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Podcast / conversationRassemblement National (sur YouTube)· 17 novembre 2011 10 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

Jounal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°253

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse directe

    Et on commence par la fraude sociale, le droit de vote des étrangers. En France, Nicolas Sarkozy et l'UMP nous referaient-ils le coup de 2007 en durcissant leur discours ?

  • 0:58OuverteRéponse directe

    Et est-ce que ça peut marcher, justement, encore, ce coup de bluff ?

  • 1:27ComplaisanteRéponse partielle

    Alors on sort un petit peu de l'actualité, deux petites secondes, si vous le voulez bien.

  • 3:15FerméeRéponse directe

    Alors, parmi les mesures annoncées, on revient à l'actualité par le gouvernement, les étrangers naturalisés en France devraient signer une charte des droits et devoirs. Croyez-vous à l'efficacité de cette mesure ?

  • 4:15OuverteRéponse directe

    Alors en économie, rien ne va plus. On a vu que plusieurs gouvernements ont été obligés d'être changés en Europe. On cite notamment l'Italie, la Grèce.

  • 6:19OuverteRéponse directe

    Alors, la France paraît de plus en plus menacée économiquement. Les entreprises aussi en tirent les conséquences. 5 000 emplois devraient être supprimés chez PSA. Est-ce qu'il est possible de réindustrialiser la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:21Invité politiqueFait
    « Oui. D'ailleurs, M. Sarkozy est en campagne électorale. Quotidiennement, il apparaît, à toute occasion, pour faire d'ailleurs des promesses, comme d'habitude. »
  • 3:25Invité politiqueFait
    « Non. Je crois que l'efficacité consiste à dire que nous sommes, comme on dit, full up. »
  • 3:30Invité politiqueFait
    « Que la France a reçu trop d'immigrés, qu'elle en est submergée, que ça lui coûte une fortune, que ça lui pose des tas de problèmes dans toutes sortes de domaines. »
  • 4:54Invité politiqueFait
    « soit membres du Biddleberg ou d'organismes de ce genre, et qui, évidemment, vont essayer de faire prévaloir les intérêts qu'ils représentent. »
  • 5:02Invité politiqueFait
    « En l'occurrence, d'ailleurs, le gouvernement de M. Monti, qu'on appelle, paraît-il, là-bas Monticulo, le Monticule, tandis que de cette montagne, ce n'est pas un mont, cette montagne, c'est un monticule dont sortit le couche-roi d'une souris. »
  • 5:31Invité politiqueFait
    « Quant à la Grèce, c'est M. Papademos, dont le nom symbolique veut dire, semble-t-il, fils du peuple. »
  • 5:44Invité politiqueChiffre
    « Il a été vice-président de la BCE pendant dix ans ou quelque chose comme ça. »
  • 6:25PrésentateurChiffre
    « 5 000 emplois devraient être supprimés chez PSA. »
  • 6:52Invité politiqueFait
    « Il faut aussi régler le problème de la dette, des dettes monstrueuses qui ont été accumulées par les différents gouvernements de gauche et de droite qui se sont succédés depuis 30 ans. »
  • 7:22PrésentateurFait
    « Les Français se feraient beaucoup selon un nouveau rapport de l'INSEE. »
  • 9:00Invité politiqueFait
    « Bourgie n'avait aucune preuve de ses assertions. »
  • 9:14Invité politiqueFait
    « C'est évident qu'il y a eu des mallettes. Tout le monde le sait, mais... On n'a pas la preuve, bien sûr. »

Temps de parole

  • Jean-Marie Le Pen81 %
  • Présentateur18 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

— Nouveau numéro du journal de bord. Jean-Marie Le Pen, bonjour. — Bonjour. — Et on commence par la fraude sociale, le droit de vote des étrangers. En France, Nicolas Sarkozy et l'UMP nous referaient-ils le coup de 2007 en durcissant leur discours ?

0:21
Jean-Marie Le Pen

— Oui. D'ailleurs, M. Sarkozy est en campagne électorale. Quotidiennement, il apparaît, à toute occasion, pour faire d'ailleurs des promesses, comme d'habitude. Et sans pudeur, toute honte vue, demandant des comptes à ceux qui le critiquent alors qu'il est responsable de la situation dans laquelle se trouve le pays. Bon, on va avoir ça pendant six mois, je pense. Et peut-être pas pour préparer sa campagne. Peut-être pour préparer la candidature de quelqu'un d'autre. J'ai quelques idées sur le sujet. Nous en reparlerons en temps utile.

0:58
Présentateur

— Et est-ce que ça peut marcher, justement, encore, ce coup de bluff ?

1:02
Jean-Marie Le Pen

— Ah ! Quelqu'un a dit que le puits de la sonnerie humaine était insondable. Alors on peut tout craindre. Mais je crois quand même que les Français, qui sont des gens plus avisés que d'autres et peut-être moins embrigadés, auront intérêt, en tous les cas, à comparer les dires avec les résultats et l'action.

1:27
Présentateur

— Alors on sort un petit peu de l'actualité, deux petites secondes, si vous le voulez bien. Hier, il y avait un documentaire qui a été diffusé sur France 3. Et justement, ça a permis de voir les coulisses des campagnes électorales. On a vu notamment Nicolas Sarkozy promettre le plein emploi à la fin de son mandat et beaucoup d'autres choses.

1:41
Jean-Marie Le Pen

— Oui, mais ça devrait faire sourire ou rire les gens. Et ils devraient le disqualifier à jamais. Mais on sait qu'il y a une magie du verbe. Et par conséquent, on peut toujours craindre que la démagogie finisse par l'emporter sur la réalité. Mais bon, ayons confiance tout de même. Ce qui était intéressant dans cette émission, que j'ai prise un peu en vol, c'était le débat qui a suivi. Et qui opposait deux par deux des représentants, enfin des salariés, des candidats Hollande et Sarkozy. Ce qui fait qu'à aucun moment, pratiquement, on a entendu parler de Marine Le Pen. Ils étaient pleins de leur sujet. Et je notais avec stupéfaction qu'il y avait trois photos.

Une photo de Sarkozy, une photo de Hollande. Et pour représenter sans doute Marine Le Pen, une photo de Jean-Marie Le Pen avec le bandeau de 1988. C'est dire que là, il y avait peut-être une volonté nuisible. Mais de ça, je crois, à ça, on doit s'attendre tout au long de la campagne électorale. Et les Français et les Françaises doivent savoir qu'ils seront trompés par ceux qui tiennent les leviers de commande, que la vie politique, elle aussi, est soumise à l'influence des lobbies. Les lobbies sont ces organismes salariés qui ont pour but de défendre soit l'intérêt d'une profession, soit l'intérêt d'une matière quelconque, soit encore un intérêt politique.

3:15
Présentateur

Alors, parmi les mesures annoncées, on revient à l'actualité par le gouvernement, les étrangers naturalisés en France devraient signer une charte des droits et devoirs. Croyez-vous à l'efficacité de cette mesure ?

3:25
Jean-Marie Le Pen

Non. Je crois que l'efficacité consiste à dire que nous sommes, comme on dit, full up. Que la France a reçu trop d'immigrés, qu'elle en est submergée, que ça lui coûte une fortune, que ça lui pose des tas de problèmes dans toutes sortes de domaines, et que par conséquent, ce ne sont pas des formules, comment dirais-je, purement verbales, ou même écrites, qui changeront la réalité. La vérité, c'est que ces courants, ces torrents d'immigrés se sont organisés et s'organisent en communauté, faisant naître ainsi un communautarisme, et que bien évidemment, les formulaires de précaution sont parfaitement inutiles. Ce qu'il faut, c'est arrêter l'immigration.

4:15
Présentateur

— Alors en économie, rien ne va plus. On a vu que plusieurs gouvernements ont été obligés d'être changés en Europe. On cite notamment l'Italie, la Grèce.

4:23
Jean-Marie Le Pen

— Oui. C'est assez amusant de voir arriver. C'est la bande de Goldman Sachs qui arrive, n'est-ce pas ? Il manque que Madoff. Mais après tout, on pourrait peut-être le sortir pour le placer, je ne sais pas où, en Irlande ou dans un pays comme ça. Bon. La bande de Goldman Sachs qui intègre toute une série de personnalités qui sont des personnalités mondialistes, soit membres du Biddleberg ou d'organismes de ce genre, et qui, évidemment, vont essayer de faire prévaloir les intérêts qu'ils représentent. En l'occurrence, d'ailleurs, le gouvernement de M.

Monti, qu'on appelle, paraît-il, là-bas Monticulo, le Monticule, tandis que de cette montagne, ce n'est pas un mont, cette montagne, c'est un monticule dont sortit le couche-roi d'une souris. Mais enfin, en l'occurrence, il fait un gouvernement de banquiers. C'est plus simple quand on veut régler les problèmes créés par les banques. Mais ça sera sans doute assez décevant. Bref, laissons faire. La réalité nous vengera, en quelque sorte. Quant à la Grèce, c'est M. Papademos, dont le nom symbolique veut dire, semble-t-il, fils du peuple. Et M. Papademos, lui, essaye tant bien que mal de s'établir. Mais je crois qu'il est lui-même un ancien vice-président.

Il a été vice-président de la BCE pendant dix ans ou quelque chose comme ça. En conséquent, c'est vraiment le gang qui est au pouvoir. C'est la réforme de la police par la mise en place du gang à la tête du commissariat.

6:04
Présentateur

Et on voit que le gouvernement italien est un petit peu moins féminin que celui de Sivou Berlusconi.

6:08
Jean-Marie Le Pen

Ah, ben oui, c'est vrai. À tout péché, miséricorde. On regrettera peut-être les facondes et les débordements de M. Berlusconi.

6:19
Présentateur

Alors, la France paraît de plus en plus menacée économiquement. Les entreprises aussi en tirent les conséquences. 5 000 emplois devraient être supprimés chez PSA. Est-ce qu'il est possible de réindustrialiser la France ? On sait que c'est une promesse du Front National.

6:32
Jean-Marie Le Pen

Oui, c'est possible, mais il faut changer un certain nombre de choses. Il faut que la France retrouve son indépendance, sa souveraineté. Il faut que nous puissions rétablir nos frontières et les contrôler. Il faut qu'il y ait un État stratège qui soit capable d'orienter la défense des entreprises. Il faut aussi régler le problème de la dette, des dettes monstrueuses qui ont été accumulées par les différents gouvernements de gauche et de droite qui se sont succédés depuis 30 ans, ce qui devrait leur ôter d'ailleurs toute possibilité de s'exprimer sur ces sujets. C'est incroyable de voir les accusés faire la leçon au tribunal en quelque sorte.

7:19
Présentateur

Alors en France, il y a une chose qui va bien, c'est la natalité qui est au beau fixe. Les Français se feraient beaucoup selon un nouveau rapport de l'INSEE.

7:24
Jean-Marie Le Pen

Oui, mais alors savoir quelle est la proportion d'enfants et d'enfants de souche, si je puis dire. Parce qu'en l'occurrence, si ce sont des enfants de l'immigration, ce que je crois d'ailleurs, si on s'en tient aux prénoms qui sont choisis et annoncés dans les mairies, on s'aperçoit qu'il y a probablement une grande majorité d'enfants issus de l'immigration. Ce qui ne fait que renforcer en quelque sorte le nombre des immigrés dans notre pays et quand ils ne sont pas intégrés, renforcer les dangers du communisme.

7:55
Présentateur

Alors Marine Le Pen a-t-elle fui avec Jean-François Copé ? Ça a été la question hier. C'est extraordinaire, c'est Jean-Lacroix, il suffit de claquer des doigts

8:03
Jean-Marie Le Pen

pour qu'on accepte l'invitation qu'il vous lance. Alors il ne vous invite généralement pas, mais quand il vous invite, soit le dimanche matin ou le samedi soir, quand il n'y a personne d'autre, quand vous ne venez pas à ce moment-là, vous vous déshonorez, vous désertez le combat, c'est ridicule. Marine Le Pen ne craint pas M. Copé, mais elle souhaite pouvoir rencontrer des gens qui soient à la hauteur de l'enjeu, c'est-à-dire des candidats à la présidence de la République. Vous pensez que Nicolas Sarkozy acceptera un débat, par exemple ? On s'en étonnerait fort, M. Sarkozy est au-dessus de nous tous, dans son Olympe. Alors, l'affaire... On devrait l'envoyer en Grèce, d'ailleurs.

Ça sent bien. Il a d'ailleurs quelques ascendances, quoi, de ce côté-là.

8:52
Présentateur

L'affaire Bourgie, l'enquête a été abandonnée, ça y est. Oui, alors ? Un petit commentaire, peut-être vous y attendiez, mais bon...

9:00
Jean-Marie Le Pen

Oui, bien sûr, Bourgie n'avait aucune preuve de ses assertions. Évidemment, on n'allait pas poursuivre M. Chirac, ni M. Villepin, ni un certain nombre de gens qui ont bénéficié des mallettes. C'est évident qu'il y a eu des mallettes. Tout le monde le sait, mais... On n'a pas la preuve, bien sûr. Mais moi, je dois dire que je continue, moi, mon instance contre M. Bourgie, qui n'a pas prétendu m'avoir remis de ma lettre, c'est vrai, mais qui a entendu dire par quelqu'un, qui avait entendu dire que j'avais reçu de l'argent de M. Bongo. Alors ça, je vais lui en demander raison, et j'espère que ça, ça ne sera pas classé.

9:39
Présentateur

Très bien. On se retrouve la semaine prochaine, mais par téléphone, parce que vous prenez, comme rarement, quelques jours de vacances.

9:45
Jean-Marie Le Pen

Ah oui, je vais me préparer à la campagne électorale, qui va être, tout le monde le dit, extrêmement dure, extrêmement pénible. Alors, comme je veux faire jouer ma petite part à ma place de président d'honneur, je vais prendre des forces

10:03
Présentateur

pour être en mesure de remplir mon office. Mais on se retrouvera quand même, on le disait, par téléphone, la semaine prochaine. À la semaine prochaine. Bien sûr, à la semaine prochaine. Au revoir. Sous-titrage Société Radio-Canada

10:13
Locuteur

Sous-titrage Société Radio-Canada