Audiovisuel public : la gauche et Horizons perdent leurs nerfs face à Charles Alloncle (L.Tessier)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
7h22 sur Europe 1. Excellent début de journée. Place à Laurent Tessier Dimitri Pavlenco.
Bonjour Laurent. Bonjour à tous. C'est votre feuilleton préféré en ce moment la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public.
Un homme vous intéresse notamment le rapporteur Charles Loncle. Charles Laloncle député UDR rapporteur de la commission d'enquête dérange tout un système avec ces questions précises. Ils sont tous en train de perdre leur nerf.
France Télévision, Radio France, la gauche Horizon avec le président de la commission Jérémy Patrieletus qui a décidé hier de suspendre les auditions des anciens ministres de la culture. Je venais de porter des accusations très graves contre moi en disant que j'avais des liens avec Media one ce qui est absolument faux. Donc je suis cette audition.
Merci monsieurs les ministres. Mais non mais mais Jérémy franchement mais qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tu vous avez encore plein de questions à poser ?
Quand ça ne plaît pas au président de cette commission d'enquête parlementaire issue du parti Horizon de l'ancien premier ministre Édouard Philippe, on fait quoi ? On suspend comme le 22 décembre, il annonçait la suspension de l'envoi de convocation aux auditions jusqu'au 6 janvier pour retrouver je cite de l'apaisement et lorsqu'il ne suspend pas, il reprend le rapporteur Charles Longue par exemple avec Patrick Cohen de France Inter en décembre dernier. Merci monsieur Cohen.
Le 18 juin dernier vous receviez Rachid Adati sur le plateau de C'est à vous. Non non attends monsieur le rapporteur monsieur non monsieur le rapporte ça suffit maintenant. Quand le rapporteur interrogeait Thomas le Grand de Libération, est-ce que vous le regrettez monsieur Monsieur le rapporteur ?
Monsieur Monsieur le rapporteur, Monsieur le rapporteur non et ça ne répond pas directement aux questions du rapporteur. Panique à bord à France Télévision avec les salaires, silence total depuis le début de la commission sur les montants. On ne dit rien.
La direction de France Télé et ce sera une règle qui va s'appliquer à tout le monde estime que ces informations sont confidentielles et nous a demandé de ne pas les adresser publiquement. L'audiovisuel public, c'est 4 milliards d'euros. notre argent, nos impôts et pour le coût des programmes comme c'est dans l'air ou c'est à vous, silence total, on ne dit rien non plus.
Je connais les coûts des programmes, je n'ai pas la responsabilité de les négocier. Il relève du secret des affaires. Alors, comme l'audiovisuel public ne veut pas tout dire, devant la commission en temps réel, le rapporteur Charles Lalong partage des informations et on découvre à chaque fois des choses extraordinaires.
Sur les 65 primes qui sont recensées et accordées au salariés de Radio France, on retrouve une prime coiffure. La base de la radio, c'est la voix, c'est pas tellement le visage et encore moins la coiffure. Une prime coiffure en voilà une drôle d'idée, c'est un avis personnel.
Et là pour la réponse, on sort les rames sur la prime spécifique que vous évoquez. J'ai pas nécessairement les éléments mais on pourra vous les transmettre bien sûr par écrit. Et ça gêne tout le système médiatique qui n'a qu'un objectif d'écrédibiliser le rapporteur comme le 6 janvier dans l'émission quotidien avec Jean-Michel Apati ou en décembre avec la présidente de l'assemblée Elbron PV sur France Interre.
C'est bizarre. Je suis en train effectivement de rappeler à l'ordre le rapporteur. Alons que pendant les auditions, il est inquisitorial.
Le rapporteur affronte tout un système, l'espace médiatique qui a une nouvelle devise un pour tous. Tous contre un Charles Long. Merci beaucoup Laurent Tessier qu'on vous retrouve cet après-midi sur repas.
Vous n'avez pas de prime coiffure vous l'aurez jamais. Vous l'aurez jamais. On peut la en prime barbe comme ça elle trouvera une pe négocier. [rires]