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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 10 juin 2026 16 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & familleInstitutions & élections

Christophe Béchu : "Une primaire du bloc central n'est pas possible !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Que dites-vous des annonces de Sébastien Lecornu sur la perpétuité et les délais d'enquête pour les violences sur mineurs ?

  • 2:05OuverteRéponse partielle

    Est-ce que le manque de moyens est le seul problème dans la protection de l'enfance ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Les procédures de signalement à Paris sont-elles adaptées selon vous ?

  • 8:05OuverteRéponse directe

    Une primaire du bloc central est-elle possible en 2027 ?

  • 12:05OuverteRéponse directe

    Édouard Philippe et Gabriel Attal se bousculent : êtes-vous d'accord avec cette dynamique ?

  • 14:05OuverteRéponse directe

    Toulouse et Clermont-Ferrand instaurent des couvre-feux pour la Coupe du monde : et Angers ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Christophe BéchuFait
    « La perpétuité, l'imprescriptibilité, c'est une fois que les choses ont eu lieu. »
  • 9:30Christophe BéchuFait
    « Si les candidats ne sont pas responsables, les électeurs le seront pour eux. »
  • 10:30Christophe BéchuFait
    « Il y a 5 ans, l'hypothèse d'un Mélenchon Le Pen est arrivée 2 mois avant l'élection présidentielle. Là, on est 12 mois avant. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, [musique] l'invité politique Jean-François Achili. C'est l'heure du grand rendez-vous politique [musique] avec Christophe Béchu, maire d'Anger, secrétaire général d'horizon. Il est l'invité de Jean-François Achili.

Messieurs, c'est à vous. Bonjour Christophe Béchu. Bonjour Jean-François.

Et la France toujours sous le choc après le meurtre de Liana, elle réclame des comptes à la justice. La France, Sébastien Lecnu, lui, il veut la perpétuité pour les auteurs de viol sur mineurs récidivistes. Il l'a annoncé. contre 20 ans actuellement.

Le Premier ministre veut également créer un délai maximum de 3 mois d'enquête en matière de violence sur mineur, ouvrir une réflexion sur la la prescription des crimes. Christophe Béchu, que dites-vous de ces annonces de Sébastien le Cornu ce matin ? Est-ce que c'est la bonne réponse à ce que traverse le pays ?

D'abord ce que traverse le pays, c'est une immense émotion devant quelque chose d'abominable pour lesquels on trouve pas de mots. La violence, elle est rarement supportable. Quand elle vise nos enfants, elle est insoutenable.

Et quand elle se passe dans un cadre où le déroulement des événements laisse penser qu'il y a eu plein d'alertes, plein de warning, plein de moments où on aurait pu stopper un prédateur pour lequel il y avait déjà eu des dépôts de plainte, pour lesquels on voyait que il y avait des faisceaux de de présemption de malaise de la part d'adultes expliquant qu'ils étaient pas à l'aise quand ils travaillaient avec eux. Bref, il y a quelle réponse pénale par rapport à des choses de ce type et comment on évite que ça se reproduise ? parce que la perpétuité réelle c'est la même question qui est posée hein.

Mais si je peux me permettre la perpétuité, l'imprescriptibilité c'est une fois que les choses ont eu lieu. Et je pense qu'il y a deux débats. Il y a quelle réponse on apporte d'abord avant que ça arrive et quel quelle réponse ensuite quand les faits sont avérés.

Moi, je vais vous faire si vous voulez bien une confidence. Il y a 20 ans quand j'ai commencé ma vie politique, j'ai été élu président du département et quelques semaine après a commencé un procès de pédophilie dans celui du réseau pédophile danger à l'époque hein. Oui.

Il y a 20 ans. 45 enfants h victimes, 67 adultes dont tous ont été déclarés coupables. des parents qui prostituaient leurs enfants pour des jentes de voiture, pour des cartouches de cigarettes, des familles qui vivaient dans des appartements avec des voisins qui étaient visités par des travailleurs sociaux qui avaient des enfants qui étaient scolarisés et une mise à jour d'une forme de silence pas délibéré, pas par pas par pas complotiste, mais des gens qui se taisaient parce qu'ils étaient globalement mal à l'aise et parce que on n'osait pas dans ce département, le choc absolu que ça a provoqué nous a conduit par exemple à mettre en place des procédures de signalement partagé [rires] de secrets professionnels partagés parfois dans des zones peut-être un peu grà il y a 20 ans, vous faisiez des propositions en ce sens.

Il y a 20 ans dans le Ménéoire, on a par exemple mis en place le recueil de la parole de l'enfant avec la justice à l'hôpital pour que au moment où on constate, pardon de le dire, mais des lésions sexuelles ou des choses de ce type, on enregistre tout de suite la parole de l'enfant pour éviter que en multipliant les prises de parole, il finissent par se contredire et donc que cette manière de prendre en cause, de tenir compte de la parole de l'enfant, de ne pas la remettre en cause, elle soit entre guillemets sanctuarisée. Et donc mon émotion par rapport à cette affaire Liana, par rapport à tout ce qu'on découvre, elle vient rejoindre à la fois des choses que j'ai pu traverser. J'ai été pendant 4 ans le président du 119, le numéro de pour l'enfance maltraitée.

Ce sont malheureusement des sujets que je connais et sur lesquels je veux dire très bien pour la réponse. Vous dites quoi que rien n'a bougé depuis 20 ans que que on en est toujours au même constat. Christophe Béchu, ce que je crois, j'entends ce que vous dites hein, mais ce que je crois, c'est que malheureusement dans une société qui vieillit et qui se préoccupe davantage de la fin de vie et de l'âge de la retraite, que de l'enfance, de l'entrée dans la vie active, de la santé mentale de nos adolescents, on a d'abord un problème de priorité.

Ensuite, parce que je veux pas rester dans des généralités, je je me réjouis de de du fait que le premier ministre multiplie un certain nombre de choses qui pourraient être mises en place ou qui pourrait être voté avec un texte qui est déjà dans les tuyaux du parlement. Mais ce que je dis c'est n'ayons pas une approche qui se fasse uniquement avec un angle pénal et j'allais dire sur les les derniers maîtres des calvaire d'une partie de tes enfants. Faisons en sorte bien en amont de changer notre regard à la fois sur la parole des enfants, sur la manière de l'accompagner et sur la façon d'assumer un principe de précaution bien plus précoce.

Quand vous dites écoutez la parole des enfants, Christophe Bessu, le président de la République a dit qu'on ne parle pas d'un manque de moyen. Il y a un manque de moyen dans ce pays quand même. C'est Mais on ne peut pas nier on ne peut pas nier Emmanuel Macron quand il a dit ça depuis le Montenéro ou pas ?

Ce que je veux dire c'est que quand le président de la République dit ça, il veut rappeler que depuis qu'il est président les moyens ont augmenté de 40 % qu'il y a eu près de 2000 recrutements de magistrats et de greffier. Oui, mais ça partait de loin. Mais [raclement de gorge] c'est ce que j'allais dire.

Le sujet ça n'est pas seulement ce que vous avez créé, c'est d'où vous partez et où vous en êtes. Et on a un sujet aujourd'hui qui est que le nombre d'affaires rapporté au nombre de magistrats pose un problème. Alors, entendons-nous, il peut aussi y avoir d'autres moyens que l'augmentation pure des moyens.

Il y a la priorisation, mais pas seulement. Est-ce que garder des juges d'application des peines, 600 magistrats qui regardent dans le détail quelle modalité d'application d'une peine décidée par un juge du siège doit être mise en œuvre alors que ça n'existe nulle part en Europe ? Est-ce qu'il faut garder des juges d'application des PES ou est-ce qu'on pourrait tout de suite les redéployer sur une partie des moyens ?

Dans quelle mesure ? Demain, la numérisation, les moyens y compris informatiques, pas seulement les moyens humains y compris Ilia peuvent permettre de faire en sorte en numérisant toute une partie des process en célérité, en intelligence. Moy il y a moyen de répondre aujourd'hui à la demande si je puis dire.

Non, ce que je dis c'est que il y a un problème de moyens, il faut pas se cacher derrière son petit doigt, mais il y a en parallèle un problème d'organisation et il y a des opportunités de réorganisation rendu possible par l'IA, par le numérique ou tout simplement par un benchmark avec ce qui se fait dans d'autres pays. Arrêtons de penser que au motif qu'on est français, on aurait raison contre le résum. Veux dire quoi ?

Notre système judiciaire aujourd'hui, il est vieux, il est obsolète, il est dépassé et on pourrait tout de suite le transformer. Là, ce que je veux dire, c'est que le sujet qui se pose, c'est pas seulement de regarder à la marge ce que nous pouvons changer, mais d'assumer, de regarder en profondeur la manière dont on fonctionne et y compris nos habitudes. Cet exemple des juges d'application des peines, je le trouve révélateur parce que 600 magistrats qui passent après des juges qui ont déjà examiné les affaires pour savoir si on va mettre un bracelet, comment les choses vont se passer alors que le juge qui décide de la peine pourrait tout de suite décider de son application.

C'est ce que font tous nos voisins et ça nous permettrait d'avoir immédiatement des magistrats pour juger et je pense que ce serait plus efficace. Ça fait en tout cas partie des propositions d'Édouard Philippe, des propositions d'horizon en considérant que il y a un sujet de justice, il y a un sujet de moyens mais il y a aussi un sujet d'organisation. Christophe Béchu, vous gérez le périscolaire en tant que maire d'Anger.

Il y a à Paris 132 animateurs suspendus dont 52 pour suspicion de VSS, les violences sexuelles et sexistes. Euh la sénatrice LR Agnès Even demande la création d'une commission d'enquête parlementaire sur ce qui s'est passé à Paris. Elle dénonce une omertat absolue, un dysfonctionnement systémique.

Vous souhaitez que cette commission puisse établir la vérité ? Je peux vous dire dans le temps que nous traversons, tout ce qui concourra la transparence est nécessaire. Et je vous avoue que cette situation parisienne, elle me sidère.

Je vais vous donner l'exemple d'une ville, la mienne où certes on est que 160000 habitants, l'équivalent d'un gros arrondissement parisien, mais ça fait 5 ans chez moi que quand on recrute quelqu'un, on partage son profil avec la préfecture. Ça fait 5 ans que on a fait en sorte de dépécariser le corps des animateurs pour à la fois les former, pour mieux savoir qui on recrute accès au Et ça fait 5 ans que au moindre signalement dans la demi-journée, l'animateur qui est mis en cause est immédiatement retiré de l'école du périscolaire. J'ai beaucoup de mal à comprendre que dans une ville comme Paris, on est attendu aussi longtemps pour systématiser des procédures qui dans un certain nombre de villes de province en tout cas au moins la mienne sont déjà appliquées depuis des années.

C'est ça aussi le principe de chos clairement Christophe B disons les choses clairement euh euh Emmanuel Grégoire appelle à ouvrir un débat national sur les violences faites aux enfants. Il y a une gêne avec l'actuelle maire de Paris qui fut le premier adjoint. Encore une fois et là je vous parle comme mère, j'ai beaucoup de mal à comprendre que encore aujourd'hui en 2026 une ville comme Paris en soit se demander si ces procédures sont adaptées alors même qu'il y a eu des affaires qui ont éclaté au cours de ces dernières années et que dans beaucoup d'autres villes-de France, ça fait des années qu'on applique des procédures systématiques de signalement, de précaution et cetera.

Et et je pense que là-dessus, le maire de Paris, au-delà de la transparence de qu'est-ce qu'on a décidé la semaine dernière et qu'est-ce qu'on a décidé de ces dernières semaines, ne peut pas faire l'économie d'un véritable examen de ce qui s'est passé ces dernières années. La manière dont peut-être des alertes de la part de collectif ou de parents n'ont pas été écouté. Je le redis, ce qui est présenté aujourd'hui comme une espèce de nouveauté et comme un truc très efficace, ça fait des années que dans beaucoup de villes dont Angé, on l'applique sans se poser de questions et sans en faire la pub.

Christophe Béchu, parlons de politique à présent 2027, que se passe-t-il dans le bloc central ? Il va y avoir aujourd'hui un déjeuner, nous l'avons appris, du comité de liaison qui réunit Horizon, Renaissance, le Modem, l'UDI, les Républicains également le le Alors, je crois que vous êtes en peu en colère ce matin parce que vous avez appris tout cela dans la presse et notamment que Renaissance, votre partenaire souhaite proposer un calendrier pour une éventuelle primaire pour désigner un candidat unique du bloc central. Vous savez Jean-François Aki parler de l'affaire Liana de la protection de l'enfance de la jeunesse, c'était parler de politique sans doute avec un grand paix d'un sujet qui va pas disparaître d'ici la présidentielle.

Tout est politique Christophe Béchu. Et quand on juose, j'allais dire un sujet comme celui-là qui nous alerte tous avec la cuisine ou la tambouille politicienne qui peut exister, il y a forcément un contraste. Et effectivement, moi de voir que alors que tout le monde sait qu'une primaire n'est pas possible, certains pour assurer entre guillemets leur pub, pour laisser penser en terme de com que ils sont prêts à tout pour que on se mette d'accord, font comme si le sujet était encore sur la table.

Je trouve que c'est pas la hauteur des enjeux. Je vais préciser ma pensée. Euh pour qu'il y ait une primaire, il faut être d'accord sur qui participe, sur quelles sont les idées et sur le fait de savoir si on va tous être d'accord.

Et je vais aller vite. Mais dans le bloc central, les LR considère queon peut pas faire une première avec Renaissance. Renaissance considère qu'on peut pas faire une première avec LR.

Nous, on considère qu'il faut discuter avec les uns et avec les autres. Et à la fin, les Français regardent tout ça en se disant comment, en tout cas pour une partie d'entre eux, vous nous évitez un match RN Lfi qui serait un cauchemar absolu dans lequel à la fin on aurait à choisir entre la peste et le coléra. Si dans le bloc central, si auprès des modérés, on ne comprend pas que à la fin il faudra qu'un candidat, on a un problème, mais si on pense que c'est par une primaire qu'on va le régler, on ment aux gens.

Donc pas de primaire pour Édard Philippe. Non. Et s'il y a un comité de liaison, je vais vous dire un truc, c'est précisément pour qu'on soit capable de se parler, de faire en sorte que on se trompe pas d'adversaires, qu'on se rappelle que ce sont les extrêmes qui sont des adversaires et pas les uns ou les autres.

Et en attendant que chaque candidat, au lieu de dire du mal de celui qui est à côté, démontre au français comment d'abord il rassemble sa propre famille et ensuite comment il va prétendre rassembler la totalité des Français. Parce que sur des sujets comme la protection de l'enfance, sur des sujets comme ce qui nous attend en terme de transition écologique, en terme de redressement budgétaire, il va falloir assembler tout le pays et pas seulement une partie de tout cela. Bien sûr, on peut pas vivre plus longtemps sans travailler plus longtemps.

On peut pas avoir 3000 milliards de dette faire en sorte de faire des efforts. J'entends bien ce que vous dites. Pas de primaire.

Édard Philippe avance, il trace son sillon. Gabriel Atal le bouscule. Vous êtes d'accord ?

Il vient le bousculer aujourd'hui. Mais ce que je veux dire, c'est que à la fin les Français jugeront. Je considère que le calme dans cette histoire à quel moment pour vos électeurs, pour le bloc central, ce pour tous ceux qui ne veulent pas d'une finale annoncée dans les médias et ailleurs RN LI, à quel moment ces deux candidats là et les autres vont-ils se parler dire bon allez on va vers l'un, on va vers l'autre, on se met ensemble.

À quel moment ça se passe ? D'abord, je dis à tout cela, le 5 juillet à l'Adidas Arena, venez assister au premier grand meeting desdouard Philippe. Ensuite, de manière plus structurelle, c'est à partir de l'automne que les choses vont se décanter.

On sera le 7 juillet quand la justice aura pris sa décision, si c'est Marine Le Pen ou Jordan Bardella qui est le candidat du Rassemblement national, c'est globalement à partir de la fin des vacances qu'on entrera dans un automne où les Français vont commencer à s'intéresser à tout ça. Mais moi, vous savez, je pense une chose. Je pense que si les candidats ne sont pas responsables, les électeurs le seront pour eux.

N'oublions pas qu'il y a 5 ans, madame Idalgo et madame PCR ont subi le fait que leurs propres électeurs les ont quitter pour justement éviter ou pour ou pour faire en sorte d'assumer un vote utile. Ça arrivera bien plus vite cette fois-ci parce que s'il y a multiplicité des candidats à la fin, le vote utile se fera au premier tour. Je pense qu'il se fera bien en amont.

Il y a 5 ans, l'hypothèse d'un Mélenchon Le Pen est arrivée 2 mois avant l'élection présidentielle. Là, on est 12 mois avant et tout le monde mesure que c'est possible. Cette simple possibilité aujourd'hui, elle conduit des quantités d'électeurs à nous interpeller en disant surtout ne faites pas n'importe quoi.

Décision primaire, décision à l'automne et c'est à l'automne que les choses se décanteront et ça vaudra partout et dans toutes les familles. Ultime question Christophe Béchu au maire d'Anger. Rien à voir.

Mais deux villes annoncent des couvre-feu pour la coupe du monde de football. Clermontferrand et désormais ce sera Jean-Luc Moudin à Toulouse. Et vous ?

Écoutez, on en est pas là. Ce qui est certain, c'est que après ce qui s'est passé avec En marge du PSG, vous l'avez parfaitement compris, euh nous allons nous organiser une fin de zone dans un lieu sécurisé qui est pas immédiatement dans le centre-ville, qui on n'est pas loin, mais qui a l'avantage d'être clos et qui nous permettra d'accueillir plusieurs milliers de personnes. On va évidemment être très attentif à ce qui se passe et j'hésiterai pas en fonction de l'évolution à la suite des premiers matchs à prendre des décisions qui seront appropriées.

La sécurité, le maintien de l'ordre, c'est une priorité. C'est même la première des libertés. Merci Christophe Béchu.

Merci Christophe Béchu. Vous étiez l'invité de Jean-François Aili ce matin et je retiens cette idée qui est celle d'horizon 600 juges d'application des peines, dites-vous, qui pourraient être redéployés notamment dans la question de ces fameux moyens dont on parle en tous les cas en matière de protection de l'enfance. On parle aussi d'un d'un parquet spécial qui pourrait être dédié au à l'enfance et aux violences faites aux femmes.

Merci à vous deux d'avoir été en notre compagnie. Et chers auditeurs, vous pouvez nous appeler au 0826 300 sur cette idée et sur bien d'autres. À l'instant, j'apprends que le parquet de Nanterre requière la mise en examen et la détention provisoire de Patrick Bruel pour viol et tentative de viol.

On en parle dans dans une seconde avec nos débatteurs.