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Discours / meetingLes Indépendants / République & Territoires Sénat· 9 décembre 2025 3 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieTransportsÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Cyril Pellevat - Projet de loi de finances pour 2026 - Mission

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Cyril PellevatFait
    « l'objectif de cette vaste mission est en effet de nous sortir de notre dépendance aux énergies fossiles et de nous permettre de nous adapter au changement climatique. »
  • 0:45Cyril PellevatFait
    « une chose est certaine, notre inaction et notre absence d'anticipation coûtera très cher demain à nos finances publiques. »
  • 1:00Cyril PellevatChiffre
    « Le montant des indemnités des travaux de réparation et les conséquences économiques pour les territoires des inondations de ces dernières années en témoigne. »
  • 3:00Cyril PellevatFait
    « Prévenir signifie réduire notre impact sur l'environnement. »
  • 3:30Cyril PellevatFait
    « Nous nous réjouissons que le PLF soutienne les crédits de la FIF de la FIT comme les investissements dans la régénération et la modernisation du réseau ferré porté par la SNCF. »
  • 5:00Cyril PellevatFait
    « Les industries automobiles aériennes sont structurantes pour nos territoires, mais elles tirent également les exportations françaises. »
  • 5:30Cyril PellevatFait
    « Nous devons les soutenir afin de développer des flottes frugales et des carburants durables. »
  • 6:00Cyril PellevatFait
    « investir aujourd'hui pour une souveraineté énergétique fondée sur des énergies décarbonées, c'est garantir une compétitivité durable à notre industrie. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Madame la présidente, messieurs les ministres, mesdames et messieurs les rapporteurs, mes chers collègues, l'objectif de cette vaste mission est en effet de nous sortir de notre dépendance aux énergies fossiles et de nous permettre de nous adapter au changement climatique. Je poursuivrai ainsi les propos de mon collègue Cédric Chevalier en me concentrant sur la décarbonation des transports et la prévention des risques. Comme pour toutes les missions non régaliennes, la contrainte budgétaire nous impose de prioriser certaines actions.

Toutefois et même s'il est difficile de quantifier précisément les coûts de l'inadaptation au changement climatique, une chose est certaine, notre inaction et notre absence d'anticipation coûtera très cher demain à nos finances publiques. Nous le constatons déjà avec la multiplication des catastrophes naturelles. Le montant des indemnités des travaux de réparation et les conséquences économiques pour les territoires des inondations de ces dernières années en témoigne.

Nous devons évidemment accompagner les victimes, mais nous devons aussi prévenir pour limiter les coûts. J'ai une pensée particulière pour les territoires côtiers et sa de montagne dont les besoins en matière de prévention ne cessent de croître. Pour y répondre, nous avons besoin à la fois du fond barnier, de l'enveloppe RGA et du fond vert.

Outil essentiel qui offre des moyens d'action supplémentaires à nos collectivités. Dans ce contexte budgétaire, nous saluons le maintien des crédits consacrés à la prévention des risques et à la subvention pour le supercalculateur de météofance. Car la prévention est un investissement.

C'est une dépense engagée aujourd'hui qui nous fera économiser demain. Prévenir signifie réduire notre impact sur l'environnement. C'est pourquoi il est indispensable de décarboner le secteur des transports en activant tous les leviers, renforcer l'électrification des usages, développer les carburants propres, les véhicules moins énergivor et renforcer le ferroviaire.

Nous nous réjouissons que le PLF soutienne les crédits de la FIF de la FIT comme les investissements dans la régénération et la modernisation du réseau ferré porté par la SNCF. Nous avons eu il y a quelques semaines dans cet hémicycle un débat sur l'avenir de notre filière automobile. Nous faisions alors le constat que des objectifs ambitieux ne sont tenables que si les filières et les industries disposent des moyens nécessaires.

C'est vrai pour le transport ferroviaire mais également pour le transport aérien routier, fluvial et maritime et les infrastructures associées. Les industries automobiles aériennes sont structurantes pour nos territoires, mais elles tirent également les exportations françaises. Nous devons les soutenir afin de développer des flottes frugales et des carburants durables.

Nous avons là-dessus une carte à jouer car la transition est aussi l'occasion de capter de nouveaux marchés. Nous saluons ainsi le soutien et l'action énergique de monsieur le ministre de l'économie pour l'industrie verte et la souveraineté énergétique et industrielle. Notre groupe le répète, nous devons réduire les dépenses en priorisant les dispositifs qui apportent des résultats concrets.

Ainsi, investir aujourd'hui pour une souveraineté énergétique fondée sur des énergies décarbonées, c'est garantir une compétitivité durable à notre industrie. Je vous remercie. M.