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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 18 septembre 2025 1 minActualité / polémiqueSolidarités & familleSécurité

Face à la colère sociale, l’Élysée fait profil bas

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La colère sociale dans les rues. Première épreuve du feu pour Sébastien Lecnu. Mais ce n'est pas tant le nom du nouveau locataire de Matignon en poste depuis à peine une semaine qui sera scandé dans les rues aujourd'hui.

C'est celui d'Emmanuel Macron. Le président est sous pression mais il est très silencieux ces derniers temps. Alors comment aborde-t-il cette journée de manifestation Jacques Ser ?

Et bien avec beaucoup d'attention, pas question ni pour l'Élysée ni pour Matignon d'analyser cette journée d'action syndicale comme une formalité. On suit, assure un proche d'Emmanuel Macron tout en essayant de prendre ses distances. C'est le gouvernement qui est en première ligne, explique le même.

Autrement dit, à Sébastien Lecnu, revient la mission de répondre à la colère de la rue. Le Premier ministre a d'ailleurs reçu ces derniers jours les différentes organisations syndicales. Il a par exemple passé 2 heures avec Sophie Minet, la patronne de la CGT, rappelle un conseiller de Matignon, il a conscience des revendications et si la mobilisation s'annonce particulièrement importante, l'entourage du chef de gouvernement n'y voit pas à ce stade une animosité à son égard.

Cette journée a été programmée avant sa nomination, souligne-ton Rud Varen. Reste la crainte de voir de nombreux casseurs dans le cortège. Notre exigence, c'est l'ordre républicain, conclut un conseiller.

Jacques serai du service politique d'Europ.

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