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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 23 octobre 2025 2 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeÉducation & rechercheSécurité

Aurore Bergé sur les propos antisémites tenus à Paris 8 : « C’est de l’apologie du terrorisme »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeÉludée

    Condamnez-vous le 7 octobre ?

  • 0:30FerméeRéponse directe

    Vous attendez des sanctions ou pas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Aurore BergéChiffre
    « 1200 personnes qui ont été assassinées par les terroristes du Hamas, 51 français »
  • 1:00Aurore BergéFait
    « Nous avons justement voté une loi sur la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je voudrais faire réagir à ce qui a été dit dans une université française. C'est euh Paris 8. Euh condamnez-vous le 7 octobre ?

Non, ça a été entendu dans une réunion dans cette université. Le 7 octobre, nous étions prêts. Nous n'avons eu aucun problème à revendiquer le 7 octobre.

Alors, ces images, ces ces mots ont tourné sur les réseaux sociaux. Des mots à la gloire du Hamas, qualifiés de mouvement de résistance, très hostile à Israël. On parle d'entité sionistes publiquement.

Tout ça a été applaudi. Ça s'est passé il y a 8 jours à l'université de Parisbit. Vous dites quoi ce matin ? que ce sont des propos qui sont inacceptables, insupportables, que c'est illégal, que c'est illégal de faire l'apologie du terrorisme parce que là, au-delà même de l'antisémitisme crasse de ces propos qui est déjà évidemment illégal, il y a en plus la question de l'apologie du terrorisme.

Parce que quand vous dites à propos du 7 octobre 2023, 7 octobre 2023, 1200 personnes qui ont été assassinées par les terroristes du Hamas, 51 français, je le rappelle, 51 français sont morts soit le jour même, soit dans les semaines qui ont suivi parce que ils ont été kidnappés par le Hamas et malheureusement ne sont pas revenus. Et bien quand vous dites "Nous étions prêts au 7 octobre, c'est une résistance légitime, ce sont des mouvements légitimes." Est-ce que vous condez ?

Non. Ça s'appelle l'apologie du terrorisme et face à ça, le gouvernement a non seulement réagi mais agi des instructions très claires qui ont été données au procureur de la République et c'est ce qu'on a fait fait. Vous attendez des sanctions.

Vous attendez des sanctions ou pas ? Des sanctions ou pas ? Évidemment.

Oui. Mais les sanctions, elles s'imposent. Elles s'imposent.

Comment on peut accepter que l'université devienne ça ? L'université c'est un lieu qui est un lieu de débat, qui a un lieu de savoir, qui a un lieu de transmission des valeurs qui sont d'abord les valeurs de la République, pas d'apologie du terrorisme, pas de diffusion de la haine du poison antisémite dans notre pays. Et on a agi dès le lendemain du 7 octobre.

J'ai agi en tant que ministre quand j'ai fait les assises de lutte contre l'antisémitisme. C'était quoi ? C'était justement pour mobiliser toute la société face au fléaux de l'antisémitisme, changer la loi comme nous l'avons fait.

Nous avons justement voté une loi sur la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur.