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Discours / meetingTV Synthèse nationale· 20 février 2026 12 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & international

2016 10 JNI SN : Carl Lang - Parti de la France

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Carl LangFait
    « il y a 10 ans en 2006, une voyante ou un voyant ou un journaliste perspicace m'avait dit à l'époque un jour vous vous retrouverez carlangue sur la tribune, la même tribune que Jean-Marie Le Pen, ça n'était pas une surprise, mais que Jean-Marie Le Pen, président fondateur du Front National, exclus du Front National. »
  • 0:45Carl LangFait
    « il se trouve que le président fondateur du Front National, président durant 40 ans du Front National, qui a forgé, former celle qui dirige aujourd'hui le mouvement et à qui elle doit tout, et bien elle se trouve que c'est elle qui a décidé de l'exclusion de son père. »
  • 1:15Carl LangFait
    « Je n'ai pas oublié le 5e commandement. Tu honoreras ton père et ta mère. »
  • 1:45Carl LangFait
    « Le mythe de la dédiabolisation. Ces gens qui entourent Marine Le Pen pensent tout à l'heure Roger le rappeler que pour accéder au pouvoir, il faut à tout prix tourner le dos à tout ce qui a été le combat du Front National de Jean-Marie Le Pen. »
  • 3:00Carl LangFait
    « il s'agit pour eux d'une guerre idéologique, n'est-ce pas ? Si on ne comprend pas que ce principe de diabolisation est mené contre le camp national par les ennemis du camp national, alors on ne comprend rien. »
  • 4:30Carl LangFait
    « Ce sont ceux peut-être qui considèrent que Robespierre, Mara et Ber sont des exemples à suivre. Ceux qui considère que la terreur révolutionnaire comme moyen de gouvernement est un exemple à suivre. »
  • 5:30Carl LangChiffre
    « les communistes de tout poil dont parlait Roger tout à l'heure qui ont été les promoteurs de la dictature du prolétariat du goulag des 100 millions de cadavres du communisme. »
  • 7:00Carl LangFait
    « L'identité française, c'est une communion naturelle, culturelle, historique, spirituelle entre le peuple français et la terre de France. »
  • 8:30Carl LangFait
    « Vous n'avez pas le droit de défendre la préférence nationale parce que on va vous inculquer de force à discrimination positive. »
  • 10:30Carl LangFait
    « Pour ceux qui sont à cette tribune, pour beaucoup d'entre vous, vous êtes des militants de la résistance nationale, de la cause du peuple français au service de la France française »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Maintenant, je vais passer la parole au président du Parti de la France, Carlangle. Mesdames et messieurs, chers camarades, merci de d'avoir organisé à nouveau cette grande journée de synthèse nationale. Je dois dire que la vie politique peut réserver quelquefois des surprises plus ou moins agréables.

Aujourd'hui, c'est une belle surprise bien agréable. Mais s'il y a 10 ans, s'il y a 10 ans en 2006, une voyante ou un voyant ou un journaliste perspicace m'avait dit à l'époque un jour vous vous retrouverez carlangue sur la tribune, la même tribune que Jean-Marie Le Pen, ça n'était pas une surprise, mais que Jean-Marie Le Pen, président fondateur du Front National, exclus du Front National. Et bien c'est pourtant ce qui est arrivé.

C'est pourtant ce qui est arrivé parce qu'il y a eu la volonté d'offrir sous une forme d'holocauste la tête de Jean-Marie Le Pen à des forces politiques qui sont des forces politiques de l'anttifrance qui sont des forces politiques qui combattent l'identité française, qui combattent la souveraineté nationale, qui combattent le peuple français. [applaudissements] L'an dernier, lorsque j'ai appris cette décision d'exfusion du président Le Pen, j'ai eu une réaction double, une réaction d'abord personnelle de père de famille et d'être humain et puis une réaction politique. La réaction personnelle a été, je dois vous le dire, une réaction de dégoût, de dégoût car cette décision portait atteinte à l'homme à qui la présidente du mouvement qui ne porte d'ailleurs plus le nom de ce mouvement, d'ailleurs pas plus que la présidente elle-même puisque nous aurons l'année prochaine une présidente, une candidate à la présidence de la République sans nom, qui n'a plus qu'un seul prénom par le reniment de son nom de famille.

Et bien, il se trouve que le président fondateur du Front National, président durant 40 ans du Front National, qui a forgé, former celle qui dirige aujourd'hui le mouvement et à qui elle doit tout, et bien elle se trouve que c'est elle qui a décidé de l'exclusion de son père. Je n'ai pas oublié le 5e commandement. Tu honoreras ton père et ta mère.

Je n'ai pas non plus oublié que de l'omo patrie, la patrie ça veut dire la terre des pères. Et donc comment pouvoir prétendre devant les Français défendre la patrie française lorsqu'on ne défend pas d'abord son propre père ? [applaudissements] Alors mesdames et messieurs, tout cela est le fruit d'un mythe d'un mythe.

Le mythe de la dédiabolisation. Le mythe de la dédiabolisation. Ces gens qui entourent Marine Le Pen pensent tout à l'heure Roger le rappeler que pour accéder au pouvoir, il faut à tout prix tourner le dos à tout ce qui a été le combat du Front National de Jean-Marie Le Pen.

Sans comprendre qu'il y a deux deux options simples. Soit en effet nos idées comme le rappelé Roger sont diaboliques. Au quel cas et bien tout ce que nous avons fait depuis 30 ou 40 ans ou 50 ans se trouve être dans le camp du mal de l'abomination alors que nous n'avons cessé de défendre les intérêts du peuple français et de la France française.

Ça n'est donc pas là que vient ça n'est donc pas de là que vient la question dite de la diabolisation. Mais il faut comprendre une chose simple, c'est que au-delà du combat politique, nous avons à supporter, à subir, à répondre à une guerre psychologique. Il s'agit de la part des ennemis de la France française, des ennemis du principe national, d'utiliser toutes les armes de la dénonciation, de la culpabilisation, de l'exclusion, de la subversion puisqu'il s'agit de couper le peuple français de ses racines, de sa mémoire, de son histoire.

C'est une lutte à mort que ces gens mènent contre la nation française et contre le peuple français. Donc bien sûr, ils vont diaboliser, rediaboliser, culpabiliser, dénoncer, isoler, manipuler les militants de la droite nationale et le peuple français parce que il s'agit pour eux d'une guerre idéologique, n'est-ce pas ? Si on ne comprend pas que ce principe de diabolisation est mené contre le camp national par les ennemis du camp national, alors on ne comprend rien.

Et nous connaissons depuis toujours les techniques de subversion révolutionnaire. Discréditer le leader, diviser le mouvement, culpabiliser les militants, ridiculiser les thèses, isolé par un cordon dit républicain le courant national du reste de la communauté. politique de notre pays.

Alors mesdames et messieurs, c'est de cela dont il s'agit. Et si on décide de s'engager sur le terrain dit de la dédiabolisation, et bien on ira mécaniquement de renimement en renement, de repentance en repentance, de reculade en reculade. Et cela ne suffira jamais assez puisque il faudra aller jusqu'à la négation même du principe national qui est le principe combattu par ces gens-là.

Et c'est ainsi que malheureusement c'est la malédiction du courant national français. Nous assistons aujourd'hui alors qu'il serait nécessaire pour la survie du peuple français que puisse se dresser un grand mouvement national puissant qui défendent les idées nationales et qui s'opposent par le débat la confrontation des idées à ceux qui sont les ennemis de la nation. Et bien aujourd'hui ceux qui parlent au nom du courant national ont décidé de tout brader, de tout renier, de tout abandonner. [applaudissements] Mesdames et messieurs, les donneurs de leçon, les donneurs de leçon, ceux qui vous montrent du doigt, ceux qui vous désignent à la vindicte médiatique, qui sont-ils ?

Et qui sont-ils pour nous donner, nous patriotes français des leçons de morale ? Au nom, paraît-il des valeurs de la République ? Qui sont-ils ?

Ce sont ceux peut-être qui considèrent que Robespierre, Mara et Ber sont des exemples à suivre. Ceux qui considère que la terreur révolutionnaire comme moyen de gouvernement est un exemple à suivre. ceux qui considèrent que euh il était légitime d'exterminer le peuple Vandéen.

Ceux qui comme le général Westerman rappelaient qu'il n'avait qu'il avait exterminé les enfants et les femmes de Vandé et qu'il n'avait aucun prisonnier à se reprocher. C'est cela. Ce sont ces gens-là qui sont les exemples des donneurs de leçons des valeurs de la République ou ce sont les internationalistes révolutionnaires du 20e siècle, les communistes de tout poil dont parlait Roger tout à l'heure qui ont été les promoteurs de la dictature du prolétariat du goulag des 100 millions de cadavres du communisme. leur compagnons de route, artistes, socio-démocrates, intellectuels, journalistes qui au nom du soutien à cette idéologie de mort et de destruction ont combattu le camp national.

Ce sont ces gens-là qui vont nous donner des sandes morales politiques ou bien sont ceux qui veulent nous imposer aujourd'hui par l'invasion migratoire et l'islamisation forcée les règles de main sociales de la chari. Ce sont ces gens-là qui vont nous donner à nous peuple français des leçons de morale. Et bien mesdames et messieurs, cela n'est pas acceptable.

Aujourd'hui, c'est un débat sur l'identité nationale ou l'identité. Bien, écoutez, pour moi, les choses sont claires. L'identité française, c'est une communion naturelle, culturelle, historique, spirituelle entre le peuple français et la terre de France.

C'est un héritage, c'est une mémoire. [applaudissements] Enfin, [applaudissements] puisque nous devons relever le défi des mots du combat de la guerre politique et idéologique, et bien vous entendrez de plus en plus parler de la nouvelle société. Maintenant, c'est la nouvelle société.

Derrière la nouvelle société, il y a les nouveaux français, il y a les nouveaux citoyens. Et les mots par eux-mêmes sont porteurs de leur discours antinational. Vous entendez de moins en moins parler du peuple français.

On ne parle plus du peuple français, on parle de la population française, on ne parle plus de la France ou de la nation, on parle de la République. On ne parle plus de l'héritage chrétien de civilisation, de l'histoire de France, mais des réformes menées par Najad Valot Belcassem. C'est cela dont il s'agit.

Vous n'avez pas le droit de défendre la préférence nationale parce que on va vous inculquer de force à discrimination positive. On ne on n' pas le droit de se dire nationaliste français parce que si vous êtes nationaliste français, vous êtes nazi. Alors que si vous êtes nationaliste allergien, vous êtes un héros.

Vous n'avez pas le droit de parler de la préférence nationale parce que si vous parlez de la préférence nationale, on vous oppose la diversité, les quotas d'immigrants et cetera et cetera. Mesdames et messieurs, et j'en termine, c'est une bataille de civilisation. C'est une bataille pour la survie de la nation française, du peuple français.

Il se trouve oui que nous avons une histoire, une identité, une mémoire. Il se trouve que certains d'entre nous, même beaucoup d'entre nous ont des ancêtres gaulois. Pourquoi devrions-nous renier le fait que nous aussi nous avons des ancêtres ?

Puisque les peuples du monde [applaudissements] ont le droit à avoir des ancêtres. Nous serons le seul peuple à ne pas avoir le droit d'avoir des ancêtres. Mesdames et messieurs, il va falloir et j'en termine nous engager si cela n'est pas déjà fait.

Pour ceux qui sont à cette tribune, pour beaucoup d'entre vous, vous êtes des militants de la résistance nationale, de la cause du peuple français au service de la France française, mais il va falloir nous engager, y compris sur le terrain électoral. Je sais que beaucoup d'entre vous considèrent les élections avec beaucoup de réserves, de recul et ils n'ont pas tort de d'observer que les D sont pipés, que si on n'est pas médiatiquement compatible ou politiquement correct, on n pas la possibilité de s'exprimer. Mais si nous venons devons mener la bataille au service du peuple, la première chose à faire est de nous tourner vers le peuple et les élections sont le moyen, l'occasion pour nous de nous tourner vers le peuple français.

C'est la raison pour laquelle le Parti de la France et je le souhaite, les organisations de la droite nationale, de la droite des valeurs de civilisation, de la droite qui a fait la France, toutes ces forces de la droite nationale française à ne pas confondre avec la droite libérale ou laou ou ou d'autres organisations mondialistes et cosmopolites dont on parlait tout à l'heure. Nous devrons nous rassembler, nous devrons nous unir, nous devrons établir un partenariat afin de pouvoir faire entendre au moins au peuple français la voix de la vraie droite nationale. Moi, je ne crois pas qu'il faille faire un chèque en blanc à des gens qui par imposture vont se faire élire par nos électeurs alors qu'ils ne défendent pas nos idées.

Je crois que le combat politique, c'est d'abord le combat des idées. Des idées au service de la France française, au service du peuple français. Soyons debout et soyons fiers. [applaudissements] Amen.