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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 7 mai 2025 4 minContradictoireFond programmatiqueÉducation & rechercheBudget & impôts

Le ministère prévoit bien de “revisiter” les politiques d’éducation prioritaires

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00RelanceRéponse directe

    N'est-il pas temps de revisiter la carte de l'éducation prioritaire ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quels engagements concrets pour la révision de la carte ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Chiffre
    « 21 % des élèves français, 25 % des enseignants, 2,6 milliards d'euros de budget spécifique »
  • 0:45Chiffre
    « 70 % des enfants issus du milieu défavorisé sont hors éducation prioritaire »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'école est la mère des batailles avait dit un ancien premier ministre. Or, cette école où se façonne la France de demain, elle se porte mal. raréfaction des enseignants par manque d'attractivité, baisse de niveau, violence, harcèlement, que de mots.

Hier, à la demande de la commission des finances du Sénat, la Cour des comptes a rendu un rapport que je vous invite à méditer dont le titre est évocateur l'éducation prioritaire, une politique publique à repenser. L'éducation prioritaire, c'est 21 % des élèves français, 25 % des enseignants, 2,6 milliards d'euros de budget spécifique avec de gros efforts récents. Le dédoublement des classes ou encore les la hausse notable des primes pour les personnels concernés, mais des résultats très mitigés.

Ainsi, malheureusement, le déterminisme social reste beaucoup plus fort en France que chez nos voisins en matière de réussite scolaire. et 70 % 70 % des enfants issus du milieu défavorisé sont hors éducation prioritaire. Alors plus que la l'égalité des trois, la République c'est l'égalité des chances et l'éducation prière territaire est censé la renforcer en vain.

Alors madame le ministre absente, n'est-il pas temps aujourd'hui alors que depuis 10 ans, vos prédécesseurs doivent revisiter, réformer la carte de l' de l'éducation prioritaire, n'est-il pas temps de s'y attarder, de remettre le système à plat, de revoir concrètement les critères de classement qui excluent aujourd'hui la ruralité, d'introduire de la progressivité dans la location des aides et enfin last but not de passer, c'est le plus important, d'une logique d'école, d'établissement prioritaire et non plus de réseau d'éducation prioritaire. Pour vous répondre, la parole est au ministre délégué chargé des relations avec le parlement. Monsieur Mignola.

Monsieur le président, mesdames et messieurs les sénateurs, monsieur le sénateur Paco, je vous prie d'excuser le l'absence exceptionnellement de la ministre d'État qui aurait voulu vous remercier de mettre votre puissance rhthorique s'appuyant régulièrement y compris sur la langue de Shakespeare, sur le plus beau combat, le plus grand qui vaille dans la République. Pour reprendre une phrase que répète régulièrement le Premier ministre, la naissance ne peut pas être un verdict. et que on soit né en zone actuellement classée d'éducation prioritaire parce qu'on est en zone urbaine danse mais aussi en zone rural, le rôle de l'éducation prioritaire et des 2,6 milliards d'euros qui sont consacrés à cette priorité de politique publique doit en effet être revisité à la fois sur la base de ce que la Cour des comptes a constaté mais du travail qui est actuellement réalisé, je peux vous le confirmer au sein du ministère de l'éducation nationale.

En effet, on peut relever que le dédoublement des classes de grandes sections de CPE1 a été réalisé et est commencé à certains endroits à produire des effets positifs. Pour autant, les politiques d'évaluation doivent être approfondies et la révision de la carte d'éducation prioritaire en effet mise à l'ordre du jour puisqu'elle date de 2014 et c'est bien le travail qui est actuellement réalisé par le ministère qui sera partagé, je peux en prendre l'engagement ici au nom de la ministre d'État et sous l'autorité du premier ministre avec les parlementaires et avec les élus locaux. Vous avez quelques secondes, monsieur Paco.

Je je me félicite de cette nouvelle parce que la procrastination n'est jamais la solution et on avait par ici Henrique Cuil qui siégeait, vous connaissez sa phrase, il n'est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout puisse ne pas être la devise du ministère de l'éducation nationale. Merci. [Musique] Ah.