Crise agricole, mariage avec un OQTF, contrôle des petits colis - Les Vraies Voix du 17/12
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les vraies voix sud radio 18h20 Cécile Dominibus Philippe David [musique] On sent que les fêtes arrivent on sent que le le ton est un petit peu plus léger ça va Philippe David ça va très bien vous Cécile on a une apparition un sapin de Noël qui marchait bah oui pour tout vous dire quand même que il y a un événement à Sud Radio ce soir puisque nous allons fêter un peu en avance Noël avec des cadeaux et on est ravi en tout cas de ce de ce moment de cohésion avec toute l'équipe de Sud Radio. Donc enfin bref, voilà autour de cette table Philippe Bilger qui est avec nous. Bonsoir Philippe Bilger.
Bonsoir ma chère Cécile. Ne croyez pas que j'abandonne les vraies voix. Je cherche ma 5è recharge de téléphone perdu.
D'accord. OK. C'est fondamental pour les judic.
Il faudrait une dépêche à FP pour ça. Qu'est-ce qui se passe dans cette émission ? Benoît Perin qui a la tête sur les épaules.
Lui au moins directeur de [rires] contribuable associé. Bonsoir, bienvenue. Bonsoir C et je suis ravi de participer à à au buffet offert par Sud Radio auquel je n'ai pas encore été convié.
Donc je suis ravi de la radio. Ouis, c'est offert, on sait pas encore hein. C'est ça décide, on les décide.
Exactement. [rires] Ça dépend. Et bien au sommaire de cette émission en tout cas, on va revenir sur l'appel de la coordination rurale qui bloque aujourd'hui dans les deux sens la 61.
Une centaine d'agriculteurs aussi s s'est rassemblé ce mercredi devant le siège du Parlement européen à Strasbourg pour dénoncer l'abattage des troupeaux de de Beauauvin et bien sûr s'opposer au traité de libre échange entre l'Union européenne et le Mercosur Philippe et on vous pose cette question peut-on arrêter la crolère agricole ? Vous dites non, désormais à 83 % voulez réagir le 0826 300 300 et moi je le dis vu l'extension territoriale du mouvement et la colère qui grande depuis des mois et des mois, ça me semble très difficile d'arrêter la colère paysane. Et puis en parlant de colère pour éviter de célébrer le mariage d'un homme sousf, Olivier Bourgeot qui est le maire de Chessie et ses adjoints ont préféré démissionner de leur fonction.
Et on vous pose cette question : faut-il interdire les mariages aux personnes sous OQTF ? Et bien vous dites oui à 99 % vous voulez réagir encore et toujours le 0826 300 300. Alors oui, bien évidemment ce maire et ses adjun ont raison.
Malheureusement il y a des maires qui ont fait la même chose et qui se retrouvent au tribunal. Alors la première chose c'est d'appliquer les OQTF. C'est pas une invitation à quitter le territoire français mais une obligation de le quitter.
Allez soyez les bienvenus et on aura le maire d'ailleurs. On vous attend jusqu'à 19h30. On est là.
Il y a 150 200 tracteurs qui arrivent. Là ça va bouger. On ne partira pas tant qu'on a'ura pas une réponse forte de l'État.
J'appelle à tous les artisans à soutenir nos agriculteurs parce que [musique] finalement les difficultés même si ne sont pas les mêmes, on se rejoint dans des problématiques qui sont énormes. Aujourd'hui c'est ici mais pour moi la prochaine étape c'est Paris. Faut les faire trembler en on veut moins de contrainte, on veut moins d'emmerde.
On veut qu'on nous laisse travailler c'est plus possible. Et la troisème étape si Paris ça bouge pas c'est l'Europa c'est Bruxelles [musique] les vraies voix sud radio et ça sonne déjà au 0826 300 300 et Pierre de Montèche est avec nous. Bonsoir Pierre, merci d'être avec nous sur Sud Radio.
Vous vouliez témoigner sur bien entendu les agriculteurs. Bonsoir Pierre. Oui oui, c'est Bonsoir à tous.
Et ben de toute façon le mouvement ne s'arrêtera pas. Hm. Ilarrêtera pas tant que l'État ne va pas prendre des des positions fermes pour euh vacciner tout le cheptel français.
C'est pas que dans le sud, c'est dans le centre et dans le nord partout. Et en plus euh et le mercur, alors là, c'est euh c'est un scandale. H même c'est un scandale.
Pierre, vous vous êtes contre vous êtes contre l'abattage ? Ah ben oui, bien sûr. Moi, j'ai de la famille dans le Volvestre et croyez-moi euh ils sont pas prêts de reculer, hein.
Hm. Alors, je rappelle pour les Volvestre, c'est une très jolie plaine entre Toulouse et le communin. C'est à 40 50 km au sud de Toulouse.
C'est ça. Philippe Bilg. [rires] Ma chère Cécile, au fil des jours, je je m'informe un petit peu sur la la crise et la fronte des agriculteurs.
Bien sûr, sur le plan du cœur, je comprends totalement tout ce qu'ils subissent et tout ce qu'ils éprouvent. Mais j'ai cru comprendre tout de même que sur le plan de la raison, les enjeux sont plus difficiles que ça et que notamment euh les vétérinaires considèrent qu'il n'y a pas d'autre moyen que d'abattre les bêtes pour éviter quelque chose qui se dégraderait. Ensuite le Mercur, on n'est pas du tout sûr que la France va adopter une position hostile, même si Emmanuel Macron a dit euh on ne permettra pas un rapport de force.
Il l'a dit hein. Donc les et ceci étant dit, je suis persuadé que la maladresse du gouvernement qui a commencé à dialoguer trop tard va faire que vous avez raison Philippe, ça va durer. Pierre avant faisons répondre Pierre.
Pierre, on vous écoute. Oui. Euh parce que en fait, ils n'ont qu'à mettre les troupeaux en quarantaine quand il euh quand il suputent euh une bête malade.
Ils les mettent en quarantaine et puis point bar et ensuite ils vaccinent au lieu de d'abattre. Non. Euh alors peut-être que d'abattre une bête parce qu'elle est vraiment contaminée mais les autres c'est pas la peine.
H on va faire on va faire réagir Benoît Perin. Alors ce qu'il faut peut-être je vais faire un pas de côté parce qu'entend je suis pas vétérinaire. Je c'est pas les bonnes les bonnes stratégies.
En revanche, ce qu'il faut peut-être rappeler, c'est la toile de fond. La toile de fond, c'est que nos agriculteurs ont euh des coûts de d'exploitation qui sont de plus en plus importants. C'estàd très concrètement, vous avez l'énergie qui a augmenté, vous avez le matériel qui a augmenté, vous avez évidemment des charges importantes et en face vous avez des revenus qui stagnent voire même qui baissent depuis des années.
Donc appauvrissement, surendettement. Exactement. Donc je veux dire situation financière extrêmement préoccupante.
Deuxème problème évidemment la concurrence déloyale et là on va en reparler avec effectivement le mercur avec des produits qui arrive de de partout dans le monde avec des des obligations qui sont évidemment pas les mêmes que celles qu'on impose à nos agriculteurs. Les alléas climatiques faut en parler parce qu'effectivement on voit des problèmes de sécheresse dans certains départements et donc du coup ça rend les l'exploitation de plus en plus difficile. Et puis évidemment la suradministration, symbole de la France où vous avez de plus en plus d'agriculteurs qui vous expliquent qui passent presque plus de temps derrière leur ordinateur à remplir des fichiers Excel qu'à être sur le acteur avec des agriculteurs qui expliquent notamment des exploitants que il passent quasiment 3 jours par semaine à remplir les papiers.
Ça c'est quelque chose de dingue. Pierre vous confirmez. Pierre vous confirmez.
Ah ben oui mais oui c'est c'est sûr ils sont là en fait eux ils veulent s'occuper des des troupeaux. Ils veulent pas s'occuper de de tout ce qui est administratif. qu'il y en ait un peu, c'est normal qu'il y ait un peu d'administratif mais tout ce qu'ils ont à faire c'est pas possible.
Ouais. Et après ça ça demande de prendre des employés ou ou un conjoint pour s'en occuper [rires] qui ne qui ne peuvent pas payer parce qu'ils n'ont pas assez de revenus par les par les animaux et par la ferme. Ouais.
Non mais c'est ce qu'il y a de complètement fou, c'est que en fait la DNC a fait ressortir tous les problèmes qui été soulevés par les agriculteurs il y a pile 2 ans à un mois après parce que le début du mouvement de 2024 c'était le 7 le 16 janvier pardon 2024 on dès le 17 décembre 2025 à un mois près, on peut dire il y a 2 ans. D'accord. Et aucun des problèmes pour lesquels les agriculteurs étaient descendus dans les rues et avaient fait des barrages et pour lesquels on avait même vu Gabriel Atal s'asseoir sur une botte de paille, aucun des problèmes n'a été solutionné.
Donc il faut enfin se poser les bonnes questions. Est-ce qu'on a des politiques qui sont là pour parler ou pour agir ? Ça c'est la vraie question.
C le cirque. C'était le cirque. Ouais.
Bougez pas Pierre. Écoutez, c'était ce matin chez Valérie Expert. Écoutez, je vais vous dire quelque chose de très simple et je connais l'histoire de ce pays.
Je pense que aujourd'hui on a coupé la tête de Louis X. pour des raisons beaucoup plus légères que ce que font nos dirigeants actuels. Très sincèrement, aujourd'hui, [rires] ce qui se passe, c'est très grave.
On accepte de détruire l'agriculture. Il n'y a pas de pays sans paysan. Valérie, écoutez quand même la réponse, elle est dans la question.
Il n'y a pas de pays sans paysan. Le jour où il n'y a plus de paysan, il n'y a plus de France. D'accord.
Philippe Bigger quand vous entendez ça. Non mais c'est vrai en même temps, je ne voudrais pas, ma chère Cécile euh sanctifier les agriculteurs et les éleveurs. Ils connaissent des crises très profondes, mais il faut savoir apprécier au-delà du cœur la rationalité.
Je pense qu'il y a évidemment des politiques qui doivent être mises en œuvre qui tiennent compte de la cause des agriculteurs mais qui tiennent compte aussi des réalités nationales et internationales. Oui. Sauf que Benoît Perin, vous êtes d'accord de dire que depuis 2023 c'est une catastrophe qu'on leur promet des choses.
Ils ont eu un petit peu de voilà de de modification et de changement mais que finalement on en est toujours au même point. Oui, il y a des professions qui bossent et d'autres qui bossent un peu moins. C'est sûr que les agriculteurs, ils ont pas le temps justement de communiquer.
Ils ont fait ils ont fait les 35 au bout de 2 jours ou jours et il y a quelque chose qui je crois est assez symptomatique, c'est la notre balance commerciale. Si on regarde les choses d'un point de vue macro, en fait il y a quelques années, on était encore excédentaire 4 milliards, 6 milliards, 8 milliards derniers. Et là en 2025 pour la première fois depuis 50 ans, on va avoir une balance commerciale sur nos produits agricoles qui va être négative.
C'est-à-dire qu'en fait, on va importer davantage de produits qu'on va en vendre. Donc autrement dit, on est en train de prendre le chemin qu'on a pris sur l'industrie, sur l'électronique, sur le textile, autrement dit avant des filières qui étaient très performantes. Et là, malheureusement et le le comment dire le le parallèle avec l'industrie peut-être fait presque pour les mêmes raisons, on se retrouve avec une filière qui s'effondre alors même que les Français le savent pas.
C'està-dire que vous vous allez dans la rue, vous demandez aux Français est-ce qu'on a une agriculture solide, est-ce qu'on vont est-ce qu'on vend partout dans le monde ? tout le monde vous dira oui. Et là, je pense qu'il y en a beaucoup qui vont tomber une en apprenant que maintenant notre notre industrie agricole effectivement est déficit.
Vous êtes agriculteur, venez témoigner au 0826 300. Pierre, vous restez avec nous, on revient dans dans un instant. Philippe Bilger, il y a des gens qui appellent à l'antenne, ils sont pas du tout d'accord avec toi.
Ah ben très bien. Vous serez en direct avec nous. Ne bougez pas, on est dans un instant.
Pierre, ne bougez pas. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons les [musique] vraies voix. Sud Radio 18h20 Cécile Doménibus Philippe David [musique] les agriculteurs c'est un sujet qui peut diviser malheureusement aujourd'hui on revient justement sur ces informations que à l'appel de la coordination rurale de bloquer dans les deux sens la 61 par exemple aussi et puis le siège du Parlement européen à Strasbourg où se sont rassemblés une centaine d'agriculteurs pour dénoncer d'une part l'abattage des troupeaux de de Beauvin et puis aussi se traiter de libre échange entre l'Union européenne et le mercur ce numéro de téléphone 0800 126 300.
On est toujours avec Pierre. Pierre, vouliez répondre euh à ce que dis ce que disaient nos nos vraies voix tout à l'heure ? Ben euh tout, on a vu du cinéma il y a 2 ans ou 3 quand le ministre s'est assis sur le malin de paille, hein.
Alors, il a promis, il a promis mais rien ne s'est passé. Mais et pour le mercoû, ce sera pareil. Ils font du blabla.
Et ben vous verrez que l'accord et ben Macron se se se couchera. Bon, il y a l'Italie qui veut qui veut elle aussi bloquer euh participer à ce que dit Macrobé. Ouais.
Verle elle a reçu des des pressions dans le robot. Bon, restez avec nous. Bon, on reste avec nous.
Géraldine, Géraldine est avec nous. Bonsoir Géraldine. Oui, bonsoir.
Bonsoir. Vous nous appelez de Montomband. Bienvenue sur Sud Radio.
Vouz réagir ? Oui. Alors, je voulais réagir parce que je suis nous sommes éleveurs et nous sommes aussi négociants en bestiaux.
Oui. Et donc, nous sommes doublement impactés par cette crise et aujourd'hui pour certains, euh il est facile d'avoir un avis tranché par rapport à l'abattage et par rapport à la vaccination. Hm.
Mais pour d'autres, c'est plus compliqué parce que on apprend tous les jours des choses nouvelles avec les scientifiques, avec les vétérinaire. Et donc aujourd'hui, on a appris par exemple que la maladie, elle ne se contamine pas que par des mouches, des stomaxes, mais aussi par la bave et par le sperme. Donc l'abattage bien sûr, il est compliqué mais peut-être qu'il est nécessaire quand il y a un foyer.
Mais il est difficile d'avoir cet arrêté, cet avis arrêté quoi. Non, mais ce qui est fou et euh ce que ce que vient de dire Géraldine, c'est que euh on apprend au fur et à mesure des choses sur cette maladie. C'est-à-dire qu'à un moment donné, il faudrait un cahier des charges en disant voilà les enfin pardon, je suis pas médecin ni vétérinaire ni quoi que ce soit mais ce serait dingue de de enfin c'est dingue de se rendre compte que les agriculteurs ne n'ont pas euh de enfin en tout cas un état des lieux et un protocole pour les les maladies.
C'est fou. On a l'impression qu'on a pas tous les tous les tenants et les aboutissants. Ouais.
Et encore aujourd'hui, on nous demande à nous qui sommes en zone indemne pour le moment hein en ternégaron, on nous demande euh de réfléchir euh si on veut passer en zone vaccinale. Alors la zone vaccinale, il faut savoir que bien sûr ça protège h mais économiquement pour plusieurs mois ça pr d'une activité économique. Donc aujourd'hui, est-ce que les éleveurs, est-ce que les négociants peuvent se priver d'une activité économique ?
Parce qu'il y a des accords bilatéraux qui ne sont pas discutés avec les pays. D'accord. Vous vous nous confirmez Géraldin que j'ai deux sourcons de cloches que une fois qu'un qu'un bestio est vacciné, il ne peut plus être exporté.
C'est bien ça. C'est-à-dire qu'aujourd'hui les seuls accords bilatéraux qui sont négociés, c'est avec l'Italie et avec la Suisse. Pour les autres pays, il n'y a rien de négocié.
Donc quand on va avoir nos animaux vaccinés qui vont devoir sortir, qu'est-ce que on va pouvoir en faire ? Ouais. vaste programme.
La maladie, on sait a été, c'est répandu aussi à l'étranger. Comment ils ont traité ça à l'étranger ? C'est-à-dire qu'est-ce qu'il y a d'autres manières en fait de traiter le problème que la manière utilisée par le gouvernement français ?
Ben en Espagne, je sais qu'il y a des abattages puisque c'est les plus proches de nous. Mais après, franchement, je je sais pas trop comment ça a été traité. Mais aujourd'hui, franchement, c'est qu'on nous demande d'être acteur et d'être de prendre partie par exemple là pour la vaccination, mais on ne sait pas quoi faire.
On ne sait pas. Restez avec nous, Géraldine, il y a des messages sur notre compte X avec François Libourneau. Qu'est-ce que disent nos nos tél auditeurs pardon ?
Je dire nos internautes sont dans le sens de nos auditeurs. C'est Paysan 47 qui nous laisse un message intéressant qui nous dit "Jeunevar a toujours un train de retard. Envoyer les blindés de la gendarmerie pour abattre des beauvins, c'est la goutte d'eau qui a mobilisé les campagnes.
Honte à Macron qui transforme l'or en excrément. Voilà ce qui est dit sur nos réseaux. Voilà.
En tout cas, Philippe Bil, vous pouvez réagurman et la répression. Je suis tout à fait d'accord avec ce qu'a dit paysan 47 et ce que j'aime beaucoup dans les interventions de Géraldine, c'est le fait que elle dit en effet que ils n'ont pas la science infuse, qu'il est difficile d'être péremptoire sur ces sujets, qu'elle aurait voulu avoir un avis scientifique. Et j'ose dire que par exemple les vétérinaires le donnent cet avis mais on ne les accepte pas et ils sont insultés.
Alors, c'est aussi un problème. Bah oui, mais enfin, on est sûr de rien puisque les choses évoluent. Vous voyez bien que ça évolue et que ma chère Cécile euh j'ai oui mon ché j'ai tout de même une plus grande confiance dans la vie des vétérinaires qui sont unanimes que sur des gens des citoyens tout à fait estimables mais qui ne connaissent pas la matière.
H après il y a le fond, c'est difficile de trancher mais en revanche la forme c'est vrai que c'est une catastrophe de communication. Enfin, je veux dire, on a tous vu ces images de ces pauvres agriculteurs en phase de blindés, en phase de militaires qui effectivement les empêchaient et même voire même effectivement d'hélicoptère en terme de communication. C'est une catastrophe cette histoire.
Non mais non, non mais je voulais poser une question à Géraldine vous parce qu'on parle de la DNC mais le Mercosur vous qui êtes négociante en Bovin et c'est le premier produit qui arriverait du Mercosur, vos éleveurs avec qui vous travaillez, ils sont vraiment remontés comme des coucous suisses comme on dit. Mais c'est-à-dire que on a l'impression de ne pas lutter à Armédala. On a des charges, on a des obligations des des du sanitaire qui n'est pas le même que dans ces pays-là.
Et donc je vois pas comment on peut rivaliser. C'est impossible aujourd'hui. C'est impossible.
Et il y a une inquiétude réelle. Ah bien bien sûr, il y a une inquiétude réelle. Déjà en France, il y a une très grande décapitalisation du cheptel.
Beaucoup d'éleveurs ont arrêté pour x raison hein parce que bien sûr il y a trop de normes parce que c'est contraignant parce qu'on travaille avec du visant du vivant donc on voit bien les épisodis chaque fois ben ça ça crème donc ça certains arrêtent et après on a aussi ce problème même en Europe on a on on n' pas les mêmes charge par rapport au travail par rapport aux taxes par rapport à plein de choses donc on ne peut pas lutter à Armégala c'est impossible c'est vrai en tout cas merci de votre témoignage Géraldin Euh et merci en tout cas au aux appels. Il y avait d'autres appels mais on peut pas tous les prendre au 0826 300 300. De toute façon, j'imagine qu'on reparlera bien entendu de de ce sujet pendant un certain temps.
Allez tout de suite. Et si vous étiez ministre les vraies voix sud [musique] radio. Si j'étais ministre, qu'est-ce que je vais devenir ?
Je suis ministre, je ne sais rien faire. Et si vous étiez ministre du bien manger ? Voilà.
Euh c'est un très beau ministère. Il y en a qu'un qui devrait être [rires] ministre. Ouis.
Ouis. Non, j'ai pas dit mini. C'est du trop manger.
Je pense Philippe David la poubelle de table. [rires] Pardon monsieur le ministre, bienvenue sur Sud Radio. Ministre en tout cas de se bien manger.
Quelle serait pour vous la première proposition que vous pourriez faire mon cher Frédéric de Carcassonne ? Oui, bonsoir. Bonsoir à tous.
Euh, écoutez, si j'étais ministre du bien manger, j'obligerai la traçabilité, vous l'êtes allez-y. J'ai pour 5 minutes au moins la traçabilité des produits. Tous les produits qui sont euh importés ou produits en France, il faut une traçabilité et la liste des pesticides qui sont été employés.
La clarté, c'est ce qu'il y a de mieux, c'est le préventif. Malheureusement en France, nous avons des grosses industries agroalimentaires qui qui font assez de pression auprès des gouvernements. Donc première, ce serait traçabilité des produits.
Secondement, je ferai à l'éducation nationale qui est des cours de nutrition euh dès que les enfants puissent lire et puis comprendre cours de nutrition et pourquoi pas cours de cuisine puisque de les mamans ou les papas n'ont plus le temps de de cuisiner. Troisème chose aussi pour les restaurants, il y a de plus en plus de restauration rapide ou de kebab ou de tacos à l'AL qui se montre et ils n'ont aucun certificat professionnel. Donc l'obligation de faire une formation et ensuite euh sanctionné par un examen qu'on a ou n'a pas pour oui un restaurant.
Allez, on va faire réagir si vous permettez monsieur le ministre. Pardon monsieur le ministre sur la les cours de nutrition, je suis totalement d'accord avec vous. Puis-je vous poser une question ?
Est-ce que vous n'avez pas l'impression mais vous serez nécessaire tout de même que on a déjà fait beaucoup d'efforts sur le plan de la traçabilité ? Non, pas assez. C'est vous savez c'est c'est un peu souspoudré tout ça.
C'est c'est de la communication. Quand on ne sait pas le produit qu'on mange dans son assiette, c'est c'est le plus important. Si le poireau, il vient de du Pérou ou si la tomate vient d'Ukraine ou si les citrons viennent du Maroc et que c'est pour [rires] ces pays-là utilisent des produits qui sont interdits par les producteurs français déjà c'est un déséquilibre, c'est une par rapport à nos agriculteurs mais je peux même dire cruel c'est quand même cruel par rapport au consommateur ne pas savoir comment le produit qui a poussé de la terre quels sont les pesticides qui ont été utilisés au Maroc par exemple cher de Bigère il a norme en fait on importe des des tonnes de tomates de citron d'orange du Maroc il y a aucune norm ce qu' veulent et monsieur Macron on parle du mercure mais le Maroc c'est beaucoup pire 30 secondes monsieur le ministre merci beaucoup malheureusement le le temps fil merci en tout cas d'avoir accepté de d'endosser ce rôle du ministre de bien manger ça vous va très bien moi je postule pour être son secrétaire d'état voilà j'aurais faire les tests ah enfin Philippe David [rires] s'en Au revoir Philippe David. [rires] Là, vous pourrez m'appeler Culbuto pour de vrai.
Non non non, je vais vous traiter correctement. Vous serez secrétaire d'état. [rires] Vous prenez du galon.
Allez, vous restez avec nous dans un instant. Le tour de table de l'actu des vraies voix. Philippe David.
Et bien, je vais parler de Beau piraté. Philippe Bilger, de Nathalie Arta, Benoît Perin, pardon. Ralbol de ces jeunes qui se plaignent à longueur de temps sur les réseaux sociaux.
Ah ben on en parle dans un instant. Soyez les bienvenus. Merci en tout cas à nos auditeurs de nous appeler.
Continuez au 0826 3003 300. C'est qui vous attend. On est ensemble jusqu'à 19h30.
Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Sud Radio, parlons les vraies voix Sud Radio 18h20h, Cécile Doménibus, Philippe David. [musique] Et c'est un plaisir d'être avec vous tous les jours de 17h à à 20h avec Philippe David et autour de cette table bien entendu Benoît Perin. Bonsoir Benoît Perin.
Merci en tout cas d'être là. Merci Philippe Bilger d'être là aussi. C'est toujours un plaisir et bien entendu tout de suite le tour de table de l'actu des vrais voix.
Je crois que toi et moi on a un peu le même problème. Mais non c'està-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublie que tu as aucune chance fonce.
Oui mais comment dire sans tomber dans une forme de réalisme insupportable ? Il a rien compris. On sait jamais sur un malentendu ça peut marcher.
Le tour de l'actualité. [rires] J'adore ce truc, ça nous ressemble tellement en plus. Et on va démarrer par vous Philippe Bilger sur Nathalie Arta et je vais vous lire le tweet de Nathalie Harta qui parle de l'horrible attentat antisémite de Sydney qui montre qu'aucun endroit n'échappe à la barbarie.
Les assassins de Sydney ont le même mépris de la vie des peuples que les Trump, les Netaniaou ou Macron. Alors en effet, la pulsion révolutionnaire lorsqu'elle tombe dans le délire et l'outrance et je dirais même la bêtise et pourtant Nathalie Artau n'est pas bête du tout et bien tombe dépasse l'entendement. Comment peut-on comparer la tragédie collective islamiste antisémite de Sydney avec la politique de Trump, d'Emmanuel Macron ou du 3e personnage que Nethanahou vous avez cité aussi discutable qu'elle puisse être.
Il faut comprendre que cet extrémisme révolutionnaire perd tout crédit lorsqu'il fait des comparaisons aussi délirante qui relève d'une forme d'abjection. Ah ben là, je suis entièrement d'accord. C'est même David Lissenard qui a répondu en posant la question schématiquement penser que cette femme est professeur et enseigne à nos enfants ça pose question.
Non, oser mettre Macron euh Trump et Netaniaahu sur le même plan que des gens qui tuent de sang frroid euh des des des personnes qui sont en train de faire une fête religieuse sur une plage. Mais c'est le somum de de l'abon. Absolument.
C'est outrancier. Ah ben c'estoutrancier. Oui, c'est totalement outrancié.
Alors, je sais pas si elle aura si quelqu'un va ou portera plain de contre elle, mais je pense que ça c'est c'est tellement dégoûtant que je n'ai pas les mots. C'est l'amalgame débile. Voilà, il y a pas d'autres termes.
C'est alors là vraiment pour le coup, on passent à dire pas d'amalgame mais eux ils en font quand même très souvent et des des plus possible d'ailleurs puisque vous avez la parole monopérin, vous en avez assez de ces jeunes qui se plaignent sur les réseaux sociaux de ne pas trouver de travail et qui dénoncent pourtant le capitalisme. Alors oui, je vais pas me faire forcément des amis mais c'est vrai que ça m'agace un peu. C'est quand même un sujet d'acjà pas mal. [rires] Alors c'est un sujet d'actu parce que ce soir s'ouvre parcours sup.
Donc vous avez la possibilité pour un certain nombre de d'élèves de découvrir les 25000 formations qui sont proposées dans ce parcours. Et ce qui m'agace c'est que je vois de plus en plus sur les réseaux sociaux des jeunes qui euh comment dire qui se plaignent de pas trouver de boulot après avoir fait des études un peu particulières. Je pense notamment à des gens qui font de l'histoire médiévale, qui font de la géographie, qui font de la sociologie, qui sont des matières passionnantes certainement, mais qui génère une espèce de frustration chez ces gens-là qui estiment ces jeunes qui ont fait ces études que comme ils sont bac + 5, ils ont droit à un boulot et en plus, ils ont droit à un boulot très bien payé.
Et je suis frappé par l'aigreur qu'on est en train de générer et je pense qu'il y a deux responsables. Le premier responsable, c'est évidemment l'État qui ne ou en tout cas les filières diverses et variés qui ne communiquent pas assez évidemment sur le taux d'insertion professionnelle. C'est quand vous avez des milliers jeunes qui s'engagent dans une voie, la moindre des choses c'est d'être transparent avec eux et de leur dire la vérité les yeux les yeux dans les yeux pour leur dire voilà le déboucher profession, voilà le taux d'insertion professionnelle plutôt que de de leur dire bah faites ce que vous voulez.
Et le deuxième deuxième élément et ça ça m'agresse encore davantage, c'est la prétention d'un certain nombre de jeunes qui se plaignent de tout ça sans comprendre en fait le fonctionnement d'une société. Le fonctionnement d'une société, c'est c'est pas le fait de faire des études qui justifient un emploi. C'est pas des le fait de faire des études qui justifient un salaire, c'est le fait de répondre à un besoin dans la société.
Et le problème de ces filières là en l'occurrence, c'est que soit vous passez des concours administratifs et à ce moment-là effectivement vous avez un boulot mais en fait il y a quand même globalement peu de peu d'élus. Soit et ben vous vous réinventez. Et le problème de ces matières là c'est que je pense ce sont des matières qui sont encore une fois très intéressantes qui devraient être poursuivies à côté d'autres d'autres matières.
Mais il faut bien comprendre que ces gens-là, ces jeunes-là qui se plaignent en disant "Je déteste le capitalisme, regardez à quoi ça mène avec je suis bac + 8 et j'ai pas de boulot". Et ben, je trouve que c'est un c'est un c'est de la prétenion. Voilà, c'est la prétention.
Quel est le lien ? Parce que je comprends même pas le lien en fait entre le capitalisme et le fait de et ben parce que eux se disent "Regarde le le monde est injuste, j'ai fait des études donc j'ai droit à un boulot." Et donc le comme on capitaliste et bien le la société mal faite alors qu'en fait effectivement je les invite quand même à changer un peu d'état d'esprit à se remettre en cause à se spécialiser dans des domaines et à répondre à un besoin de la société de mieux que ça je les invite effectivement à devenir entrepreneur effectivement à monter leur société et s'il répondent encore une fois s'il proposent un service qui plaît à des gens et ben ils feront fortune.
Moi je crois que ça pose une double question. La première question c'est l'orientation professionnelle. H, désolé, on est le pays qui forme autant de psycholog je crois que l'ensemble des autres pays de l'Union européenne.
Alors, évidemment, il y a pas de poste de psychologue dispo pour tout le monde où ils n'ont pas de patients. D'accord ? Première chose.
Deuxième chose, on a totalement dévalorisé les filières manuelles qui elles manquent de bras. Je pense à Boucher, je pense à Boulanger, je pense à chaudronier et cetera. Mais désolé, vaut mieux avoir un CAP de boucher qu'un bac + 8 en sociologie ou en archéologie.
Ça vous offre un emploi à coup sûr à coup sûr, pardon. est bien payé. Et la troisème chose là, ça c'est la question après de l'enseignement supérieur.
On se plaint qu'on a des déserts médicaux parce qu'on a fait des numérus clausus sur les études de médecine. Mais pourquoi est-ce qu'on a pas fait du numérus clausus sur la sociologie, sur la psychologie, sur l'archéologie, sur l'histoire médiévale qui ne mène nulle part et qui coûte je vais faire du maton. Pas nulle part. n'exigeons pas Philippe quand même enfin excusez-moi 9 fois sur 10 quand vous avez une licence en sociologie vous allez voir un employeur il vous dit d'accord je le prends au SMIC comme magazinier d'accord parce que c'est quand même la réalité il faut regarder les choses en face hein et donc pourquoi est-ce qu'on n pas mis des numérus losus sur des filières qui coûtent pour faire du Macron un pognon de dingue et qui ne mène nulle part pour 95 % des gens mais en France on a fait des études le faut mieux avoir un bac + 8 et être chômeur qu'un bac- 3 et avoir et payer 5000 balles par mois pour moi c'est exactement le contraire mais il faut se rappeler Benoît, tout au long de notre histoire, les polémiques qui ont surgétit qu'au sortir de l'université, il fallait avoir un déboucher dans l'industrie ou dans l'entreprise.
C'était comme si c'était un péché mortel. C'est invraisemblable. Invraisemblable.
Mais là, on prépare des des révolutionnaires, hein. Franchement, c'est des gens qui sont qui sont aigris. En fait, on peut un peu les comprendre.
Vous faites 8 ans d'études pour pas trouver de boulot. Évidemment, vous faites des évidemment mais vous savez, ça me rappelle un peu, excusez-moi, ce que disaient les gens dans les pays de l'Est quand il fais il disait on fait ils font semblant de nous payer, on fait semblant de travailler. Exactement.
Voilà. Et il y en a d'autres qui font des études et qui les utilisent à mauvais puisque les services de Bova donc ont été la cible d'une cyberathèque massive. Un acte très grave he qui a engendrait la publication de fichiers notamment celui des antécédents judiciaires.
Philippe alors oui ça c'est quand même fou. On a fait une émission sur la cyb sécurité la semaine dernière dans les vraies voix Cécile de 19h30 à 20h et là c'est carrément le ministère de l'intérieur qui a été piraté. On pense que 16 millions de données alors c'est ce que disent les pirates auraient été piratés.
Bovo dit non mais il y aurait notamment le enfin il y a notamment le traitement des antécédents judiciaires, c'est-à-dire tout ce que les gens ont fait sans être condamnés. Il a notamment Philippe Bilger est peut-être recherché sa pas tous les attends à la pudeur qu'il a fait. Alors là je peux vous dire que Ah bon ? [rires] Et le deuxième c'est le FPR.
Et ça c'est peut-être encore plus grave le fichier des personnes recherchées parce que on l'oublie peut-être mais il y a des personnes qui sont recherchées et qui ne savent pas qu'elles sont recherchées et qui vont peut-être pouvoir l'apprendre par le ce biaet de piratage. Et ça je crois que ça pose vraiment la question de la cybersécurité. Alors a priori s'ils ont pu s'introduire dans Bovau, c'est à cause de fonctionnaires qui ont été un peu légers sur les mots de passe qui ont répondu à des mails qui étaient des mails douteux et cetera. et on ne sait pas pour le moment qui sont ces à cœur.
Alors a priori, je peut-être qu'ils ne disent pas tout, il n'y a pas de demande de rançon, mais quand on voit les demande de rançon qui ont été fait à des hôpitaux qui ont été piratés et cetera, ça inquiète particulièrement parce que imaginez-vous que demain ils arrivent à s'introduire dans les logiciels de de l'armée pour aller dans la force de frappe nucléaire et cetera. C'est absolument terrifiant. Donc on est vraiment en guerre contre la cybercriminalité et je pense qu'il faut vraiment passer la surmultiplier dessus.
Philippe B. Oui, mais c'est évident et d'ailleurs euh euh Laurent Nunz a finalement reconnu que c'était gravissime. Il a mis du temps et c'est vrai que c'est incroyable de voir à quel point des techniciens des euh des fraudes sont capables.
Moi, je euh je suis admiratif de manière perverse de tout ça. C'est hallucinant. Ils peuvent tout faire.
Et puis administration sont victimes. Je crois que c'est à peu près 40 % justement des cyberattaques. Donc faut comprendre qu'effectivement Philippe l'a dit, beaucoup d'administrations sont sont victimes mais il y a aussi beaucoup d'entreprises.
J'imagine que vous connaissez tous dans votre environnement des petits chefs d'entreprise en tout cas j'en connais un très proche qui malheureusement était victime du cyberattaque et on lui a dit globalement soit on te on te rend tes données, c'est-à-dire donc en l'occurrence c'est dans l'aéronautique en plus. Voilà, soit on te rend tes données, donc les données de ses clients en l'occurrence parce qu'il est il est dans le conseil, soit euh et et on te les rend en en contrepartie d'une rançon très importante. Et là la minute où nous parlons, il est avec la police justement pour essayer de voir en fait quelle est la stratégie adoptée parce que en fait si certains peuvent fermer leur boîte hein ce que je dire si ça termine mal, ça se terminera par des licenciements.
Exactement. Voir une fermeture d'entreprise. Et c'est un vrai c'est un vrai sujet.
Allez les amis tout de suite l'info en plus après la pub. après la pub, [rires] il l'a dit Philippe. Bah on est un duo, on n'est pas un duo.
On faisait ça, on est un peu comme Stone et Chardign. Il y en a un qui Stone fait la première partie de la chanson, je fais la deuxè part. Excusez-moi, excusez-moi, je vois dans le regard euh de de [rires] notre réalisateur qui se dit "Mais quelle mauvaise foi celle-là, c'est pas possible." J'étais perturbé, j'ai le sapin à côté de moi là. [rires] C'est c'est quelque chose he c'est vrai qu' nous avons un sapin qui marche donc c'était qui voilà il marche avec des vrais pieds he c'est je trouve qu'il est bien en guirlandais oui c'est sûr il a des guirlandes autour de lui partout il il a une tête un peu bizarre non il fait une tête de mais j'aime bien l'espèce des del sud radio sur le crâou mais venez vite vite 50 secondes venez venez venez montrer là venez montrent le déguisement de l'année il met du temps il met du temps met du temps au marché il a des paquets cadeaux à la place des chaussures [rires] vide en plus ça aucun intérêt.
Allez, venez derrière moi, mon petit. Regardez, regardez cette petite tête de psychopathe. À mon avis, il est dans les dans les fichiers.
Baissez-vous la caméra. Attention, Philippe David. Alors, il est là, il est là.
Vas-y, montrez-vous à l'antenne. Baissez-vous, venez là comme vous voulez. Si voilà.
Attendez, bougez pas. Attention, ça peut faire peur aux enfants. [rires] Il est là.
Baissez-vous, baissez-vous, baissez-vous. Voilà, il est là. Bonjour, bonjour, monsieur.
Bonjour formidable. Non, il comp pas dans les dans les il sait pas où c'est. [rires] Il comprend pas.
Il comprend pas. C'est pasve. Ah, il est là.
Ah oui ou là, il me fait peur. Allez, soyez les bienvenus. Allez, [rires] dans un instant, la fois en plus, on reviendra sur les contrôles de produits importés en France et dans l'Union européenne qui sont quasiment inexistants.
Et avec nous, pour en parler, le député socialiste du Valdoise et président de la mission d'information sur le contrôle des produits, Romain Eskenz sera avec nous dans quelques instants. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio les vraies voix Sud Radio 18h 20h Cécile Dominibus Philippe David et autour de [musique] sa table chers amis Benoît Perin et puis Philippe David et puis Philippe Bilger et vous au 0826 300 [musique] 300 et soyez les bienvenus tout de suite c'est l'info en plus les vraies voies sud radio et le contrôle des produits importés en France et dans l'Union européenne sont quasiment inexistants en François Liborna Les chiffres sont terrifiants.
En 2024, Cécile, sur 1 million de produits importés dans l'Union européenne, seul 82 étaient contrôlés selon des statistiques de la Commission européenne. Romain Eskanazi, vous êtes avec nous ? Oui, bonsoir.
Vous êtes Bonsoir. Vous êtes député socialiste du Valdoise et surtout président de la mission d'information sur les contrôles des produits importés en France. J'ai une question, que révèlent ces chiffres ? et bien nous avons rendu notre rapport aujourd'hui.
En fait, ces chiffres ne seraient pas inquiétants si jamais le taux de non conformité était très faible, même avec des contrôles très faibles. Le problème, c'est que il y a, comme vous le dites, seulement 0,008 % des produits qui sont contrôlés. Et lorsqu'on concentre ces contrôles sur les mini cololies qui viennent des trois plateformes chinoises essentiellement Tune euh pardon Chine, TMU et AliExpress, on arrive à des taux de non conformité qui sont parfois supérieurs à 60 voire 95 % sur un contrôle de 250 palettes qui a été fait à Roissif 2022.
Donc c'est plutôt ces taux de non conformité qui sont effrayants et le volume de colis. Pour vous donner trois chiffres, 175 millions d'articles sont arrivés à Roéien en 2022, c'est déjà beaucoup. C'était le double l'année suivante en 2023, c'était 410 millions, c'était beaucoup.
Et puis c'était le double l'année encore suivante, en 2024, c'est 775 millions d'articles qui sont arrivés à Roissi dont une très grande majorité sont interdits de produire en France et interdit de vente en France. Mais monsieur le député, euh excusez-moi, de mon ancienne vie, j'ai importé euh des produits de pas mal de pays, exporté vers pas mal de pays. Pour pouvoir dédoiner nos produits, on était obligé de donner une facture proorat, les certificats de conformité par le fabricant, les certificats de conformité aux normes françaises.
Moi, comme c'est du matériel électrique idéalement avec un laboratoire avec des tests de laboratoire, pourquoi est-ce qu'on n'impose pas ça à tous les colis ? Je peux vous dire que ça tari l'entrée immédiatement et les produits qui sont plus vérifier. Maintenant, il faut demander tous les papiers.
Ça va coûter plus cher par contre hein. Alors ben je vais vous expliquer. En fait il y a une différence majeure entre ce que vous faisiez vous monsieur et le phénomène d'aujourd'hui.
En fait jusqu'à il y a quelques années même à travers Amazon qui est aussi du commerce en ligne, moi je ne mets pas je ne jette pas l'eau propre ni sur la Chine qui est parfaitement capable de produire des produits aux normes ni même sur le commerce en ligne qui profite à beaucoup de PME qui peuvent exporter ouvrir de nouveaux marchés. C'est spécifiquement ces plateformes là qui mettent en place un nouveau business model pour lequel il n'y a pas de livraison cargo. En fait, c'est directement l'atelier dans la banlieue chinoise.
Vous allez commander un jean, vous allez commander un jouet et bien c'est votre jouet qui va être emballé par l'atelier individuellement et c'est de fait l'acheteur qui devient l'importateur. Il n'y a qu'un seul produit et en fait vous avez aujourd'hui les douanes qui sont tout à fait efficaces et en capacité de contrôler le contenur que vous pouviez importer. monsieur il teste un produit, il envoie la rabateur à part s'il y a pas la conformité, il renvoie tout le cargo.
Là c'est un seul petit colis et il leur faut beaucoup de temps pour contrôler ce colis et à la base il ne renvoie que ce colis là. Et donc effectivement, il y a un nombre de colis qui sont renvoyés mais ça prend un temps absolument fou et effectivement c'est une fraude qui est absolument massive par ce système d'importation directe entre le consommateur et le producteur. En clair, il y a des lois queon ne peut pas appliquer.
Les recommandations de ce ce rapport qu'on puisse les faire commenter par euh Benoît Perin et et nos vrais voix autour de de cette table, c'est quoi exactement pour vous ? Alors déjà des recommandations au niveau européen, hein, parce qu'on est dans un marché unique. À partir du moment où une marchandise rentre sur le marché unique européen, elle peut librement circuler.
Donc, on forme de revendication au niveau européen pour appliquer le DSA, le Digital Services Act et pour pouvoir notamment suspendre des plateformes qui ne respectent pas la loi. Je considère qu'onutilise pas assez les lois existantes aujourd'hui. Dans le cadre de la réforme douinière à venir, il y aura des défrais sur les petits colis parce qu'aujourd'hui ça coûte au contribu à beaucoup de contrôler ces colis. euh l'annulation de l'affranchissement pour les commandes de moins de 150 € qui était justifié parce que finalement ça coûtait plus cher de faire appliquer le paiement d'une douine pour un article de 50 € que ça ne rapportait à l'État.
Aujourd'hui, avec le numérique, on pourrait très bien se payer euh une taxe même sur un petit article. Mais moi, j'ai déposé une proposition de loi et c'est ces deux propositions que je voudrais soumettre à vos invités qui contiennent. Ouais.
Deux propositions très fortes qui est le la notion intégrée dans le droit, la notion d'importateur présumé parce que les plateformes c'est simple. Moi je suis plateforme de marché, c'est pas moi qui produit, je ne suis pas responsable du produit. Très bien.
C'est donc le producteur, il est introuvable et c'est donc le mandataire sur le sol européen. Il n'existe pas. C'est une boîte aux lettes.
Donc c'est dire de fait si pas de responsable, le responsable devient la prête forme. On peut lui faire des procès, on peut faire payer. Monsieur le député, sur déjà sur cette première proposition, ouais.
Allez, Benoît Perin par exemple. Non, ça me semble être une bonne idée. Est-ce que euh on sait qu'il y a des problèmes évides parce que là pour vous donner un autre chiffre, c'est quand même 145 colis qui rentrent chaque seconde dans l'Union européenne.
Je dire c'est délirant, c'est vraiment une submersion quoi. Quelque chose absolument incroyable. Donc il y a les sujets de conformité.
Euh on s'étonne effectivement qu'il y a pas de clause miroir, c'est-à-dire qu'en fait on demande pas aux autres ce que ce qu'on impose à nos à nos exportateurs. Évidemment et le deuxième sujet, c'est évidemment le sujet prix puisqu'on sait quand même que c'est un élément extrêmement important dans le dans l'achat de ces produits. Est-ce que vous ne trouvez pas que c'est une énorme blague ?
Pardon. la décision de l'Union européenne qui va à partir du 1er juillet 2026 imposer une taxe de 3 € par type de produit. Et là et en plus de cette taxe, on est en train de parler en ce moment d'une taxe de 2 à 5 € qui seront imposés au niveau français.
Donc autrement dit, est-ce que le fait de surenchérir les colis de 5 6 € est-ce que vous pensez pas que c'est grottesque ? Je rappelle que Donald Trump aux États-Unis a mis des taxes beaucoup plus importantes et que les petits colus ont chuté de 40 %. Monsieur le député, votre réponse.
Alors, en fait, c'est pas pour être dissuasif c'est ses frais. Nous, on appelle ça une taxe en France à les selles européennes, c'est des frais, c'est pour contribuer au financement des douanes parce qu'en fait aujourd'hui, on on a augmenté, on a multiplié par euh par 10 le nombre de petits colis et on n pas augmenté le nombre de douiniers. Donc, c'est pour faire payer ces plateformes-là pour qu'il contribuent au financement de notre service de douane.
C'est pas pour être dissuasif. Non, moi je pour être dissuasif, il faut interdire l'entrée de ces produits en France tout simplement. Moi je voudrais que aux auditeurs comprennent bien que quand ils achètent un jouet sur Chine TMU Express, ils font courir un risque aux enfants parce que c'est pas au norme che lorsqu'ils achè un vêtement, il y a un risque que la teinture ne soit pas au norme et et leur face des plaques.
Lorsqu'ils achètent un produit électronique 4 c fois moins cher que chez la Fnac, c'est pas pour rien, c'est parce que les normes techniques ne sont pas respectées. Donc moi, je voudrais que les consommateurs comprennent bien que lorsqu'ils achètent, non seulement ils portent atteinte à l'environnement, à l'économie locale, mais aussi ils font courir un risque. que je pense que au-delà de la compétitivité prix, il faut interdire au produits interdits de rentrer sur le territoire national.
Merci beaucoup Romain Eskanie d'avoir accepté cette invitation. Vous êtes député socialiste du Valdo d'oise et président de la mission d'information sur ce contrôle justement des produits importés en France. C'est un sujet qu'on suivra bien entendu.
On se permettra de vous rappeler. Merci beaucoup. Vous restez avec nous dans un instant.
Le coup de gueule de Philippe David. Facebook bannit les seinsnus mais valide les fake news. Voilà, on en parle dans un instant.
En attendant, on parle d'argent avec vous, avec la cryptoonnaie et Tom Abinet. Premium, le premier partenaire français pour investir dans les cryptos en toute [musique] sécurité présente. Sud Radio, les incontournables de la cryptomonnaie.
Tom Abinet, bienvenue dans ce nouvel épisode d'oser investir les incontournables de la cryptomonnaie. Bah, je reçois aujourd'hui Pierre Noisa qui est le président fondateur de Premium. Bonsoir Pierre.
Bonsoir Thomas. Pierre, aujourd'hui vous allez nous parler des stable coins. De quoi s'agit-il ?
Commençons par les fondamentaux. Définissons le terme. Oui Thomas, les stable coin sont des tokens plus souvent émis sur la blockchain Ethereum qui représentent chacun une unité de monnaie traditionnel dollars ou euros.
La valeur de ces token est soutenue par la promesse de l'émetteur de détenir en collatéral autant de dollars qu'il a émis de stable coin si c'est un stable coin dollar. Alors qui sont ces émetteurs justement ? Alors, le plus gros émetteur de stable coin actuellement Tether euh qui émet un stable coin dollar connu sous l'acronyme USDT.
Alors, USD c'est euh United States Dollar et T pour Tesser. Euh l'USDT représente près des 2/3 du marché des stable coin. Euh il y a aussi l'USDC, c'est pour Circle, donc émis par Circle et Coinbase aux États-Unis.
Il y a le DIA, un stable coin soutenu par un collatéral en cryptomonnaie principalement les terres et même un stable coin émis par PayPal. Remarquons enfin un stable coin euro émis par une filiale de la société générale, le URCV disponible sur la plateforme française Premium. Alors comment ça fonctionne Pierre ?
Alors pour un stable coin dollar par exemple, l'émetteur garantit la valeur de ces tokens en accumulant des réserves en dollars au moins égal au montant de token émis. Tether par exemple a des réserves en dollars et en bon du trésor américain libé en dollar pour plus de 140 milliards de dollars de token en circulation. C'est un des plus grands acheteurs privés de bon du trésor américain et il contribue à maintenir la domination du dollar sur les autres devises.
Mais pourquoi des bons du trésor justement ? Alors parce que obtient ainsi un rendement certes minime mais sans risque tandis qu'il vend ses tokens sans promesse de rendement. Euh ainsi Ter est l'une des sociétés les plus rentables du monde avec près de 14 milliards de dollars de bénéfices l'an dernier alors qu'elle emploie moins de 200 personnes.
Une belle rentabilité en fait hein. Donc du coup les stable coins sont-ils toujours des token Etherum ? Euh non Thomas, les transactions USDT peuvent s'appuyer aussi sur les protocoles Lightning et Taprout assets qui complot qui complètent pardon le protocole natif du du réseau Bitcoin permettant des transactions instantanées, confidentielles et très peu coûteuses favorisant l'adoption du stable coin.
En fait, un stable coin peut être déployé sur de multiples blockchain, mais ce qui compte, ce sont les réserves sur lesquelles il est adossé et la transparence comptable de son émetteur. Mais du coup, qu'est-ce qui explique ce succès des stable coin ? c'est que les stable coin sont de la monnaie électronique sans volatilité comme le roule dollar en banque mais sans les inconvénients de la banque va savoir les coûts les lenteurs du système bancaire.
Un stable coin sur le Lightning Network par exemple vous permet de payer une facture instantanément et quasiment sans frais à l'autre bout du monde quel que soit son montant et sans risque de rejet par un intermédiaire. Mais alors du coup comment on fait pour choisir parmi l'ensemble de ces stable coin parce qu'on a vu qu'il y en a quand même un certain nombre. Voyez, on distingue principalement les stable coins centralisés.
Les stable coin dit algorithmique. Les stable coins centralisés sont adossés à des réserves dollar émis par des entités fiables comme l'USDT ou l'USDC. Par exemple, Circle qui émet l'USDC publie des rapports d'audit mensuels pour prouver la détention de ses réserves.
Euh les stable coin algorithmiques, eux reposent sur des réserves en cryptomonnaie, principalement des Bitcoin et des Etheres, dont la quantité s'ajuste automatiquement en fonction des mouvements du marché grâce à ce qu'on appelle des smart contracts, c'est-à-dire des programmes qui automatisent des transactions sur une blockchain. Est-ce que vous avez des exemples Pierre à nous donner de ces stable coins algorithmiques ? Oui, le le dai lancé en 2017 sur Etherum avec le protocole Maker Dao est le plus connu.
C'est un stable coin dollar qui s'est avéré très fiable depuis lors avec une masse circulante de plusieurs milliards aujourd'hui. Euh l'intérêt du DIA, c'est qu'il n'est pas exposé au risque de gel des réserves qui planent sur les stable coin adossé à des réserves bancaires. En effet, dans ce cas, un stable coin centralisé peut perdre brutalement sa parité avec le dollar, un phénomène qu'on appelle le DPEG en anglais.
Alors du coup, hormis les paiements, il y a-t-il d'autres usages des stable coin ? Euh oui Thomas, un investisseur peut convertir partiellement en stable coin son investissement en cryptomonnaie pour sécuriser ses gains en évitant la la taxation des plus-values au moins jusqu'à une sortie définitive en euros à la banque. Merci Pierre pour votre analyse sur les stable coins et on vous donne rendez-vous mercredi prochain pour un autre numéro d'osé investir les incontournables de la cryptomonnaie.
Et pour ce qui me concerne, je vous donne rendez-vous dimanche matin dès la matinale weekend. Sud Radio, [musique] les incontournable de la cryptoonnaie. Tom Abinet avec Premium, le [musique] premier partenaire français pour investir dans les cryptos en toute sécurité.
Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons les vraies [musique] voix Sud Radio 18h 20h, Cécile Doménibus, Philippe David et très bien entouré comme tous les jours avec Benoît Perin qui est avec nous, directeur de contribuable associé. Bonsoir, bonsoir.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir Philippe Billger.
Bonsoir. Un petit peu un accent bel sûr. [rires] Oui.
Bonsoir. Philippe David est avec nous. Euh, bonsoir.
Bonsoir. [rires] Vous êtes en forme Philippe David ? En pleine forme.
J'ai envie de raller. Non. Ben allons-y alors. [rires] Les vraies voix sud [musique] radio.
Pas content, pas content. Le coup de gueule de Philippe David. Pas content.
Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se trouve dans le deuxè arrondissement de Paris. Pourquoi le deuxème arrondissement de Paris ?
Parce que c'est dans cet arrondissement que se trouve le siège de Facebook France, une société et dont la politique de publication et de censure devrait à mon avis être sérieusement revu. On écoute ceci. Dimanche là, on m'envoie depuis l'étranger un de mes collègues africains pour tout vous dire, un message Facebook et il me dit "Cher président, qu'est-ce qui se passe chez vous ?
Je suis très inquiet." envoie un message Facebook, crise agricole et cetera. On voit une journaliste qui est à côté de l'Élysée et cetera qui dit "Il y a eu un coup d'état en France, un colonel a pris le pouvoir et cetera." Alors nous, ça nous fait marrer.
Oui, vous n'étiez pas au courant mais un coup d'état a eu lieu dimanche en France. On écoute le compte-rendu d'une journaliste. Chute de Macron.
À l'heure actuelle, les informations non officielles évoquent bien un coup d'état en France dirigé par un colonel dont l'identité n'a pas été révélée et la possible chute du président Emmanuel Macron. La voix que vous venez d'entendre est celle de la vidéo publiée sur Facebook citée par Emmanuel Macron qui atteignait très rapidement les 13 millions de vues. Sur la vidéo, vous voyez une journaliste plus vraie que nature et même très jolie micro en main avec la tour Effel illuminée en arrière-plan et juste derrière la journaliste, un militaire en armes et des girophares de police.
Un décor plus vrai que nature, sauf que c'est une vidéo réalisée par l'intelligence artificielle. Sachant qu'il s'agit d'un faux grossier racontant un événement de nature à créer des réactions importantes au niveau international, on pouvait imaginer que la plateforme américaine allait la retirer de ses contenus. On écoute ceci.
La plateforme Pha s'appelle Facebook. Elle dit "Il faut retirer ce truc. Regardez, c'est de manière évidente, ça crée le chaos." Réponse de Facebook, ça ne contrevient pas à nos règles d'utilisation.
Refus de retrait. [musique] Donc vous voyez qu'on n'est pas équipé comme il faut. Donc je suis pour un débat libre ouvert mais ces gens-là se moquent de nous.
Vous avez bien entendu même une alerte venant du président de la République française concernant un faux grossier n'a valut qu'une fin de non recevoir de Facebook. On imagine facilement la réaction du même réseau social si une vidéo truquée montant un tel ou une telle dans une position difficile avait valu demande de retrait. Une autre fin de non recevoir quit à ruiner la réputation d'une personne ou de plusieurs avec peut-être la pire des conséquences.
Mais le pire est la réponse de Facebook. Je cite, "Vous avez entendu Emmanuel Macron, ça ne contrevient pas à nos règles d'utilisation alors que c'est une fake news caractérisée. La même plateforme Facebook qui vous bannit 30 jours pour une première incartade si vous publiez une photo du tableau l'origine du monde de Gustave Courbet ou une photo de nu artistique ou même une photo de nuvue topless à la plage.
Rappelons qu'en France c'est la loi française qui doit s'appliquer et que nous avons théoriquement une loi anti fake news. On attend donc avec impatience la réaction judiciaire de l'État contre le réseau social américain. Vraisemblable, c'est plus que scandaleux.
D'autant plus qu'on a une infraction en France qui vise spécifique la divulgation de fausses nouvelles qui est de nature à créer un émoi public. C'est ça. C'est clair.
Benoî c'est un invemblable. Non, c'est un vrai semblable. C'est rigolo parce que quand je vous ai regardé tous les deux, vous aviez pas eu vend cette information et ça vous a bluffé en disant "Ah bon voilà, c'est exactement là-dessus que je voulais réagir.
Ce qui est extraordinaire et j'invite les auditeurs du sud de radio à faire l'expérience. C'estàd qu'aujourd'hui vous avez des vidéos qui sont faites par l'intelligence artificielle. Alors vous avez euh on était habitué à des voix off donc des mais là maintenant il y a des gens qui parlent et alors il y a quelques mois juste quelques mois on voyait bien que c'était de l'intelligence au au aux mains au cou à la voie métallique en là aujourd'hui c'est extrêmement difficile de distinguer une véritable vidéo d'une d'une vidéo montée enfin je veux dire là vraiment c'est c'est incroyable crois que la question qui se pose elle est double c'est que déjà vous rendez compte un chef d'état africain a cru qu'il y avait eu un coup d'état à Paris H ce qui est fou que aujourd'hui vous le disiez très justement, on a des I qui font des images plus vraies que nature.
Moi quand je le vois, on voit une journaliste très jolie, on voit la tour effinée, on voit un militaire en arme avec son son drapeau français sur le sur le biceps gauche. On enfin on les girois, on se dit mais c'est un truc de fou. Et le pire c'est la réaction du bon ça contrevient pas à à nos à nos comment ils disent exactement à nos règles d'utilisation.
C'est ça. Mais leur règle d'utilisation, c'est quoi ? C'est quoi ?
Parce que demain, ils peuvent diffuser tout et n'importe quoi. Ils disent "On le vire pas mais" Mais c'est gravissime. Merci beaucoup Philippe David et c'est l'occasion de vous faire un un joli cadeau.
Et celui-ci, il est bien réel. Saint de Noël sud radio. Ah, il est réel celui-làin.
Je je l'ai sous les yeux donc je vous assure que il existe vraiment lui. Et [rires] en tout cas, je l'ai pas physiquement mais vous allez bien le recevoir physiquement. C'est un lecteur de livre audio de la marque Prose et c'est le premier lecteur de livre audio simple, sans applis, sans écran avec plus de 20000 livres disponible.
Et ça c'est un très joli cadeau pour les enfants bien entendu et pour si vous le voulez pour quelqu'un de votre entourage ou même pour vous-même, vous envoyez Sapin SIN par SMS au 7 208 et on sera très heureux de vous prendre en direct à l'antenne dans à la fin de cette émission, c'est d'ailleurs dans une petite de demi-heure et c'est AD qui va tirer au sort. Ding ding ding ding. Allez, on revient dans un instant avec cette question du soir.
Mon cher Philippe, est-ce que pour éviter de célébrer le mariage d'un homme sousf, Olivier Bourgeot qui sera avec nous en direct dans quelques instants qui est le maire de Chessie et ses adjoints préféré démissionner de leur fonction ? Et on vous pose cette question : faut-il interdire les mariages aux personnes sous OQTF ? Et bien vous dites oui encore et toujours à 99 %.
Vous voulez réagir tiens vous avez été élu et vous êtes élu et vous avez eu ce type de problème et vous avez dû céder. Vous avez préféré à être envoyé devant les tribunaux, venez témoigner au 0826 300. Philippe, scandaleux ou pas scandaleux ?
Scandaleux avec vous Benoît Perin. Scandaleux. On en parle dans un instant.
À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons les vraies voix Sud Radio 18h20h, Cécile Dominibus, Philippe [musique] David et vous appelle au 0826 300.
On est ravi de vous accueillir et pour éviter de célébrer le mariage d'un homme sous OQTF, Olivier Bourgeot. maire de Chessi qui est avec nous et ses adjoints préférés démissionner de leur fonction avec cette question du jour. Philippe, et on vous la pose cette question.
Faut-il interdire les mariage aux personnes sousf et vous dites toujours oui avec un score large puisqu'il est de 99 %. Vous avez été témoin de ce type comme employé de mairie, comme maire adjoint, comme maire, venez témoigner au 0826 300. Autour de cette table, Philippe Bilger, président de l'Institut de la Parole et Benoît Perin, directeur de contribable associé.
Et c'est la question du soir. Il se présente désormais comme ancien maire de Chissie. Après 37 ans de mandat, Olivier Bourgeot et ses adjoints ont démissionné de leur fonction exécutive pour ne pas célébrer le mariage d'un étranger sous OQTF depuis 2022.
Ce n'est pas au maire d'assumer les conséquences d'un travail que l'État n'a pas fait. Autoriser la célébration de ce mariage, ça ne veut pas dire légitimer la présence de cette personne sur le territoire national. L'enquête de police n'a pas démontré une volonté de fraude au mariage.
Le maire ne peut donc pas légalement s'opposer à la célébration. Je comprends la réaction de monsieur le maire, mais je sais aussi qu'il doit appliquer les lois. Si le maire a démissionné, c'est qu'il risquait jusqu'à 5 ans de prison en refusant de célébrer ce mariage.
Moi, je le trouve courageux et je le soutiens à 100 %. Quelqu'un qui est sous OQTF, il devrait pas être en France donc il devrait pas avoir le droit de se marier. Les vraies voix [musique] sud radio.
Et sur notre question du soir, faut-il interdire les mariages aux personnes sous occuté ? Je crois que le score est brège névien ou Kim Dongounien à 99 %. Voilà.
Non, moi je crois que qu'on est devenu, je parle souvent pour parler de la France, d'asile psychiatrique à ciel ouvert, mais là c'est quand même la preuve des gens qui n'ont pas le droit d'être en France qui sont une demande d'expulsion qui pourrai se marier parce qu'après une fois marié, ils disent moi je suis marié, j'ai un attachement au territoire français donc régularisation eti qui. Mais on est chez les fous. Comment et le pire c'est la question que je me pose.
Comment des gens théoriquement sensés qui sont parlementaires ont pu faire des lois aussi débiles ? Ça, je me pose je me poserai toujours la question. Alors, bougez pas.
Olivier Bourgeot est avec nous, un maire de d'hivers droit de chez est en S etmarne. Monsieur le maire, merci en tout cas d'avoir accepté notre invitation. Alors, vous l'avez entendu, hein, c'est beaucoup disent que alors il y a il y a deux voix.
Il y a celles qui disent "Bah, ils devraient appliquer la loi et d'autres disent que c'est du courage." Euh j'imagine que vous vous êtes plutôt du côté courageux. Ah moi je suis quelque part entre les deux.
C'est l'histoire elle est très simple. Tu vois effectivement comment marier quelqu'un qui ne devrait pas être là m'obliger à le faire. Ça, j'avoue que c'est quelque chose que j'ai vraiment beaucoup de mal à comprendre.
Donc aujourd'hui, bah c'est vrai que j'ai instrumentalisé une situation pour dénoncer une loi qui me paraît complètement aberrente et et ce que je remets surtout en cause, c'est l'OQTF parce que parce que à quoi ça sert aujourd'hui délivrer des OQTF, ils ne sont jamais exécutées derrière et on sait qu'elles sont pas exécutées pour différentes raisons. parce que le pays d'accueil ne veut pas, le pays d'origine pardon ne veut pas raccueillir ou accueillir de nouveau ces ressortissants. Enfin bref, il y a sans doute d'autres raisons, mais j'avoue que derrière qu'on me demande à moi finalement de légitimer quelque chose, oui, ça me gêne.
Monsieur le maire, est-ce que ça veut dire que bien que vous ayez des démissionnés avec tout le conseil municipal, est-ce que vous êtes toujours Non, pas tout le conseil municipal, les adjoints. Les adjoints, d'accord. Est-ce que vous êtes toujours soumis ?
En tout cas, est-ce que vous êtes vous pouvez toujours être poursuivi ? Ah bah oui, parce qu'à partir du moment où la démission n'a pas été actée et formalisée acceptée par la préfecture, je reste maire et les adjoints restent adjoints avec chacun ses prérogatives. Monsieur le monsieur le maire, le hasard fait que sur une autre chaîne, j'ai entendu le procureur de mots et est-ce que le problème n'est pas entre l'égalité et légitimité ?
Je veux dire par là que il a parfaitement expliqué pourquoi lui il n'avait à s'occuper que du mariage. Tandis que vous vous êtes très préoccupé à juste titre et je vous rejoins par l'QTF. Est-ce que ça n'est pas cette distorsion qui crée le problème ?
Ah, c'est certainement ça qui crée le problème. Je suis tout à fait d'accord. Mais mon attention c'est enfin mon intention c'est d'attirer l'attention sur ce sujet, d'essayer de le faire évoluer.
Mon boulot c'est du collectif puisque c'est s'occuper d'une population mais c'est aussi quelque part pouvoir rendre service à mes collègues et et aujourd'hui on n'est pas très nombreux à avoir refusé dans ce genre de situation de célébré. Par contre, je peux vous dire que depuis cette nombre de maires ou d'élus qui ont eu à célébrer des mariages que je dirais pas forter mais presque et qui manifeste leur soutien sont nombreux. Donc si je peux leur rendre service en faisant évoluer le système ma foi.
Alors je tiens à dire que vous vous en tant que maire vous jugez l'union totalement insensère et vous dites que ça n'est pas à vous en tant que maire. Euh je je je juge l'union insincère effectivement j'ai des doutes maintenant. Oui, mais c'est pas à vous de faire le le travail de l'État aujourd'hui effectivement jugeant cette cette union insincère parce que j'imagine que vous avez forcément de des informations que l'État n'a peut-être pas et que vous avez vous en tant que maire sur le terrain.
C'est en tout cas votre appréciation. Benoît Perin ? Alors, parmi les chiffres qu'il faut rappeler en tout cas avoir en tête, c'est quand même le taux d'exécution des OQTF.
Le taux euh il y a il y a à peu près 140000 OQTF qui sont prononcés tous les ans. Vous n'en avez que 10000. qui que 10 % pardon qui sont appliqués.
Donc c'estàd que vous avez à peu près euh 12000 euh vraiment reconduction à la frontière par an. Deuxièmement, vous avez une opinion publique, on le sait tous, qui est euh de plus en plus sensible à ces sujets liés à l'immigration. Donc vous savez très bien que vous avez euh en grande partie euh le le soutien de nombreux français et puis c'est vrai que le droit peut générer des situations absurdes.
C'est-à-dire que à l'occasion d'un mariage, on rappelle les droits et les obligations des époux l'un vers l'autre. Donc vous on on comment dire on fait état de la de la loi devant des gens qui ne respectent même pas la loi. Enfin, je dire c'est complètement absurde.
Alors là où je vous suis aussi monsieur le maire et et bravo et merci c'est que et ben on a besoin de lanceur d'alerte comme vous pour justement mettre au centre du débat médiatique et demain au centre du pouvoir politique ce genre de situation absolument délirante. La bonne nouvelle et vous savez probablement mieux que nous, c'est que le sénateur centriste Stéphane Dumi a fait une proposition de loi mais qui a été voté en début d'année, donc je crois que c'est en février 2025 pour justement interdire les mariages. Alors, comment vous expliquez que cette proposition de loi qui a été votée ne soit pas encore à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale ? [rires] Moi, j'ai pas d'explication malheureusement.
Et pour tout vous dire, le sénateur de Mil en ligne aujourd'hui et donc et on a signé une tribune commune avec d'autres maires H mais je ne suis pas à l'Assemblée nationale. Donc euh monsieur le maire, je vais vous faire on va écouter ce qu'a dit Laurent Nunz. Écoutez, je trouve aussi que c'est c'est ça peut paraître aberrant pour nos concitoyens aussi.
Moi ça me semble aussi abérrant. Ce sont des choses qu'on ne comprend plus. Voilà, nos citoyens ne comprennent pas.
Maintenant c'est le droit. Ça n'empêche pas. Attention et c'est pour cela d'ailleurs que Gérald Arm a fait modifier le les textes et notamment la loi de janvier 2024 qui nous permet de de reconduire néanmoins ces personnes.
C'est pas parce qu'elle va se marier avec quelqu'un qui est français ou qui est résident en France qu'on ne pourra pas le reconduire. H c'était chez nos confrères ce matin à 8h30. Euh il que permettez-moi juste une toute petite parenthèse.
Je veux dire euh le le la personne en question est sous le QTF depuis maintenant plus de 3 ans. Si je ne me trompe pas, une obligation de quitter le territoire, ça peut être exécuté dans les 3 ans et aujourd'hui ça peut plus. Le concernement.
Oui, mais ce que j'aime beaucoup de votre part, monsieur le maire, c'est le fait que face à un état de droit qui parfois transgresse l'évidence et le bon sens, vous ayez une pratique de rupture au fond. C'est le seul moyen, comme l'a dit Benoît, d'attirer l'attention des pouvoirs publics de manière très forte sur le yatus et le scandale de ce gouffre entre la réalité qui doit être admise et ce qui est en réalité prescrit par un état de droit qui perd la tête. Euh Benoît Perin, monsieur le maire, est-ce que vous disiez tout à l'heure que il fallait passer par le par le préfet ?
Est-ce que le préfet peut refuser votre démission ? aujourd'hui c'est ce qui a été annoncé aujourd'hui. Maintenant pour être tout à fait transparent avec vous, c'est pas encore formalisé mais c'est ce qu'il a annoncé.
Bon entre nous, c'est quand même ce à quoi je m'attendais hein. Ou est-ce qu' est-ce que ce refus doit être motivé ou pas ? Non.
Ah oui. Ah oui. Non.
Aujourd'hui il le motive pour ne pas perturber le le bon déroulement de la vie de la collectivité. En les élections sont enité. Non mais il y a une question qui se pose, c'est que on a parlé de Robert Ménard qui est traîné devant les tribunaux pour avoir fait ça.
On a oublié Marline Mourier, la mère de Bour Valence, même cause, mêmes effets. Euh est-ce que vous, parce que je prends me souvenir et on fait quand même pas mal d'heures de radio ensemble sur Sud Radio, que les administrés soutenaient Robert Ménard et soutenaient Marlè Mourier. Est-ce que vous vos administrés vous soutiennent vous et vos adjoints puisque vous avez tous démissionné d'un bloc ?
Oui, oui, oui. C'était l'originalité de la chose, c'était euh de de faire une situation inédite en en effaçant tous les officiers d'état civil. Euh aujourd'hui, j'ai pas de retour négatif.
Et et si alors les les municipales sont au mois de mars prochain, déjà ça, on se on se demande si vous allez vous représenter et si tout à si tout fait enfin toutefois vous étiez condamné, ça vous empêcherait de de vous représenter ? Je sais pas quelle serait la sentence. Je ne sais pas du tout sous quel délai ça se passerait.
Si je fais référence à Robert Ménard, je crois que l'histoire, elle est assez ancienne et que le jugement il y sera quelque part dans un temps à venir. Donc il y a il y a un soutien des municipalités. Est-ce que vous vous sentez soutenu par exemple la MF ou comment ça se passe ?
La la MF, la région, les autres maires ? Oui, le soutien il est, je vais pas dire quasi unanime mais presque. Mais est-ce que finalement cette loi c'est pas, vous me passerez l'expression, mais un blancin sans jeu de mots pour les mariages blancs comme on dit de manière peut-être un peu triviale ?
D'un côté, c'est ça, d'un autre côté c'est aussi parce que parce que je peux aussi mettre à la place du couple en question et et revenir sur mes doutes. J'ai aussi mettre quelqu'un dans une situation qui est tout à fait inconfortable parce que si je raisonne sur le fond, je ça va peut-être paraître aberrent ce que je vais dire mais tant pis, je vais jusqu'au bout. Aujourd'hui, on a quelqu'un qui cherche peut-être à régulariser sa situation pour pouvoir s'insérer.
Bah oui, je crois savoir que le procureur a ordonné évidemment une enquête et il était plutôt dans le sens de l'authenticité du désir de mariage. Oui, mais mais c'est c'est c'est peut-être le cas. Donc euh donc finalement à faire traîner des décisions à ne pas les exécuter.
Si je me mets à la place du candidat au mariage, je veux dire est-ce qu'il faut continuer à lui coller un sparadra qui l'empêche même de s'insérer ? J'en suis pas sûr. Mais mais comment se fait-il quand elle a plus de 3 ans cette au QTF ?
Comment se fait-il qu'en 3 ans ou voilà mais parce que bon au bout de 3 mois peut-être que le laisser passer autre. Ben non, ça c'est une vraie question monsieur le maire. Est-ce que ce serait beaucoup plus facile pour vous puisque les maires ne savent pas si si leur administrés sont sous le feu ou de de de l'OQTF d'être OCUTF ou pas ?
Est-ce que ça c'est un il faudrait lever le voile là-dessus pour pour les maires ? Moi je pense que oui, mais ce qui serait bien aussi, ce serait peut-être qu'on connaisse le motif de l'occup parce que si ça se trouve ce motif, il est totalement futile. Hm.
Absolument. et et je suis peut-être en train d'instrumentaliser quelqu'un et et de repousser une échéance à tort, c'est possible. Mais mais on est en période de municipale.
Excusez-moi Benoî Per est-ce que ça pose pas quand même une question sur les informations qu'on lesmer ? Parce que on a fait beaucoup de débats sur Sud Radio. Vous vous avez quelqu'un qui est fiché S parce qu'il revient d'Irak ou de Syrie et cetera.
Il arrive dans votre commune et a priori c'est pareil. Vous n'êtes même pas au courant. Je sais pas ça.
Non non non. Exact. H mais est-ce que ça prouve pas quand même que les mers sont pris pour la 8e roue du carros ?
Je dirais pas la 5e parce que là à ce niveau-là c'est carrément la 8 ou la 10e roue du carros en disant bah il serait récupère la patate chaude et qu'il se débrouille. Bah oui, c'est le problème de fond quand même, c'est que enfin pour être tout à fait clair, il y a parfois on a parfois l'impression d'être pris pour des imbéciles et et de simples exécutants. Bien évidemment, on sent quand même chez vous, monsieur le maire, que c'est c'est lourd, hein, quand même et j'imagine que ces situations participé à à tous ces mes décident de de lâcher l'affaire en disant on n peut plus en fait, on narrive pas à travailler, on on est là pour le bien des administrés, on essaie de faire ce qu'on peut, on n' pas d'argent, on n'est pas considéré.
Dès qu'on fait quelque chose, on tombe dessus. C'est c'est vrai que ça devient ça devient compliqué. Oui, c'est vrai.
C'est de plus en plus lourd. Alors, si je prends mon cas particulier pour plusieurs raisons parce que je suis sur une commune très particulière. Je suis arrivé à la mairie, il y a 21000 habitants.
Aujourd'hui, il y en a pas loin de 9000. Donc donc il y a il y a il y a beaucoup de choses à il y a eu beaucoup de choses à gérer en terme d'aménagement et autres, ce qui était d'ailleurs passionnant. Hm hm.
Et mais mais il y a aussi tout le côté négatif qui l'accompagne parce que bah plus vous avez d'habitant c'est mécanique plus plus avec le nombre d'emmerde avec ce qu'on [rires] dit vulgairement. Oui. Oui.
Et et des mentalités qui évoluent. Donc enfin quand je dis qui évolue, il faut pas forcément voir un sens positif derrière mais c'est vrai que les gens sont quand même sans vouloir tomber dans les clichés de plus en plus individualistes et globalement je n'ai pas encore trop à me plaindre. Ouais.
Ouais. Ah oui, monsieur le maire, est-ce que depuis que vous avez fait ce ce coup d'éclat, est-ce que j'imagine vous êtes contacté par d'autres nombres maire ? Et ma question est la suivante : est-ce que le cas de figure se pose souvent finalement ou alors ce sont des cas encore très rares ?
Je ne saurais pas vous répondre précisément. Je je peux simplement répéter ce que je disais tout à l'heure. Il y a un certain nombre d'élus qui ont eu à célébrer des mariages dont ils auraient préféré se passer, qui ont été dans l'obligation de le faire. h ils sont considérés dans l'obligation de le faire et qu'ils l'ont fait un peu en se bouchant de nez.
Bon voilà, c'est comme ça. Lorsque vous avez pris cette décision avec vos adjoints, monsieur le maire, euh vous avez évité longtemps ? Non.
Non. Voilà. En tout cas euh merci en tout cas d'avoir accepté cette invitation Olivier Bourgeot au maire d'hiver droit de Chessie en Sine et Marne.
Et n'hésitez pas à à nous rappeler bien entendu si vous avez la suite et de toute façon on regardera la suite de cette affaire et merci en tout cas et c'est très courageux quand même ce que vous avez fait. Vous restez avec nous euh et dans un instant même tout de suite on va vous offrir des cadeau de Noël sud radio. Et qui était au téléphone de Villu Lou ?
C'est Christiane. Oui, c'est moi. Blouet.
Oui. Sur la côte d'Azur. Voilà.
Voilà. Voilà. Magnifique côte d'Azur.
Christian vous faites quoi dans la vie ? Moi je suis reprêtée. Oh bah vous avez c'est très bien.
C'est très bien. Et donc je suisé et vous faisiez quoi ? Qu'est-ce que je faisais ?
Bah je préparais le dîner. Ah bien c'était quoi le menu [rires] Piss à la bière farcinisso ? Dites-nous tout.
Euh parce que j'ai des petits enfants, donc il faut bien que je les fasse dîner, hein. [rires] Ah c'est ça. Et ben vous vous allez pouvoir leur faire un cadeau supplémentaire à vos enfants puisque vous avez remporté un lecteur de livre audio de la marque Prose.
C'est le premier lecteur de livres audio simple, sans applis, sans écran avec plus de 20000 livres disponibles et ce cadeau c'est pour vous Christian. Et bravo et Noël. Voilà.
Bonne fête. Et vos petits enfants sont à côté de vous. Christian Christian trop émué par le cadeau.
Et ben elle a raccroché [rires] on a retrouvé Christiane. Christiane vous êtes là. Je vous entends mieux.
Voilà Christian il faut nous faire le cri de la joie. Attention 1 2 3 c'est à vous. 2 3 chic.
Alors [rires] ah vous avez ringardisé Philippe Berger et son cri de la joie là. Difficulté. [rires] Françoise euh Françoise n'importe quoi.
Christian comme vous voulez. On vous embrasse très très fort. En tout cas, merci de votre fidélité à Sud Radio.
On vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année. Embrasser bien dans vos petits enfants bien sûr. Merci beaucoup Benoît Perin.
Merci beaucoup Philippe Bilger. Dans un instant, on va vous parler d'agriculteur bien entendu et ce sera Stéphane Travers qui sera avec nous, député du groupe ensemble pour la République et ancien ministre de l'agriculture. À tout de suite.
Cette année, [musique] la radio officielle du Père Noël, c'est Sud Radio. Envoyez dès maintenant Sapin au 7218. Sapin [musique] au 7218 et jusqu'à Noël.
Gagnez à tout moment votre séjour au château Bopin à Marseille [musique] à quelques minutes de la plage de la Pointée Rouge. Vivez une expérience insolite dans un lieu d'exception qui marie harmonieusement l'héritage d'une [musique] somptueuse demeure du 19e siècle aux éléments architecturaux classés. Vous y découvrirez [musique] une atmosphère conviviale et chaleureuse comme à la maison dans un moment suspendu.
Merci Sud Radio. Gagnez les plus beaux cadeaux dans le sapin de Noël Sud Radio. pour l'
Romain Eskenazi