2024, année de célébrations - Emmanuel Macron - C à vous - 20/12/2023
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À la question qu'elle a été pour vous, M. Macron, la personnalité de l'année 2023 ?
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L'autre grand événement, M. le Président, qui arrive, ce sont les Jeux olympiques.
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Certains vous suggèrent même un plan B, comme Éric Ciotti.
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La France est en alerte maximale de terrorisme. Comment on peut être en alerte encore plus longue ?
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Et on aura au moins 80 médailles ?
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Vous êtes passionné de sport. Votre personnalité sportive de l'année ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« À venir en 2024, au moins trois grands événements. »
- 0:02PrésentateurPromesse
« La réouverture de Notre-Dame de Paris, au public et au culte, comme promis il y a cinq ans. »
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« Les 80 ans du débarquement en juin prochain, avec évidemment on imagine Joe Biden et pas Vladimir Poutine, »
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« qui était pourtant là il y a dix ans, mais qui ne va pas recevoir de carton cette année-là. »
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« vous nous avez répondu M. Léon Gauthier, le dernier héros français du débarquement, »
- 2:54InvitéPromesse
« Sur la Seine, elle aura lieu, quoi qu'il arrive. »
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« je veux saluer l'engagement du gouvernement, mais aussi de tous les hauts fonctionnaires, des collectivités territoriales, enfin de toutes les équipes, »
- 3:52InvitéFait
« Et comme on est professionnel, il y a évidemment des plans B, des plans C, etc. »
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« On travaille d'arrache-pied. On a décroché cette candidature, tous ensemble, en juillet 2017. »
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« Vous auriez voté l'objectif fixé par Jean-Michel Blanquer de 80 médailles. »
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« Dans les rendez-vous de 2024, on a un euro que j'espère on va gagner. »
- 7:36InvitéFait
« Zahir Emreit, s'il y avait un sportif de l'année qui a émergé, parce qu'il y aurait pu être celui de l'année d'avant ou même celui de l'année encore avant, »
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« Et dans quel état il est sorti du terrain, malgré, malheureusement, après ce quart perdu, c'est un capitaine courageux. »
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À venir en 2024, au moins trois grands événements. La réouverture de Notre-Dame de Paris, au public et au culte, comme promis il y a cinq ans. Des travaux que vous avez suivis, quitte à prendre de la hauteur. Les 80 ans du débarquement en juin prochain, avec évidemment on imagine Joe Biden et pas Vladimir Poutine, qui était pourtant là il y a dix ans, mais qui ne va pas recevoir de carton cette année-là. Et puis Légion, on y vient dans un instant.
Il a négocié une paix et changé les choses avec M. Zelensky.
Bon. À la question qu'elle a été pour vous, M. Macron, la personnalité de l'année 2023, vous nous avez répondu M. Léon Gauthier, le dernier héros français du débarquement, disparu le 3 juillet dernier. Vous lui avez d'ailleurs rendu un hommage national le 7 juillet dernier. Vous l'aviez rencontré. Il était un échange extrêmement émouvant. Il vous disait que 75 ans plus tard, il n'avait rien oublié. Et pourquoi cette personnalité de l'année ?
Parce que je pense que c'est un formidable exemple pour nos enfants et nos adultes, et plus largement une nation. C'est un jeune homme de 17 ans que vous voyez là, qui s'engage en prenant tous les risques pour rejoindre la France libre et se battre. Il y a eu d'autres destins, mais il était le dernier, et il était le dernier d'ailleurs d'une France très particulière, parce qu'il a rejoint ce commando Kieffer, il a ce béret qu'il arbore, qui sont les Français du débarquement Normandie. Parce que nous avons d'abord été libérés par un débarquement, essentiellement fait par les forces alliées. Mais il y avait cette grave de Français derrière Kieffer, il en était.
C'était un jeune homme, et il a pris tous les risques, avec quelques autres. Il a vu beaucoup de ses frères d'armes tomber, et il en parlait avec une modestie, avec l'évidence de ce qu'est l'attachement à la nation. Et c'était pour moi une leçon de vie. C'est le vrai courage, c'est-à-dire le courage modeste. Et je pense aussi que c'est un destin qui sert à édifier, à apprendre pour les jeunes. Et donc on a parlé d'éducation, on a parlé de cette société. Oui, il ne faut pas oublier ces exemples. Et surtout quand ils disparaissent, ils sont là, parce qu'on doit retremper en quelque sorte notre plume à l'encre de leur courage.
Et de leur héroïde. L'autre grand événement, M. le Président, qui arrive, ce sont les Jeux olympiques.
Il y avait un sourire incroyable et une modestie. Ça va avec ses destins.
On espère beaucoup de sourires. Le jour de la cérémonie d'ouverture, le 26 juillet, pour les Jeux olympiques. Pour l'instant, il y a un peu plus d'inquiétude peut-être que d'engouement. En tout cas sur la question de la sécurité pour cette cérémonie d'ouverture. Certains vous suggèrent même un plan B. Éric Ciotti, par exemple, des Républicains, vous suggère d'aller au Stade de France, plutôt que sur la Seine, comme c'est prévu. Vous y tenez à cette cérémonie. Sur la Seine, elle aura lieu, quoi qu'il arrive.
D'abord, nous organisons un événement où on accueillera le monde entier, les athlètes olympiques et paralympiques du monde entier, beaucoup de publics venant de toute la planète. Et la France se donnera à voir. Elle donnera à voir ses paysages, sa capitale, ses moments de sport et d'enthousiasme au monde entier. Et donc, nous préparons une cérémonie d'ouverture qui est unique et qui, j'espère, rendra les Françaises et les Français très fiers, qui va être un moment de beauté, d'art, véritablement, de célébration du sport et de nos valeurs, dont le théâtre sera en effet la Seine et la capitale.
On prépare, pied à pied, passant beaucoup de temps, je veux saluer l'engagement du gouvernement, mais aussi de tous les hauts fonctionnaires, des collectivités territoriales, enfin de toutes les équipes, avec beaucoup de professionnalisme, ce rendez-vous. Et donc, tout est fait pour que ce soit prêt, en termes de sécurité, en termes d'organisation et autres. Et comme on est professionnel, il y a évidemment des plans B, des plans C, etc. Mais est-ce qu'on doit tout de suite... C'est la différence entre s'organiser, prévoir, et puis tout de suite être dans le catastrophisme et, en quelque sorte, ne plus avoir aucune ambition, c'est de dire tout de suite on rapatrie. Non !
Et qu'est-ce qu'on passe au plan B ? Si on considère qu'il y a un niveau de risque, des équilibres qui font que le niveau d'insécurité, en tout cas de menace potentielle, serait de nature à revoir le schéma initial. Et c'est ça. Et donc, ça s'apprécie en jugement. Et c'est ce qu'on fait à chaque fois dans de tels événements. Vous les organisez en conscience, ces événements. C'est-à-dire que, si... Faisons l'hypothèse...
La France est en alerte maximale de terrorisme. Comment on peut être en alerte encore plus longue ? Si on est en alerte maximale de terrorisme.
Demain, nous aurions organisé cette célébration, nous le ferions. L'évidence. D'accord. Sur la scène. Sur la scène. Le plan B, c'est pas... Par contre, si vous avez... Il faut aussi tout prévoir. Si vous avez une montée des tensions internationales ou régionales, si vous avez une série d'attaques, malheureusement, notre pays a eu à le vivre. Imaginons que cette cérémonie avait... Vous imaginez le pire, là. Bien sûr, mais c'est ça un plan B. Oui.
Et à ce moment-là, c'est quoi ?
On est en novembre 2015. Vous êtes à 15 jours des Jeux Olympiques. Vous avez une série d'attaques terroristes. Qu'est-ce que vous faites ? Vous n'organisez pas sur la scène. Mais vous savez, le bon sens, ça aide. Donc il ne faut pas partir dans des scénarios impossibles, se dire on ne sait plus rien, organiser. Non. La France est un grand pays. On travaille d'arrache-pied. On a décroché cette candidature, tous ensemble, en juillet 2017.
Et on aura au moins 80 médailles.
On aura le maximum de médailles.
Combien, combien ?
Non, je ne prends pas. Ah ben si. Vous l'avez dit.
Si, vous auriez voté l'objectif fixé par Jean-Michel Blanquer de 80 médailles. Moi, je suis là pour les motiver.
Parfois, on me l'a reproché. Oui. J'assume totalement.
Vous n'êtes pas dans la calinothérapie.
Non, mais ce n'est pas grave. Ah bon ? C'est une injonction ou une motiver. Non, c'est un encouragement.
Un maximum de médailles.
Non, en tout cas, il faut que ce soit un grand événement sportif, olympique et paralympique. Il faut que ce soit un grand événement festif. C'est un événement qui doit rendre les Français fiers. On va voir la France et tous ces paysages. Et je le dis aussi, c'est un événement qui se fera dans les meilleurs standards de sécurité et d'accompagnement. Et donc, on prévoit tous les scénarios et on s'adaptera à tous les scénarios. Mais ça ne doit même pas nous empêcher de rêver. Et moi, j'ai bon espoir qu'on puisse rêver jusqu'au bout.
Monsieur le Président, vous avez cité Léon Gauthier comme votre personnalité de l'année. Vous êtes passionné de sport. Oui. Vous êtes passionné de football, plus particulièrement de l'Olympique de Marseille. Votre personnalité sportive de l'année. Non, il ne s'est pas de me provoquer en passant...
Bravo. Non, mais Kylian Mbappé est un très grand footballeur. Mais moi, je dirais...
C'est son anniversaire aujourd'hui. Oui, c'est son anniversaire aujourd'hui. C'est le vôtre demain. C'est le vôtre demain, c'est ça. Vous ne souhaitez pas la même chose. Dans 12 jours... Mais pourquoi ? Dans 12 jours, vous savez que vous êtes fan de foot, il est libre. Dans 12 jours, il peut signer où il veut, gratuitement. Est-ce que vous allez faire...
Non, mais je ne suis pas son agent.
Non, mais est-ce que vous allez échanger avec lui ou vous allez espérer qu'il parte pour que l'Olympique de Marseille puisse gagner le match ?
D'abord, j'y souhaite un très bon anniversaire. Ensuite, c'est un immense sportif. Il a pris le capitana, porte manifestement cette équipe. Et dans les rendez-vous de 2024, on a un euro que j'espère on va gagner. Après, il est aussi, je dirais, au cœur d'une équipe où il y aura des jeunes talents. Zahir Emreit, s'il y avait un sportif de l'année qui a émergé, parce qu'il y aurait pu être celui de l'année d'avant ou même celui de l'année encore avant, c'est son jeune collègue qui est rentré quand même à 17 ans, sous les couleurs de l'équipe de France, qui va, j'espère, jouer à l'euro et va nous faire des merveilles. Lui, c'est une promesse et une prouesse.
Et puis il y a Antoine Dupont, qui est quand même aussi sans doute un des joueurs de l'année, parce que c'est un peu capitaine courage. Moi, j'ai vu sa blessure, j'ai vu dans quel état il était avant d'entrer.
Vous l'avez vu avant d'être paier ?
Et dans quel état il est sorti du terrain, malgré, malheureusement, après ce quart perdu, c'est un capitaine courageux. Et il porte aussi des valeurs qui nous rendent fiers de cohésion, d'humilité, etc. Oui, il sera au JO. Exactement, vous avez raison de dire qu'il a fait ce choix courageux d'aller aussi au rugby à 7 et d'aller au JO.