Elisabeth Lévy : «Avec Lionel Jospin, la gauche a commencé à devenir le parti des bourgeois»
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Elisabeth LévyFait
« Paris est un très bon exemple. Paris n'est pas encore une ville pauvre. »
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de Lionel Jospin. C'est le début de la communautarisation de la gauche ou de l'acceptation par quelqu'un qui était la vieille gauche de la communautarisation. Je peux dire un mot quand même justement sur les élections parce que et d'ailleurs certain ils verront un symbole qu'il mer ce matin.
Bien sûr c'est une certaine gauche aussi qui me c'est pas la seule c'est aussi à ce moment-là que la gauche a commencé à devenir le parti des bourgeois. Vous avez parlé de popérisation, c'est vrai pour une partie, on voit à Paris mais à Paris les faubourgs enfin les quartiers les plus pauvres votent plutôt LFI. En réalité les centresvilles des métropoles, ils sont pas encore si vous voulez, ils ont pas encore complètement changé.
C'est des bourgeois et c'est beaucoup de ces néobourgeois qui cumulent les bons revenus et la bonne conscience. Donc qui vote quoi ? Qui vote les filles ?
Qui vote ? Qui vote PS ? C'est la gauche à Paris.
Excusez-moi. Paris est un très bon exemple. Paris n'est pas encore une ville pauvre.
Mais vous vous tromp Elisabeth, votre pardonnez-moi hein, j'ai l'impression que votre analyse c'est la chanson de Renault, les bobos de Renault mais elle a 20 ans. Je pense qu'aujourd'hui c'est plus du tout ça. Le Bélier Billeur, c'est des pauvres aujourd'hui.
Il y a une paupérisation, il y a une paupérisation très grande de Paris. Ce que vous dites là, c'est la sociologie de la chanson les bobos avec la célèbre chanson Il s'habille chez Adig et Voltaire et cetera. Donc ça c'était les bobos riches.
Non mais les bobos ils ne sont plus riches aujourd'hui. Je crois mais bon oui mais les bobos riches les bobos riches il votent pas Emmanuel Grégoire j'en suis pas certain.
Lionel Jospin