun connaît comme difficile, périlleuse même. Donc euh il n'a pas de majorité, la majorité est relative et en plus une composante de sa majorité l'a quitté.

Il a un président qui veut ne pas perdre la main et qui pourtant devrait lui laisser la la bride sur le coup. Et vous, qu'est-ce que vous voulez entendre ? entre vos mains, c'est dans les mains du PS, il ne peut compter que sur une opposition qui ferait le choix de la responsabilité puisque le Rassemblement national et les filles ont décidé déjà de faire tomber le gouvernement et donc il sait parfaitement ce qui est attendu par cette opposition, en l'occurrence le Parti socialiste.

Oui, il faut suspendre la réforme des retraites jusqu'à l'élection présidentielle. Oui, il faut une contribution sur les plus gros patrimoines qui peut prendre différentes modalités. Et enfin, il faut pas qu'il y ait le 493 pour que la discussion puisse se faire.

Il a dans ses mains ou je pas encore dans sa bouche les éléments d'un compromis. C'est les trois conditions du PS pour ne pas voter la censure. C'està-dire s' s'il ne dit pas par exemple la contribution sur les haut patrimoines, vous ne vous pourriez voter la censure.

Mais il s'agit pas du gouvernement de Sébastien Lecou seulement, il s'agit de la France. La France, elle est dans une situation d'instabilité depuis déjà plusieurs mois dans un contexte international que nous venons de décrire, qui est grave, qui est lourd et on attend la France. Donc il il s'agit que chacun prenne sa responsabilité.

Le Parti socialiste, je ne suis pas là pour le représenter, mais les socialistes, ils font pas euh une une demande de concession qui les qui les toucherait particulement. Il demande que cette réforme des retraites qui a été très controversée puisse être non pas abrogé mais suspendu, gelé jusqu'en 2027. Est-ce que sur cette question-là quand même qui n'est pas difficile à régler, qui représente certes un coût de 500 millions à 1 milliard et demi, ça compte.

Mais est-ce que pour permettre qu'un gouvernement tienne euh Sébastien Lecnu est-il prêt à faire cette concession ? Marine Le Pen, elle elle dit que vous avez peur de retourner, elle dit ce sont ses mots, il ne censure pas parce qu'il crève de peur les socialistes de retourner devant les électeurs. Jordan Bardella dit "Le PS magouille dans les couloirs de Matignon pour se faire acheter par Emmanuel Macron.

N'ont-ils pas un peu raison ? Est-ce qu'il faut pas redonner la parole aux électeurs tout simplement ? vos électeurs socialistes qui peut-être se disent "Bah, vous êtes en train de sauver Emmanuel Macron." Non, nous sauvons la stabilité en France si les concessions sont faites et les conditions sont réunies.

Mais je reviens sur la question de la dissolution. Il y aurait une dissolution donc après des une censure qui ferait tomber le gouvernement de Sébastien Lecnu. Que se passe-t-il ?

Pendant 2 mois, le pays est suspendu, c'est le cas de le dire. C'est-à-dire, il est renvoyé à ce qui se passerait après les élections législatives. Donc pas de budget.

Le budget serait renvoyé à l'année prochaine avec toutes les conséquences fâcheuses pour les citoyens pour leur vie courante et pour les collectivités locales à la veille des élections municipales. Et pour quel résultat madame Le Pense qu'elle gagnerait ? Enfin le plus probable ce que disent les sondages c'est que le largement en tête probable le plus probable c'est qu'on retrouverait une assemblée assez peu différente de celle-là.

C'est-à-dire qu'on se remettrait dans 3 mois, dans 4 mois, après avoir désorganisé le pays dans une situation comparable à celle d'aujourd'hui. Voilà pourquoi je suis contre la dissolution. Je ne le suis pas parce que j'aurais peur de qui que ce soit.

Édouard Philippe, lui, il a une autre solution. Il dit qu'il faudrait qu'Emmanuel Macron démissionne pour sortir de la crise. Il veut une élection présidentielle anticipée.

Il a tort que le président de la République soit impopulaire, il est pas le premier, sans doute pas le dernier. Est-ce que pour autant euh il faut demander quand on est un ancien premier ministre d'Emmanuel Macron la démission du président de la République ? C'est pas ma conception des institutions.

Ma conception des institutions, c'est qu'un président est élu pour le temps de son mandat. S'il veut partir, il a toute la liberté de le faire. C'est arrivé dans le passé.

Mais il n'est pas question de demander à un président de la République au prétexte qu'il est impopulaire de partir. Donc ma réponse vous l'avez. C'est-à-dire que c'est une trahison politique.

Vous vous êtes ça c'est leur affaire. Mais ce que je crois moi m'intéresse quand même à la suite de la vie de mon pays. C'est que si on commence par faire démissionner ou demander la démission du président de la République aujourd'hui je sais pas ce que viendra un jour Édouard Philippe je sais pas qui sera président de la République demain.

Je l'ai été donc je peux en parler. C'est-à-dire on demandera parce que vous êtes impopulaire de partir. Non, c'est pas ma conception des institutions.

C'est pas le taux d'impopularité qui fait qu'on démissionne. C'est pas ce que la constitution de 58 prévoit.