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interviewBFM TV (sur YouTube)· 10 mai 2025 10 min

🟡 En direct: la journée nationale du souvenir de l'esclavage et de son abolition avec F. Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

volontairement alors qu'il tentait de d'arrêter un rodéo urbain la semaine dernière c'est un élu de Gironde qui a été agressé dans la même situation. Quelle est votre réaction à cette actualité et que faut-il faire pour enfin ener ce ce phénomène ? Le combat pour le respect et la sécurité, c'est un combat de tous les jours.

Il ne s'arrête pas et il ne s'arrêtera jamais parce que il y a tellement de de désordre de folie dans les esprits de gens qui considèrent que les autres ne comptent pas, que leur vie, leur sécurité, leur tranquillité ne compte pas. Les Rodé urbains, vous le savez bien, sont une malédiction pour un très grand nombre de mères et un très grand nombre de villes. Et donc évidemment, nous ne pouvons nous devons par la pensée être près de ce volontaire, de cet homme de sécurité, de ce pompier qui s'est trouvé à ce point brutalisé, écrasé comme si sa vie ne devait pas compter.

Alors un, on espère on espère même si c'est si on sait que sa situation de santé est très difficile, on espère qu'il pourra se remettre, qu'il y aura des progrès. Et deuxièmement, on veut que nous ayons des règles et des capacités pour pouvoir bloquer les les gens sans sans conscience qui se livrent à ce genre de pratique. Et c'est à quoi on travaille avec le gouvernement.

Le ministre de l'intérieur est actuellement sur place et c'est à quoi on travaille avec le parlement pour essayer d'édifier des règles qui soient plus efficaces et et mieux respectées. Un sondage élable révèle ce matin que 8 français sur 10 sont pour un référendum notamment sur la dette et sur les finances publiques. Est-ce que vous allez remettre votre proposition sur la table ? et elle n'a elle n'a euh Est-ce que c'est possible en tant que premier ministre d'organiser un un référendum sur ce sujet ?

Euh alors un ce référendum publié ce matin prouve qu'un très grand nombre de Français ont compris l'intention qui était la nôtre en disant "Écoutez, on est complètement bloqué depuis des décennies dans cette affaire de dette. La France est de plus en plus engloutie sur sous la dette aucun arrangement possible parce que les mécaniques habituelles parlementaires ne conduisent pas à trouver un équilibre, elles conduisent à aggraver le déséquilibre. C'est la raison pour laquelle j'ai émis l'idée qu'on puisse se retourner vers les Français et que en conscience eux disent leurs préoccupations, leurs soucis et leur volonté.

Deuxièmement, cette idée a pénétré l'opinion en quelques jours, en quelques en en 8 jours. C'est une idée qui a progressé et beaucoup de citoyens français disent "Oui, au fond, que nous soyons pour une fois associés à ces décisions, c'est une chose qui nous intéresse et qui est très importante. Alors, le monde politique est un peu moins enthousiaste.

On comprend assez bien pourquoi. Parce que l'intervention directe des citoyens change le rapport de force et le débat. Pour moi, la démocratie c'est ça.

La démocratie c'est la conscience et la responsabilité des citoyens. Troisièmement, oui, c'est possible de l'organiser. Ça demande une réflexion dont j'ai fixé le terme qui est avant le 14 juillet.

à la fois la proposition d'un plan et aussi la proposition de institutionnel d'un mode de consultation. Il se trouve que le président de la République réfléchit aussi lui à à des sujets de référendum. Je crois qu'il va s'exprimer mardi soir sur ce sujet.

En tout cas, pour moi, vous voyez bien de quoi il s'agit. S'agit de changer le rapport des citoyens. au pouvoir politique.

Citoyens d'habitude, le pouvoir politique ils le subissent. Je crois qu'ils peuvent en devenir acteurs. Alors vous me direz, vous êtes idéaliste, c'est possible, vous êtes optimiste, ça marchera jamais.

Il y a beaucoup de gens qui disent ça. Et moi, je crois que quand on s'en remet à faire confiance au Français, à ce moment-là, quelque chose change dans le dans le rapport à la décision et à la responsabilité. La semaine prochaine, vous serez auditionné par une commission d'enquête sur les violences à à l'école à quelques jours de cette audition.

Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui ? Et bien, je suis d'abord très préoccupé par cette question et puis pour moi, ça va me permettre d'apporter un certain nombre d'éléments dans des campagnes qui sont des campagnes dont le seul but est la destruction, pas la recherche de la vérité mais la destruction. et ça permettra une réflexion, j'espère y participer, sur ce que nous devons faire pour que ces horreurs cessent, des horreurs qu'on ne connaît pas parce que les victimes ne parlent pas, mais ça va au-delà de l'école.

Dans les violences intrafamiliales, c'est ça. Dans les dérives, il y en a beaucoup. par exemple d'inceste, c'est ça.

Il y a nombre d'associations sportives ou autres dans lesquelles il y a des il y a des drame de cet ordre et c'est insupportable qu'il en ait à l'école et à Forceori dans des écoles qui pour qui le la défense d'un climat familial est aussi importante. Merci beaucoup. Merci beaucoup monsieur.

Merci beaucoup qui a perdu sa bonnette. J'ai plus bras. C'était pas pour lui ça.

Je Ouais, super. Désolé hein. Merci.

Quelqu'un ? Non, c'est quelqu'un est tombé. Ça a été ça va ?

Ouais. Ouais. C'était plus sportif.

Il a répondu à tout. Ouais, j'aurais peut-être vous le laisser pour les collègues. OK.

Bah oui, faut que je file avec les voitures. Bon ben à bientôt Julien. Merci.

Ouais. Salut. Merci pour le Ouais ben non, j'aurais peut-être fait en plus s'il y avait besoin, j'aurais peut-être fait Kief, tu vois.

Mais bon, après sur Kiefs Macron est dessus, tu vois. C'est pour ça que j'ai posé en dernier quoi. Pas qui sait.

Bah non, je sais pas non plus. Ouais. Comment tu m'as filmé ?

Non, je sais pas qui c'est. Ah. M.