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InterviewLCI (sur YouTube)· 5 juillet 2023 21 minComplaisantMixteSécuritéSolidarités & familleInstitutions & électionsBudget & impôts

"Loi d’urgence" pour accélérer la reconstruction : Christophe Béchu présente un texte ce mercredi

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement est-il prêt à couper les réseaux sociaux ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui sera possible grâce à cette loi d'urgence ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que l'État va créer un fond d'urgence ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Y aura-t-il plus d'argent pour les quartiers ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Concrètement, qu'est-ce que l'autorité parentale ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que les règles sur la police municipale doivent évoluer ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Christophe BéchuChiffre
    « On est passé de 5 à 12 milliards d'euros de financement au titre de la rue depuis le début du dernier quinquennat. »
  • 8:00Christophe BéchuFait
    « Il y a un article dans le code pénal qui dit clairement que des parents leur responsabilité financière peut être engagée. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Adrien votre invité aujourd'hui il est ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires autrement dit c'est le Ministre des maires en première ligne face aux violences ces derniers jours bonjour Christophe merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation hier Emmanuel Macron recevait donc 300 m à l'Élysée on va parler longuement de leur situation le chef de l'État a eu également un mot sur les réseaux sociaux que je vais citer qui nous a interpellé quand les choses s'emballent dit-il il faut peut-être se mettre en situation de les réguler ou de les couper le gouvernement est-il prêt à couper les réseaux sociaux ce que le président de la République a dit c'est que on pouvait pas regarder ce qu'on avait vécu sans essayer d'en tirer toutes les leçons il y a des leçons en matière de maintien de l'ordre il y a l'air sur une matière de retour de l'autorité il y a certainement des leçons aussi sur la politique de David et le rôle des réseaux sociaux particuliers certaines applications pour se retrouver a été au cœur d'une partie des difficultés aucun homme a fait face et un autre élément qui a été la multiplication des mises en ligne d'adresse de policiers d'adresse personnelle d'élus personne n'imagine qu'on accepterait que sur une chaîne de télé ou dans un média papier on puisse faire des appels à la haine en mettant les coordonnées personnelles de quelqu'un il y a donc à la fois comment on évite la propagation de ce type de contenu il y a déjà des dispositifs et comment si les choses s'embalent on peut à défaut de couper ralentir une forme de flux quand il réflexion mal vous pensez à quoi qu'est-ce qu'il y a derrière c'est cette formule je pense que si vous utilisez un réseau social pour dire on se retrouve tous dans une heure pour aller mettre le feu à tel bâtiment on est dans une forme d'emballement dans lequel le réseau joue un rôle de propagation ou d'accélération de la haine ce que le président de la République a exprimé hier c'est qu'il a dit à haute voix ce que l'ensemble des forces de l'ordre ont pu constater on est confronté à des phénomènes de délinquance de violence nouveau qui s'appuie sur la viralité des réseaux sociaux parce que parfois on est là en disant tu as vu ce que les copains ont fait dans tel autre ville ou dans tel autre quartier il faut qu'on les imite une viralité qui est parfois accentuée par les algorithmes de ces réseaux sociaux et de l'autre côté des applications particuliers de maps qui permettent de se donner des points de rendez-vous et de provoquer à ce moment-là des attroupements qui accentuent les phénomènes de vie mais c'est une phrase pour faire peur sonner l'alerte et dire attention à ses comportements ou le gouvernement va réellement changer les règles légiférer ou prendre des dispositions je sais bien que on aime quand il se passe quelque chose que dès le lendemain on puisse se suggérer qu'il faut comprendre ce que dit le politique je vous entends monsieur ce que je veux dire c'est que le Président de la République après des heures passées avec les mères a fait en sorte de répondre à la multiplication des sujets qui ont été évoqués devant lui certains parlant d'éducation d'autres parlant de reconstruction d'autres encore des moyens de leur police municipale etc dans toutes ces interventions le rôle le poids des réseaux sociaux a été évoqué et ce serait pas responsable quand on est en charge de ne pas se demander dans quelle mesure ça a pu contribuer ou accentuer une partie des difficultés c'est pas l'annonce d'une loi de censure en aucune manière ça n'était ni l'esprit ni les propos du président alors pour le il y a une annonce de loi une loi d'urgence et le chef de l'État en substance pour faciliter la reconstruction des bâtiments endommagés qu'est-ce qui sera possible grâce à cette loi qui n'est pas possible déjà aujourd'hui j'aurai l'occasion dès la fin de cette matinée en conseil des ministres de présenter un texte sur lequel avec mes équipes on a travaillé une partie de la nuit pour vous présenter déjà cette loi aujourd'hui en conseil on va présenter un texte parce qu'il y a des choses qui relèvent du législatif et il y en a d'autres qui comme vous le dites peuvent d'ores et déjà être traités à condition qu'on additionne ce que le droit actuel permet et parfois qu'on le facilite c'est ce qui sera présenté ce matin en clair pour pouvoir accélérer de manière extrêmement rapide la reconstruction à l'identique de ce qui a été démoli et là on devrait pouvoir écraser les délais d'une manière qui soit extrêmement forte pour pouvoir sécuriser des des travaux de confortement de relogement dès maintenant parce qu'on a des problématiques qui pour certaines n'attendent pas quand vous avez une école qui a brûlé ça a été le cas de près d'une centaine dans notre pays quand vous avez des centres de loisirs qui sont censés accueillir des enfants pendant le temps les vacances qui ont été démolies vous avez des besoins qui sont des besoins d'urgence pas forcément de reconstruction mais au moins de réponses en sécurisant la réponse en indiquant à l'ensemble des préfets comment accueillir les demandes des élus comment accélérer les procédures comment utiliser les leviers qui existent on va répondre à la première commande du président de la République sur l'urgence puis il y en a une deuxième parce que le président aussi dit qu'on pourrait pas laisser seul des mères qui allaient se retrouver aussi avec des difficultés pour aller financer une partie de ces travaux l'état d'esprit du gouvernement ça n'est pas une partie de ces quartiers compliqué ont brûlé on va sortir le carnet de chèques ça a été fait par le passé et on a vu la limite de ça alors je vais venir sur la dimension ça n'est pas la double peine pour les habitants d'une partie de ces quartiers pour les mers en faisant en sorte de les priver d'équipements dont ils ont besoin juste avant de prolonger parce que c'est très important ce que vous évoquez la dimension budgétaire le coût et le financement encore un petit mot du calendrier ce que vous êtes en train de préparer ce que vous allez présenter tout à l'heure ça a vocation à entrer en vigueur quand a fortiorer si il y a une dimension législative quand est-ce que tout cela sera à la fois présenté au Parlement votez effectivement ça ça va être finalisé dans la journée ce que je veux dire c'est qu'il y a une première brique avec ce texte qui répond à la commande d'urgence du président de la République que je présente en fin de matinée et dans la foulée de la journée les angles qui ne sont pas couverts par ce premier texte ils feront l'objet de disposition législative dont on précisera le calendrier dans la journée vous parlez tout à l'heure des écoles en ce qui concerne les mairies ou les bâtiments municipaux vous avez des chiffres à l'échelle nationale de combien ont été endommagés ou détruit la semaine dernière on a des chiffres qui je pense sont à peu près exhaustifs on est effectivement sur plus d'une centaine de mairies je le chiffre précis pour les écoles il était de 84 avant-hier si vous voulez même le connaître on est sur 65 commissariats de police municipale mais on est sur un chiffre quand on regarde les casernes de gendarmerie ou les commissariats de police qui dépassent les 200 pour ces bâtiments on est sur en tout plus d'un millier de bâtiments publics quand on additionne les gymnases les centres de loisirs les centres d'hébergement sans compter les commerces les lieux privés les habitations qui ont été endommagées sur la pure partie bâtiment public on est à plus de à plus de 1000 bâtiments et même plus près des 1500 que des milles vous évoquez la dimension budgétaire alors venons-y il y a certaines régions cette cas par exemple de l'Île-de-France qui ont déjà dit il y aura un fond d'urgence en Île-de-France et 20 millions pour les 140 communes touchées qu'est-ce que l'État va faire est-ce que c'est là aussi à mécanisme de fond d'urgence ou est-ce qu'on est plutôt sur des prêts à taux zéro et donc ils seront remboursés d'abord vous l'avez dit et je veux le saluer il y a des régions et même des départements je pense au département des Bouches-du-Rhône qui ont annoncé des dispositifs de soutien la région Grand Est la région sud de la région Île-de-France l'Etat dès lundi matin a dit qu'il débloquait de manière immédiate 20 millions d'euros pour la reconstruction et pour le financement des caméras de vidéoprotection de manière à rapidement pouvoir dans la logique de la priorité donnée au maintien de leur répondre à cette problématique et maintenant il se préoccupe du fond il faut comprendre que sur les bâtiments publics on a deux types de problématiques la plupart des bâtiments sont assurés quand vous êtes assuré la question c'est la question de la franchise du reste à charge qui peut être couvert ou par les collectivités locales ou par un appui que les tapes pourrait apporter et qui devra faire l'objet d'un vote et d'une disposition budgétaire la particularité c'est que beaucoup de bâtiments publics sont pas forcément assurés les collectivités locales ne sont pas tenues d'assurer leur bâtiment elles peuvent décider d’être leur propre assureur et ce que nous sommes en train de faire c'est de consolider à la fois le niveau des factures et le nombre de collectivités qui se retrouvent dans une situation elles ne sont pas assurées le président de la République a été extrêmement clair nous accélérons les délais pour reconstruire et nous ne laisserons pas les communes seules face aux dégâts de ces émeutes seule face aux dégâts ça veut dire on aide celle qui n'ont pas les capacités de financer où elles n'auront rien à débourser aucune et l'État prendra tout à sa charge ça veut dire qu'on a pas vocation à se substituer à des assurances ça veut dire qu'on a pas vocation à ce substituer à des collectivités locales qui décideraient déjà d'aller donner un coup de main mais que les communes ne doivent pas se retrouver avec une facture à la fin vous disiez tout à l'heure il y a aussi la dimension de des politiques qu'on mène dans ces quartiers sur le logement sur la rénovation urbaine le chef de l'État hier aussi à montrer une forme de prudence il dit 40000 milliards par an est-ce que je suis satisfait de nom est-ce que je pense que nous allons trouver la solution avec plus d'argent non vous nous confirmez ce matin hormis de ces aides aux collectivités par leur construction il y aura pas d'argent en plus pour les quartiers il y aura pas de plan banlieue nouvelle version je vous dis pas ça je vous dis qu'après 2005 tout le monde a dit on vient de vivre des émeutes on vient de vivre des difficultés qui révèlent un malaise dans nos banlieues et qui a justifié une unanimité politique pour aller lancer dans le sillage de Jean-Louis Borlo à l'époque l'Agence nationale de rénovation urbaine non seulement ce travail s'est poursuivi mais avec Emmanuel Macron il s'est amplifié on est passé de 5 à 12 milliards d'euros de financement au titre de la rue depuis le début du dernier quinquennat on a augmenté les crédits politiques de la ville la destination de ces quartiers de plus de 30% au cours de ces cinq dernières années on a dédoublé les classes de CP on a etc ce qu'on a vécu c'est pas une crise des banlieues c'est un drame absolu abominable la mort d'un adolescent de 17 ans et dans la foulée sous couvert de vengeance ça a servi de prétexte à la fois à des dégradations à des pillages de magasins qui n'ont absolument rien à voir avec le sujet à des embrasements et à des manifestations de violence par des adolescents qui n'ont absolument rien à voir avec ce jeune et y compris dans des villes qui ne sont pas politiques de la ville dans lequel il n'y a pas de quartier sensible donc se dire c'est un problème de politique de la ville c'est faire un raccourci qui ne correspond pas à la réalité on a des quartiers politiques de la ville où il ne sait rien passé pas une dégradation pas de voiture brûlée et on a à côté de ça des villes qui ne sont pas en géographie prioritaire et qui ont été brûlées donc si le diagnostic c'est de dire on sort le chéquier on rajoute de l'argent on se plante c'est pour ça que vous disiez à l'instant que la priorité c'est l'ordre en fait pour vous c'est un sujet sécuritaire avant tout non d'abord la priorité à court terme c'est à la fois sur réclame tous les maires pour le coup quel que soit leur sensibilité politique c'est de dire il faut ramener et il faut le maintenir de manière à ce qu'on n'est pas une résurgence dans les jours qui viennent deux sur le fond il y a des sujets d'autorité parce que on peut pas se satisfaire quand on a en moyenne d'âge des interpellés de 17 ans les jeunes qui sont arrêtés à 12 ou 13 ans avec des bidons d'essence avec des mortiers d'artifice ou avec des cocktails Molotov nous considérer que c'est un phénomène normal et qu'il faut que je laisse ce passe donc il y a des sujets d'autorité et d'autorité parentale ça n'est pas un gros mot il y a des sujets de moyens job dans un certain nombre d'endroits ça peut être aussi en creux le soutien la parentalité ça peut être les dispositifs qui sont mis pour faire en sorte de tenir le lien social mais penser qu'il y a une réponse unique à la totalité de ce qu'on vient de vivre c'est faire des raccourcis auto-réalisateur qui correspondent pas à ce que nous avons vécu alors on va parler des parents dans un instant parce que ça interpelle aussi mais juste sur la question de la politique de la ville pour terminer le président a quand même reconnu hier au détour d'une phrase qu'il avait je cite sans doute été maladroit à l'époque du plan Borlo qui avait été présenté qu'est-ce qui a été raté en fait quand il dit j'ai été maladroit qu'est-ce qui n'a pas été bien fait on a eu une remise de rapport et ensuite le consensus a été de dire le président de la République a écarté le rapport qui lui a été remis la vérité c'est que depuis nous avons suivi les gouvernements successifs ont mis en œuvre beaucoup des mesures de ce plan Berlo une des mesures très fortes proposées par Jean-Louis Borloz c'est-à-dire il faut renforcer ce que nous faisons en matière d'éducation et c'est sans doute encore vrai mais ça a donné les cités éducatives il y en a 200 en France qui ont été démultiples on l'a fait sans le dire en fait si je comprends ce que vous êtes plus exactement on a suivi plusieurs des recommandations du rapport sauf qu'au lieu de le faire en bloc on l'a fait au fur et à mesure on a augmenté les moyens budgétaires on a plus que doublé les moyens de la rue on a multiplié les cités éducatives on a mis en place des dispositifs spécifiques d'accompagnement mais peut-être sans donner à tout ça comment dirais-je le caractère global qui aurait pu montrer que on reprenait le rapport dans son entier très clairement il y aura la rentrée un comité interministériel des villes parce que de toute façon il était calé dans l'agenda qu'au milieu de cette année 2023 nous aurions à nous pencher sur le futur de la politique de la ville même ses éléments consacré uniquement à la situation exactement vous faisiez allusion aux parents à l'instant votre collègue du gouvernement mais comme l'a dit également la première ministre hier Bruno Le Maire là ce matin 10 fois engager la responsabilité des parents il faisait allusion ici à l'instant la question l'autorité parentale concrètement ça veut dire quoi est-ce que c'est une question d'appel au bon sens que vous faites aux parents ou est-ce que c'est une question également de sanction la question s'est posée à votre place en début de semaine sur ce plateau Éric cioti renouvelle sa proposition de dire revenons à la suppression des allocations familiales quand les parents sont défaillants bon plusieurs choses d'abord on ne peut pas ne pas regarder cette question de l'autorité parentale et je le dis en particulier pour tous les parents y compris qu'habite dans ces quartiers difficiles pour toutes les mamans solo et pour toutes les mamans courage qui n'ont pas laissé leur gamin de 13 août 14 ans sortir pour les participer aux émeutes la première justice qu'on doit leur rendre c'est ne pas mettre tout le monde dans le même sac et donc c'est de pas dire que c'est pas ce qu'on habite dans ces quartiers qu'on n'est pas capable de poser des règles ou de faire en sorte qu'il y ait des éléments d'éducation je suis désolé à un moment laissez un adolescent sortir dans un climat d'émeutes de ce type c'est lui faire prendre des risques à lui avant les risques pour les autres et donc ça n'est pas assuré le développement de l'enfant dans sa moralité etc mais c'est une question de bon sens c'est pour ça que je vous ai sauf que le bon sens soit la sanction mais je considère que les deux sont liés le problème c'est qu'on en soit venu à se dire que une sanction ne serait pas du bon sens il y a un article dans le code pénal qui dit clairement que des parents leur responsabilité financière peut être engagée pour aller payer une partie des dégâts voir qui peuvent avoir une amende qui peut jusqu'à 30000 euros jusqu’à deux ans de prison s'il délaisse leur enfant donc cette règle-là suffit que très peu appliqué pour ne pas dire pas appliquer vous avez raison elle a jusqu'à maintenant été très peu appliquée sauf que la nouveauté c'est que la circulaire du garde des sceaux qui a été envoyé au début de ses événements et bien de dire au procureur je vous demande de multiplier les enquêtes sociales pour savoir si nous pouvons activer cette clause en clair la mer qui travaille la nuit et qui élève seule son enfant on peut pas aller lui expliquer que c'est scandaleux qu'elle est laissée sortir son adolescent à minuit puisqu'elle est pas sur place et l'enquête sociale elle permet de trouver à ce moment-là des circonstances qui n'engagent pas sa responsabilité à l'inverse on a des situations avec des parents qui n'ont absolument pas ce type d'excuse qui ont laissé faire voir qui ont été complices et tout le monde en mémoire les images parfois de mère ou de pair laissons les adolescents aller piller des magasins et a ensuite se servir une fois que la brèche est ouverte je vous pose la question de la suppression des allocations familiales c'est un thème qui a beaucoup été porté par votre ancienne famille politique les républicains qu'il y ait encore aujourd'hui je repose la question est-ce que c'est une piste qu'il faut creuser monsieur gendre moi ce qui m'a frappé hier à l'Elysée c'est que il y a un constat unanime retour à l'ordre et ensuite on a des mères qui partagent pas forcément le constat des maires de gauche qui disent il faut faire plus de social des maires de droite qui disent il faut faire plus de répression plus d'autorité je plaide pour qu'on se laisse les quelques jours qui permettent d'être sûr qu'on a bien compris et qu'on se dise pas que les recettes qu'on a proposé il y a un an on avait raison de les proposer que la crise nous a donné raison parce que vous entendez aujourd'hui des gens des deux côtés de l'échiquier qui vous dit ça donc on ne pourra pas faire l'économie de réflexion sur l'autorité on pourra pas faire l'économie de réflexion sur le social on pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur la responsabilité parentale mais encore une fois retour à l'ordre soutien aujourd'hui aux collectivités qui sont touchées et les réponses ne tombons pas dans un concours Lépine de j'ai la solution depuis toujours je vous l'avais bien dit alors il y a quand même des propositions c'était l'objet de la réunion si entendre les mers il y a certains mères qui sont très attachés aussi à l'efficacité de leur police municipale et qui disent on a besoin que les règles évoluent sur la police municipale Robert Ménard par exemple à Béziers qui dit la police municipale elle ne peut pas faire de contrôle d'identité la police municipale elle ne peut pas ouvrir le coffres des voitures tout cela au quotidien ce sont des des problèmes est-ce que c'est un sujet pour le coup sur lequel il faut bouger vous connaissez bien le sujet vous avez été maire et vous avez une police municipale dans votre ville je vous confirme et je vous confirme que c'est un sujet il y a ce qu'on appelle avec des grands mots le continuum de sécurité c'est à dire cette idée que les forces de l'ordre elles ont pas forcément le même employeur mais elles ont toutes la même finalité quelle est la sécurité et leur public le Conseil constitutionnel a censurer quelques-unes des dispositions de la loi d'orientation du ministre de l'Intérieur porté par Gérald Darmanin en disant attention on peut pas confier certains pouvoirs à la police municipale parce que le chef de la police c'est le maire c'est pas le procureur et donc par rapport aux libertés par rapport au fichiers par rapport à un certain nombre de sujets on n'est pas dans la même finalité il s'agit pas d'aller chercher des éléments pour rendre la justice il s'agit des éléments pour ramener la tranquillité donc il y a des actes qui ne peuvent pas être accomplis et ça ne pourra pas être contournée je crois qu'on doit tout réinterroger on doit réinterroger aussi bien sur le plan technique ce que sont les moyens qui sont mis à disposition on voit par exemple de manière très claire que l'interdiction pour les polices municipales d'avoir des drones qui n'est pas le fait du gouvernement mais qui est fait du juge elle a posé des difficultés parce que le drone c'est ce qui vous permet au moins de savoir à quel endroit il se passe quelque chose dans votre commune et c'est une sorte de super caméra qui vous permet de de regarder comment ça se passe il faut qu'on interroge le pouvoir de ces polices municipales y compris sous l'autorité temporaire du préfet ou du procureur parce que là le sujet c'est pas la tranquillité municipale c'est la tranquillité tout court et que vis-à-vis des habitants qui sont en attente de sécurité dans ces quartiers peu importe si le badge dit national ou municipal ce qui compte c'est est-ce que oui ou non il y a une réponse de prévention et de répression par rapport aux événements qu'on connaît le chef de l'État a fait ce constat cette prédiction le pic que nous avons connu ces derniers jours est passé bon les fait lui donnerait raison pour le moment la dernière a été très calme que 16 interpellations au niveau national des chiffres communiqués ce matin par par Beauvau à quoi vous attribuez ce retour au calme direction des forces de l'ordre bien sûr mais il y a certains élus qui disent soyons réalistes il y a aussi l'action des trafiquants de drogue qui ont besoin de reprendre leur trafic et qui ont contribué à ramener les jeunes à la maison on entend plein de choses je pense d'abord que je vais très concret une partie de ces émeutiers non plus une munition c'est à dire que les mortiers qui ont été tirés ne sont pas renouvelés y compris parce que le Président de la République a demandé à ce que l'éloigner et les policiers façon sorte de faire des contrôles fréquents frontières pas plus tard qu'hier il y a d'ailleurs un camion qui a été interpellé avec 300 kg d'artifice à l'intérieur donc il y a une raison que je qualifierais technique ensuite vous avez eu près de 4000 interpellés de façon là aussi très concrète l'action résolue des forces de l'ordre elle a permis de retirer du terrain des émeutiers qui sont aujourd'hui ou derrière les barreaux où on entend de de convocation avec des débuts de déferlement et de comparutionez un crédit ce que je veux dire c'est que si l'action des trafiquants en drogue avait été si efficace que cela il y a des villes dont nous savons l'intensité du trafic de drop qui ne se serait pas embrasé et la carte des émeutes ne permet pas de corroborer ce que vous êtes en train de dire des villes qui sont connues pour un trafic de drogue intense ont été des lieux dans lesquels il y a eu des émeutes de façon extrêmement sensible donc c'est vraiment pour ça qu'il faut un peu d'humilité possible de le dire publiquement parce que ce serait avoué l'impuissance et l'échec de l'État moi vous savez quand je ne sais pas je ne dis pas donc je peux pas devant vous vous dire je pense que vous avez raison je vous donne les raisons qui à ma connaissance participe à ce calme 4000 interpellés une diminution objective de ce qui a été tiré sur les forces de l'ordre et sur les bâtiments ensuite il y a des questions dans quelle mesure les appels au calme on jouait je pense que ça a été le cas dans quelle mesure certains trafiquants ont participé à la reprise en main je pense que ça a été une partie de l'explication dans quelle mesure la résolution de l'État a fini par avoir des je pense que c'est le cas et dans quelle mesure l'appel à la responsabilité parentale a aussi conduit un certain nombre de parents ouvrir les yeux sur ce qui était passé je pense que ça participe au retour au calme un dernier mot Christophe vs introduction vous êtes en charge de la cohésion et territoire on en a beaucoup parlé mais aussi de la transition écologique on devait avoir la présentation de la planification écologique le président l'avait annoncé il avait demandé à la première ministre de le faire dans les 15 premiers jours de juillet on est d'accord que c'est reportés nous sommes toujours dans les 15 premiers jours de juillet et à la fin de cette matinée nous aurons un conseil qui permettra de finaliser la présentation avant sa communication nous ne sommes pas en retard sur le sujet communiquez aujourd'hui sur les ambitions écologiques pour ressembler décalés compte tenu des plaies qui ne sont pas refermées dans de nombreuses villes et de la priorité que nous devons donner à ce retour absolu au calme mais ça n'enlève rien à la détermination et rien au calendrier des 15 premiers jours de juillet merci beaucoup Christophe bechy d'avoir été merci à vous monsieur

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