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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 17 janvier 2024 23 minContradictoireActualité / polémiqueJustice

Face-à-Face : Marie-Hélène Thoraval

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 40 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Vous êtes la mère de droite divers droite comme on dit de Roman Surizer...

  • RelanceRéponse partielle

    Justement sur cette dernière menace de mort dont vous nous parlez, de quoi s'agit-il ?

  • OuverteRéponse directe

    Vous avez dit du premier qu'il s'était converti en prison...

  • OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez peur aujourd'hui ? Est-ce que ça a changé votre manière de dire les choses, de vivre votre quotidien ?

  • OuverteRéponse partielle

    Vous avez entendu les vœux d'Emmanuel Macron...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Fait
    « Il y a des problématiques de santé mentale. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

BFM TV face à face apuline de Malerbe il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV bonjour Marieline taval vous êtes la mère la mère de droite divers droite comme on dit de roman surizer vous nous direz d'ailleurs de quelle droite exactement il s'agit vous faites partie de ces figures qui ont émergé à la faveur de ce drame le drame de Crépol juste à côté de roman suriser figure des maires qui l'an dernier soit au moment des émeutes soit au moment de ce ce drame et de la mort de Thomas le maire de la hî rose vinchangambrin le verre de grininy Philippe rioot ont porté une voix et c'est ce que vous considérez aujourd'hui porter la voix de cette France silencieuse jusqu'où porter cette voix d'ailleurs je vous poserai la question dans un instant mais d'abord cette triste réalité qui vous poursuit 4è fois que vous êtes menacé de mort un jugement a d'ailleurs déjà été prononcé mais d'abord sur cette dernière menace de mort dont vous faites l'objet de quoi s'agit-il il s'agit d'une menace de mort donc la 4e comme vous l'avez précisé qui me laisse le choix de de ma mort soit une rafale de kalashnikov ou la décapitation voilà les termes qui étaient utilisés donc j'ai porté plainte comme je l'ai fait sur les trois précédentes fois puis je voulais saluer aussi le travail qui a été celui de la police judiciaire puisque sur deux deux des menaces les auteurs ont été interpellés et je voulais vraiment saluer le travail qui avait été fait interpellé l'un a déjà été condamné l'autre est en attente de jugement l'un a été condamné à 8 mois de prison ferme il avait déjà il était bien connu des services il avait déjà eu des condamnations il était allé en prison il s'était converti en prison il était impliqué dans des dans des alertes attentats et le second aussi était connu des des services de police et avait déjà eu trois condamnations déjà pour menace de mort et il sera lui jugé en février il est un marcéré en ce moment il est en détention provisoire et il y a eu un report de l'audience et l'audience s'opérera le 5 février prochain vous avez dit du premier qu'il s'était converti en prison si vous mentionnez ça c'est que vous considérez que ça ça dit quelque chose du profil parce que je pense que ça pouvait dire quelque chose du profil au regard des événements de de crépool et de l'agression qui qui s'est opéré de Thomas qui a été assassiné notamment par des individus qui avaient des origines maghrébines vous pensez clairement que ça c'est vous vous dites les choses comme ça aujourd'hui j'ai donné tous les détails et j'ai donné aussi qu quelles étaient les caractéristiques de la personne qui avait été interpellé et en prenant le parti en quelque sorte de la famille de Thomas qui d'ailleurs demande à ce que la mention de racisme soit considéré par par la justice qui n'est pas au moment où on se parle le cas de racisme antiblanc en prenant ce partilà vous pensez que ça a fait de vous une menace enfin une cible pardon je pense que très probablement ça ça a pu jouer not notamment dans dans la cible mais pas uniquement les condamnations qui ont donc déjà eu lieu celle-ci qui est en cours est-ce que quelqu'un a été identifié dans la toute dernière menace dont vous nous parliez j'ai porté plainte hier donc il faut laisser le temps à la police du judiciaire pardon d'intervenir il faut savoir aussi lorsque ces menaces arrivent via les réseaux sociaux c'est nettement plus compliqué pour eux mais ils y arrivve mais il y arrivent il remonte le fil comme ça a été prouvé en effet par ces deux la première et la arrestation marie-élène taval est-ce que vous avez peur aujourd'hui est-ce que ça a changé votre votre manière de dire les choses de de vivre votre quotidien est-ce que vous êtes protégé d'ailleurs euh je n'ai absolument pas peur je je l'ai dit à plusieurs reprises je ne regrette aucun de de mes propos et si c'était à refaire je referais la même chose ce que je n'avais pas supposé c'est que mes propos et un tel retentissement au niveau de la population et que je sois aussi soutenu donc c'est ce que j'ai pu constater c'est vrai que je me retrouve dans une situation à porter une parole mais ce n'était pas mon initiative de départ moi mon initiative elle était en tant que maire de dénoncer une situation que je constatais et de l'expliquer le plus clairement possible avec les mots aussi qu'il convient d'utiliser et je veux dire il faut pas il faut pas cacher la poussière sous le tapis il faut dire les choses comme elles le sont fair les choses comme elles sont ça veut dire que d'un côté vous êtes menacé de l'autre vous dites être soutenu euh ça s'est manifesté comment ce soutien il est il est politique il est de la part de la population à la fois dans la Drome ailleurs il est très largement dans dans la population ça dépasse aussi très largement le les périmètres du territoire qui est le mien il suffit de se reporter ne serait-ce que publications que je peux faire sur sur les réseaux sociaux enfin vous le voyez même au travers des publications que vous faites lorsque que je viens lorsque nous discutons ensemble euh ces propos aussi ont été salués par le monde politique j'ai David lissnard hier soir au téléphone donc David Lisnard c'est le maire de Cann et c'est le le président de la de la représentation des maires de France oui tout à fait donc nous en sommes entretenus et je sais que la protection des des élus pour lui est une est un combat qu'il mène et il sait aussi nous défendre et faire en sorte que que le droit aussi et que les les possibilités qui sont les nôtres évoluent donc ça c'est c'est vraiment à saluer et puis j'ai reçu des des encouragements de tout bord il y a même des encouragements d'ancien maire que j'ai j'ai reçu d'ancien mire communiste je voulais quand même le dire parce que finalement ils ont œuvrer sur des villes et finalement sur des situations qu'on partage et des constats partagés le constat aussi de de l'échec de la politique de la ville qui a été mené jusqu'à présentfin en est un un cruel constat le problème de la politique de de la ville la question aussi de tous les bords politiques je citais tout à l'heure le maire de grrigny Philippe qui est lui-même coluniste et qui régulièrement parle des des choses dont vous avez parlé de la question de la difficulté aussi de l'autorité vous faites partie de de celles qui ont voulu remettre la question de l'autorité au cœur de tout vous avez entendu les ver les vœux d'Emmanuel Macron il parle de l'autorité il dit il faut poursuivre le travail qu'il estime avoir déjà commencé d'autorité de service public comment vous avez réagi à ça vous qu'est-ce que vous envoyez sur le terrain euh j'en vois pas énormément de choses parce que aujourd'hui je trouve que l'autorité elle est mise à mal donc il s'agit pas de dire le président a fait ou n'a pas fait c'est-à-dire aujourd'hui ceux qui doivent exercer cette forme d'autorité ont-ils la possibilité de le faire sans être menacé je prends par exemple la situation qui est celle des enseignants est-il normal qu'un enseignant enfin se retrouve face à un parent mécontent et que on en viennent à la violence première question la seconde question sur l'autorité mais le son faire déjà les autorités comme le sont la police nationale comme les la gendarmerie pour qu'il puisse faire œuvre d'autoritéession les laisse pas faire excusez-moi mais lorsqu'il s'agit d'un refus d'obtempéré s'il faut qu'il commence à calculer avant de de se manifester sur un refus d'obtempéré de savoir s'ils sont pas trop près ou trop loin ou il s vont pas se retrouver en garde à vue à l'issu de de cette interpellation comment voulez-vous qu'ils travaillent dans des conditions qui font que l'autorité est restaurée non donc déjà faisons en sorte que les gens qui drame vous avez la mort de Naël bien sûr qui est devenu très emblématique qui est un refus notre tempéré qui a très mal tourné vous estimez que c'est c'est la faute de Naël parce qu'il ne s'est pas arrêté je ou est-ce que vous considérez que c'est la faute des des policiers comment vous voyez ces momentsl ces drames qui se jouent moi je ne vais pas aller juger de l'opportunité ou de de qualifier la situation qui s'est opérée pour pour Naël ce n'est pas mon rôle par question du refus d'tempér je vous parle du REF il il y en a des milliers par jour je veux dire c'est c'est le quotidien c'est même devenu un sport national non mais il faut arrêter ça ce n'est plus entendable donc laissons faire déjà à ceux qui sont en charge de la mise en œuvre de l'autorité sur le terrain et bien qu'il puisse le faire dans les meilleures conditions possibles et qu'ils ne soi pas inquiétés de savoir s'ils vont se retrouver en garde à vue ou pas par rapport la question de la légitime défense des des policiers pour vous il faut qu'il a une PR prption de légitime défense des policiers pour moi je pense que c'est important il faudrait une présempption aujourd'hui c'est une des positions une des propositions du RN mais vous la reprendriez à votre compte mais il y a pas de position du RN ou de je ne sais qui il y a des propositions de gens qui sont sur le terrain donc à chaque fois qu'on a une proposition s'il faut aller la cataloguer dans je ne sais quel parti on s'en sortira jamais et je vous dirais aussi que la population met sans contrefiche ce qu'on veut c'est des solutions et pour avoir ces solutions un plan d'action voilà serait quoi le plan d'action de marie-hélèine toraval alors marie-hélèine toraval n'est pas présidente de la République donc je pense que le Président de la République a fait ses vœux il a parlé de réarmement ENF moi je dis aussi que et bien on est à plus de 18 mois de de mandat donc le réarmement ENF il faut des soldat aussi lorsqu'on parle de réarmement je je trouve qu'il y a il y a un champ lexical qui qui est très proche de celui de la guerre donc pendant le covid le Président nous a dit que nous étions en guerre si nous sommes à nouveau en guerre alors à ce moment-là il faut véritablement un plan d'action et tr qu' y a un décalage entre les les mots très le mot martial de réarmement et la réalité qui suit pas pour vous moi je n'ai pas de problématique avec les mots martial ça ne me pose aucun problème ce qui me pose question je va être pour être clair aujourd'hui c'est de savoir on fait quoi parce que nous on est sur le terrain enfin nous sommes sur les terrains nous sommes des maires euh la démocratie l'autorité la mise en œuvre des politiques publiques on les porte à bout de bras enfin mais jusqu'à quand je pose la question la question de la politique publique vous avez d'ailleurs rencontré ellisabeth borne olivier verérrand est venu à la fois à crépoul et à roman surrizer après la la mort de Thomas ils vous ont promis que les choses changeraient Olivier verérrant a d'ailleurs dit que en vous rencontrant en rencontrant les les habitants il avait conscience qu'on était passé au bord du drame est-ce que vous avez eu depuis d'autres contacts avec eux est-ce que vous avez l'impression que des politiques ont été mises en place que des choses vont changer alors la première chose je n'ai pas rencontré Madame le Premier ministre je me suis juste prmise de de répondre à un ressenti lorsqu'elle a parlé de ressenti d'insécurité vous ne vous êtes pas rencontré elle n vous a jamais appelé il me semblait que ça avait été le cas non jamais je je n'ai pas eu de contact avec Madame le vous l'z apprécié je l'aurais apprécié moi je je suis toujours prête à à contribuer et et à partager aussi des situations je pense que c'est le rôle aussi d'un élu de d'un élu terrain tout ça son expression de sentiment d'insécurité qui vous avez fait réagir puisque vous avez dit il s'agit pas d' d'un sentiment mais d'une réalité d'une réalité vécue Olivier verrand Olivier verrant il est venu sur notre territoire moi j'accueille toujours au même titre que les autres élus lorsque nous accueillons un ministre donc nous avons reçu Olivier verranf je pense que le jour où il est venu il a pu constater que nous n'étions pas dans dans une situation de fait divers comme certains l'auraient souhaité et nous avons essayé de lui dire que nous étions fe un fait de société je pense que c'est vraiment cela qu'il va falloir prendre en compte vous avez parlé dès le début de cet entretien d'une forme d'opposition vous au fond ayant pris le le parti le côté de la famille de Thomas vos ceux qui vous menacent en tout cas considérant vous associant à elle et ce qui vous menacent étant associé comme je reprends vos mots vous dites converti et vous faites le rapprochement avec une une population d'origine maghrébine est-ce que véritablement pour vous aujourd'hui c'est une forme d'opposition entre deux populations entre deux morceaux de France alors euh il y a les origines mais je vais parler de la délinquence en en général donc aujourd'hui on a un niveau de délinquence que je trouve extrêmement fort qui qui se manifeste sur sur au quotidien enfin dans dans des formes qui ne sont plus plus acceptable oui j'ai dit que certains que nous étions face à des dynasties de délinquant puisque certains éta issu de parents délinquants et c'est vrai je veux dire moi je suis pas contredite sur ce sujet-là enfin quand je dis qu'il y a des problématiques de santé mentale je ne suis pas contredite sur ce sujet là non plus quand je dis qu'il y a de la consommation de drôle et que des familles vivent du deal je ne suis pas contre plus pas contredit politiquement vous êtes pas contredite au niveau national en revanche localement et notamment des reporters qui ont rencontré des habitants du quartier de la monnaie qui est vraiment le quartier dont était originaire une partie de ceux qui sont arrivé dans ce drame de de crpol eux ne sont pas d'accord avec les termes que vous employez je vrais juste qu'on les écoute on nous a caricaturé sur pas mal de choses alors que c'est loin d'être vrai le seul truc qui ressort c'est qu'on est tous des enfants de parents de droguers issus de la délinquence c'est inadmissible de dire ça sur des gens qui sont honnêtes qus ont travaill toute leur vie elle a détruit deux bâtiments de 15 étages ici elle aurait pu faire des parcs des infrastructures pour gamins avec des bans pour que leur maman les surveill et tout elle a rien fait du tout elle a fait un terrain de boule mais le gamin de 15 ans qu'est-ce qu'il s'en fout de la pétanque il faut mettre des je sais pas moi un petit city stade un truc un terrain de foot des bares àraction du sport pour qu' au moins déjà ça les occupe mais si vous vous cassez tout et vous enlevez tout vous faites plus rien derrière les gamins ils ont ils ont plus rien à faire qu'est-ce que vous leur répondez qu'est-ce que vous répondez à Fred alors déjà la la première des choses je n'ai pas détruit de tour nous avons déconstruit une tour et j'ai continué aussi et j'ai poursuivi euh notamment tout ce que nous faisions dans le cadre de la rénovation urbaine qui avait été initié par mon prédécesseur et c'est vrai que la notion de densité de population ou de concentration dans dans détour n'était pas ce qui était plus le le plus opportun pour contribuer au bienvvre donc nous avons fait exactement la même chose partout en France euh je voudrais dire aussi que lorsque nous déconstruisons un logement on ne reconstruit pas un pour un justement pour aérer ces quartiers je voudrais rappeler aussi à ce monsieur que les personnes alors je n'ai jamais stigmatisé tout un quartier j'ai toujours précisé qu'il s'agissait d'une partie parce que je peux vous assurer que majoritairement dans ce quartier vous parlez à chaque fois d'une centaine de personnes d'une centaine de personnes cette centaine de personnes a tout mis en œuvre aussi pour brûler une école brûler une crèche brûler une maison de quartier et malgré tout cela et bien on continue à accompagner accompagner sur tout ce qui est réussite scolaire sur l'aide au devoirs sur la prévention on a un petit peu plus de de H éducateurs et des des médiateurs qui sont sur le terrain un city stade il y en a un euh deuxè point des aménagements pour les enfants ils n'ont pas trouvé mieux que de les brûler donc donc on peut pas dire qu'on ne fait rien mais à un moment donné si on veut que les choses fonctionnent il faut respecter aussi ce qui est fait et puis je dis aussi que il y a un temps pour aller à l'école il y a un temps aussi pour faire ses devoirs il y a un temps pour travailler il y a un ensemble il y a un tissu associatif qui est extrêmement fourni et il y a tout à fait la possibilité de faire des pratiques sportives des pratiques des pratiques artistiques enfin je veux dire il y a une offre qui est là dans ces quartiers en particulier là on parle du quartier de la monnaie mais partout en en France vous estimez vous faisiez partie de ceux qui ont dit assez rapidement après le drame de crpol que beaucoup d'argent vous parliez tout à l'heure de la politique de la ville il y a beaucoup d'argent qui a été mis dans tous ces quartiers vous considérez que ça n'a pas été mis au bon endroit ou alors que ça a été gâché alors si alors si ça a été gâché je dis que ça ça nous n'avons pas les résultats escont donc ça veut dire que c'est pas une question d'argent c'est une question quoi d'autorité je pense qu'à un moment donné aussi il n'y aurait pas une catégorie de population qui n'aurait pas les mêmes les mêmes devoirs que que les autres quoi je vois pas pourquoi il faudrait mettre plus des éléments en terme d'animation ou de loisirs dans ce quartier que dans les autres quartiers moi je j'estime que quand je suis maire d'une ville et bien qu'un enfant soit d'un quartier de l'ouest de l'Est ou du Nord il doit avoir sa disposition les mêmes les les les mêmes enfin les mêmes possibilités et c'est le cas mais marie-élène taval je vous repose la question vous avez l'air de de parler d'une France contre une autre il y a cette famille de de Thomas qui demande à ce que le caractère raciste de la mort de Thomas soit reconnu la justice ne le reconnaît pas pour l'instant au terme d'une enquête très fouillé où ils ont recueilli tous les témoignages ils considèrent que certes oui il y a des témoignages qui disent avoir entendu certains des habitants de la monie dire on vient taper du blanc mais il y aurait eu aussi l'un des copains de Thomas qui aurait dit qu'il veut se faire du bounoule euh pourquoi faudrait-il trancher alors euh je vais revenir sur le début de de votre question qui était de dire est-ce qu'il y a une France qui est contre une autre France non pas du tout il y a seulement une frange de population en des groupes qui refusent qui sont français mais qui refusent d'en d'en adopter les principes qui refusent d'en d'en adopter les devoirs je vois pas pourquoi on devrait supporter cela quoi enfin à un moment donné soit on est français si ça vous convient ou ça vous convient pas mais si ça vous convient pas il faut surtout pas rester quoi enfin moi je j'en arrive là par que pour aller créer des zones de non droit moi je ne vois pas qui peut accepter qui peut valider et qui peut donner caution sur des zones de non droit ça n'est pas possible je veux dire l'espace public il appartient à tout le monde s'agissant de de la mention que que vous faites don vous faites la question des témoignages comment distinguer les témoignages et comment distinguer ce qui relèverait du racisme de la BAGAR de l'oosition com justement ce qui relèverait je veux dire c'est c'est au juge de l'apprécier et pour l'apprécier je dis que tout simplement le fait de le retenir permettrait de l'apprécier permettrait de le disuter et de l'objectiver tout simplement mais finalement ça a l'air d'être un un vilain gros mot de parler de racisme antiblanc ben non est-ce qu'à un moment donné de dire les choses il y un tabou ben faut arrêter avec les tabou parce queavec des tabous c'est pas comme ça qu'on construit une société je suis désolé il faut mettre les choses sur la table tout simplement qu'allez-vous faire qu'allez-vous faire de cette parole dont vous estimez désormais être aussi la dépositaire ou une forme d'expression vous disiez tout à l'heure que David lissnard le maire de Cann qui est un maire UMP enfin LR vous avez vous-même été longtemps UMP puis vous êtes passé horizon Édouard Philippe non je je ne suis pas carté je suis vous êtes aujourd'hui sans étiquette je suis sans étiquette ça veut dire que vous n'avez vous n'avez pas adhéré formellement à un parti je ne suis pas UMP et horizon je ne suis pas carté comme on l'entend enfin je je suis pas étiqueté ma horizon est-ce que vous vous sentez proche d'horizon moi je me sens proche de de tous les élus ou de tous les acteurs qui ont envie de faire avancer la société tout simplement enfin moi je vous refusez vous ne voudriez pas qu'on vous mette dans une étiquette quelle qu'elle soit benah déjà j'en ai absolument pas besoin c'est c'est la première chose moi j'ai pas besoin d'une étiquette pour exister après il y a des gens qui qui ont vraiment ce caractère militant je trouve ça formidable moi c'est pas vraiment dans ma nature donc euh je je n'ai pas je ne ressens pas ce besoin vous ne s vous ne soutiendriez pas par exemple une candidature d'Édouard Philippe mais c'est pas un sujet moi je veux dire on n'est pas en période d'élection moi je suis en train et je suis face à vous pour traiter et m'expliquer ou venir discuter d'une situation sur lequel j'ai dénoncé une situation qui finalement est partagé et correspond au vécu d'une majorité de personnesors dit pas d'élections il va y en avoir quand même il va y avoir les élections européennes on sait que notamment du côté de LR ils ont engagé des discussions avec vous ils vous ont approché quand même j'étais approché et ça vous intéresse je donnerai ma réponse mais vous n'y êtes pas fermé je donnerai la réponse à personnes qui m'ont interrogé mais ça veut dire qu'éventuellement pouvoir porter au sein d'une liste le discours tel que vous l'avez ici ça peut vous intéresser je comprends que ça puisse intéresser des gens ce qui est différent mais vous personnellement à court terme pas forcément moi je ne suis candidate à rien aujourd'hui madame je me retrouve dans une situation où j'ai dénoncé des choses j'ai dit tout haut ce que des gens pensaient tout bas et finalement euh la répercussion qui s'est opérée je ne l'avais absolument pas envisagé aujourd'hui quand me demande d'intervenir ou d'approfondir sur des sujets je le fais bien volontiers avec vraiment un esprit de construction tout simplement vous n'êtes pas fermé mais vous n'y êtes pas favorable pour l'instant en tout cas vous neavez pas cherché ah j'ai rien cherché non je peux vous l'assurer marie-élèine de Raval comment vous voyez justement les les mois qui viennent vous faites partie de ceux qui disent attention il y a des morceaux de France qui se détachent on connaît bien sûr la référence aussi de Jérôme Fourquet à cette archipélisation de la France c'estàdire une France qui serait des formes de morceaux qui cohabitent les uns avec les autres est-ce que on peut réconcilier tout le monde ou est-ce que vous êtes inquiète pour les mois qui viennent moi je me refuse de concentrer mon énergie sur de l'inquiétude je préfère me concentrer vraiment sur de la mise en œuvre sur de l'action moi j'attends beaucoup euh je veux dire on a un président de la République il y a un mandat qui a quand même commencé il y a quelques mois je dis qu'aujourd'hui il n'est plus temps de discuter aujourd'hui on on attend un plan d'action qui soit qui soit fort moi pour moi tout n'est pas perdu mais la reprise en main euh elle exige aussi euh bah peut-être d'affronter sa propre équipe d'affronter une majorité qui qui conduit une majorité relative hein qui qui n'est pas aisée à piloter ça ça j'en convient mais pour moi il faut des actions fortes qui vont peut-être en déranger certainsin mais on peut pas on ne peut pas continuer dans la demi-mesure et d'ailleurs vous disiez les élections mais il y a aussi éventuellement un remaniement si on vous proposait de rentrer en gouvernement aujourd'hui est-ce que ça vous intéresserait le sujet n'est pas sur la table actuellement mais vous dites pas non le sujet n'est pas sur la table marie-éline taval merci d'être venu faire le point ce en début d'année m divhivers droite donc on a bien compris de romans euh surizer