Budget 2026 : le gouvernement "n'a pas signé un contrat prénuptial" avec les socialistes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
On va vous interroger sur les suites politiques après une nouvelle tentative de viol dans le RERC et sur le dossier Rachid Adati à Paris.
- 0:15OuverteRéponse directe
Laurent Wauquiez s'oppose au vote d'une surtaxe sur les bénéfices des plus grandes entreprises. Que lui répondez-vous ?
- 1:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que cette surtaxe est la première pierre d'un compromis avec le Parti socialiste ?
- 2:00RelanceÉludée
Vous n'avez pas signé de contrat prénuptial avec les socialistes. Est-ce que vous allez encore chuter comme Michel Barnier ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Gabriel Attal a voté contre l'amendement du gouvernement. Êtes-vous inquiète pour la suite des débats ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous ne remettez pas en cause les fondamentaux du macronisme avec cette surtaxe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Aurore BergeChiffre
« On parle de 440 entreprises qui sont concernées par cette surtaxation d'impôts sur les sociétés. »
- 3:30Aurore BergeFait
« On a fait des choix très clairs en matière de fiscalité. On ne revient pas dessus. »
- 4:30Aurore BergeFait
« On a baissé la pression fiscale dans le pays. »
- 7:30Aurore BergeFait
« On a voté sur la nouvelle définition pénale du viol pour intégrer la question du non consentement. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et à la lutte contre les discriminations [musique] invité du 830 France info. Bonjour Hurger. Bonjour.
Bonjour Paul Barcelone. Bonjour à tous. Madame la ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.
On va prendre le temps ce matin, prendre le temps de comprendre ce qui se joue à l'assemblée sur le budget. On va vous interroger sur les suites politiques après une nouvelle tentative de viol dans le RERC et évidemment sur le brûlant dossier Rachid Adati à Paris. Et on vous posera la question la question qui je vous donne un indice sera la question qui rêve.
Vous savez pas encore ce que ce sera mais avant on va écouter le renvoquier très en colère contre vous. Voilà où nous mène la folie fiscale. À partir du moment où on a ouvert la boîte de pandore, il n'y a pas de limite.
Et je vous le dis chers collègues, ce chemin est une impasse. On se rappellera juste que dans notre pays la meilleure définition de l'éternité c'est un impôt provisoire. Comme vous le savez, Laurent qui est chef des députés LR, il s'oppose au vote hier soir d'une surtaxe sur les bénéfices des plus grandes entreprises que votre gouvernement a proposé sur le fond que lui répondez-vous ?
Déjà qu'il y a une fin, déjà que c'est pas de la folie fiscale évidemment, c'est nécessité, une nécessité à la fois de plus de justice fiscale. Je crois que c'est quelque chose qui est très partagé par les Français de faire un effort qui est ciblé. On parle de 440 entreprises qui sont concernées par cette surtaxation d'impôts sur les sociétés.
Donc c'est pas une surtaxe généralisée sur toutes les entreprises. C'est 440 entreprises. L'an dernier sous le gouvernement à l'époque de Michel Barnier qui venait des Républicains et qui est je crois encore c'était 8 milliards de taxation supplémentaire sur l'impôt sur les sociétés avec cet amendement qui a été adopté hier ce sera 6 milliards.
Vous voyez, c'est moins que l'an dernier, même si en effet il y a une surtaxation. C'était quatre et en effet, on a fait deux choix de dire on veut pas que les ETI, ces grandes entreprises industrielles soient concernées et donc on fait un effort qui est plus ciblé sur les plus grandes entreprises françaises. Concrètement, on entend la colère de leur voquer.
Est-ce que malgré tout c'est la première pierre d'un compromis peut-être plus durable avec le Parti socialiste ? On vous reposera la question dans un instant pour savoir ce que vous pensez de la taxe au Zukman. Mais est-ce que c'est la première pierre ? peut-être la porte d'entrée vers un deal possible avec le P en fait et c'est ce qu'on dit depuis le début mais c'est d'ailleurs aussi ce que disent les socialistes depuis le début.
Il y a pas un contrat qu'on a signé, on n pas signé un contrat prénuptial en s'engageant les uns les autres avant le débat budgétaire. Donc mais déjà c'est pas une question de mariage parce qu'on demande on demande à personne. Non mais justement parce qu'on n pas signé ce type de contrat, on n pas signé un deal, ils se sont pas engagés en disant si vous respectez toutes les petites clauses, rassurez-vous, il y aura pas de censure.
Et nous on n pas fait une liste à la prév. Ça veut dire que vous allez encore chuter, que vous aurez le même sort que Michel Barnier que vous équez à l'instant. Ce qu'on dit, ce qu'on dit depuis le début, c'est quoi ?
C'est on a pris les engagements, ces engagements sont sincères, transparents et ces engagements sont tenus. Pas d'utilisation du 493 pour garantir que le débat parlementaire se passe et se passe bien et qu'on respecte ce qui se passe au Parlement, à l'Assemblée nationale et au Sénat. On a assumé, ce qui est pas évident pour nous quand même, j'étais la première à le défendre, la suspension de la réforme des retraites, ce qui était un engagement clé. qui bah pour moi c'est difficile mais je vais pas faire semblant.
Moi j'ai un compromis ça fait nécessairement mal. On fait tous les jours des compromis dans nos vies personnelles, familiales et les compromis ça fait jamais plaisir mais on se dit que c'est nécessaire pour continuer à avancer et ben on doit réussir aussi à le faire pour le pays. Donc c'est ça les engagements que nous avons pris.
Sauf que sauf que celui qui vous a succédé à la présidence du groupe des députés Macronist Gabriel Atal a voté contre cet amendement du gouvernement. On sent votre ancien bloc central qui est plus du tout un bloc être complètement divisé. Est-ce que vous êtes inquiète pour la suite des débats ? vu qu' avait j'ai vu qu'il y avait une division en effet mais que je peux comprendre.
C'est-à-dire qu'on a des parlementaires qui ont plutôt défendu le fait que on ne continue pas à augmenter les impôts. Moi ce que je veux rappeler c'est quoi ? Depuis 2017 on a fait des choix très clairs en matière de fiscalité.
On ne revient pas dessus. La situation d'avant 2017 n'est pas la situation qui existe aujourd'hui dans le débat parlementaire. même en ayant cette surtaxe, c'est déjà moins que l'an dernier, je pense qu'il faut quand même le rappeler.
Et c'est évidemment pas le niveau d'avant 2017. On a baissé la pression fiscale dans le pays. Il est pas question évidemment qu'on remette de la pression fiscale de manière excessive dans notre pays.
Malgré tout, entre la suspension de la réforme des retraites et on aura l'occasion d'en reparler, cette surtaxe sur les entreprises, est-ce que vous n'êtes pas en train de remettre en cause les fondamentaux mêmes du macronisme ? Presque vendre les bijoux de famille, si j'ose dire. Justement non, parce que je vous le disais, depuis 2017, on a fait des choix en matière fiscale.
Est-ce qu'on revient en arrière sur la suppression taxhabilitation qui concerne tous les Français ? La réponse est non. Est-ce qu'on revient en arrière sur l'ISF qui a fait beaucoup parler mais qu'on a assumé en effet de non de transformer en IFI ?
La réponse est non. Est-ce qu'on revient en arrière sur le fait que oui, on a baissé l'impô sur le revenu pour les premières tranches ? La réponse est non.
Est-ce qu'on revient en arrière sur l'impôt sur les sociétés ? On a fait un choix qui est juste de dire une surtaxe moins que l'an dernier sous Michel Barnier et en effet en ciblant les grandes entreprises. On veut baisser les impôts, je tiens à le dire parce que personne n'en parle.
On dit qu'on veut baisser la CVE, ça concerne les TPE, les PME industriel. Tve faut bien expliquer. C'est une taxe qui concerne nos entreprises plutôt industrielles, c'estàdire celle qui crée de l'emploi, celle dont on veut qu'elle recrée de l'emploi dans notre pays et donc on souhaite diminuer cet impôt là.
Donc vous voyez, on est très loin de la folie fiscale mais est-ce que Sébastien LC n'a pas fait une erreur stratégique en renonçant si vite au 493 qui prive le gouvernement d'un outil important et on risque de parler du de l'article 47 qu'on ne connaît pas encore fin juste ma question fin juste ma question je finis juste ma question si vous me permettez il y a pas un énorme risque quand on suit très attentivement ici à France info les débats au parlement c'est quand même extrêmement compliqué et on a l'impression que vous collectivement vous êtes quand même globalement incapable de vous entendre est-ce qu'à la fin à défaut de 493 vous n'allez pas devoir passer par ordonnance ce budget Alors déjà le débat parlementaire, il se tient, il se tient dans des conditions normales, c'est-à-dire qu'il y a des débats parfois apres parfois vifs entre les différentes formations politique. Tant mieux parce que ça permet aussi de dévoiler qui sont les différents groupes politiques. Moi, ça m'intéresse enfin d'avoir la position du Rassemblement national par exemple sur un certain nombre de questions économiques, fiscal, droit du travail parce que souvent on a un Front National, un Rassemblement national qui se planquait sur ces questionslà et qui disait beaucoup de choses en plateau et qui votait l'inverse à l'Assemblée nationale. personne peut se planquer.
Et donc ça, je crois que c'est très important. Sur le 493, c'était une demande non pas juste du Parti socialiste, mais de la quasi totalité des groupes parlementaires qui nous disaient "On veut pouvoir voter librement, souverainement, sans contrainte." Et donc, on a dit banco ce qui compte c'est ce qui va se passer à l'Assemblée nationale juste pour bien comprendre comment on arrive avant le 4 novembre puisque vote solannel à l'assemblée sur les recettes, le volet recette du du budget, comment on arrive ?
Parce que on doit voter avant le 23 novembre. Doit voter. Le projet de loi de finance doit être voté non pas avant le 4 novembre mais avant le 23 novembre.
Pas condamné à l'incat parlementaire. Ça veut dire que je crois que si les groupes aussi veulent avancer, ils peuvent avancer. On a des rythmes.
Vous savez, moi j'ai vécu beaucoup de débats parlementaires à l'Assemblée nationale. Quand les groupes veulent aller au bout d'un débat parlementaire, ils trouvent les moyens d'accélérer les débat les débats de manière à ce que on puisse aller au bout. Donc moi, je crois que le Parlement a envie aussi l'Assemblée de donner son meilleur visage, c'està-dire de montrer que la démocratie parlementaire ça compte.
Ce d'autant plus encore une fois sans l'utilisation du 493. Justement à propos de démocratie parlementaire, hier soir, vous avez réussi à mettre le RN et LFI. D'accord.
On va écouter Emmanuel Bpart et Jean-Philippe Tangi. Là, je voudrais quand même alerter sur la manière avec laquelle l'Assemblée nationale est traitée. Tout le monde a compris que les débats n'ont pas lieu ici dans l'hémicycle mais dans des salles parallèles.
Comme par hasard, l'amendement socialiste est arrivé avant que nous on puisse le déposer. Un hasard sans doute il y a une précience. Il se passe du spiritisme dans cette salle.
On on entend des voix qui viennent des couloirs de Beril de Matignon. C'est incroyable. C'est la 5è dimension.
Est-ce que vous comprenez que cette ligne directe entre Sébastien Lecnou, le premier ministre et le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Fort puisse hériter les oppositions. Mais je les deux qui s'exprime s'exprime au nom de la France insoumise et du Rassemblement national qu'on fait ces deux groupes politiques. Ils ont dit dès le départ que quelle que soit la copie budgétaire, ils appelaient à la censure du gouvernement.
Et d'ailleurs, ils ont pas juste appelé à la censure, ils l'ont voté. Ils l'ont voté. Donc la logique dans ces cas-là, quand vous avez des groupes qui se disent "De toute façon, nous le débat c'est pas ce qui compte puisque de toute façon on appelle à censurer ce gouvernement." Ils disent aussi que ça se jou entre entre le PS avec l'ensemble et c'est de débattre avec l'ensemble des autres groupes parlementaires qui eux veulent avancer.
Ça veut dire le partialiste, ça veut dire Liot, ça veut dire l'LR, ça veut dire Renaissance, ça veut dire le modem, ça veut dire horizon. Donc ça veut dire beaucoup de groupes parlementaires avec lesquels évidemment on peut discuter et débattre. Est-ce que vous pouvez discuter et débattre avec des groupes ?
C'est le cas du Parti socialiste qui vous menace matin, midi et soir de censure encore for ni face à un ultimatum. On est des facto dans une logique où il n'y a pas de majorité parlementaire. Il y en avait pas en 2022, il y en a encore moins depuis 2024.
Donc ça veut dire que de manière systématique, on est soumis au risque de la censure parlementaire. C'est ça, on le sait. Et donc ça veut dire quoi ?
Veut dire qu'il faut tenir nous une ligne qui est on est prêt au compromis et on l'a démontré que ce soit sur le 493 que ce soit sur la suspension de la réforme des tr mais on n'est pas prêt à laisser faire n'importe quoi à laisser faire n'importe quoi notamment en matière fiscale on va écouter Gabriel Zucman qui s'oppose à la pardon pas je voulais poser une question alle Non non non non je je vous demandais si les socialistes étaient suffisamment fiables. Mais pourquoi ils le seraiit pas moi je je fais pas moi je fais pas enfin je crois à la démocratie parlementaire. Je suis d'abord député.
J'ai été élu en 2017, en 2022, en 2024. J'ai été présidente de groupe. Moi, j'ai fait des compromis en tant que président de groupe avec les autres forces politiques qui pourtant étit dans l'opposition au gouvernement que je soutenais.
Donc ça veut dire que c'est possible et ça veut dire que c'est plutôt souhaitable. Il y a beaucoup de démocraties qui fonctionnent comme ça. Je pense que c'est bien si la France y arrive aussi.
Avant d'écouter le fil info, j'aimerais qu'on s'interroge sur la taxe et ce qu'on appelle la taxe light, la taxe duman allégée. Euh sur France Inter ce weekend, Gabriel Zukman a dit qu'il ne fallait surtout pas l'alléger sa taxe. C'est prendre le risque de répéter les erreurs qui ont été commises en 1981 où le pouvoir socialiste de l'époque dit euh "On va créer un impôt sur les grandes fortunes, l'ancêtre de l'ISF, le le pouvoir en place fait voter une exonération pour les soi-disants bien professionnels, c'estàdire les grosses détentions actionnariales." La conséquence de ça, c'est que les milliardaires ne payaient pas et n'ont jamais payé l'ISF.
Très intéressant cet argument qui remonte à 1981. Comment vous situez dans ce débat ? On a l'impression que vous n'arrivez encore pas à vous mettre d'accord quoi.
Alors bah pour le coup, on a une position qui est très claire au sein du gouvernement d'opposition à l'attaque Zucman. Vousz de chuter làdessus. Mais parce que pourquoi on s'oppose à taxman ?
Parce que pas parce que par principe on s'oppose à ce qu'il vient de dire mais parce que intégrer la question des biens professionnels est une hérésie économique. C'est ça le sujet. C'estàdire il va se passer quoi ?
Il faut que vous fassiez des compromis avec les oppositions. Si vous les compromis ne peuvent pas se faire au détriment de l'emploi dans notre pays. La question elle est pas à quelques milliardaires.
Moi, c'est pas ça qui m'intéresse. La question c'est les conséquences que ça peut emporter d'avoir demain des personnes qui vendraient énormément d'actions qui se reverseraient énormément de dividendes. Au dépend de quoi ? au dépend de l'emploi, au dépend de l'attractivité, au dépend des investissements d'avenir dans leur pays.
Moi, quand je vois aujourd'hui que les chefs d'entreprise nous disent qu'au regard de ce qui se passe et au regard des débats, la plupart d'entre eux envisage à de tiers de réduire leurs investissements et une majorité d'entre disent, on va surtout joler nos embauches, voir on va devoir licencier. C'est ça qui devrait nous interpeller et pas nous conduire à aller vers la question la taxe du Zucman mais nous conduire à aller vers un compromis qui est acceptable comme on l'a fait hier sur l'impôt sur les sociétés. Très rapidement, est-ce que vous députés vous auriez voté ou vous voteriez cette taxe Zukman Light et cet amendement du Parti socialiste au prix ?
Encore une fois parce que j'entends votre raisonnement de ce matin du compromis avec la position du gouvernement, elle est claire sur le sujet. Donc il y a pas une position moi si j'étais député et moi au gouvernement. La position du gouvernement elle est claire sur la nécessité du compromis mais ce compromis ne peut pas se faire au détriment de l'emploi et de l'attractivité.
Dans un instant, on va parler des retraites et des municipales et du cas. Rachid Adati, il nous tard de vous entendre là-dessus madame Berger. Mais d'abord, il est 8h46 et c'est l'info en 1 minute avec Maurine Chiniard.
Des vents de 300 km/h des pluies qui s'annonce d'iluvienne. L'ouragan Mélissa de catégorie 5. La catégorie la plus haute s'apprête à toucher la Jamaïque dans quelques [musique] heures.
Le premier ministre du pays s'attend à des dégâts particulièrement importants. Les trains circulent normalement ce matin à la SNCF. Hier, de nombreux trains ont été supprimés ou retardés sur l'axe sud-est.
Des câbles ont été incendiés. Les enquêteurs s'orientent vers la piste d'une action de sabotage menée par la mouvance d'ultragauche. Il minimise, plaide de l'humour, dénonce des atteintes à la liberté d'expression. 10 personnes [musique] sont devant le tribunal correctionnel de Paris depuis hier.
Jugé pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron, ils sont accusés d'avoir tenu des propos malveillants à l'encontre de l'épouse du président, remettant en cause sa sexualité et son genre. La fille de Brigitte Macron va témoigner tout à l'heure. Et puis les ventes de voitures neuves progressent en Europe plus 10 % en septembre sur 1 an.
Le marché est porté par la vente de voiture hybride. 3e mois de hausse d'affilé après un netre recul au mois de juin. France info le 830 France info Paul Barcelone Paul Larouturou avec Aurore Berge ministre chargé de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations avant que Paul Barcelone nous interroge sur les municipales à Paris.
On n'a pas encore eu le temps parce que nous sommes très bavards tous les trois de vous interroger sur le si dossier des retraites. L'examen de la suspension de la réforme des retraite est prévu cette semaine en commission à l'Assemblée. Est-ce que pour vous, vous az expliqué en première partie de cet entretien que c'était compliqué de faire des compromis pour vous macroniste historique.
Est-ce que le prix à payer pour obtenir la non censure du Parti socialiste vous semble juste ? Comment rendre acceptable pour tout le monde cette copie ? Alors, évidemment que ça me fait pas plaisir de suspendre la réforme des retraites.
Moi, c'est une réforme pour laquelle je me suis battu. Je me suis batu dans l'hémicycle parce que j'estimais qu'elle était et j'estime toujours qu'elle est nécessaire. Évidemment que c'était une réforme qui était difficile à faire passer.
Donc je peux comprendre que les députés notamment Renaissance Modem Horizon qui ont porté cette réforme notamment Renaissance disent disent nous on pourra pas accepter de suspendre. Ce que je sais parce que on voit bien les autres groupes euh qui sont représentés à l'Assemblée nationale, c'est que vraisemblablement il y a une majorité qui souhaite la censure qui souhaite pardon, il y a une majorité, excusez-moi pour cela. Il y a une majorité qui ne souhaite pas la censure, mais il y a une majorité qui souhaite la suspension de la réforme des retraites.
Donc, quel que soit le vote, j'allais dire des députés renaissance, ils sont libres de leur vote. De toute façon, il y a une majorité qui souhaite la suspension de la réforme des retraites. C'est l'engagement qu'on a pris au sein du gouvernement de permettre que ce soit possible.
En tout cas, alors je voudrais qu'on puisse ouvrir le dossier des municipales notamment à Paris puisque votre parti Renaissance dirigée par l'ancien premier ministre Gabriel Atal va annoncer ce soir qu'il soutient Pierrive Bournael qui est un proche d'Édouard Philippe candidat horizon dans la course à à Paris simplement pour bien comprendre le contexte et la manière dont se font les choses. Ça veut dire que Renaissance le parti fondé par Emmanuel Macron va soutenir à Paris un candidat qui appelle à la démission du chef de l'État. C'est ça concrètement qui va se passer ce soir.
Vous êtes très déjà moi j'ai lu dans la presse une décision qui a pas encore été prise dans la justement mais parce que j'en suis membre parce que j'en suis membre la commission elle se réunit ce soir. Donc disons que je n'aime pas la manière je n'aime pas la manière de découvrir dans la presse une décision sur laquelle nous n'avons pas encore été consultés et associés mais de manière générale c'està-dire on peut pas plaider pour les instants et le faire que quand ça nous arrange. Ensuite il se passe quoi sur les élections municipales ?
Il faut qu'on ait des alliances partout où c'est pertinent. On a des candidats de talent que soit Violette Spilbout à Lille, que soit Thomas Casnav à Bordeaux, que soit Antoine Armand à qui ont permis l'union pour garantir l'alternance. On a Jean-Michel Holas à et moi je souhaite que nous puissions soutenir la seule candidate qui peut gagner à Paris permettre l'alternance qui est Rachid Alati qui est une de mes collègues au gouvernement et qui soutient le président de la République.
Donc Renaissance prend le risque de faire perdre Rachidati à Paris. Moi je sais que je soutiendrai la candidature de Radati. Sylvain Mayard qui est député de Paris la soutient.
Benjamin Madad qui est député de Paris et l'un de mes collègues au gouvernement la soutien. président de la République parce que on sait que Gabri manifestement va soutenir donc le candidat horizon mais est-ce que vous avez discuté avec le président parce qu'on avait parlé excusez-moi je ma question entré au ministère de la culture on avait dit il y a un deal le président de la République va soutenir manifestement il se passe beaucoup de choses vous clairement c'est au président de la République de s'exprimer s'il le souhait ce que je sais c'est qu'elle est ministre et qu'elle ont donc été choisie aussi par le président de la République qu'elle est loyale au président de la République et qu'elle mène un combat depuis des années pour Paris la question elle est pas à l'encontre de Pierre Bournaisel qui est quelqu'un que j'apprécie à titre humain La question elle est qui peut gagner, qui peut permettre l'alternance ? Moi, je suis élu aussi en grande couronne, en Île-de-France, dans les Yvelines.
Je peux vous dire qu'on a souffert aussi de la politique qui a été amené à Paris depuis des années et qui nous a empêché nous franciliens de pouvoir avoir une mairie de Paris qui travaille avec l'ensemble des élus, qui travaille pour aussi l'ensemble des franciliens. Donc oui, moi je souhaite l'alternance et je pense que cette alternance, elle passe par Rachidati à Paris. Depuis hier, 10 personnes comparaissent pour cyber harcèlement contre Brigitte Macron.
Qu'est-ce que cette histoire complotiste qui s'est répandue dans le monde entier qui dit de la France selon vous ? Al, elle dit beaucoup de choses de l'état de l'opinion. Elle dit beaucoup de choses de la question de l'information ou de la désinformation massive.
Ce sont des attaques qui sont quand même je dire dégueulasses. J'arrive pas à trouver d'autres termes parce que c'est s'en prendre à une femme, à son intégrité, à son intimité. Ce sont ses enfants, ses petits enfants qui lisent les commentaires sur les réseaux sociaux.
Et ça veut dire que maintenant n'importe qui peut lancer comme ça une rumeur alimentée sur un fond massif de complotiste et il faut maintenant même se se défendre sur ce qu'on a de plus intime en soi. Et je trouve que ça c'est pas du ton de l'humour. J'entendais certains qui plaidaient la question de la liberté d'expression. la liberté d'expression même hier.
Oui. Alors, je pense pas qu'ils étaient beaucoup dans les manifes après les attentats et je pense qu'il faut pas tout mélanger. L'esprit corrosif de Charlie Hebdo n'a absolument rien à voir avec le fait de porter des rumeurs, des fausses informations du complot qui atteignent les personnes.
La question, elle est pas juste sur la personne de Brigitte Macron, mais sur le fait que de manière trop récurrente, on a ce genre d'atteinte, que ce sont des atteintes qui peuvent toucher aussi nos enfants, nos adolescents, qu'on voit les dégâts aussi que ça cause dans la société de manière générale. Ce matin, le président de la République, Emmanuel Macron, va présider à l'Élysée une réunion justement sur ces sujets de démocratie, de réseaux sociaux, de lien avec internet, les algorithmes et cetera. Est-ce qu'on est condamné à l'impuissance et est-ce qu'il faut un référendum peut-être entendre les Français sur ces questions ?
Je serai au côté du du président de la République justement dans dans cette réunion, je pense importante parce que je pense qu'elle nous concerne tous. Elle concerne nos enfants, nos adolescents, nos familles. Elles concernent la manière avec laquelle on doit agir et réagir.
Quand on parle de majorité numérique, par exemple, quand on dit qu'avant 15 ans, on devrait pas avoir accès aux réseaux sociaux, ça veut dire quoi ? C'est pas une atteinte à la liberté de nos enfants, nos adolescents, c'est la nécessité de les protéger. Moi, j'ai la responsabilité de la lutte contre les violences faites aux femmes, la lutte contre l'antisémitisme, le racisme, les discriminations.
Tous les jours, malheureusement, on a des millions et des millions de contenus qui sont partagés et qui sont tes contenus racistes, tes contenus antisémites, tes contenus sexistes, des contenus qui atteignent l'honneur des personnes. C'est pour ça que j'avais convoqué les réseaux sociaux et les plateformes pour les mettre face à leur responsabilité et leur dire des choses très simples. Soit ils font le ménage, soit alors on changera la règle du jeu parce qu'on ne peut pas accepter que notre pays ne soit pas à l'avant-garde.
On doit et on a les moyens d'être à l'avant-garde sur ces questions. Elle est lisée à la sortie de ce studio pour en parler avec le chef de l'État. Un homme a été mis en examen hier pour tentative de viol.
Il est soupçonné d'avoir tenté de violer une passagère d'une rame de RERC. C'était le 16 octobre. Ce matin, on veut du concret.
On veut quelque chose vraiment. On veut une date. Est-ce que oui ou non vous allez préparer une loi ?
Vous avez beaucoup consulté. Est-ce que vous avez une annonce à faire ce matin sur France info ? Alors oui, il y aura une loi cadre sur la question de la lutte contre les violences sexuelles et aussi les violences intrafamiliales.
J'ai consulté tous les groupes parlementaires représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat. Je les revois fin novembre pour leur présenter la copie parce que je souhaite que ce soit pas juste la copie du gouvernement ou d'une ministre que ce soit une copie partagée entre le gouvernement et toutes les forces parlementaires parce que je crois que c'est des sujets sur lesquels on peut s'entendre. Il y a quelques jours à l'Assemblée nationale, on a voté sur la nouvelle définition pénale du viol pour intégrer la question du non consentement.
Ce mot qui a été si souvent employé et souvent d'ailleurs déformé. Ce sera adopté définitivement cette semaine au Sénat et la définition va changer. Donc oui, il faut une loi 4 sur les violences sexuelles.
Moi déjà il faut présenter une copie. Donc moi, je vaisendre ma copie finvembre au premier ministre parce que je veux que cette copie, elle soit déjà celle non pas juste du gouvernement mais celle du gouvernement et du parlement. Et je pense que c'est comme ça qu'on doit légiférer aujourd'hui dans notre pays, c'est de le faire ensemble avec toutes les forces politiques représentées.
Et peut-être que sur ce sujet, on peut démontrer parce qu'on l'a déjà fait que le compromis il est possible et que le compromis il fait du bien au pays. Ilabîme pas. Au contraire, il nous permet de mieux protéger les personnes.
Une question majeure mais sur laquelle je vais demander d' vous êtes d'être succin pour parler de la question qui juste après, il y a une conférence dans une facisienne qui a fait une énorme polémique après la diffusion par votre collègue de l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste d'une vidéo. On est le 15 octobre dans l'université Paru 8. On entend une femme demander condamnez-vous le 7 octobre ?
Et la salle répond non. Vous avez évidemment condamné ces propos. Vous les avez qualifiés d'apologie du terrorisme, des propos signalés au procureur et je connecte cette question à un sondage pour le CRIF qui mesure qu'un tiers des jeunes, précisément 31 % des 18 24 ans, juge, je cite, "Légitime de s'en prendre français juifs au nom du conflit à Gaza." Que faites-vous, madame la ministre de la lutte contre la discrimination pour endiguer cette explosion de l'antisémitisme ?
Déjà, est-ce qu'on mesure ce chiffre ? Est-ce qu'on me jure que un jeune sur 3 de 18 à 24 ans trouve normal qu'on puisse agresser une personne de confession juive ou parce qu'on pense qu'elle est juive juste au nom du conflit à Gaza ? Est-ce qu'on accepte ?
Est-ce qu'on accepte ? Non, je crois qu'on mesure pas. Je crois qu'on mesure pas ce que ça signifie de notre pays et ce que ça signifie pour notre gun.
Qu'est-ce qu'on fait ? on agit sur les deux plans à la fois la question de la sanction pour renforcer les sanctions dans la lutte contre l'antisémitisme et les formes renouvelées d'antisémitisme parce qu'on voit bien aussi la manière avec laquelle l'antisémitisme s'est renouvelé et teinté d'antitionnisme beaucoup trop souvent et l'éducation parce que moi je crois pas qu'il y a des générations perdues ou alors bah on va juste accepter que ces chiffres ne fassent que augmenter et ça c'est inacceptable dans notre pays. Donc des sanctions des sanctions fortes est-ce que ça suffit en des sanctions pénales ? des sanctions pénales, peut-être un renforcement de la loi, un certain nombre de parlementaires y travaillent, je pense à Caroline Adad notamment et puis la question de l'éducation parce qu'encore une fois, on peut pas accepter de se dire que génération après génération, ces chiffres ne vont faire que que s'amplifier.
On parle de la manière avec laquelle on peut vivre et on peut vivre ensemble dans notre pays et qu'on le combat contre l'antisémitisme n'est pas l'affaire des juifs, c'est l'affaire de tout un pays et c'est donc l'affaire de toute la République. 8h57 sur France info, c'est l'heure de la question qui rêve. Madame Berger, vous disiez ne fermez aucune porte pour 2027.
Est-ce que sérieusement vous pensez que dans 18 mois une majorité des 46 millions d'électeurs français vont glisser un bulletin auorberger dans l'urne ? Je crois que c'est pas une question de rêver ou pas. Moi, je fais de la politique.
On a le droit d'avoir des ambitions quand on fait de la politique. Mais ma première ambition, c'est d'abord les sujets dont on a parlé ce matin. Vous dites ça parce que Sébastien le Cornu vous a demandé de renoncer à vos ambitions pour rentrer au gouvernement.
Non, c'est pas ce qui se passe et c'est pas comme ça que les choses se sont passées dans mon entrée au gouvernement. plus exactement d' mon maintien au gouvernement. Moi j'ai souhaité continuer à travailler sur des sujets qui me semblent essentiels dont on a parlé aussi ce matin.
Lutte contre les violences, lutte contre l'antisémitisme lutte contre le racisme la question. Mais j'ai droit de répondre comme je le souhaite, j'ai le droit de répondre comme je souhaite. Est-ce qu'on a le droit d'avoir des ambitions quand on fait de la politique ?
Je pense que c'est mieux d'avoir de l'ambition en général. Il faut savoir au service de quoi, au service de qui on le place. Ensuite, moi ce que j'ai déjà dit, c'est que je considère que face aux dangers et aux menaces très graves qui existent pour 2027, c'est-à-dire le risque de l'accession au pouvoir de l'extrême droite en 2027 qui est de moins en moins de la science-fiction, malheureusement, ça veut dire qu'il faut un ressaisissement.
Ça veut dire qu'il faut qu'à l'Assemblée les choses se passent bien et se passent. Est-ce qu'il faut une primaire ? Est-ce que vous pensez toujours qu'il faut une primaire pour départager Édouard Philippe, Gabriel Atal, Bruno Retaillot et vous ?
Il faudra à mon avis une primaire parce qu'on voit que dans les circonstances actuelles, apparaître divisé, c'est malheureusement la meilleure porte d'entrée pour l'accession de l' de l'extrême droite au pouvoir dans notre pays. Et ça n'est évidemment pas ce que je souhaite et je combattrai de toutes mes forces. C'est possible.
Ça pour que les sondages en deux mots fassent la division entre vous. Les sondages n'ont jamais fait l'élection. Il suffit de regarder les sondages de 2016 2022.
Les sondages n'ont jamais fait l'élection. Les sondages sont une photographie, sont des tendances et la seule tendance aujourd'hui que les sondages démontrent, c'est que la division fait le lit de l'extrême droite. Et ça, je pense que ça devrait être un combat que nous partageons tous, en tout cas dans nos formations politiques de tout faire pour éviter cela.
Et vous serez candidate à cette primaire. Mais nous verrons, faut déjà que cette primaire existe. En tout cas, moi je me bat pour que cette primaire puisse exister, pour que les français aient le choix et qu'on puisse donner un autre choix au français quand elle est fi le RN.
Merci Aurorberger. Merci Paul. Un entretien à retrouver sur l'application Radiofance évidemment sur YouTube si vous avez manqué le début.
Merci à tous les deux. Merci d'avoir suivi le 830 France info et dans un instant, les informés arrivent avec Renault Blanc.
Aurore Bergé