L'interview politique : Avec Annick Petrus
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous la carence en formation professionnelle sur le territoire avec 66% de jeunes sans diplôme ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Comment lutter contre le décrochage scolaire ?
- 1:45OuverteRéponse directe
Quelles filières prioritaires pour intéresser la jeunesse ?
- 3:00RelanceRéponse directe
Est-ce que former uniquement pour le tourisme fonctionne ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que le haut de gamme dans les formations touristiques ?
- 6:30OuverteRéponse directe
Comment attirer les jeunes formés à revenir sur le territoire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:20Annick PetrusChiffre
« 66%, dont 40% de jeunes Saint-Martinois, sont sans diplôme ni qualification professionnelle. »
- 0:40Annick PetrusChiffre
« Nous avons près de 2500 jeunes qui ne sont actuellement ni en emploi, ni en formation. »
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Bonjour, bienvenue pour un nouveau numéro d'interview politique. Aujourd'hui, nous sommes en compagnie de Danique Petrus, troisième vice-présidente en charge de l'éducation. Bonjour.
Bonjour. Alors, pour entrer directement dans le vif du sujet, d'après les derniers chiffres de l'INSEE, 66%, dont 40% de jeunes Saint-Martinois, sont sans diplôme ni qualification professionnelle. Comment vous expliquez cette carence en formation professionnelle sur notre territoire ?
Alors, en effet, le niveau de formation est en retrait, malgré une population jeune, du fait de la faible offre de formation post-bac, déjà, sur le territoire. Il faut savoir que moins d'un quart des 18-24 ans sont scolarisés, seulement sont scolarisés, et il faut savoir aussi que nous avons près de 2500 jeunes qui ne sont actuellement ni en emploi, ni en formation. Le décrochage scolaire est un réel problème, d'après les chiffres.
Comment on lutte contre ce décrochage ? Alors, là aussi, depuis le 5 mars 2014, ça devient une compétence de la collectivité, la lutte contre le décrochage scolaire. Voilà.
Et là, c'est une mesure, justement, que nous allons mettre en place dès la rentrée de septembre. Il s'agira de mettre en place une plateforme de suivi et d'appui des décrocheurs. Alors, ça consiste en quoi ?
C'est constater les jeunes en situation de décrochage, leur proposer un accompagnement et une prise en charge qui devraient déboucher, en principe, sur des solutions type retour à l'emploi, ou formation ou insertion. Voilà. Comment on les encourage à retourner dans une formation professionnelle ?
Quelles sont les filières, en fait, sur lesquelles on mise pour intéresser cette jeunesse ? Alors, l'intéresser, c'est vrai qu'on mettra des filières, qu'il y a des filières, les filières existent. La collectivité en a choisi quelques-unes et en a fait sa priorité dans la mesure où ça répond à un besoin imminent, j'ai envie de dire, sur le territoire.
Mais le jeune qui sera reçu, le jeune décrocheur, j'entends, qui sera reçu, sera d'abord écouté, voir ce qu'il a envie de faire, lui, quelles possibilités que lui offre le territoire. Et si cette possibilité-là n'existe pas chez nous, il y a tout un ensemble de dispositifs que je suis en train de mettre en place de manière à ce qu'il trouve sa place et sa réponse, quel que soit ce qu'il a envie de faire. Et dans le pire des cas, nous avons aussi l'aide individuelle à la formation, c'est-à-dire que le jeune vient à notre rencontre, il nous présente son projet et nous l'aidons dans le cadre d'un financement à hauteur de 4 000 euros.
Donc, ça peut être un départ, une formation à l'extérieur, ça peut être une formation sur le territoire, voilà. Mais dans tous les cas, le jeune décrocheur sera entendu écouté, accompagné pour qu'il trouve sa voix. Alors, le départ va poser deux problèmes, c'est-à-dire déjà d'un point de vue pour les jeunes, juste après le bac, qu'il n'y ait pas de possibilité de faire des études supérieures sur le territoire, au moins pour quelques années.
Et pour les plus âgés, économiquement, ça coûte cher, malgré les aides. Est-ce qu'il y a une réflexion sur justement une possibilité de pouvoir attaquer des études supérieures en restant sur le territoire ? Alors, là aussi, c'est un projet.
Nous avons commencé la discussion avec l'Université de la Guadeloupe depuis l'an dernier. Cette année aussi, dès septembre, nous irons vers l'Université. Alors, pour l'instant, les pistes seraient une antenne sur le territoire, mais aussi la possibilité de dispenser les cours à distance.
Bientôt, nous aurons au niveau de la cité scolaire une salle bien équipée qui nous permettra de faire des vidéoconférences, des cours à distance, mais quelque chose de très bonne qualité. Et ça aussi, c'est une piste qui est envisagée. Nous avons déjà l'ouverture de quelques BTS.
Nous en avons actuellement quatre sur le territoire. Il est aussi possible d'aller vers la licence. Donc, quatre BTS, une probable licence, des cours à distance.
Voilà, pour l'instant, c'est ce qui est envisagé à court terme. Et sur ces BTS, sur quelles filières on peut s'orienter avec ces BTS ? Alors, nous avons les BTS Tourisme, le BTS Tourisme Excellence.
Nous avons les SP3S, c'est-à-dire la filière sanitaire et sociale. J'ai dit Tourisme, Hôtellerie, Restauration. et il y a un qui vient de se terminer là.
Nous avons eu des lauréats. L'ensemble de la formation a eu son BTS. Je crois que c'était dans le TP Management.
Et alors, ma question, c'est qu'on entend parler de tourisme depuis des années. Donc, tourisme, hôtellerie, restauration. Est-ce qu'aujourd'hui, on n'est pas un petit peu à la limite ?
On sait qu'aujourd'hui, on n'a pas énormément d'hôtels qui ont réouvert. Est-ce que former des jeunes uniquement pour le tourisme, l'hôtellerie, la restauration, est-ce que ça fonctionne ? Est-ce qu'on peut se dire que la plupart des jeunes vont trouver un emploi en sortant d'une telle formation ?
Alors, la nouveauté, c'est qu'avec l'État et nous-mêmes, nous avons réuni les socioprofessionnels du tourisme. Parce que c'est vrai que c'était une difficulté que nous rencontrions sur le territoire, à savoir, les jeunes étaient formés au lycée et n'étaient pas forcément embauchés. Alors, suite à cette séance de travail avec les socioprofessionnels de l'hôtellerie, ils nous ont demandé de former un public haut de gamme.
D'accord. Voilà, c'est là, donc, toute la différence. Actuellement, les jeunes qui sont formés en matière de tourisme, hôtellerie et restauration, c'est du haut de gamme.
Parce qu'à l'ouverture, effectivement, si vous voulez, certains hôtels ont envie de présenter autre chose. Rien qu'avoir, par exemple, le rachat de l'hôtel Ex-Riou, le concept lui-même va changer à Hans-Marcel. Et là, effectivement, ils ont besoin de personnes, de personnels qualifiés haut de gamme.
Donc, c'est dans cette voie-là, actuellement, que nos offres de formation se situent. Et donc, oui, on pense bien que ce partenariat-là, pour une fois, va fonctionner, puisque ça répond à une demande des socioprofessionnels en la matière. Quelle est la définition du haut de gamme ?
Quels sont les critères qui permettent à l'employeur de dire, on a quelqu'un qu'on va embaucher et qui répond à ce qu'on attend et on ne va pas faire venir de l'extérieur ? Alors, ils nous ont donné leur cahier des charges, plus ou moins. Donc, haut de gamme, c'est-à-dire du personnel formé dans un hôtel niveau 5 étoiles à l'étranger, dans les pays où, par exemple, le tourisme haut de gamme est reconnu en matière d'hôtel.
Voilà, c'est ça. Mais ils nous ont donné le cahier des charges qui est suivi. Les formations se font pour une partie avec le lycée professionnel, le Greta, très précisément, et nos stagiaires partent, là où je vous ai dit, ils font leurs stages à l'étranger, ce qui n'était pas le cas lorsqu'ils sortaient avec un niveau bac pro.
Là, maintenant, on est, c'est du bac plus 2, du bac plus 3, avec des stages à l'étranger où tout le monde s'est mis ensemble autour de la table. Vous avez un partenariat, un maillage qui s'est formé avec les socioprofessionnels, avec la collectivité, avec la prise en charge, l'éducation nationale intervient aussi pour ce qui est de l'enseignement. Vous avez les OPCA, nous avons OPCA, qui est avec nous.
Non, là vraiment, il y a quelque chose de particulier, de spécifique et de bien pensé sur cet accompagnement-là. Et, bon, voilà, c'est une demande des socioprofessionnels. Ils font partie du comité de pilotage qui se réunit très souvent.
Ils suivent le dossier, j'aurais du mal à les voir se désister en fin de parcours. J'imagine qu'il y a un retard à rattraper puisqu'on parle de formation, on n'a pas les infrastructures nécessaires ici pour former haut de gamme. Donc, il va falloir former des gens, les attirer sur le territoire pour pouvoir les faire embaucher dans des structures haut de gamme pour avoir des structures haut de gamme en partie française et pouvoir embaucher plus de monde derrière.
Comment on attire ces jeunes qui sont formés ? Comment on leur donne envie de revenir chez eux, finalement, j'ai envie de dire ? Alors, revenir chez eux, ils ne sont pas tellement partis.
Ceux dont je parle là depuis un moment, ils ne sont pas partis. Ils sont en formation sur le territoire. Ils partent en stage à l'extérieur, ils reviennent, ils ont la partie courte.
Donc, ils ne sont pas vraiment partis. Mais je pense que l'envie, l'envie est donnée du fait qu'ils ont la certitude avec le dispositif mis en place qu'ils seront embauchés dans les hôtels qui accompagnent et qui prennent aussi en charge. Qui prennent aussi en charge puisque nous avons le représentant des hôteliers et des restaurants qui siègent au niveau du Copil régulièrement avec nous et qui lui aussi a un hôtel et il suit aussi les restaurants. ils participent financièrement à cette formation-là.
Donc, ils ne vont pas investir je veux dire dans le vide. Voilà. Donc, l'assurance pour ces jeunes-là c'est qu'au bout puisque tout le monde est autour de la table et tout le monde a réclamé quelque chose eux, ils n'ont qu'une mission c'est de réussir et de réussir brillamment.
Et là, ils ont la certitude de l'embauche au bout. Avec quand même un petit frein on va dire c'est sur la reconstruction de ces hôtels et la réouverture de ces hôtels. Donc, on prend l'avance.
Est-ce que le timing est bon aujourd'hui ? Oui, le timing est bon. C'est justement ça.
Le timing est bon. Les hôtels, certains sont reconstruits, viennent d'ouvrir et il y a d'autres qui vont réouvrir d'ici un an. Nous avons une partie du BTS qui est terminée.
Donc, ceux qui viennent de réouvrir peuvent embaucher déjà dans le premier vivier et les autres qui terminent, qui sont actuellement en première année de BTS et qui terminent leur BTS à la fin de l'année scolaire prochaine, ils seront dans le timing de la reconstruction des hôtels qui vont ouvrir dans un an. On parle souvent à Saint-Martin de l'avantage qu'on a qui est le multilinguisme. On sait qu'il y a eu un effort de fait pour le bilinguisme.
On parle aujourd'hui de multilinguisme parce qu'on a l'anglais, le français, l'espagnol, le créole. Comment ça se passe aujourd'hui, ce bilinguisme ? Quel est le bilan ?
Depuis deux ans, à peu près, deux, trois ans qu'on a mis en place le bilinguisme dans les écoles ? Alors, je ne vais pas dire qu'il a été mis. Pour l'instant, nous sommes dans un stade d'expérimentation où seuls 500 élèves sont concernés par le dispositif. cette expérimentation effectivement donne des résultats très, très positifs et on a constaté tout en le sachant déjà que c'est une réponse à la problématique de l'échec scolaire.
Il y a au mois de juin, les partenaires collectivités État se sont réunis et nous avons lancé ensemble une étude prospective pour savoir exactement ce qu'il nous faudra sur le territoire, que ce soit en termes de personnel pour pouvoir mettre en place ce multilinguisme. Et à ce moment-là, une fois que ce sera mis en place, on pourra parler d'instauration. Lorsque tous les élèves et étudiants du territoire seront touchés, là, moi, je parlerai vraiment de mise en place.
Pour l'instant, nous sommes au stade d'expérimentation, mais il fallait commencer par ça. L'éducation nationale a effectivement fait un effort là-dessus. Nous avons, je le disais tout à l'heure, un public qui est concerné, ça marche, ça fonctionne, c'est prouvé et maintenant, il s'agit d'élargir le dispositif à l'ensemble de la communauté éducative, enfin à l'ensemble des élèves, en tout cas, de manière à ce qu'ils aient, que nous fassions reculer l'échec scolaire et qu'ils profitent enfin de l'égalité des chances puisqu'on aura enfin adapté l'éducation aux réalités du territoire.
Il est vrai qu'il y a des enfants qui vont parler français donc dans un système éducatif français, qui vont parler anglais à la maison avec des parents qui ont comme langue maternelle l'anglais puisqu'à Saint-Martin, ça reste la langue maternelle, l'anglais. Pour vous, quelle est la meilleure manière, on va dire, de former un enfant aussi bien à l'anglais que le français et on le voit, pour qu'en arrivant au bac, il puisse aussi bien s'exprimer correctement en français qu'en anglais ? Alors, ce n'est même pas pour moi, ce sont les spécialistes qui le disent.
La meilleure façon de faire, en tout cas pour le multilinguisme qui concerne Saint-Martin, de faire réussir les élèves et leur faire acquérir toutes les langues de toute manière, cette acquisition, ils le font de manière spontanée. l'enfant francophone qui a grandi à Saint-Martin, qui est à l'école avec le public anglophone, il parle l'anglais, il parle l'espagnol parce qu'il se côtoie, il parle entre eux, il parle dans la cour de récréation. Maintenant, pour ce qui est de l'enseignement propre, tous les spécialistes le disent, la meilleure chose à faire, c'est de prendre en compte la langue maternelle de l'enfant, s'appuyer sur la langue maternelle de l'enfant.
Est-ce qu'elle est prise en compte aujourd'hui par les professeurs ? Est-ce que les professeurs sont formés aujourd'hui à comprendre qu'un enfant va avoir plus de facilité en anglais et qu'un mot dans une leçon ne va pas la comprendre en français ? On peut peut-être lui donner la traduction en anglais.
Est-ce qu'aujourd'hui on a des enseignants qui sont formés, qui sont capables de comprendre ? Alors c'est justement ça. L'expérimentation, c'est que ces enfants-là reçoivent un enseignement bilingue parce que nous avons un certain nombre d'enseignants qui sont dédiés à ça.
Au niveau du premier degré, ce sont les enseignants, j'ai envie de dire, natifs de l'île, voilà, et qui parlent l'anglais. Donc l'enfant, dans la phase expérimentale, les élèves reçoivent un enseignement bilingue où leur langue maternelle est prise en compte et la langue de l'enseignement aussi. Et c'est ça tout l'enjeu.
C'est pour ça que je dis tout à l'heure, l'étude prospective qui a été lancée, c'est pour voir, parce que vous comprenez bien qu'en termes de ressources humaines, il va falloir à un certain moment avoir cette ressource humaine bilingue sur place. Il va falloir, à défaut de l'avoir, profiler les enseignants qui viennent enseigner sur le territoire. Voilà.
Donc c'est toute cette réflexion-là qui est prise en main, qui est prise en compte aussi par les services du rectorat et donc les services de l'État, de manière à ce que nous puissions améliorer cet enseignement-là. Ça me permet de vous dire que le concours qui sera fait sur le territoire en avril, c'est justement pour recruter des personnes de Saint-Martin avec le même niveau qu'ailleurs, qu'on ne se dise pas que les choses sont sacrifiées, non, non, le même niveau d'études qu'ailleurs, mais ce sera spécifique à nos enseignants et ça viendra renforcer le vivier des enseignants déjà en poste de manière à élargir ce dispositif expérimental à plus de classes. Voilà.
Donc c'est ça l'objet, c'est justement d'avoir des enseignants sur le territoire capables de proposer et de mettre en place cet enseignement bilingue de manière à ce que les enfants réussissent mieux. D'accord. On est obligé de revenir, j'ai envie de dire, sur la prochaine rentrée scolaire.
On en est où aujourd'hui par rapport au calendrier ? Est-ce que le calendrier est respecté ? Les établissements seront prêts pour septembre ?
Ben oui, oui. Nous avons fait, enfin nous continuons à dire oui tout en sachant qu'il reste à peu près un mois de travaux et que nous sommes tributaires des aléas climatiques et de tout le reste. Avec les pluies qu'on a connues récemment.
Néanmoins, jeudi, mercredi très précisément, avec le vice-président en charge du service technique et de ceux qui travaillent un peu dans les écoles hormis les entreprises. Nous avons fait le tour d'un certain nombre d'établissements scolaires justement pour voir après un mois de travaux puisque certains travaux ont débuté pour certains établissements dès juillet, ce qu'il en était. Alors nous avons visité le collège de quartier d'Orléans, tous les établissements scolaires de quartier d'Orléans, de Grand-Case jusqu'à Morneau-Réli à Rambaud.
Pour certains, ce sont des menus travaux puisqu'ils n'avaient pas trop été impactés par Irma ou que le gros avait déjà été fait comme l'école Gisleine Rogers à Grand-Case. Je suis très optimiste. J'ai visité le collège de quartier d'Orléans.
Voilà. Ce collège était très impacté. Ce collège était très impacté.
Notamment la salle polyvalente que moi j'ai eu l'occasion de voir à maintes reprises, mais aujourd'hui elle est méconnaissable. ils ont une très belle salle polyvalente. Donc voilà.
La semaine prochaine, nous poursuivrons notre visite sous les chantiers de Marigo-Sandigron. Nous poursuivrons et terminerons nos visites. À l'heure actuelle, je peux vous dire que je reste sereine.
Les choses se font. À moins de gros désordres climatiques, les choses devraient pouvoir continuer encore sur tout le mois d'août. Et j'espère fortement, et en tout cas j'ai le pressentiment, le sentiment que nous serons nous serons dans le timing et que le rendez-vous de la rentrée sera moins tumultué que l'an dernier.
D'accord. Eh bien, écoutez, merci beaucoup d'avoir répondu à toutes nos questions. Merci.
Et puis on se reverra pour faire un point peut-être juste avant la rentrée sur les ouvres. C'est prévu. Quelques jours avant la rentrée, là on sait que les choses sont quasiment terminées.
Et là je ferai un point pour que toute la population sache exactement dans quelles conditions elle va se dérouler. En tout cas pour ce qui est de la santé de nos établissements scolaires. Merci beaucoup.
C'est moi qui vous remercie.
Annick Petrus