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InterviewJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 19 mars 2023 52 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & familleJustice

Censure : qu’ils s’en aillent tous ! - Le Grand Jury avec Jean-Luc Mélenchon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Que voulez-vous exactement : l'abandon de la réforme des retraites, la chute du gouvernement, une dissolution ?

  • 3:00OuverteÉludée

    Condamnez-vous les violences contre les permanences parlementaires ?

  • 7:00OuverteRéponse partielle

    Y a-t-il des abus dans le maintien de l'ordre selon vous ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    La motion de censure peut-elle être votée aujourd'hui ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que la motion de censure peut faire tomber le gouvernement ?

  • 26:00RelanceÉludée

    Êtes-vous prêt à voter avec le Rassemblement National ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-Luc MélenchonFait
    « si vous ne voulez pas la violence acceptez la démocratie c'est-à-dire si vous ne voulez pas que finalement quelque part ici ou là sans qu'on sache qui sait parce que après tout dans la perte il n'a pas d'ennemis qu'à gauche et dans les ennemis de la loi c'est parce le message envoyé par le caillassage de sa de sa permanence c'est de dire si vous ne votez pas la motion demain à l'Assemblée nationale voilà ce que vous risquez »
  • 7:00Jean-Luc MélenchonFait
    « le 49-3 qui est la reconnaissance du fait que vous n'avez pas de majorité c'est ça que ça veut dire quand vous faites 49,3 c'est vous qui écoutez maintenant ça suffit il y a pas de majorité pour ce texte »
  • 13:00Jean-Luc MélenchonFait
    « tout le monde était perdu on voyait des policiers courir de tous les côtés des gens qui manifestaient pas qui se demandaient comment ils se retrouvaient pris là-dedans »
  • 26:00Jean-Luc MélenchonPromesse
    « nous avons déposé toutes sortes de moyens pour y faire face notamment le référendum et référendum ça serait dans le meilleur des cas au mois de mai »
  • 33:00Jean-Luc MélenchonFait
    « nous sommes rendus au point où la masse des Français consentirait à l'idée que on remet tout ça à plat on peut le faire dans le calme donc on supprime le camping constituante »
  • 39:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « le Conseil constitutionnel annulera toute la procédure comme il l'a fait en 1979 pour une erreur de dans le vote du budget »
  • 51:00Jean-Luc MélenchonFait
    « une décision a été prise quelle sera respectée et appliquée »
  • 57:00Jean-Luc MélenchonFait
    « à l'époque c'est-à-dire il y a 20 ans où il y a 30 ans monsieur Zemmour était un journaliste de folle journal madame Le Figaro et il était respecté »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous bienvenue dans ce grand jury bonjour Jean-Luc Mélenchon vous êtes le fondateur est toujours leader de la France insoumise vous appelez alors révolte et à la force mais que voulez-vous exactement la réforme la révolte et la force hein est-ce que vous voulez l'abandon de la réforme des retraites la chute du gouvernement une dissolution voulez-vous le chaos pour parvenir à vos objectifs politiques l'hiver nucléaire Jean-Luc Mélenchon un grand jury en direct comme tous les dimanches vous pouvez aussi poser vos questions et réagir sur les réseaux sociaux avec le hashtag le Grand Jury Marie pierrada de la rédaction de RTL scrute ses réseaux sociaux et nous alertera de vos interpellations avec ce signal pour vous interroger à mes côtés Bastia Auger de TF1 LCI et Marion Mourgue du Figaro alors avant de parler de ce qui va se passer demain à l'Assemblée nationale et puis de revenir bien évidemment sur cette semaine parlementaire nous allons commencer par parler des dernières manifestations et aussi des dernières violences Marion Borg oui les mobilisations se poursuivent et cette nuit c'est la permanence d’erikiotti le patron des républicains qui a été caillassé il n'est pas le premier élu à être visé puisqu'il soutient la réforme est-ce que vous condamnez ces violences contre les élus ah je me rends à quel moment commencerai la cérémonie de la tartufferie alors j'ai commencé allons-y alors vous me demandez de condamner les violences parce que c'est la première chose qui vous vient à l'esprit moi ce qui me vient à l'esprit c'est que monsieur cioti est fort mal placé pour se plaindre vu que nous n'avons jamais entendu le son de sa voix lorsque Madame Catherine couturier député de la Creuse a vu son sa permanence attaquer quatre fois par des gens parfaitement identifiés puisque la quatrième fois il y avait la police qui était là même été murée c'est fulcas également pour Madame Charlotte Leduc ce fut le cas pour Monsieur Prudhomme et la même semaine le planning familial avait été attaqué et là silence absolu de quel moment tout ça s'est passé il y a quelques semaines une intervention de la procureur à propos d'une permanence LR évidemment qu'aucun d'entre nous ne peut approuver l'attaque d'une permanence parlementaire qu'on y jette des pierres ou autre chose mais si vous ne voulez pas la violence voici ce qu'il y a à dire si vous ne voulez pas la violence acceptez la démocratie c'est-à-dire si vous ne voulez pas que finalement quelque part ici ou là sans qu'on sache qui sait parce que après tout dans la perte il n'a pas d'ennemis qu'à gauche et dans les ennemis de la loi c'est parce le message envoyé par le caillassage de sa de sa permanence c'est de dire si vous ne votez pas la motion demain à l'Assemblée nationale voilà ce que vous risquez c'est pas le message vous n'aimez pas nous n'aimons pas qu'on fasse pression sur les élus pour les pousser à quelque chose qui ne l'ont pas envie de faire il s'agit c'est condamné par la loi oui c'est condamné par la loi pourquoi vous me demandez si j'approuve ou pas comment pourrais-je retrouver mais par contre vous n'avez pas un mot pour dire que Monsieur le Maire appelle des élus en leur disant dis donc tu vas voter comme si et comme ça et puis on peut s'arranger c'est un de vos collègues qu'il a écrit si c'est un de vos collègues il a écrit c'est surnom que c'est vrai par conséquent ça s'appelle faire pression c'est aussi condamné par la loi écoutez soyons sérieux allez et hier soir alors hier soir ça vous a rien fait déjà si par terre les mains sur les têtes les brigades de la brave qui charge des gens qui sont tranquilles qui vont d'un endroit à l'autre hein qui les charges à coup de matraque ça non mais la permanence de Monsieur Ciotti la France entière est dressé ce matin tout ça est grotesque nous avons à régler une crise grave si on continue comme ça la crise va s'aggraver c'est-à-dire que le gouvernement a déposé une loi qui est une violence contre la vie des gens puisque c'est deux ans de travail supplémentaire une violence totale pas une seule fois ce texte n'a acquis quelques formes que ce soit de légitimité parlementaire attendez et le 49-3 qui est la reconnaissance du fait que vous n'avez pas de majorité c'est ça que ça veut dire quand vous faites 49,3 c'est vous qui écoutez maintenant ça suffit il y a pas de majorité pour ce texte je ne vous laisse qu'une seule possibilité renverser mon gouvernement c'est ça que ça veut dire 49-3 donc voilà donc jusqu'au bout il n'y a aucune légitimité parlementaire et nous allons déjà en situation qui pourrait trouver cette situation normale dans le monde entier on se moque de nous les français on nous compare à Hong Kong etc bref maintenant il est temps de savoir atterrir si le gouvernement ne le fait pas pardon madame j'achève si le gouvernement le fait pas le ton va continuer à monter vous le savez aussi bien que moi mais quand vous dites s'il n'y a pas de légitimité parlementaire le Sénat s'est exprimé et a voté ce texte pour vous ça ne compte pas pas pour moi Madame pour la constitution parce que vous la connaissez comme moi la Constitution dit que le dernier mot revient à l'Assemblée nationale oui ou non madame Mourgues mais est-ce qu'il y a quand même une légitimité que bien ce soit prononcé sur ce texte la légitimité parlementaire c'est quand un texte est adopté par le Parlement et le texte est adopté par le Parlement en France dans une seule forme comme dans tous les parlements du monde c'est l'Assemblée nationale qui a le dernier mot le dernier mot de l'Assemblée nationale a été silence dans les Rangs parce que ça a été le 49-3 mais puisque vous voulez parler du Sénat et que j'ai moi-même été assez longtemps pour avoir apprécié le travail qui s'y fait je fais observer que premièrement ils ont travaillé dans le cadre du 47 1 c'est-à-dire un temps bloqué de manière anticonstitutionnel aussi madame c'est pourquoi je dis qu'il n'y a pas eu un seul moment de liberté parlementaire ensuite il y a eu l'application systématique de l'article 38 du Règlement que j'ai bien connu dans le passé un pour un contre on passe des paquets d'articles comme ça un pour un contre ensuite il y a eu un vote bloqué et c'est dans ces conditions qui a délibéré le Sénat et tout ça a été renvoyé à l'Assemblée nationale ou 14 personnes à qui on a Inter de rendre public leur réunion alors que rien dans le règlement ne l'interdit on finit par proposer un document qui est revenu devant l'Assemblée et pour un 49,3 c'est-à-dire taisez-vous donc tous ceux qui m'entendent et qui peut être auront été un peu abasourdi de tous ces articles de la Constitution que je viens de citer je leur dis pas un instant depuis la première heure le Parlement n'a pu délibérer librement nous ne sommes pas dans une procédure démocratique mais dans une une pratique autoritaire tempérée nous allons y revenir Jean-Luc Mélenchon juste parce que vous dites beaucoup de choses vous avez évoqué le travail de la police vous avez dénoncé des images est-ce que pour vous il y a aujourd'hui des abus dans le maintien de l'ordre c'est comme toujours le maintien de l'ordre comme vous dites on se demande de quel ordre on parle mais le cette activité la première responsabilité est à chercher chez les dirigeants il est vrai que c'est en dernier on avait une pratique qui nous a semblée plus respectueuse de cette chose un peu difficile il faut il faut bien le dire à mesurer entre le droit de manifester l'obligation de tenir les choses à peu près en ordre surtout quand on évolue au milieu d'une grève comme celle que nous connaissons et qui va se durcir à partir de demain je l'espère bien et bien c'est difficile à manier alors il y avait un point d'équilibre qui était trouvé il m'a semblé qu'on revenait à des choses beaucoup plus brutales hier dans le 13e arrondissement ce qui m'est apparu le plus évident c'est que tout le monde était perdu on voyait des policiers courir de tous les côtés des gens qui manifestaient pas qui se demandaient comment ils se retrouvaient pris là-dedans il y a un moment alors c'est le moment de marquer du sang-froid et de bien savoir où on veut aller nous n'avons aucun intérêt à aller à une bataille rangée aucun intérêt en tout cas nous qui nous battons contre cette loi nous avons un message à adresser à nos amis d'invisibilité vrai contre une Jean-Luc Mélenchon vous appelez à des manifestations spontanées notamment c'est le risque inhérent de ce genre d'appel où il y a pas d'encadrement on a essayé toutes les procédures parlementaires normales mais qu'est-ce que vous voulez nous ne sommes pas des toutous à votre disposition le peuple français n'est pas un peuple qu'on fait marcher on siffler allez ça suffit assis debout asseyez-vous par terre soyez bien sage qu'est-ce que c'est que cette histoire c'est le peuple français ici toutes les méthodes démocratiques nous les avons toutes tentés nous avons fait au Parlement ce qu'il fallait nous avons été bloqué il y a eu des appels à grève générale il y a eu 3 millions et demi de personnes dans qu'est-ce qui s'est passé rien on peut donc dire d'une certaine manière que le pouvoir de Monsieur Macron compte sur les débordements pour ensuite jouir d'une situation de justement à propos des débordements Marie-Pierre Addad avec des interpellations sur les réseaux sociaux donc il y a eu des dégradations des violences à Paris reine Dijon en dégradation d'une mairie à Lyon et le maire écologiste de Lyon sur Twitter cette attaque c'est ce qu'il dit et il dit la violence n'a pas sa place dans l'expression du mécontentement je le cite toujours ça ne justifie en rien la violence est-ce que vous trouvez on recommence l'émission à zéro la violence Nani nana écoutez je vous ai dit pour moi où est la plus grande violence voler deux ans de vie aux gens est une violence interdire au Parlement dans délibéré est une violence chargée des gens aveuglément comme ça a été fait est une violence alors Monsieur Doucet dit des choses toujours intelligentes et qu'en général j'approuve mais ça suffit lâchez-moi je vous ai dit ce que vous ce que j'avais à dire je vous dis ceci vous empêchez l'expression démocratique vous vous moquez des gens quand ils perdent des journées de salaire en faisant la grève et à manifester et ensuite vous vous étonnez tout ça est d'une hypocrisie totale ce n'est pas je ne saurais voir comment vous osez répliquer pas du tout ça quand vous parlez le mouvement est calme monsieur pardon c'est un vieux qui va vous parler pas tout à fait le mouvement est super calme vous savez pas ce qu'il y a un mouvement violent vous en avez jamais vu vous avez pas vu 1968 les gens coupaient les arbres brûler les bagnoles jetés depuis les fenêtres tout ce qu'il y avait dans la maison vous n'avez pas vu les charges des Bisontins aux alentours de lusine lip lorsqu'elle fut occupée ce mouvement est un calme et d'un pacifisme remarquable et pour une vitrine cassée ce que je déplore évidemment parce qu'il faut le faire en cadence parce que sinon on va passer toute leur a parlé que de ça d'accord nous avons affaire à un pouvoir qui a qui s'est moqué du monde qui se mobilisait qui n'a aucun respect pour les pauvres gens qui sont en lutte aujourd'hui imaginez-vous ce que c'est que d'être éboueur d'avoir une paye aussi faible qu'elle l'est et de s'en priver à propos de cette histoire de retraite qui va leur coûter si cher et vous vous étonnez que les gens soient énervés et puis vous parlez des violences comme si tout le mouvement était violent vous savez aussi bien mieux que moi parce que vous êtes des observateurs depuis des années que la violence est toujours extrêmement ciblée sur un certain nombre de personnes arrêtez avec ça ouvrez vos oreilles et votre cœur à écouter ce que disent les gens la violence ciblée ça veut dire que mais parce que monsieur vous avez l'expérience de la vie vous mettez un groupe de 10 personnes vous en avez toujours un qui est plus énervé que l'autre et celui-là le temps peut monter etc etc arrêtez d'en faire c'est pas ça le sujet le sujet c'est est-ce que quand on est arrivé à une impasse comme celle dans laquelle nous sommes le président de la République sa fonction c'est de jeter de l'huile sur le feu est-ce que c'est ça son métier hier j'ai écouté à ma surprise parce que je me voyais pas en train de faire ça j'ai écouté Michel Debré qui est le fondateur de la Cinquième République tout le monde sait ici que je suis contre ces institutions que je trouve monarchiques etc j’écoutais Debré pour la première fois de ma vie j'étais d'accord avec lui qu'est-ce qu'il disait s'il vous permettez d'abord je vous renvoie tout ça cet archive de Lina regardez sur ma page facebook on lui a mis parce tous les droits sont incertains il dit l'essence de la démocratie c'est le conflit il parle comme Mélenchon celui-là l'essence de la démocratie c'est le conflit le conflit d'idées bien sûr mais de quoi voulez-vous que je précise je vais vous donner c'est d'abord un conflit d'idée ça devient ensuite un conflit matériel quand on n'est pas capable de régler le conflit d'idées et régler le conflit d'idée ça porte un nom ça s'appelle le Parlement encore faut-il qu'il puisse délibérer si vous Bouchez tout partout vous avez forcément un débordement je termine sur Michel Debré le rôle du président de la République et de régler les conflits entre le gouvernement et le Parlement là c'est lui qui met le feu il les règle non pas tant par ses pouvoirs propres de décision c'est-à-dire pas parce que lui prend une décision mais par le fait qu'il sollicite la décision par le Conseil constitutionnel par référendum ou par dissolution dit Michel Debré la seule souveraineté dit-il et là j'en suis d'accord avec lui c'est le peuple et le président fait appel à lui en cas de conflits alors nous avons prévu nous pour par qui nous revient d'accord nous les insoumis pas le groupe parlementaire a décidé avec les groupes de la nupesse de déposer un DD la motion de censure donc non seulement nous la soutenons mais nous avons accepté de la signer alors que ce n'est pas quelqu'un de nos rangs et que nous avons retiré celle que nous avions prévues de déposer primo segundo nous sommes en train de rédiger notre appel pour l'Assemblée nationale si j'ai bien compris ce que m'a dit la présidente m'a-t-il panneau ce matin pour le la le référé devant le Conseil constitutionnel et les sénateurs de la nupesse en font autant et enfin nous avons déposé puisque monsieur Martinez nous l'a demandé pas toujours très aimablement la le projet d'une de référendum d'initiative partagée d'accord donc c'est fait pourquoi on le fait bah parce qu'on a besoin de nos signatures sinon il y a pas de référendum possible donc on l'a donné et évidemment monsieur Martinez et les syndicats je pense qu'ils sont ils sont pas tous sur ce sujet moi je ne veux pas trop m'en mêler mais je sais que nous on a fait ce qu'on nous a demandé hein et après il s'en débrouille ils vont organiser la campagne je suppose pour réunir les quatre millions de voix et sauf peut-être qu'on y participera si on nous le demande donc voilà nous avons fait de notre côté tout ce qui était possible pour que la crise se dénoue dans le cadre par le Nanterre mais je ne refuse de venir faire ici la morale aux gens et leur dire ne faites pas si ne faites pas d'opposition inconnue vous êtes un leader politique écoutez donc il est légitime que l'on vous demande la forme que prend le mouvement dans les semaines qui viennent jusqu'à présent il y a eu des mouvements massifs ça a été reconnu bien encadré par les syndicats pacifiques tout le monde l'a dit est-ce que vous aujourd'hui vous considérez que cette forme de lutte là ne suffit plus et ne fonctionne plus est-ce que vous pensez qu'il faut continuer sur cette voie là ou est-ce que vous dites il faut une autre forme de mobilisation notamment peut-être bloquer l'économie certains syndicats bon d'abord je fais attention à l'ambiguïté de vos questions parce que toujours un mot trop j'en aurai pour toute la journée on ne retiendra de cette émission que ce mot de trop donc quand vous allez trop loin et bien je serpente et tout le monde le voit il y a pas d'ambiguïté la question non mais c'est sympa intéressant c'est de parler sérieusement de jouer la comédie vous êtes tous des vallées du grand capital vos entreprises appartiennent à des milliardaires et vous en êtes perroquets bon je vous évite ça c'est moi s'il vous plaît dans le rôle du de gauchiste bien au courant de la situation donc je vais vous éclairer demain nous avons un vote pardon madame vous même avez dit la grève va se durcir j'espère vous l'avez dit il y a quelques minutes voilà vous avez retenu ça donc nous en avons pour deux jours au moins avec ça mon dieu la grève va se durcir qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire faisons immédiatement une émission pour voir si tu parles bien sûr madame mais bien sûr elle est déjà très dure vous ne le savez peut-être pas vous voyez les éboueurs heureusement qu'ils sont là parce que grâce à eux la a été rendu visible sinon on aurait cru qu'il ne se passait rien toutes les raffineries du pays sont bloquées tous les ports du pays sont bloqués des dizaines de professions sont en grève est-ce que vous le savez qu'est-ce que vous attendez pour faire le travail qui consisterait à dire voyons voir quelles sont les issues possibles peut-être qu'on va y venir dans cette dans cette émission et attendez je viens de vous dire ce que nous avons proposé vous avez trois moyens d'en sortir pacifiquement votez la censure pourquoi voter la censure c'est un point important mais je vais répondre à votre question d'abord ensuite on viendra aux procédures parlementaires vous me dites est-ce que vous pensez qu'il faut passer à d'autres formes d'action mais de quoi parlez-vous les syndicats ont appelé à des actions toute cette semaine les syndicats unis tous sans exception et appelle jeudi prochain à une un rassemblement de tout le monde d'ici là il y aura des grèves réfléchissons bien ensemble voyons voir les syndicats pas Monsieur Mélenchon les syndicats pas les insoumis pas la nupes des syndicats Unis ont décidé d’appeler à une grande manifestation générale il y a une grève générale jeudi prochain jeudi c'est trois jours après le vote de la motion de censure autrement dit le signal a été donné depuis les syndicats-unis pour dire la lutte continue quelle que soit le résultat l'avez-vous entendu lavez-vous compris la lutte va continuer quel que soit le résultat si bien que voter la censure c'est en quelque sorte remettre les compteurs à zéro mais si on vote la censure je pense par exemple à au groupe les républicains alors justement Jean-Luc Mélenchon oui pour que cette motion déposée par le groupe IOT puisse passer et que donc il y ait ensuite dissolution etc il faudrait que plus de la moitié du groupe les républicains la soutiennent et la vote est-ce que vous y croyez aujourd'hui est-ce que vous leur lancez un appel vous venez d'outre passer de nouveau la signification des institutions le 49.3 ne signifie pas la dissolution mais madame vous venez madame dire si le 49-3 est à adopté la dissolution non la dissolution n'a rien d'autre 49 39 3 voté mais je vais vous répondre mais je pardon vous m'arrêtez sur un mot je vous arrête vous aussi sur un mot bien sûr vous venez de parler de solutions 49 3 n'est pas contenu la dissolution n'est pas content c'est parce que c'est Emmanuel Macron qui l'a dit si il y a une notion de censure qui est votée il y a une dissolution oui nous avons bien compris et corrigés d'importance il nous cédons pas d'avant et bien nous ne le ferons pas et le parlementaires savent que ce n'est pas vrai car s'il dit solvait et bien il se prendrait la raclée du siècle par conséquent il ne le fera pas et ça suffit de croire que nous sommes des enfants que l'on va effrayer d'une certaine manière ce qui c'est une menace alors je reviens pourquoi les réponses est-ce que la motion à votre avis peut être votée aujourd'hui maintenant elle ne l'est pas elle en fait ils vont aller au vote et vous avez perdu et alors Monsieur Mélenchon appelez-vous à des violents bla bla bla bla bla bla calmez-vous un peu la vérité c'est que nous aurons un vote et que les républicains sont comme tout le monde au pied du mur d'une situation qu'aucun n'avait jamais imaginé un pouvoir qui n'a pas de majorité parlementaire à la suite d'une élection gagnée par lui par défaut un pouvoir qui n'a pas de majorité alors qu'il a perdu le premier tour de l'élection législative c'est nous qui l'avons gagné et il a perdu le deuxième tour parce qu'il n'a pas eu de majorité absolue qui ne peut vivre que si Monsieur Macron trouve un accord avec elle vous le savez comme moi tant qu'il n'y a pas d'accord de gouvernement républicains or les républicains ne veulent pas être alliés de gouvernement et de Monsieur Macron tout le monde sauf monsieur Macron qui pense qu'on tente dans le bras de tout le monde il va arriver à contrat de moi je pense que vont voter la censure et que un grand nombre d'entre eux vont le faire pourquoi parce qu'ils savent derrière et que par conséquent le fait de voter la censure c'est faire partir madame borne alors la démocratie ça sert à ça de temps à autre bah ma foi vous purger la situation alors elle s'en va la loi s'en va et puis bon on remet tout à plat et on dit bon maintenant à quoi on passe voilà solution de faire partir Elizabeth borne mais c'est la seule puisque ils nous ont pas laissé d'autres c'est pas nous qui dit est-ce que vous avez entendu dans les jours qui ont précédé jeudi dernier un seul parlementaire insoumis ou nupes dire Madame borne doit s'en aller c'était pas le sujet on évoluait dans le cadre normal du des on pensait qu'on essayait de récupérer le cadre normal de la vie parlementaire c'est eux qui ont dit 49,3 il n'existe pas d'autres possibilités que déposer une motion de censure et la motion de censure veut dire le gouvernement s'en va alors Monsieur Macron pourrait derrière ça décider de renommer madame borne mais enfin arrêtez vous êtes plus informés que moi vous en savez plus sur le sujet est-ce que vous avez vu à la moitié de la majorité de de du groupe macroniste c'est-à-dire de la minorité présidentielle restait assis pendant que les membres les députés de renaissance levaient pour applaudir vous avez vu comme moi des députés du modèle dirait ça peut plus durer vous en avez entendu dire qu'il voteront la censure qui sont pas des exaltés jusqu'à présent bien par conséquent vous savez comme moi que l'édifice est à deux doigts de s'écrouler et que en quelque sorte ce sont les républicains qui sont au pied du mur parce que cette eux qui vont faire la décision et la décision qu'on peut quand même espérer dans le groupe gaulliste ou en tout cas qui se réclame de cette histoire c'est qu'à un moment donné ils disent il y a basta on n'est pas pour ça on ne peut pas demander sans arrêt cette escalade de de violence qui nous mène nulle part parce que les républicains n'ont plus ne sont pas favorables questions sur votre stratégie politique vous êtes donc pour l'adoption de la motion de censure qui aurait pour conséquence effectivement la fin probable de la réforme et un changement de première de Premier ministre est-ce que ensuite vous dites une dissolution vous n'y croyez pas est-ce que vous espériez une dissolution ou pas parce qu'il y a des moments où vous allez voulu devenir Premier ministre est-ce que vous voulez le moment où c'était c'était le moment de le faire il y avait des élections législatives je n'ai pas voulu devenir Premier ministre on a décidé nous autres insoumis que la bonne stratégie c'était de montrer qu'il y avait une alternative possible et c'est dans ce cadre-là j'ai dit que j'étais candidat avec la pluie de toute la nuit pêche si vous voulez bien vous en souvenir c'est à dire des socialistes écologistes des communistes bien c'était une situation bien particulière et à chaque pas il faut savoir adapter ce que l'on fait par exemple là nous aurions pu dire écoutez nous monsieur de Courson nous n'avons rien à voir avec lui idéologiquement lui non plus n'a rien à voir avec nous ni les autres membres du groupe ion qui est assez divers donc on aurait pu dire tout ça c'est le capharnaüm ça nous regarde pas et ni les républicains on a décidé de soutenir et puis même de signer pour montrer que la situation est grave pourquoi parce que nous ne sommes pas d'accord avec la retraite à 64 ans alors arrêtons de faire de la politique fiction et si demain il y a ceci cela non le sujet est nous ne voulons pas de la retraite à 7 ans alors déjà comme moi et comme les insoumis nous voulons lui de la retraite à 64 ans ni du monde qui va avec c'est à dire cette vision de la vie brutale où tout est venu à la marchandise à l'argent mais ça c'est autre chose on ne demande pas aux gens d'être d'accord avec nous on leur demande d'être d'accord ensemble pour dire on ne veut pas de la retraite à 64 ans donc on va la faire battre vous m'avez demandé vous venez de dire à l'instant je fais attention à tout ce qui se dit moi aussi vous venez de dire là la disparition probable de la réforme ah mais monsieur voilà qui est bien nouveau pourquoi non c'est pas probable c'est certain si la censure est votée l'esprit de la Constitution si vous voulez bien vous en souvenir la première ministre dit écoutez ça suffit de discuter on discute pas si vous voulez pas de la loi vous devez chercher mon gouvernement et bien si la censure est votée le gouvernement est renversé ce qui est en détail et la loi est n'a pas lieu d'être ce qui n'est pas un détail c'est la raison pour laquelle vraiment je pense que les républicains beaucoup de déluent républicains vont se poser la question de savoir non pas qu'est-ce qui est pratique du point de vue de leur relation avec Monsieur Macron mais qu'est-ce qui est bon pour la patrie on continue l'escalade qu'est-ce que vous espérez pardon c'est pas vous que je parle mais à eux je leur dis qu'est-ce que vous espérez que les gens baissent baisse le nez qu'ils arrêtent vous savez bien qu'il n'arrêteront pas pour une fois vous savez bien être d'accord avec la première ministre une fois n'est pas coutume quand elle dit finalement il y aura un vote sur cette réforme des retraites ce sera ce vote sur la motion de censure est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse est-ce que ça veut dire que si jamais la motion de censure est rejetée vous direz on a perdu au Parlement il faut arrêter la mobilisation non bien sûr que non d'abord je ne dirai jamais qu'il faut arrêter la mobilisation parce que il y a pas de raison tant qu'il y a la retraite à 64 ans qui est proposé il faut continuer la lutte et je vous ai dit nous avons déposé toutes sortes de moyens pour y faire face notamment le référendum et référendum ça serait dans le meilleur des cas au mois de mai donc j'essaye d'abréger nos souffrances à tous en disant c'est maintenant qu'il faut voter le 49-3 madame borne en réalité a fait une sorte d'abus à TF1 l'autre soir parce que elle dit ah ben va y avoir un vote à l'assemblée mes chers madame si vous vouliez un vote il y avait qu'à le laisser faire vous avez fait le 49,3 pour qu'il y ait pas de vote parce que vous n'avez pas de majorité et maintenant vous voulez dire si vous ne renversez pas mon gouvernement c'est que vous êtes d'accord avec la loi sur la retraite à 64 ans c'est un abus de pouvoir alors elle n'a qu'à dire que dorénavant tous les textes de loi sont 49,3 et que il y aura plus jamais de vote parce que ou bien on renverse le gouvernement bon alors nous les parlementaires les parlementaires de nos groupes vont voter pour renverser le gouvernement et abroger la loi et les gens vont faire grève manifester et continuer la lutte pour faire abréger la loi pour reprendre un petit peu donc il y a la le monde censure liotte que la France insoumise soutient il y en a une autre qui a été déposée par le rassemblement national et ça ça fait partie des questions je vous précise qu'on reçoit le plus sur la page Facebook et Twitter de RTL les députés donc de la Nupe ont refusé de voter la motion de censure du rassemblement national et sur facebook Elisabeth elle comprend tout simplement pas cette décision elle vous dit il faut maintenant penser aux intérêts des Français est-ce que vous êtes prêts à franchir ce cap et à voter avec le rassemblement national on va vous on va vous rendre ce service qui permettra de dire les extrêmes Nani nana soyons sérieux ce que le rassemblement national fait campagne sur le thème ils n'ont pas voulu voter notre émotion à l'Assemblée ça prouve que ça prouve que le Front national fait ce qu'il peut le rassemblement national pour faire oublier qu'il a voté un paquet de loi avec le gouvernement qu'il a voté contre le rétablissement de l'impôt sur la fortune contre l'augmentation du SMIC bref le rassemblement national et l'assurance vie la roue de secours le bagage accompagné du macronisme voilà point final alors là les revoilà qui sortent tous de la boîte pour dire il faut voter notre mais il y a pas besoin les textes vont être présentés dans l'ordre suivant premièrement le texte présenté par premier signataire monsieur de Courson et pas que les insoumis parce que je voudrais pas que on réduise cette motion de de censure au seul insomnies qui sont vous avez vu qu'on a même fait un effort on a mis aucun des dirigeants connus de notre mouvement j'ai reconnu qui a qui a une fonction dans le mouvement ça c'est pas pareil non non à l'exception de personnalité comme la vice-présidente de l'Assemblée nationale madame Caroline Fiat et monsieur Éric Coquerel président de la commission des finances pourquoi a-t-on fait ça pour montrer que on ne s'approprierait pas en tant qu'organisation la motion de censure et nous avons mis dans les signataires des personnalités des députés qui ont bon il fallait bien et pas beaucoup il fallait en trouver 13 ou 14 là combien et la présidente du groupe a essayé de mettre en avant les figures de lutte y compris des gens de s'y trouvent pas comme une toute dernière question du voyage alors que c'est vraiment un personnage de lutte mais on a dit si jamais on fait ça ils vont encore s'évanouir alors donc nous avons fait ce qu'il faut bref il y a une motion je termine sur le rassemblement national donc si la motion de censure dont le premier signataire monsieur de Courson est adopté il n'y aura pas besoin de voter celle du rassemblement national et d'ailleurs ça ne servirait à rien car il n'y aura jamais en aucun cas de majorité pour le rassemblement national à l'Assemblée d'autant que tu te rassemblement national pardon mais vous posez une question vous me dites non non il faut arrêter il faut tout de suite est-ce que vous êtes prêt à franchir ce cap mais la dernière fois qu'ils ont déposé une notion c'était pas une motion c'était une magouille nous avions nous le droit de déposer notre émotion et le rassemblement national à magouiller avec les macronistes et la présidente de l'Assemblée nationale qui d'un seul coup a changé à nos yeux complètement parce que c'est plus la présidente de l'Assemblée nationale c'est un chef de bande macroniste elle est complètement en dessous de ce qu'on était tous les présidents de l'Assemblée nationale et elle elle a magouillé pour faire que le rassemblement national et pourquoi ils ont fait ça pour que vous puissiez derrière passer en disant il faut alors vous votez pas la motion ou bien alors [Musique] ne marche pas vous nous intimidez pas juste après la pause on continuera de parler de cette réforme des retraites et de votre stratégie Jean-Luc Mélenchon parlera aussi de la nuque et aussi d'actualité internationale à tout de suite du Grand Jury Jean-Luc Mélenchon et l'invité de ce grand jury nous allons revenir un instant sur des accusations qui avaient été portées dans la première partie de cette émission avec Marie-pierre Adam Marcus par vous vous avez vous et justement les députés qui ont été contacté par le gouvernement pour avoir le vote pour la réforme des retraites Mathilde panot la présidente du groupe la France insoumise à l'assemblée a saisi la justice au sujet pardon d'une possible corruption active de Bruno Le Maire et le ministre de l'Économie dément catégoriquement ses propos pour vous du coup est-ce que cette affaire est classée ou être laissé au cours de la justice maintenant je pense que elle est classée parce qu'on a aucune raison de douter de la bonne foi de Monsieur le Maire par contre ça pose un problème sur la pratique professionnelle de votre collègue qui raconte une histoire qui n'existe pas donc nous savons que le journal Le Parisien raconte des histoires qui n'existent pas en l'occurrence c'était une série de témoignages et il y a pas un seul témoignage et c'était c'était monsieur alors le Parisien a donc raconté des histoires non il n'est pas le seul alors il faut savoir on donne raison à Monsieur le Maire ou aux Parisiens donc nous nous avons déposé une plainte le procureur estimera si ça vaut la peine de continuer ou pas vous me demandez à moi ce que j'en pense je crois que je connais un peu bon de loin en ce moment il y a beaucoup de gens qui disent qu'ils me connaissent de près mais raconte n'importe quoi mais bon je le dis que c'est pas vrai pourquoi moi Mélenchon je vais dire tout d'un coup si c'est quand même vrai en fait j'en sais rien mais j'ai lu dans Le Parisien moi je ne crois pas ce que raconte le Parisien d'habitude mais Mathilde panot et présidente du groupe et elle a estimé que il fallait envoyer un signal et elle l'a fait je trouve qu'elle a eu tout à fait raison de le faire les pressions sur les parlementaires sont condamnés par la loi quel que soit la nature voilà menacé par exemple des gens en leur disant si tu votes pas ça tu vas être exclu c'est une pression qui est punie par la loi ou bien dire si tu votes comme ça bah t'inquiète pas ton commissariat sera repeint ou je ne sais quoi qui dépend des crédits de l'État ben c'est aussi inacceptable on va revenir sur votre lecture maintenant de la situation politique actuelle Bastien Auger Eric Coquerel qui est le président de la commission des finances à l'Assemblée nationale et qui est des la France insoumise disent bon camarade nous sommes dans une crise de régime est-ce que vous partagez cette lecture est-ce que c'est finalement le régime plus que la politique d'Emmanuel Macron a lui-même qui est en cause est-ce que c'est le bon moment selon vous de reparler de la Sixième République que vous avez évidemment c'est le bon moment Éric Coquerel par le clair et net comme il le fait d'habitude il parle d'une crise de régime vous dites est-ce que c'est le régime qui a en crise où Monsieur Macron bah c'est Monsieur Macron qui a mis le régiment Chris mais si le régime peut se mettre en crise c'est parce qu'il contient des dispositifs qui seront d'ailleurs moi je vous dis je suis absolument certain de mon affaire le Conseil constitutionnel annulera toute la procédure comme il l'a fait en 1979 pour une erreur de dans le vote du budget il a annulé tout le budget comme ça a été fait pour une loi sur le logement pourquoi parce que pour la première fois nous n'avions jamais vu ça toutes les étapes c'est on tord les bras alors le Conseil constitutionnel c'est pas non plus un lieu désincarné ils savent que son rôle et de protéger des institutions en les faisant à respecter et ils tiennent aussi compte de ce qui se passe dans le pays donc tout ça sera abrogé à la fin c'est pourquoi il ne faut pas relâcher la pression un seul jour et toujours aller à l'action à l'action sur l'action jusqu'à jeudi alors après je vous réponds oui bien sûr ces institutions sont malades j'ai juste pour vous interrompre sur cet élément là ça veut dire que vous pensez que la rue permet aussi de faire pression sur le Conseil constitutionnel c'est bien ça votre raisonnement non je pense que la rue comme vous dites la relu la rue elle fait rien elle est là les mobilisations populaires oui bien sûr elle elles sont représentatives du peuple français le Conseil constitutionnel c'est que dans le préambule de la Constitution il est marqué que nous sommes une république sociale le Conseil constitutionnel c'est que on ne peut pas mettre dans une loi de finances rectificative quelque chose qui modifie la nature même du sujet sur lequel on intervient là c'est la nature du régime des retraites etc donc ne prenez pas le Conseil Constitution pour une espèce de je sais pas quoi moi de bocal dans lequel on tiendrait au chaud ou au frais des gens sans aucun rapport avec la vie de leur patrie je crois que c'est le contraire ils doivent comme nous tous essayer de trouver alors oui ça va compter oui ça va compter les mobilisation République est-ce que pour prolonger la question qui vous a été posée est-ce que ça changeait quelque chose à la manière de gouverner est-ce que le pays serait plus gouvernable et ce qu'il serait moins bloqué on le voit très fracturé on a une constitution qui conduit à des à des blocages ce n'est pas la charge exagérément ni revenir trop loin en arrière sur ces conditions dans lesquelles elle est née ni qui en a été l'auteur principal et à qui elle était destinée en général du 19e siècle bon c'est pas de ça dont il est question voilà nous sommes un peuple qui bouge et la France est complètement différente de ce qu'elle était en 1958 et à la bouger des proportions sont ingris il y avait 10% de bacheliers il y en a à 80%. il y avait à peine 30% de femmes qui travaillaient dans des années 50 aujourd'hui elles sont 80% tout a bougé tout a changé et donc on peut imaginer des toilettages réguliers mais là nous devons aller plus loin qu'un simple toilettage Monsieur Sarkozy avait fait un essai de toilettage en passant par le Congrès du Parlement il a par exemple alors on a adopté des choses inouïes personne n'avait vraiment faire cette émission à Michel Debré en première partie à Nicolas Sarkozy j'ai toujours été hostile à la constitution de la 5e République pour des raisons qui ont avoir avec ma conception de la souveraineté du peuple et de son droit d'initiative permanente dans la vie politique d'accord maintenant je pense que nous sommes rendus au point où la masse des Français consentirait à l'idée que on remet tout ça à plat on peut le faire dans le calme donc on supprime le camping constituante j'en ai elle reprend à zéro pour mettre au point Calais regarder ce qui se fait dans d'autres pays voir comment on peut s'y prendre pour essayer à chaque fois de tenir deux choses hein la stabilité parce qu'on ne peut pas gouverner dans l'instabilité et la capacité d'initiative populaire et quand je dis initiative populaire ça veut dire aussi bien le droit de voter par référendum que la démocratie sociale regardez une un petit détail personne n'en parle jamais c'est quand même énorme la sécurité sociale devrait être administrée dans laquelle il y a les retraites par des administrateurs ouvriers élus il y en a plus depuis 1984 ils sont donc nommés à intervalles réguliers je ne vais rien dire contre ces nominations mais l'idée à la Libération c'était que les caisses sociales formaient d'abord une seule caisse et pas 4 et ça change tout parce que si nous prenons une seule caisse il n'y a pas de déficit en 2027 nous dit en 2030 ni en 2040 il y en a que si on regarde un seul segment où il y a peut-être un déficit peut-être dans six ans d'appel quelques milliards c'est à dire à peine 3% du total du budget effectivement sur le blocage changerait c'est à dire vous dites il faut moins de pouvoir au président faut plus de président de la République du tout qu'est-ce qui fait qu'on n'aurait pas aujourd'hui se blocage je suis dans une situation particulière parce que si je dis qu'il faut une constituante à moi de dire ce qu'elle doit conclure moi je sais qui je suis à quoi je suis attaché je crois au régime parlementaire je pense que le régime parlementaire peut trouver son auto régulation vous savez je suis presque surpris de majorité à l'Assemblée aujourd'hui donc ça pourrait une alors je vois pas ce qu'on peut faire d'autre si vous voulez en dictature il y a pas de problème la démocratie c'est accepter l'idée que la société faite de conflits c'est pas de conflit on ferait pas une démocratie et Jean-Luc comment ces conflits on a intérêt à mettre partout en place des structures qui permettent le règlement est-ce que vous pouvez dire je veux plus de parlementarisme et en même temps avoir bloqué les débats c'est ce qu'a fait la France insoumise à l'Assemblée nationale est-ce que c'est cohérent oui ce qui n'est pas cohérent c'est votre commentaire parce que vous êtes vous-même mais vous êtes un homme informé instruit bon je ne peux pas croire un seul instant que vous ayez dit ça comme ça bon quand vous commencez un débat parlementaire en disant s'appliquera l'article 47 1 personne de c'est ce qu'est l'article 47 ah tout le monde saute sur le texte c'est l'armée qui dit il faut que vous ayez voté le budget de la Sécu puisque maintenant le vote et le budget de l'État avant le 31 décembre donc ça vous laisse tant de jours pile poil or nous ne sommes pas au mois de novembre nous sommes au mois de janvier donc il commence avec une procédure qui est un viol de la Constitution alors c'est tout à fait cohérent face à une brutalité de cet ordre de dire bah écoutez nous on va tout discuter ensuite ils ont mis varticles monsieur vous le savez comme moi ce n'est pas moi qui ai décidé qu'il y avait un article c'est eux et tout d'un coup ils disent ah bah il y en a qu'un seul qui compte l'article 7 mais s'il y en avait qu'un seul qui comptait il y avait qu'à enlever tous les autres or vous pouvez pas demander un parlementaire de dire et ben l'article 1 je m'en fous c'est juste les régimes spéciaux c'est juste 50 ans de lutte sociale ou s'entendre lutte sociale moi je m'en fous on passe au suivant le suivant c'est le brevet senior je m'en fous ça n'a rien à voir et les syndicats pardon que vous vous prononciez sur l'article ne parlez pas à la place des syndicats alors laissez-moi au moins finir ça on a parlé que de deux articles et sur deux il y en a un qui a pas été voté il a pas été voté par qui par la majorité de l'Assemblée la majorité de l'Assemblée a voté contre et bien donc la majorité de l'Assemblée votre compte l'article 2 et le gouvernement revient et dit l'article 2 vous pensez ce que vous voulez je m'en fous il est quand même adopté à cause du 49-3 oui ou non l'article 2 a-t-il été repoussé il a été repoussé oui ou non le gouvernement veut-il le faire passer de force oui ils veulent faire passer de force c'est lui qui ne veut pas du Parlement alors de la démocratie Jean-Luc Mélenchon sur les réseaux sociaux Marie pierradad concerne partager vous l'avez évoqué très rapidement en première partie mais Fabien Roussel qui lui est à la tête du parti communiste il a déposé une proposition de loi pour mettre en place ce référendum est-ce que vous jugez que c'est une bonne idée sachant que Mathilde pano elle reconnaît que c'est quand même un parcours du combattant est-ce que vous allez appeler à la mise en place du riz et au fait que les Français doivent signer vraiment je dois baisser de forme mais donc je vais reprendre comme je l'ai dit tout à l'heure c'est une possibilité qui dépend de la signature d'un certain nombre de parlementaires sans nous il y a pas de référendum d'initiatives parlementaires nous les parlementaires insoumis nous avons décidé de faire droit à la demande qui nous a été présenté par Monsieur Martinez essentiellement par Monsieur Roussel sans nous il n'y avait pas de dépôt le texte est déposé donc il n'y a pas de sujets de conversation maintenant ce qui est vrai ce que dit Mathilde panot et elle a un million de fois raison c'est que non je ne viendrai pas cette émission pour dire allez les gens rentrez chez vous tout le monde au calme hein ça y est on laisse passer le 49 3 et le reste attendez il y a le réforme de d'initiative le référendum d'initiative parlementaire pourquoi parce qu'il ne pourra pas commencer à vendre le mois de mai si nous échouons dans les batailles que nous menons elle continuera jusqu'au référendum d'initiative par milliardaire français aussi pour que ce référendum pas c'est ce que vous allez appeler les Français non mais nous en général c'est quand on fait les choses on les fait bien et on les fait à fond donc on ne donne pas de notre signature comme ça si nous avons donné notre signature comme nous l'avions fait pour le référendum sur la privatisation de l'aéroport de Paris bon ben c'est battu on a rassemblé qu'un seul c'est pourquoi nous avons dit dès le début attention vous savez bien ce qu'on est en train de demander bon donc on a demandé ça on a signé ça aura lieu si nous avons échoué avant mais moi je pense qu'on va réussir avant mais c'est vrai que nous sommes là près nous sommes prêts à mener cette lutte pendant des mois et des mois donc raccourcissons les délais et acceptons ça arrive dans la vie politique que le gouvernement s'est trompé et qu'il recule le président Mitterrand a reculé sur la loi sur l'enseignement privé et j'aime mieux vous dire qu'on était tous mais plus que mordorage et ben on a reculé le président Chirac l'a fait parce qu'il y a des moments où on le voyait bien vous pouvez pas passer en force contre tout le peuple ou contre une partie du peuple qui est tellement déterminée que une il n'accepte pas aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon parlons maintenant un petit peu de la France insoumise vous avez théorisé un mouvement gazeux c'était vos termes il y a eu ce qui a été vécu par certains comme une une purge ces derniers mois dans l'organisation du parti pourquoi Raquel Garrido Alexis Corbière clémentinotin François Éric Coquerel ont-ils été écartés de l'organisation alors vous c'est une ce que vous venez de dire n'a aucune réalité personne n'a été écarté de l'organisation et j'ai même compris que tout soit au contraire proclame leur adhésion profonde à la France insoumise et je m'en réjouis car le mouvement doit comporter tous ceux qui s'y trouvent et vous savez comme moi que parmi les insoumis ça va des anarchistes à des républicains très très très très patrie républicaine de gauche donc nous sommes tout ça à la fois voilà ensuite il y a des normes d'organisations qui est un principe fédératif c'est à dire que nous avons des entités qui s'auto administrent et qui se fédèrent alors il y a le groupe parlementaire ou une partie des personnalités que vous voulez vous n'êtes signaler son membre du bureau c'est quand même là que se prenne l'essentiel des décisions il y a ensuite ce qu'on appelle nous pompeusement la coordination des espaces c'est-à-dire tous les secteurs d'activité ont chacun leur responsable et ils viennent ensemble à une réunion qui s'appelle la coordination des espaces pour des raisons qui m'échappent tout d'un coup tout le monde voulait être dans la coordination des espaces Monsieur Manuel bonpard c'est lui le coordinateur du mouvement plutôt que moi moi ce que je peux dire c'est un regard de type théorique oui j'assume que il faut serrer parce que il y a sans cesse du monde qui arrive et il faut les intégrer dans les trucs ça peut pas se faire à l'ancienneté on peut pas mettre tous les députés de la Seine-Saint-Denis dans la coordination parce que c'est en Seine-Saint-Denis j'ai pas la peine d'en faire un pataquès après il y a une chose qui est facile c'est que pour les plus anciens ils reproduisent les scénarios les scénarios des vieux partis alors il faut des courants alors j'ai vu même qu'il y en avait un qui disait ah ben moi je suis le courant laïque républicain prof d'histoire bon ah où on va là alors maintenant tout ça est derrière le message est passé aux anciens je veux juste dire il faut il faut ma personne n'est privé tout enfin vous venez de citer Eric Coquerel qui est un ami personnel très cher pour moi il est le président de la commission des finances ça va quoi il y a pierre Martyr il y a personne n'a été purgé il y a des mots que j'accepte pas il y a pas de purge donc des gens qui sont pas membres d'une institution n'y sont pas nommés enfin qu'est-ce que vous racontez ils sont tous les bienvenus ils sont tous à leur place tant mieux il faut qu'ils apprennent tous aussi à vivre ensemble sans que j'ai à m'emmêler tous les 5 minutes pour pour remettre des gens d'accord et leur dire écoutez ça suffit maintenant essayez de vous comprendre de vous entendre et de comprendre que Louis Boyard a peut-être 22 ans mais il est députés comme vous et par conséquent comme c'est un jeune leader je prends lui mais je pourrais parler de Nadège avant-grandy tous mes camarades alors il faut il faut savoir se caser les uns les autres mais ça le fera vous verrez pas rentrer dans la chaussure Bastien Roger adrien est censé réintégrer le groupe de la France insoumise dans trois semaines à l'époque quand il avait été exclu du groupe temporairement son retour avait été conditionné au fait qu'il s'engage à subir un stage de sensibilisation des à suivre un stage de sensibilisation sur les violences contre les femmes auprès de l'association féministe est-ce qu'il a fait ce stage est-ce qu'ils en a parlé ce qu'il en a appris pourquoi pourquoi n'iriez pas voulu demander à lui directement je crois quand même pouvoir vous répondre parce que vous avez mis en avant que c'était une respecte régulièrement de ce que je sais oui j'ai un contact très régulier comme je l'ai avec beaucoup de députés surtout quand ils vont mal quand la vie est difficile pour eux d'autres fois des moments plus heureux quand il arrive des gamins bon vous le savez peut-être pas mais dans notre groupe il y a beaucoup de jeunes parents ou de gens peut-être à cette heure qui sont en train de le devenir et je félicite le papa et la maman qu'elle je pense et qui savent qui c'est bon voilà il faut être là parce que c'est compliqué d'être parlementaire vous êtes tout d'un coup surtout pour lui surexposé donc tout ce que vous faites devient imaginez-vous vous-même comme vous regardez dans le miroir le matin vous n'êtes pas tous les jours très content de vous alors quand le miroir vous rend une image pareille alors voilà le groupe a décidé si vous avez des questions à poser posez-les au groupe moi ce que je sais c'est qu'une décision a été prise quelle sera respectée et appliquée si on parle pas de la personne ça engage le message politique de la France insoumise sur ce thème beaucoup disent que vous aviez été précurseur sur ce thème est-ce que quand Adrien s'est allé à la télévision se faire passer lui-même comme une victime ça a pas fait abîmer votre message collectif est-ce qu'il y a pas cette nécessité s'il veut revenir de pouvoir tourner cette page et de pouvoir effacer ce message qui était peut-être mauvais qui a été passé c'est ça c'est-à-dire ce serait le régime de la punition permanente la contrition à perpétuité c'est une fille la clarté du message elle est complète elle est complète c'est une situation qui est compliqué pour toutes les organisations politiques et pour les personnes elles-mêmes imaginez-vous tout d'un coup un drame qui est de nature qui a à voir avec la vie familiale mais je suis d'accord pour dire que la vie familiale fait aussi l'objet de la loi il y a des choses qui sont interdites et et en ce sens le domaine privé ne se distingue pas du domaine public mais c'est très compliqué à gérer le la procureur a prononcé une peine et jusqu'à présent on considérait que une peine s'applique et à partir de là on purge ce que l'on doit à la société c'est comme ça qu'on le conçoit et il y a des moments où les organisations rajoutent des clauses bon bah là il en a rajouté une l'exclusion provisoire du groupe elle en a rajouté une deuxième la consultation que n'avait pas demandé la juge que n'avait pas demandé la juge qui est un juge d'affaires familiale c'est donc pas quelqu'un qui jugeait par distraction qui connaît bien l'affaire il y a eu donc une peine elle est appliquée voilà moi je n'ai pas d'avantage à à dire sur le sujet on me demandait par dessus le marché des fois de d'avoir des mots contradrien katnin je ne le ferai pas ni contre lui ni contre son épouse parce que les deux ont été mes amis je suis très bien informé de tout ce qui s'est passé mais c'est mon devoir d'homme ma responsabilité de notre d'amis de ne pas dire et donc je m'en tiens à la loi la loi s'est exprimée la procureur le groupe a rajouté une peine tout autre voilà maintenant j'estime qu'il a le droit à la réhabilitation car honnêtement comme guerrier comme combattant par le groupe et purgé ou pas s'il a fait ce sniper une autre question puisque maintenant vous voilà je vous souhaite dans votre vie aucun inconvénient de cette nature où vous pourriez vous trouver dans une situation un peu compliquée n'est-ce pas avec Mélenchon une autre question est-ce que Éric Zemmour vous a envoyé son livre son dernier livre il faisait le kéké dans une émission il dira j'ai pas eu de meilleur pote que Mélenchon non alors mettons-nous il raconte les conseils que vous lui auriez donné sur l'importance des sondages et sur l'importance aussi d'être le plus radicale parce que vous vous aviez expliqué selon Éric Zemmour que vous auriez réussi comme ça à aspirer l'électorat de Benoît est-ce que vous confirmez ces conversations bien sûr c'est comme le Parisien qui est-ce qu'on doit croire ah voilà alors laissez-moi parce que là vous reproduisez son Rago vous lui donnez une consistance mais attendez vous allez voir laissez-moi raconter l'histoire elle est plus croustillante que ça à l'époque vous savez que moi je ne viens pas de la dernière saison à l'époque c'est-à-dire il y a 20 ans où il y a 30 ans monsieur Zemmour était un journaliste de folle journal madame Le Figaro et il était respecté pourquoi parce que il était cultivé il était d'un abord facile et puis c'est un pied-noir alors pour un autre pied-noir on se parle beaucoup plus récent il nous reste moins d'une minute donc monsieur Zemmour à l'époque oui je lui parlais un jour il m'invite à son anniversaire figurez-vous alors tous les copains me disaient mais ça suffit que tu sois secteur comme ça c'est pas parce qu'il est au Figaro je dis à tous ceux qui m'écoutent n'allez jamais dîner déjeuner ou un anniversaire avec un journaliste vous risquez de le retrouver candidat fasciste à une élection donc ne faites pas la même erreur que moi je suis allé à son anniversaire et là je me suis dit ce type est un lieu et Dingo pourquoi il y avait devant la porte des grenadiers avec habillé en uniforme de Napoléon et quand on a amené le gâteau d'anniversaire il y avait toutes sortes de personnalités qui était là il y avait pas que moi il s'est mis à faire tirer le canon à sa gloire mais là je me suis dit ce gars me reverra plus jamais je pense qu'il y a un truc qui tourne plus rond dans sa tête et en effet il y a quelque chose qui tourne autour je déteste ce qu'il raconte il conspire contre l'unité de notre pays en se comportant de la manière avec laquelle il se comporte cette islamophobie grossière qui l'exprime continuellement me dégoûte alors pourquoi il parle de moi parce qu'aujourd'hui si vous voulez faire des clics mettez Mélenchon dans votre titre pour n'importe quoi je mange du hareng virgule comme Mélenchon tac tac tac vous avez des clés et parler de Mélenchon d'une manière de faire parler je suis là fait sur RTL.fr ce grand jury je vous signale également demain matin dans la dans le contexte politique dans lequel nous sommes et dans cette journée particulière de demain un assemblée de RTL avec Amandine Bégot ça sera à 7h40 et vous pouvez donc retrouver le Grand Jury sur RTL.fr à dimanche prochain et même est en grève pour aider la France parce qu'il y a un passage et voilà donc pour le grand jury avec Jean-Luc Mélenchon le leader de la France insoumise qui est largement revenu sur la réforme des retraites notamment c'est permanent

Censure : qu’ils s’en aillent tous ! - Le Grand Jury avec Jean-Luc Mélenchon — Jean-Luc Mélenchon · Pourquijevote