Greta Thunberg et Rima Hassan à bord du Madleen / Macron s'exprime sur les océans
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Sur l'interception du bateau par Israël, comment analysez-vous cette opération ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Nicolas Corato, vous parlez de l'impact de l'IA sur les retraites, pouvez-vous préciser ?
- 10:00RelanceRéponse directe
François Montboisse, vous critiquez la politique écologique du gouvernement, pourquoi ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Lucas Verrand, comment réagissez-vous à l'agression du rabin à Neuy ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Jean-Claude Bejour, quel est votre avis sur la conférence des océans ?
- 35:00RelanceRéponse directe
Nicolas Corato, la dissolution a-t-elle été une erreur selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 45:20Emmanuel MacronFait
« Remettre en cause la priorité donnée au climat est une énorme erreur. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Valérie Expert. Bon, il y a sûrement un sujet sur lequel nous serons d'accord ce matin, c'est le tennis. Bonjour, si vous nous rejoignez, nous allons commenter l'actualité avec Nicolas Corato, président fondateur du sing place de la République.
Bonjour. François Montboise, président de la FEVA de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance. Bonjour à vous.
Lucas Verrand, adjoint au maire de Neuy, bonjour. et Jean-Claude Bejour qui ne devrait pas tarder à arriver, avocat et président du forum transatlantique. On va revenir sur la croisière qui ne s'amuse plus, celle de Rima Hassan et de Greta Tonberg.
Israël a intercepté le bateau, la fin de la croisière selfie a déclaré le ministère de l'intérieur israélien. Écologie Emmanuel Macron en donc en marge de ce sommet euh a fait des déclarations hier dans la presse quotidienne. Il est en colère contre son gouvernement.
Bref, on parlera de la dissolution. C'était il y a tout juste 1 an et Bercy qui veut s'attaquer au nombre de fonctionnaires alors qu'il n'y en a jamais eu autant et que leur nombre n'a jamais autant augmenté. vos coups de cœur, vos coup de gueule.
Commençons peut-être par le tennis. J'étais étonné qu'un aucun d'entre vous n'ait choisi cela en en coup de cœur, mais c'est vrai que le match d'hier était absolument insensé entre Carlos Alcaraz et Yanis Cer. C'est vrai que c'est c'était c'était il y a eu près de 10 millions de personnes à un moment.
Il y a eu 10 millions de téléspectateurs sur France 2 ou et France 3. En moyenne, c'est à c'est vrai que ça a été assez incroyable. Vous l'avez regardé Luc ?
Tout à fait. Malheureusement pas sur l'ensemble de la durée parce que 5h29 c'est une chose. C'est vrai que on était non pas en mal mais dépopé tennistique depuis les belles années Nadal Fédérier et là en fait s'installe une concurrence en plus empreinte d'un fairplay d'un grand respect entre les deux joueurs.
Les stades sont impressionnantes côté Caras. Plus jeune joueur à avoir gagné cinq titres de Grand Schlem. Plus jeune joueur à avoir été numéro 1 mondial.
C'était quand il avait 19 ans, plus jeune joueur avoir gagné un titre de Grand Schlem. Donc on sent qu'on est au balbuiment d'une concurrence qui va s'installer sur une décennie qui va nous faire vivre des moments absolument incroyables. Et chez les femmes aussi, la finale était absolument remarquable.
Vous avez regardé François mon regardé, c'était magnifique. Et ce qui ce qui m'impressionne moi, c'est la précision des joueurs. C'estàd qu' ils envoient des balles à pratiquement 200 à l'heure qui tombent sur la ligne et niveau.
C'est visé, il vise la ligne. Ouais. Ouais.
Non, c'est c'était un procé Nicolas. Oui. Nouvelle nouvelle génération, nouvelle air.
Moi ce qui me marque aussi, c'est les réactions de leurs aînés qui sont eux-mêmes épatés par effectivement cette précision, l'endurance. Enfin, ils ont quand même joué un très très haut niveau pendant 5h et demi. Moi, j'ai pas, en tant que spectateur, je suis pas un spécialiste du tennis, mais j'ai pas senti, je dirais, de faiblesse, de coups de mou.
On a l'impression qu'ils étaient toujours aussi frais qu'à la première minute, ce qui était un un vrai plaisir pour ceux qui regardaient. Je sais pas pour ceux qui qui étaient sur le terrain si c'était la la même chose. Mais oui, moi ce qui me marque c'est surtout effectivement le côté un peu ébahi euh des anciens joueurs de tennis quand il regardent cette nouvelle génération.
Ouais. Agulier. Et puis un un coup de cœur aussi pour l'équipe du Portugal hier qui a battu l'Espagne, qui a manifesté sur les Champs-Élysées et qui il y a pas eu de il y a pas eu de il y a pas eu de débordement.
Voilà, ils ont fêté ça dans la joie, la bonne humeur. Il y a moins de monde peut-être. Il y a moins de monde.
Il y avait pas de drapeau palestinien non plus. C'était euh voilà. Non mais il y a d'autres équipes qui gagnent et qui foutent le bordel.
Pardon de le dire comme ça. Et hier, on peut dire que ça s'est fait dans la sérénité. Et bravo à l'équipe portugaise.
Donc qui deuxè titre hier qui qui voilà vousz regarder ? Non pas regarder. Non vous regarde pas.
C'est moins intéressant mais en tout cas il y a eu il y a eu la célébration sur les Champs-Élysées. Tout s'est bien passé. J'ai regardé la fin mais il y avait un lien avec le PSG parce que deux ou trois des joueurs de l'équipe Portugale Portugaise étaient des membres du PSG.
Absolum. Ouais, absolument. On Oui, effectivement, Stéphane me dit euh comment Alcaras hier aussi a fêté avec les ramasseurs de balles.
Euh c'est vrai que c'était une très très belle une très très belle image et ce fair play de part et d'autre. Jean-Claude Bejour vient d'arriver. Tennis, vous avez regardé.
Euh, j'ai un peu regardé à fin. Oui. Ouais.
Et alors c un superbe match. Ouais. Ouais.
Magnifique matchque. Magnifique match. Euh on va bah on va commencer à parler de avec vos coups de cœur et vos coups de gueule.
François c'est un un coup de cœur pour un édito du monde une fois n'est pas coutume. Non mais un coup de projecteur parce que c'est pas tellement le le contenu de l'édito mais ça le monde qui le disent. Que l'édito du monde ce weekend je lis le titre c'est le vélo virgule signe de totale coulitude s'est mué symbole d'agressivité de chacun pour soi et de chaos urbain.
Hm. Alors, ça c'est un peu ce qu'on constate à Paris où la coexistence euh vélo, voitures, bus, piéton est de plus en plus compliqué et où l'équation euh un peu simpliste, la voiture c'est pas bien, il faut la diminuer. Le vélo c'est entre guillemets la mobilité douce.
Au quotidien dans Paris, c'est pas vrai parce que il y a de plus en parce que l'espace l'espace est fini et ce que prend l'un l'autre ne l'a plus. En plus, c'est des voies séparées. En plus, en même temps, et depuis le Covid, il y a une extension énorme des terrasses des cafés, ce qui fait que les trottoirs sont réduit et que les piétons, bah, ils ont des vélos plus les terrasses, plus les voitures.
C'est c'est vraiment compliqué et c'est bien, je trouve, qu'on s'en rende compte, il y a pas de solution facile mais la la théorie qui est suivie par la mairie de Paris pour l'instant qui est systématiquement on diminue des places pour les voitures et on augmente le vélo, c'est compliqué. Ouais, c'est compliqué pour les chauffeurs de vue, c'est compliqué pour les piétons. Et j'ai lu que un des projets de la mairie de Paris, c'est de bloquer le bouloir Saint-Germain entre Odéon et Saint-Michel.
Donc l'un des rares axes ouest est à peu près circulant dans Paris va être bouché parce que de l'autre côté pour les pour les Parisiens qui connaissent les quai rive droite, c'est toujours bouché. Ça va être compliqué quoi. Ça fait une ville qui vit entre soi de plus en plus où on peut pas circuler.
Ouais. au commur. Oui, oui.
Une petite réflexion personnelle, vous savez, je me suis déjà fait euh euh Oui, je suis déjà tombé deux fois par des vélos qui venaient de de l'arrière et qui roulaient qui allaient tellement vite sur le le trottoir et pourtant je suis 1,80, donc je suis pas un petit gabarit et j'ai chuté et et je suis tombé, je me suis un peu blessé et je me suis dit ben c'était une personne âgée ou céit un enfant, ça aurait pu être dramatique. Et une deuxième expérience, moi je connais très très bien, j'ai beaucoup séjourné au Japon et bien là aussi où le vélo a a une grosse place mais il y a il y a des règles, même en vélo, il y a des règles, il y a des règles de circulation qui sont respectées. On passe pas au feu rouge quand on est au à vélo au Japon et puis on laisse passer les piétons et même lorsqu'on roule sur les trottoirs, ce qui arrive, mais c'est à une vitesse suffisamment correcte pour qu'on puisse pas prendre le risque de blesser quelqu'un.
Voilà. Hm. On va marquer une pause et on se retrouve dans un instant pour dire un mot si vous voulez là-dessus parce que c'est vrai que le vélo, je pense que c'est le cas dans beaucoup de villes, a pris une place très importante.
Alors, on peut s'en réjouir mais on peut aussi s'en inquiéter par certains comportements. À tout de suite. Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Et nous sommes ensemble avec vous en direct sur Sud Radio en ce lundi de Pente-côte. Il y a pas grand monde qui bosse hein aujourd'hui.
Pourtant c'était bah évidemment que nous sommes là mais mais ça devait être une journée de solidarité non aujourd'hui tout le monde ça ça a disparu dans les limbes. Plus personne ne comprend le statut de cette journée de solidarité. Bah oui pas vra on la comprend pas.
Voilà encore une loi pas comprise et pas appliquée globalement. Si si sont les entreprises qui payent en fait c'est ça c'est flexibilité pour les entreprises. Voilà. flexibilité, nous sommes flexibles et qui avait qui avait été prise à l'époque après la canicule, je crois que c'était 2004 ou 2003 dans la rapidité et effectivement c'était dit les jeunes ne s'occupent pas des plus âgés et cetera et cetera.
Je pense qu'il aurait peut-être fallu prendre un petit peu de temps pour réfléchir au au aux déclinaisons nécessaires avec le vieillissement de nos populations, comment s'organise au plus fragiles et cetera. Mais on va on va en parler avec vous, je crois. Nicolas justement Nicolas Corato président fondateur du Singang Place de la République François Montboisse président de la FVAD c'est la Fédération du e-commerce et de la vente à distance Lucas Avrand adjoint au maire de Neil et Jean-Claude Bejour avocat du forum avocat et président du forum transatlantique de tout mélanger.
On va revenir sur l'interception par Israël du bateau de Rima Hassan et de Greta Thonberg. On va parler écologie avec ce sommet auquel participe le président de la République et le président qui dénonce la passion pour un drame permanent. C'est ce qu'il c'est ce qu'il dit, le brainwashing sur les sur les faits d'hiver entre autres.
On va parler de tous ces sujets avec vous. On continue avec vos coups de cœur et vos coups de gueule. On va peut-être faire avec vous Nicolas.
C'est un coup de gueule justement. Oui, c'est un coup de gueule. Enfin, c'est un coup de que je m'applique aussi à moi-même sur notre incapacité à penser le le futur et à le penser de manière pluridisciplinaire.
Je prends un exemple qui est le changement de direction du comité d'orientation des retraites. Je vous rappelle que il y a quelques mois, pendant la grande période des réformes, le fameux corps, ce comité avait fait un certain nombre de prédictions, de projections qui avaient été beaucoup débattu, qui avaiit donné lieu à beaucoup d'échanges, de polémiques. Et on va dire pour synthétiser que ce comité était plutôt sur l'idée que notre régime de retraite serait équilibré et resterait à l'équilibre. encore quelques années.
Puis on a changé de directeur du comité d'orientation des retraites et celui-ci en plein conclave a a fourni un rapport qui nous dit à peu près le contraire, c'est-à-dire que notre régime est structurellement déséquilibré et que si on veut le sauver à l'origine à l'horizon 2035 voire 2070, il faudra travailler entre 68 et 70 ans. Je je moi je veux pas revenir sur le débat sur l'allongement de la durée de cotisation des retraites. C'est pas mon sujet.
Mon sujet c'est la méthode qu'on prend pour aborder ces ces thèmes-là et que à mon sens on aurait intérêt à à regarder non pas le monde tel qu'il est mais tel qu'il va devenir. Moi qu'on réfléchisse au régime des retraites à plat sans intégrer par exemple l'impact de l'intelligence artificielle sur le monde du travail, l'impact du réchauffement climatique sur le monde du travail ou sur la population qui va travailler, l'impact aussi par exemple de changement socioculturel. On en parle peu mais on a une génération ou des générations qui arrivent qui ont un rapport à la natalité très différente et chez les femmes un rapport à la fécondité qui évolue et on est en train de réfléchir à sauver un régime qui date de 1945 avec des consacs qui datent de 1990 pour un une échéance à 2070.
Moi, je dis simplement qu'on on aurait peut-être intérêt à réfléchir de manière un peu plus pluridisciplinaire sur ces sujets. Ne pas confier les retraites uniquement à des actuaires, ne pas confrer uniquement les autoroutes à des polytechniciens, ne pas confier uniquement l'avenir de l'administration à des technocrates, mais réfléchir de manière un peu plus élargie avec des chercheurs, avec des penseurs, des universitaires, avec des professions libérales, plutôt que de de s'en remettre à chaque fois à quelques experts qui ont un avis très tranché sur les questions qu'on narrive pas à identifier, qu'on narrive pas à qualifier et qui est souvent mouvant. Voilà, moi je le répète, j'ai j'ai du mal à me projeter dans la dans la société de travail de dans 20 ans avec l'intelligence artificielle qui qui tape à nos portes.
Et moi, je ne sais pas combien nous serons de travailleurs encore dans 20 ans pour financer notre modèle social. Oui. Et puis par exemple Oui.
Et puis vous dites bien que au fond euh ces pensées l'avenir, c'est compliqué. Il y a il y a des gens qui font ça très bien, des prospectivistes et en permanence les débats importants, on les laisse capter par l'émotion du moment. C'est à qui sera le plus dans la souffrance.
Et moi, j'entends mais vraiment parfaitement les gens qui vous disent et je suis le premier à dire le type qui est sur les chantiers à 6h du matin toute une vie, je trouve normal qu'à un certain âge, il vous dit j'en peux plus mais ça je le comprends vraiment. Mais dans le même temps, il faut aussi qu'on accepte et c'est pas de faire du en même temps, c'est de dire euh est-ce qu'on est obligé de faire quelque chose de complètement lisse pour tout le monde qui fait que aussi bien je caricature le cadre supier part au même âge parce que et cetera alors que l'on sait bien qu'aujourd'hui par exemple ce qui se passe beaucoup de de fonctionnaires ou de gens qui sont dans le secteur privé partent à 64 65 ans et ils recrent leur job à côté parce qu'ils vous disent ben je vais passer 20 ans de ma vie à la maison et puis à planter les à arroser les fleurs tous les matins. Donc c'est et le débat est complètement capté par effectivement avec toute l'émotion qu'on peut comprendre car par certains qui souffr sur le plan du travail ou par des gens qui ont des carrières en zigzag.
Et puis on ne veut parler de on ne veut plus parler du enfin l'emploi des seigneurs aujourd'hui est un des plus faibles d'Europe en France 35 % on vous pousse gentiment vers la sortie quand vous approchez les 50 et quelques anné pour ça que Valéri je vous dis c'est une hérésie que de vouloir faire partir des gens et dans le même temps donc on ne fait rien pour pouvoir accompagner la carrière donc à 50 ans vous dit que vous êtes un vieux et de même que dans beaucoup de domaines d'aujourd'hui ce sera ce seront les intelligences artificielles qui risquent de travailler à la place des humains. H bien sûr. Alors ça veut pas dire que les emplois disparaîtront autrement.
Il y aura certainement de nouveaux emplois qui seront créés. Mais cette réflexion là, on doit la voir. La question par exemple de pardon de le dire hein, mais de prélever une partie de notre fonctionnement du modèle social sur les machines qui pensent, c'est une question qu'on doit se poser aujourd'hui.
Comment on fait contribuer cette nouvelle économie au modèle social qu'on essaie de sauver ? Et je trouve que le débat qui est simplement en train de se dire droite gauche, est-ce qu'on doit allonger ou pas la durée de cotisation me paraît être un débat complètement éculé. Ouais.
à droite comme à gauche, hein. Je dis euh je le dis clairement, moi je je mettrais quand même un des éléments de nuance. Je trouve que c'est salutaire que le corps à travers cette suggestion, cette recommandation en fait pointe quand même l'impasse dans laquelle on se situe.
Et je trouve d'autant plus salutaire que ça vient s'accompagner d'un certain nombre de propositions dans le champ politique d'introduction d'une part de capitalisation dans le système Édouard Philippe, David Lisna y compris même de forces syndicales. J'ai remarqué la CFDT et Marilier Déon. Donc vraiment là il y a une évolution.
Donc je trouve qu'on les plaques tectoniques sont en train de s'opérer sur la question des retraites qui pendant longtemps était soit un impensé, soit même quasiment un tabou depuis que que Mitteran avait instauré le retour à à à 60 ans. Après là où je partage, c'est que aujourd'hui ce qu'on est capable de mesurer, c'est bien évidemment la démographie parce qu'une unité de mesure c'est une génération, c'est 25 à 30 ans. Ça, on est relativement capable de se projeter dans l'avenir.
En revanche, ce qui est vrai, c'est qu'il va y avoir toute une série d'emplois. J'aiécouté la dernière fois le CEO d'Antropique, une des plus grandes entreprise dans le domaine de l'intelligence artificielle qui dit en effet qu'il va y avoir une une automatisation des tâches très importante sur les métiers à colle blanc. Donc l'ensemble des cadres qui étaient avec des compétences qui étaient très recherchées.
Comment ces métiersl vont pouvoir se se réinventer ? parce que lui disait à terme sur ces métiers-là euh hautement qualifié, il pourrait y avoir un chômage structurel de 20 %. Donc effectivement, je suis d'accord, il faut réfléchir mais je trouve qu'on se pose collectivement la question de dire on est confronté à une impasse, c'est déjà un immense une immense transformation et auquel toutes les familles politiques ne n'en sont pas encore à ce stade.
Certains vous expliquent encore qu'il serait salutaire de revenir à 62 ans et qu'il n'y a circulé. Voilà, il n'y a rien à voir. Euh, un auditeur me dit "Au contraire, on va devoir adapter tous les métiers à LIA et ça fera beaucoup de nouveaux métiers et de perspectives d'emploi de nouvelles compens aussi.
François Monbo, c'est ce qui est difficile je trouve en France, c'est qu'on a pas de consensus sur le sur l'état des lieux en fait. Non, mais donc ça rend la prospective très difficile, c'est dans la plupart des pays, on considère qu'aider les entreprises, c'est bon pour le pays. En France, non.
Il y a beaucoup de gens qui pensent que aider les entreprises, c'est enrichir les patrons. Donc, faut pas le faire. Et sur les retraites, on narrive pas à se mettre d'accord sur le sur le constat.
Donc effectivement, c'est c'est compliqué de je suis d'accord sur l'intérêt qu'il aurait à faire des prospectives, mais c'est très compliqué dans notre pays qui est extrêmement conflictuel. Conflictuel et enfin je je sais pas si on peut faire le parallèle avec les C'està-dire que on a on a imposé lesfe sans vraiment faire d'état des lieux, sans se poser la question concrètement de ce que ça impactait sur les gens. Et on a Emmanuel Macron qui on va y revenir dans un instant, mais on a des décisions qui sont prises.
Vous évoquiez Enarc et compagnie sans qu'il y ait vraiment des de Oui. de d'application concrètes qui soient envisagées. Alors, je sais pas s'il faut pointer du doigt telle ou telle communauté professionnelle, les Éarques, les polytechniciens.
Une chose est certaine, c'est que trop souvent les débats se font un avec de l'émotion. Et puis on a François la l'a dit tout à l'heure, le rapport à l'entreprise est un rapport qui est schizophrénique dans notre pays parce que on oublie que 85 à 90 % de nos entreprises sont de petites et moyennes entreprises et que seul 10 % sont de grosses et il faut de grandes entreprises et cetera. Et ça, on l'oublie.
Et il y a une sorte de arro sur les entreprises qui fait que dès lors que vous parlez entreprise, il y a plus aucune réflexion et tout ce qui pourrait être fait pour la création d'emploi, pour la création de richesse est bloqué parce que de facto le anti grand groupe euh euh rejaillit sur tout le monde, y compris le bonhomme qui a trois salariés qui tente de développer l'IA et cetera et cetera. Et vous avez raison. Ouais.
Euh, on va marquer une petite pause et on continue notre tour de table. On va parler des océans avec vous Jean-Claude. Euh à tout de suite.
Sud Sud Radio, le 10h30. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité.
Nous sommes en direct avec vous en ce lundi 9 juin. Alors vous Lucas Verrand, vous avez été interpellé ce weekend par un petit raille, un titre de libération. Oui, tout à fait. parce que s'est déroulé un acte d'une extrême gravité vendredi dans dans notre commune de Neï sur scène puisque le rabin Iemel a été agressé à la terrasse d'un café.
Réaction très digne de la part des commerçants et de la population civile qui se trouvait sur place qui ont directement permis l'interpellation et et et la neutralisation de l'individu qui avait pris la fuite avant l'arrivée de la police municipale. Bref, ça a créé un émoi dont on comprend l'importance face à la gravité. encore une fois, il avait été agressé la semaine qui précédait à Doville.
Donc, on se rend compte de l'installation euh y compris dans des zones qu'on considéré comme sanctuaire dénué de toute violence de cette haine là qui trouve un terrain d'application très fort. Et en effet, euh là où la réaction de de d'une grande partie des dirigeants de la classe politique était tout à fait à la hauteur et tout à fait digne, on est tombé complètement stupéfait. euh ce weekend par un titre de de libération qui dit sur scène, un Palestinien hospitalisé sous contrainte après avoir agressé un rabin à coup de chaise.
Et donc c'est vrai que dans la tonalité, on se demande pour libération si un Palestinien euh quel que soit a le droit d'être coupable et et en plus on ne comprend pas comment on peut nuancer cet acte de cette gravité là, ce ce cette mécanique antisémite qui ne cesse de se croîre. Je rappelle que pour moins d'un % de la population, c'est plus de 60 % hein des actions antireligieuses qui sont commises. Donc je je trouve que ce genre d'attitude de la part euh de journaux au demeurant respectable euh est réellement à dénoncer parce que il concourt à un climat d'antisémitisme qui ne doit plus se faire jour dans notre pays.
Vous l'avez vu passer cette cet article. C'est vrai que normalement le titre aurait dû être un rabin agressé à coup de chaise, son son agresseur présumé interpellé et placé en détention ou placé en Oui, mais c'est c'est exactement le les titres. C'est pour ça que j'ai arrêté de m'abonner au monde, moi qui a fait le monde pendant des années en disant un palestinien tué par la l'armée israélienne et en tout petit après avoir poignardé trois civils.
Ça a été c'est régulièrement la façon dont le monde titre dans le conflit. Et ce qui est malheureux, c'est que c'est transposé en France. H ouais, c'est c'est c'est son commentaire.
Moi tout tout ce que je peux dire c'est que finalement c'est le serpent qui se mort la queue parce qu'à force de ne pas gérer les sujets effectivement à force de ne pas dire que là il y a il y a un acte enisémite évident qu'il faut sanctionner sans réserve et sans rentrer dans la justification aucune je dis bien justification aucune et d'ailleurs quel que soit l'acte raciste, je suis le premier à dire qu'il faut les sanctionner sans réserve et bien ça organise la communautarisation de notre société de plus en plus et et à la limite c'est même pas nous, ce sont nos enfants qui vivront dans des sociétés hyper violentes. On est tous là pleurnichés sur les États-Unis, sur ce qui s'y passe. Et bien, on va arriver à à un niveau égal de violence où les gens se feront euh se feront justice même parce qu'un jour certains certains prendront les armes tout simplement.
Ouais. Euh on Nico, juste un titre idiot. Malheureusement, il y en a trop aujourd'hui dans la presse qu'elle soit écrite ou audiovisuelle et il faut toujours les dénoncer.
On passe à votre coup de cœur ou coup de projecteur ? Oui. On en parlait antenne c'est c'est je je la la 3è conférence sur sur les océans et l'occasion de rappeler que la France est concernée.
Alors moi je je passe sur la dimension politique de Macron recevant les chefs d'état. C'est pas c'est pas le sujet pour moi, c'est de rappeler que la France est un pays des océans puisque nous sommes présents sur trois des cinq océans. Nous avons beaucoup parlé, vous vous souvenez à l'époque de ce qui s'est passé à Mayotte avec les les phénomènes cycloniques qui hélas ne sont pas inhabituels mais sont de plus en plus violents.
Je pense je pense également au phénomènes climatiques qui touchent les côtes atlantiques de Bretagne et cetera avec toutes les conséquences qu'on imagine des gens qui sont délogés, des gens qui n'arrivent plus à s'assurer parce qu'effectivement les compagnes d'assurance ne prennent pas ou c'est tellement cher que c'est c'est insurmontable. Bref, je pense aussi au je change de d'océan, mais euh euh aux Antilles où il y a le phénomène de euh le phénomène des sargas euh qui rend impossible et et c'est un drame sanitaire, on on l'oublie, c'est un drame sanitaire avec des conséquences médicales euh considérables. Et bien, c'est l'occasion de dire ben euh s'il y a euh 3e conférence sur sur les océans, il faut aborder ces sujets et voir précisément comment est-ce que un prévient.
Deuxièmement, on accompagne parce que l'on sait que les mesures qui vont être prises seront des mesures à 25, 30, 40, 50 ans. Pour autant, dans l'immédiat, qu'est-ce qu'on dit à nos concitoyens dont on détruit les maisons parce qu'ils sont sur le littoral ? Qu'est-ce qu'on dit à des gens qui habitent quand vous habitez une île, vous vous n'êtes jamais très loin de la mer et qui sont la vie est invivable ?
En principe, il y a des gens qui devraient devrai déménager à cause des sargas. Qu'est-ce qu'on leur dit ? Et est-ce qu'on va à chaque fois reconstruire mal, je pense à Mayotte pour être pour dépenser autant d'argent ?
C'est vrai qu'on parlait de de réflexion non pas vertical mais horizontale. Parfois, il faut prendre le temps de réfléchir au sujet et de voir comment est-ce qu'on gère l'avenir proche. Oui, les océans.
Alors effectivement, certains font remarquer, c'est anecdotique, je vous le concède, mais que ça se passe à Monaco, bien que le prince Albert soit très engagé euh sur les autour des océans. Mais c'est le économique forum qui se passe à à Monaco. Valérie Valérie justement, ça m'avait pas échappé.
Mais j'ai envie de dire pour une fois OK d'accord effectivement on aurait pu imaginer que ça se passe en Loire Atlantique parce que ça aurait été plus adapté, ça aurait été OK mais passons sur sur cette dimension qui fait sourire et et c'est ça mais il y a un fond il a y a mais le le le truc c'est que c'est le en même temps c'est qu'on nous dit des choses mais on fait le contraire de ce qu'on dit mais vous avez parfaitement raison Valérie et ni l'auditeur ni vous ni moi ne sommes comme responsable du choix du lieu de la conférence. Non, non, mais indépendamment de ça, sur le fond de de de la sauvegarde des océans, on on a il y a une sorte de dram enfin dramatisation importante, mais concrètement, qu'est-ce qu'on fait concrètement ? Quel sont qu'est-ce qui va sortir de de ça ?
Non, mais déjà il faut poser un constat, c'est que là il scientifiques se sont réunis et ont adressé au décideurs 16 pages de recommandation sur le fait qu'en effet les océans soient trop acides, trop chaud, en manque d'oxygène et que cela compromet la régulation du climat sur la disparition des récifs coraliens qui abritent un trésor de biodiversité. Donc en effet déjà il y avait besoin d'un call to action comme disent les Américains très fort et celui-ci il est apparu et ensuite c'est l'ensemble des écosystèmes, décideurs, filières économiques très variées de prendre des décisions. ce que vous relevez finalement, c'est à l'image un peu des copes, ces instruments installent forcément une mécanique de prise de décision ou comme vous le disiez Jean-Claude, on est sur des perspectives à horizon 25 30 ans vu l'importance du consensus.
Donc il faut bien évidemment que ce soit couplé d'initiative propre à la fois des filières économiques et en l'espèce la la la filière du transport maritime et de l'ensemble des acteurs est très réactive, très proactive sur le sujet. Et puis euh côté décideur, juste juste un point là-dessus. Effectivement, vous avez raison de de préciser, nous ne sommes pas sur des sujets euh où nous serions tout seuls à décider.
Il suffirait de dire "On prend telle décision" et tout le monde suit. Il est évident que souveraineté faisant faisant étant la règle, euh nous sommes vraiment sur des sujets transnationaux. Il faut essayer de de mobiliser, rechercher des équilibres, rechercher aussi des solutions qui soient adaptées à tout le monde parce que nous avons pas tous les mêmes moyens.
Pour autant, c'est un peu quand on parle de des océans, nous sommes 200 300 enfin au moins 150 pays à être plus ou moins concernés par ces sujets. On ne peut pas imposer à l'Inde euh sans avoir un consensus avec le Brésil, le Mexique et puis les États-Unis sont absents. Voyez, pas de chance.
Mais vous avez raison. Je pense que le point important c'est faut rendre hommage quand même à la diplomatie française qui envers et contre tout et envers et contre par exemple messieur Trump et Poutine continue à alimenter le le multilatéralisme en fait en faire que la communauté internationale continue à traiter ensemble de sujets qui sont vitaux pour toute l'humanité. Euh et ça il faut reconnaître au président de la République mais aussi à à je dirais c'est c'est un une œuvre collective effectivement cet effort de continuer à rassembler les chefs d'état les nations du monde pour affronter les défis qui sont les nôtres.
Euh le vrai sujet aussi sur les océans, vous avez rappelé le trait de côte, la disparition des corailles, le réchauffement, il y a aussi le la volonté par exemple affiché de monsieur Trump d'aller exploiter les fonds sous-marins. C'est la nouvelle frontière des États-Unis et de et de grande puissance l'exploitation des fonds sous-marins et ce serait une calamité pour l'ensemble de l'humanité. Et et il y a là effectivement un vrai sujet d'instrument international à trouver, d'instrument juridique international à trouver pour aller réglementer, pour aller euh protéger le plus possible les fonds sous-marins d'une exploitation qui deviendrait euh complètement sauvage.
Et donc effectivement, on a tous intérêt à ce que ces initiatives perdurent et se déploient. On se retrouve dans un instant. L'ami Vincent Fernou me dit "Nous sommes présents la France sur quatre des cinq océans quatre quatre sur les cinq.
Et ben il a il y a Tahi, il y a le Pacifique Pacifique, l'océan Indienque, l'océan Indien voilà la Méditerranée, on a les cargen. Et on a zone exclusive. Peut-être le le on a la deè exactement on a la deuxème zone ça.
Oui. Non mais c'est euh en principe on a le alors le littéral façade manche est mer du Nord façade nord-atlantique manche ouest façade sud-Atlantique façade méditerranée et puis il y a effectivement dans les 12 territoires d'outreem il y a les enfin bonarctique. Oui.
Oui. C'est pas si simple que ça parce que quand vous demandez quels sont les les les cinq océans, on vous dit le Pacifique Nord, le Pacifique sud, l'Atlantique Nord, l'Atlantique sud, l'océan Indien, l'océan artique et l'océan Austral. Euh c'est voilà.
Bon, on se retrouve dans un instant. On va faire le point làdessus. En fait, disons qu'on est une grande de retour avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité en direct.
Alors Emmanuel Macron ce weekend s'est exprimé dans la presse régionale. Il s'est exprimé également lorsqu'il était à Monaco. Il alors il parle du climat, il dit il juge que remettre en cause la priorité donnée au climat est une énorme erreur.
Donc il est revenu sur les ZFE sur la la suppression des des ZFE et enfin c'est son gouvernement, c'est son ministre qui a décidé ça. Qu'est-ce qui s'est passé ? Rien du tout.
Il y a pas eu de réaction. euh on comprend pas très bien ce qui ce qui ce qui est en train de se passer. Donc il il tacle son propre gouvernement en leur reprochant d'avoir supprimé cette cette décision de d'imposer des desfeu.
Comment vous comprenez ça ? Alors oui, c'était c'était à l'Assemblée nationale euh si je ne m'abuse il y a eu un vote qui a coalisé leur Assemblée nationale les insoumis. Ouais.
Je pense que c'était à la fois vis-à-vis des de ces forces politiques et peut-être Oui, mais enfin il y a un ministre qui était en charge des des feu enfin là on parle politique hein. Oui mais il essaie de reprendre la main d'avoir un discours et il peine à trouver un ton qui impacte l'opinion je pense. Hm.
Ouais. Comment vous vous le comprenez ça cette euh effectivement, est-ce que c'est à l'intention des des parlementaires mais aussi de son de son gouvernement qui a qui a été obligé de retirer cette cette disposition ? Peut-être que monsieur Macron a a un point de vue très objectif sur son bilan et qu'il se dit que son bilan en matière d'écologie est suffisamment assez mince pour qu'il ne soit pas détricoté.
C'est d'ailleurs l'expression qu'il a utilisé. Donc moi, j'y vois aussi une forme d'au faiblesse sur tout ce qu'il n'a pas pu accomplir pendant 7 ans en matière d'écologie. De là à dire que ce gouvernement, vous posez la question implicitement cher Valérie, est encore le gouvernement d'Emmanuel Macron.
C'est peut-être la bonne question. Est-ce que ce gouvernement est encore un gouvernement dans lequel le président de la République se reconnaît ? Et puisque nous fêtons l'anniversaire de la dissolution, on voit bien effectivement qu'on en est que çaen est la conséquence.
Moi, j'aimerais bien poser la question à ce président de la République. Le ce gouvernement correspond-il encore à sa présidence de la République ou est-il en cohabitation ? Mais c'est un sujet effectivement que que qui illustre bien cette polémique sur l'écologie.
En fait, en fait, c'est c'est bien cela pour moi le le sujet, c'est dans quel régime se trouve-ton dans quel cas de figure puisque nous sommes pas dans le casre de la cohabitation où ça aurait été une responsabilité du gouvernement et on l'a vu aussi bien avec François Mitteran qu'avec Jacques Chirac. C'était de la compétence du gouvernement. Il n'avait pas sur tel ou tel sujet compétence dont acte et le premier ministre assumait la responsabilité de la politique qu'il menait où on est dans une un système majoritaire classique où le président effectivement a son mot à dire et le premier ministre rapporte euh au président.
Là, on ne se trouve dans aucune des des deux des deux figures que je viens de décrire et c'est bien le sujet et comme vous parliez de de fait de fêter la dissolution, moi au fond je ne fête pas la dissolution par compris compris l'anniversaire. Il faut bien qu'on réveille tout le monde. Il y a on va avoir les bougies.
On va voir les bougies, les euh Non, non, mais c'est c'était pour euh pour taquiner mon voisin. Mais euh mais bien sûr qu'effectivement cette situation nous a mise dans l'impasse très clairement. Oui, surtout que on a quand même quelque chose qui n'existe pas dans les autres pays, c'est qu'on a deux parties en fait qui gouvernent ensemble au gouvernement, c'estàd les macronistes et LR, mais il y a pas d'accord de gouvernement.
Non, mais c'est ça et dans les autres pays, il y a des accords quand les le SPD et les chrétiens démocrates gouvernent ensemble, ils font une liste des 15 sujets sur lequel ils sont d'accord. Là, ça n'existe pas. Donc, c'est au coup par coup, au cas par cas que les partis sont d'accord.
En sachant que tous les jours, on demande quand est-ce que le ministre de l'intérieur va s'en aller et que tel l'autre ministre dit "J'attends". Lucas Lucas Veron sur la question de l'écologie, je pense que aussi sur la la décision enfin le le propos d'Emmanuel Macron, il visait la suspension de ma prime rénove et et je pense que c'est ça en fait il y a l'as des feux, il critique les parlementaires ma prime rén la décision qui a été prise par le gouvernement de de supprimer de la vra c'est qu'il y a 12 % des dossiers qui sont considérés comme fruduleux donc onarrive pas maîtriser, on va dire, entièrement la la la la sur toute la chaîne de valeur la la distribution de ces aides. Il y a un un un vrai bouchon.
Donc moi je comprends que il soit le papa de ma prime Renove qui a été complété ensuite par ma primeadap que ce soit des beaux instruments de politique publique. Euh en fait, j'ai l'impression que revient toujours ce sujet de tout le monde s'accorde à dire que pour arriver à 4,6 % de déficit à la fin de l'année, il faut faire des économies structurales très fortes. Et dès qu'on commence au début du petit doigt à poiter un dispositif pour lequel on avance une suspension, alors on dit ça va ça va détruire toute une filière ce qui encore une fois peut être justifié mais les efforts ne seront pas sans peine hein.
Mais surtout qu'on a l'impression que ça a été fait un peu dans la précipitation et encore une fois sans anticipation de des conséquences. Sur ma prime Renov, je pense que le le président vise aussi la Cour des comptes qui vient de faire un rapport au vitriol sur ma prime Renov en disant que il y avait des abus, qu'il y avait des fraudes en gros qu'il fallait tout remettre à plat et le ministre des finances a en a profité pour tout arrêter. Pourquoi ? parce que tout je crois que tous les crédits de l'année sont déjà mangés à fin juin.
Donc on a quand même un problème financier énorme parce que des tas d'entreprises sont son gouffre dans la brèche pour faire faire des travaux. Et on parlait de sciences et de consensus scientifiques. Le problème c'est qu'on sait par des études qui ont été faites dans des pays où on a fait les études en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux États-Unis qu'on a pas les résultats réels escomptés par le théorique.
En gros parce que les gens qui ont des des fuites bah ils se chauffent moins et quand ils peuvent se chauffer plus, ils se chauffent plus. Hiv mieux donc on n pas du tout les économies attendues et en plus le DPE savoir aussi pénalise l'électricité parce que ça a été fait par l'ADEM et que l'adem n'aime pas le nucléaire donc n'aime pas l'électricité enfin c'est aberrant tout à fait on est truc n'est ni fait ni à faire compliqué autre déclaration d'Emmanuel Macron qui a fait beaucoup réagir c'est c'est quand il est revenu sur les petites polémiques écouter ce qu'il disait à propos de notre passion pour le débat pour le drame permanent Chaque jour, on court après des événements, des petites polémiques. Essayons collectivement d'avoir un débat où on progresse.
On vit dans une société qui a des défis. On a un défi démographique, écologique, technologique d'unité du pays parce que il y a en effet de de la violence mais qui vient aussi de de division qui vient bon tout ça sont des problèmes de fond et moi je trouve dans notre débat public d'abord on s'intéresse qu'à ce qui va mal et on a cette espèce de passion pour pour le drame permanent et pas assez au débats qui qui nous permettent collectivement de faire mieux. Euh Nicolas, moi je pense à la phrase, vous savez, dans la pièce tartue de Molière, retirer ce sein que je ne saurais voir.
C'est-à-dire, on a un président qui est peut-être un des présidents les plus bavards de l'histoire de la 5e République et qui reproche à ses homologues du débat politique de trop parler ou de toujours parler. euh ce président, on l'a suffisamment dit ici ou ailleurs, et dans le commentaire permanent et reprocherait à d'autres commenter. La la vraie question, c'est euh qui gouverne et comment on gouverne.
Moi, j'entends ce qu'il dit. Je peux je peux y souscrire. Effectivement, il faudrait définir les vrais défis, avoir un consensus national, s'attaquer à à des solutions qu'on pourrait prendre en commun et puis avancer en faisant nation.
Bon, mais manifestement, ce discours de la méthode qu'il voudrait que les autres s'imposent, il ne se l'impose pas à lui-même. Il ne se l'est pas imposé à lui-même. Il a ajouté de la confusion à la confusion et et typiquement, moi je pense qu'il y a des sujets sur lesquels effectivement on attendrait que le président de la République puisse donner un cadre.
Ce cadre finalement cet an et c'est peut-être aujourd'hui la raison pour laquelle le débat public effectivement est d'une piètre qualité. Moi, je souscris à son diagnostic mais il est comptable de ce diagnostic. Donc est-ce que c'est la bonne est-ce que c'est la bonne personne pour en sortir ?
C'est la question qu'on doit se poser. Il reste encore 3 ans. Brainwasing, le mot le mot le mot de brainwashing qui est en plus utilisé dans une interview à la presse régionale.
Je pense pas que ça s'adresse au lecteur de la presse régionale. Pourquoi ne pas employer un mot français qui serait lavage de cerveau mais pourquoi employer ce mot et en plus faire référence à cette manipulation des esprits ? Donc il dit brainwer sur l'invasion du pays et sur les faits d'hivers.
Ben c'est oui c'est c'est maladroit je trouve. Enfin, on vient de rappeler intentionnel, il est assez intelligent, on vient de rappeler qu'il y a des faits d'hiver quand même dramatique. Un rabin qui se fait taper dessus à coup de chaise et il y a un monsieur qui a été poignardé dans une mosquée.
Donc, il faut que le président unifie le pays et des paroles d'apaisement et de réunir tout le monde et pas attaquer les gens en disant "Vous parlez de sujets qui n'en valent pas la peine." Il y a des sujets quand même qui sont importants, qui sont graves. pas faire comme si ça c'est c'est la moitié mais il n'a pas été jusqu'au bout du discours defi qui dit la presse boloré dresse les gens les uns contre les autres ou et on a l'impression qu' il a un peu voulu le dire puis il a quand même fait un arè il dit il est dans le il est dans le dans le Oui.
Mais surtout, moi je trouve dans la dans la dans justement avec le lancement et avec les enjeux euh de la conférence des Nations Unis sur les océans, en fait ça crée un peu une partition de la société et une division entre ceux qui seraient attachés à des problématiques d'avenir sur les enjeux écologiques et le reste de la population qui globalement ne serait que manipulé par des médias d'extrême droite d'Xit C News et qui donc serait complètement voilà avec des œillères sur les enjeux d'avenir, mais le rôle à mon à mon sens des responsables politiques précisément sur la question des océans ou à ce que je sache, il y a pas de des gens qui sont qui habitent au fin fond des océans. Donc par définition, c'est un enjeu politique où les responsables doivent embarquer la population, ils doivent les amener à adhérer à un propos et et et justement pas donner l'impression que c'est des enjeux qui sont en opposition avec ce qui les concerne parfois plus directement comme la question de la sécurité des biens ou des personnes surtout comme vous l'évoquez François dans des périodes où il y a énormément de de d'incivilités de drames qui quotidiennement se font jour. Je je je comprends pas cette ce propos où manifestement alors je sais qu'il voilà il n'adresse il ne s'adresse pas aux français mais au à ceux qui brainwash mais en faisant ça il installe une diffusion qui à mon avis est est difficile à à à mener parce que on a besoin d'unité par rapport à ces enjeux d'une gravité.
Alors moi je dirais en compliment si s'il y a du lavage de cerveau, ça veut dire qu'il y a un terrain pour cela en tout état de cause. Et ça voudrait dire et ça veut surtout dire qu'on entend pas qu'un certain nombre de nos concitoyens souffrent, ont des difficultés ou n'ont pas de perspective parce que c'est vrai qu'au fond la France n'est pas quand on regarde à l'échelle planétaire, nous sommes encore un grand pays, on a encore la possibilité de se faire soigner en fonction des régions. Alors, il y a des variantes qui a effectivement beaucoup de choses qui ne vont pas, mais on ne sent pas de souffle qui puisse dire à nos concitoyens, on va se mobiliser avec 4 5 si grands objectifs.
On on ne voit pas. Et c'est la raison pour laquelle effectivement tel ou tel fait peut prendre de l'importance par rapport au fait de se dire comment est-ce qu'on s'organise avec l'intelligence artificielle, comment très concrètement et faire ce travail de pédagogie en disant ben oui, un la monde a toujours été a toujours évolué. Il faut arrêter.
Moi quand les gens me disent avant c'était mieux et puis avant avant, je leur dis vous savez au Moyen-Âge c'était déjà mieux que 50 siècle avant et cetera et cetera. Donc nous sommes en permanence évolution. La question c'est comment est-ce que cette évolution est en est encadrée ?
Comment elle est organisée ? Comment elle est accompagnée ? Comment nos concitoyens individuellement sont organisés ?
Effectivement, on avait raison de dire est-ce qu'on doit pas taxer les machines pour pouvoir permettre la la transition professionnelle d'un certain nombre ? parce que c'est ce à quoi on doit s'attendre. Ce sont des débats comme ceuxl qu'il faut lancer, mais encore faut-il accepter de le faire et et et accepter que nos concitoyens peuvent être en véritable difficulté.
On va marquer une petite pause et on se retrouve tout de suite après. Sud Radio le 10h30. Mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Fin de la croisière selfie. Ce sont les mots du ministère de l'intérieur israélien.
Le bateau pour Gaza a été interpellé. intercepté pardon ce matin et ces passagers seront renvoyés chez eux. Donc au passage, on signale quand même que Greta Tonberg et Rima Hassan c'est que les passagers du bateau ont jeté leur téléphone portable à la mer quand ils ont été interceptés.
Donc ce qui est pas terrible pour les océans, de mettre du plastique dans l'eau. Mais ça c'est encore une fois anecdotique. Mais le voilier donc avait à son bord 12 millions 12 millions 12 militants.
Euh on a vu les images des soldats israéliens qui leur remettaient des sandwichs. Donc c'est vrai qu'elles auraient peut-être aimé se faire arrêter dans la violence puisqu'elles avaient dit "On va peut-être mourir et cetera." Enfin ça avait été très très intensément il y avait une communication très très intense autour de cela.
Et ce matin, on voit euh on voit que le ministre de l'intérieur, monsieur Barreau, des affaires étrangères euh demande à ce que le à ce que les ressortissants puissent bénéficier de protection consulaire. J'aimerais qu'il ait autant de célérité pour Boem Samsal puisque Israël a dit qu'ils allaient les remettre dans un avion et repartir. C'est obligatoire ce que vous nous disiez Nicolas Corato Je dis pas que c'est obligatoire.
Je pense que c'est la doctrine des des services diplomatiques français à chaque fois qu'un ressortissant français est appréhendé. D'ailleurs, y compris pour des infractions que de demander un suivi consulaire pour ce qui concerne ressortissant à l'étranger. Moi, la seule chose que je voudrais dire sur cette histoire, c'est que ce qui me peine, c'est que pour celles et ceux qui souhaitent que la France, je dirais, adopte un une position plus sévère diplomatiquement vis-à-vis du gouvernement de monsieur Netaniaahu, finalement le résultat de cette croisière était produit exactement l'excès inverse. c'est qu'on voit effectivement le ministre des affaires étrangères demander finalement un service diplomatique à l'État d'Israël et gouvernement de Monsieaniaou concernant des ressortissants.
Donc même pour ceux qui poursuivraient cet objectif là finalement la méthode retenue est mauvaise. C'est exactement l'excès inverse qui se produit et nous allons devoir demander au gouvernement Netaniaou un certain nombre d'actions en faveur de nos ressortissants qui ont été interpellés. Ensuite, il y a un autre côté que je ne maîtrise absolument pas, c'est le droit international maritime.
Je ne sais pas si Israël avait la capacité juridique pour appréhender ce bateau. J'imagine qu'il y aura énormément de débats sur le sujet. Mais politiquement, voilà ce à quoi on est rés aujourd'hui, d'avoir une déclaration officielle de notre ministre des affaires étrangères qui, à mon avis, s'en serait bien passé, euh pour prendre effectivement à tâche avec le gouvernement israélien pour s'occuper du sort de nos ressortissants sur ce bateau.
Il y a effectivement polémique, vous avez raison, sur l'isonnement du bateau, l'intervention des forces israéliennes sur le navire Madeline alors qu'il naviguait dans les eaux internationales est une violation flagrante du droit international parce qu'en fait les eaux dans lesquelles elles étaient n'étaient pas des des eaux israéliennes. que il va y avoir il va y avoir évidemment polémique là-dessus. Néanmoins, on parle de cette opération de com hein puisque il y a un appel en plus à manifester une fois de plus place de la République.
Euh François, ce je suis d'accord avec ce qu'il vient de dire, ça a détourné les caméras des gens de Gaza qui souffrent pour s'occuper de deux jolies filles qui se prenaient en photo au bord de la mer. Enfin, c'est c'est il s'est fait allumer d'ailleurs Hassan parce qu'elle avait du vernis sur les ongles et que ça c'est pas c'est pas c'est pas bien. C'est pas très écologique.
Non, c'est non. Et puis dans la religion c'est pas c'est pas non plus accepté. Lucas Verrand sur cette expédition.
Non mais je je suis entièrement d'accord avec ce qui a été dit par Nicolas. Le c'est une démarche en partie égotique qui sert crée beaucoup d'audience mais très peu de conviction et qui emmène très peu de gens à changer un peu leur terrain euh et à sortir de positions euh établies pour essayer euh dans un sens comme dans un autre à essayer de trouver des solutions. Je pense que c'est plutôt des postures qui radicalisent le discours, radicalise fortement une partie d'extrême gauche qui ne souhaite pas trouver de solution à ce conflit et de l'autre côté bah légitime aussi une posture en disant si c'est ça l'alternative que vous nous présentez franchement on n' pas matière à pouvoir discuter avec vous.
Donc je pense que en tout point de vue euh cette opération ne permet d'aucunement faire euh évoluer le terrain. Noncer les choses et au contraire comme le disait Nicolas nous met dans une situation aussi vis-à-vis d'Israël euh redevable euh enfin c'est c'est une opération euh absolument absolument nulle. Stéphane, j'espère que le Conseil de l'Europe va la sanctionner car c'est les fonds européens qui lui permettent de faire cette jolie croisière.
Je sais pas si c'est les fonds européens mais je je ne sais pas si ce sont les faux des fonds européens. Toujours que madame Rima Assassad est une formidable communiquante et je finis par me dire que beaucoup utilisent la cause palestinienne euh à des fins personnelles, politiques ou autres. Mais en tout cas, je ne pense pas qu'elle qu'elle serve la cause palestinienne en ayant ce type de démarche.
En revanche, elle fait parler d'elle et c'est peut-être ce qu'il y a de de plus important pour elle. Euh un mot sur la dissolution, vous l'avez dit Nicolas, c'était il y a 1 an et un sondage dans le Figaro, nous avrons que les Français ben porte un regard très sévère sur cette dissolution et c'est vrai que enfin il y a plusieurs articles assez intéressants d'ailleurs qui montrent que le président de la République refuse de reconnaître que ça a été une erreur. C'est c'est euh il avait dit que ça n'avait pas ça n'avait pas été bien compris, ça avait été mal compris.
Oui, enfin 66 % des Français jugent finalement mauvaise la décision d'Emmanuel Macron de dissoudre l'assemblée. Euh c'est ils ne veulent pas de nouvelles dissolution. Moi, j'ai vu aussi ils ne veulent pas de nouvell dissolution.
C'est un changement parce qu'à l'époque les gens étaient plutôt contents qu'on leur donne la parole et qu'on a l'impression au bout d'un an, ils voi que ça ne marche pas et ils ont pas envie qu'on recommence. Mais oui, Lucas sur cette dissolution et est-ce que pour Emmanuel Emmanuel Macron serait l'occasion de rebattre les cartes ? Non, je pense pas.
Je pense que les gens font le constat et c'est d'ailleurs dans l'enquête qui a été réalisée à 63 % ça a été dommageable pour la capacité à conduire pour notre action publique en fait, à avoir des décisions qui ont de l'impact. le parlement. Et en fait, moi ce qui me marque, c'est effectivement euh et Ludovic Vigon le le l'indiquait dans un édito ce matin, en fait tous perdants, tous perdants, tous les responsables politiques, toutes les forces représentées au Parlement sont perdantes dans cette opération parce que euh certaines montrent que finalement elles ne poursuivent que leur intérêt électoral à court terme.
D'autres ont montré que finalement elles n'étaient pas dans une responsabilité pour essayer de faire avancer le pays. d'autres se projettent davantage vers l'exercice de l'élection présidentielle que vers la des solutions à court terme. Donc la classe politique est disqualifié dans son ensemble, les audiences des émissions politiques régressent.
Donc la vraie question c'est est-ce que par cette décision euh Emmanuel Macron n'a pas créé une distance de plus en plus grande entre la classe politique et les Français et c'est ça qui m'inquiète plus que finalement de savoir si c'était une bonne ou une mauvaise décision. J'ai peur que le divorce se consomme encore plus de plus en plus. Ouais.
Nicolas. Oui. Ben ce président n'a n'a pas changé.
Euh c'est toujours les Français qui ont mal compris avec Emmanuel Macron. La réforme des retraites, c'était les Français qui avaient mal compris. Les gilets jaunes, c'était les gilets jaunes qui comprenaient mal.
Les 80 km/h, c'était la même chose. Bref, vous pouvez reprendre l'ensemble des réformes qui ont été menées par Emmanuel Macron. à chaque fois qu'il y a eu une opinion publique qui s'est exprimée et parfois majoritairement pour aller à l'encontre, l'explication du camp Macronis, ça a été toujours on a on de fois on doit faire un effort de pédagogie.
On n'a pas suffisamment expliqué, sous-entendu, les Français n'ont pas bien compris ce que nous voulons faire de bien pour eux. Et bien moi, je regrette qu'à ce stade, le président de la République un an après, n'ait pas compris que il a commis une erreur. Euh alors je sais pas si on lui pardonnera le jour où il nous dira qu'il a qu'il a compris, mais peut-être qu'on se rassurera pour l'avenir parce que aujourd'hui, vous citiziez ce sondage, moi ce que je trouve intéressant dans ce sondage également, c'est le fait que la plupart des Français ne connaissent pas le nom des ministres qui composent le gouvernement de monsieur Bairou.
Alors ça veut pas dire que ce ministre, ce gouvernement est illégitime. Il l'est. Il est juridiquement légitime.
Ça ne veut pas dire qu' ne doit pas le reconnaître. On doit le reconnaître puisque c'est le gouverne la nation. Ça veut dire que ce gouvernement est un gouvernement fantôme pour les Français et et qu'on a l'impression, moi je crois que c'est ce qui rejoint ce que ce que vous disiez ce sondage, que les Français ont l'impression de ne pas être gouvernés et et c'est vraiment ça moi ce qui m'inquiète le plus, cette impression de non gouvernement.
Et et ça vous on n'était pas d'accord sur les chiffres 2 ans et demi ou 2 ans, mais qu'on soit sur 2 ans et demi ou 2 ans avant l'élection de 2000 2027, ça va faire long quand même 2 ans et demi ou 2 ans avec cette sensation profonde dans l'opinion publique de ne pas être gouverné. Ouais. Et oui, mais c'est plus c'est plus qu'une impression nous à la Fevade, on travaille avec le ministère du commerce et cetera et là où on avait des rendez-vous qui s'échelonnaient dans les 6 mois, dans un an et cetera.
Euh pendant cette année qui s'est passée, quand on parlait de ce genre d'horizon avec nos interlocuteurs, on sentait que il ils nous disait pas mais on on lisait dans les yeux mais je je ne sais pas si je serai encore là dans 6 mois, on personne ne sait. Et donc c'est dramatique quand le le l'interlocuteur de l'État n'ature pas de continuité et je comprends les gens, ils se disaient "Mais je serai peut-être plus là, moi je peux pas travailler à une échéance de 6 mois." Ouais.
Vous vous savez quand on est jeune étudiant en droit et qu'on étudie le droit constitutionnel, on a pour beaucoup d'entre nous étudié la 4e République. Et ce qui faisait sourire, c'était les changements gouvernementaux. C'était un ministre qui partait au Havre vers les États-Unis pour un voyage officiel et quand il arrivait 4 jours plus tard à New York, il avait cessé d'être ministre pendant le voyage.
Il a été ministre de quelque chose d'autre en arrivant et cetera. C'est pour vous dire à quel point le le la vague de l'instabilité politique était celle-là. Et puis on souriait toujours un peu un bon français, on souriait des Italiens parce que les Italiens, il y avaient des gouvernements.
Et bien h le le 9 juin dernier, le 8 ou 9 juin dernier, c'est vrai que ben on m'a remonté les bretelles. Voilà, on se retrouve demain. Très bonne journée sur Sud Radio.
Emmanuel Macron