JDD: Geoffroy Lejeune est l'invité de Culture médias
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment est-ce que vous pourriez définir aujourd'hui la ligne éditoriale de votre journal ?
- 5:00FerméeRéponse directe
Ça veut dire que là vendredi matin vous avez choisi déjà la une du JDD de dimanche ou pas encore ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Combien de personnes lisent le JDD chaque semaine ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Ça vous place comment par rapport à la concurrence ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Quel est votre bilan là après un an de diffusion ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Ça s'appelle face à vous. Euh c'est une soirée quoi d'échange sur de grandes questions d'actualité. On peut dire ça ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Geoffroy LejeuneChiffre
« nous sommes lu par 111787000 personnes chaque semaine, ce qui est bien pour la presse écrite. »
- 10:00Geoffroy LejeuneChiffre
« Ouais, franchement, c'est vraiment des chiffres, c'est en augmentation de 10 % dans l'année. »
- 15:00Geoffroy LejeuneFait
« le JD News, c'est incroyable parce que c'est un paris en fait, c'est un produit qui existe pas vraiment. »
- 25:00Geoffroy LejeuneChiffre
« Il y a un peu plus 4000 personnes. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
10h 11h30 [musique] avec Thomas Hill et votre invité ce matin Thomas. Oui, je reçois ce matin pour la première fois le directeur de la rédaction du journal du dimanche Geoffro Leune. Ça fait maintenant plus 2 ans que vous dirigez le JDD, que vous avez fait évoluer avec de nouvelles signatures notamment.
Une question que j'aime bien poser aux patrons de journaux qui viennent ici. Comment est-ce que vous pourriez définir aujourd'hui la ligne éditoriale de votre journal ? Euh ah c'est c'est une bonne question.
Déjà, je suis trop heureux d'être avec vous parce que je vous écoute quand même très souvent et ça me dit quelque chose. Euh alors la la ligne éditoriale, je dirais que c'est le réel en fait. En gros, on prend l'actu comme elle vient et et on essaie de décortiquer un peu ce qui les grands sujets.
Donc là, si on parle de en ce moment, c'est c'est le il y a le budget évidemment qui qui occupe pas mal de place. Il y a la la question du narcotrafic qui était une grosse question cette semaine et c'est un peu ça. On se laisse imposer l'actualité et comment on comment on le fait ?
C'était une aventure rigolote le JDD parce que parce qu'en fait il a fallu entre guillemets l'inventer la ligne éditoriale parce qu'on partait quand même de pas grandchose. Il y avait très très peu de gens qui sont restés quand je suis arrivé et alors non mais il y a une histoire alors ça pour le coup il y a quelque chose qui vous est imposé par le par le le par le le journal quoi, son histoire, son ADN et cetera, c'est que c'est le seul quotidien du dimanche qui en fait c'est un quotidien mais qui sort une fois par semaine. Euh donc c'est un journal que vous lisez comme un quotidien le dimanche matin un jour où il y a une actu qui est très particulière et ça ça conditionne tout en fait.
C'estd qu'il y a plein de sujets dans la semaine, on se dit ça on pourra pas en parler parce que dimanche matin les gens comprendraient pas qu'on revienne dessus, ce sera trop loin et cetera. Ça veut dire que là vendredi matin vous avez choisi déjà la une du JDD de dimanche ou pas encore ? Non souvent c'est pas le cas.
En fait on a on arrive à la choisir à l'avance quand on a un scoop, un entretien avec quelqu'un ou quelque chose qui est un peu prévu à l'avance. On sait qu'on va créer l'actualité. quand on n' pas ça, ce qui est le cas cette semaine par exemple euh euh on doit on doit on doit se comment dire, on doit créer enfin créer notre actu, monter sur un sujet et là pour le coup là on est vendredi donc toute la journée on va se poser la question et ce soir j'espère on va arrêter quelque chose et euh et demain matin après, on est sur des rails, on essaie de de boucler le ventil.
Voilà. Et alors, combien de personnes lisent le JDD chaque semaine ? Alors là, vous allez pas me piéger parce que je suis venu avec mes chiffres, j'imagine.
Et je vais vous donner le chiffre tout de suite, Thomas, que soit en papier ou en numérique d'ailleurs parce que maintenant il y a des Ouais, en fait, on a un chiffre global de la de la distribution de ce qu'on appelle la DFP, la la diffusion France-payée dans les journaux, c'est comme ça qu'on calcule. Euh et nous sommes lu par 111787000 personnes chaque semaine, ce qui est bien pour la presse écrite. Ouais, franchement, c'est vraiment des chiffres, c'est en augmentation de 10 % dans l'année.
Ouais. D'accord. Donc non, c'est franchement on est on est content, on est suivi, on a un public fidèle et ouais on est enfin c'est c'est génial.
Et ça vous place comment par rapport à la concurrence ? Parce qu'elle s'est renforcé la concurrence ces dernières années avec l'arrivée du Parisien dimanche, avec l'arrivée de la tribune dimanche aussi. Vous êtes devant ?
Alors c'est non, si vous cumulez le Parisien et aujourd'hui en France, on est un peu derrière. Euh par contre on est devant la tribune assez largement. Ouais.
C'est vrai qu'on nous on a en en arrivant il y a 2 ans, on a on a dû relancer un journal et en même temps subir l'arrivée d'un concurrent immédiatement. Mais finalement ça a pas eu beaucoup de conséquences et puis c'est pas les mêmes journaux, c'est vraiment pas la même chose. Et alors l'an dernier, vous avez lancé votre hebdo aussi le JD News et le 2 mars dernier, vous avez lancé le magazine féminin JD Mag.
Quel est votre bilan là après un an de diffusion ? J'ai mes chiffres Thomas. Donc le JD News, c'est incroyable parce que c'est un paris en fait, c'est un produit qui existe pas vraiment.
Il y a des hebdos, il y en a même beaucoup en France, mais nous on a fait le paris d'avoir un hebdo populaire, accessible qui est beaucoup moins cher que les autres. il sort le mercredi et il est couplé à la distribution du JDD le dimanche. Donc en fait, vous l'avez quand vous achetez le JDD et et ça donne une distribution, la DFP, la fameuse, de 147091 exemplaires par semaine, ce qui est énorme et ce qui est en vente en kiosque qui est le premier news de France.
Donc du coup, c'est le premier news de France en diffusion en kiosque. Ouais, ça veut dire que c'est devant le point le nouvel parce que vous avez deux distributions, une le une du mercredi au dimanche et une le dimanche et donc c'était en fait un choix industriel qui avait été fait dès le début mais qui du coup fait que c'est un journal qui est très lu, qui a trouvé son sa place et qui est qui est très très habilement dirigé par Louis Doragnel, mon ami. Et alors c'est j'imagine en partie ces bons chiffres qui vous ont donné envie d'organiser un grand événement au dô de Paris mardi prochain 25 novembre.
Ça s'appelle face à vous. Euh c'est une soirée quoi d'échange sur de grandes questions d'actualité. On peut dire ça ?
On peut dire ça euh en fait à à l'origine le le point de départ c'est euh on est dans des euh vous l'avez souligné tout à l'heure, on est dans un immeuble avec euh des rédactions, une rédaction de radio, de télévision, nous en presse écrite euh et on est souvent dans des studios et cetera et euh et en fait il y a quelque chose qu'on n pas ou qu'on a peu, euh c'est le contact avec le public et euh et en fait rien ne remplacera jamais, je pense, en tout cas moi c'est ma conception, de parler avec les gens qui sont qui sont le public d'européen de Cous, du JDD qui ont plein de choses à dire et qui ont une vraie passion pour l'actualité. Et puis c'est grâce à eux qu'on existe en réalité parce que s'ils étaient pas là, ben on parlerait dans le vide. Euh et donc moi je suis hyper heureux qu'on puisse organiser la rencontre de ces gens ou en tout cas d'une partie de ces gens, d'une partie de ce public avec les gens qui ont l'habitude d'écouter, de lire, de de regarder.
Euh et donc on a on a eu l'idée de cette soirée. Donc le palais des sports, c'est le dô de Paris, c'est une très grande salle. Il y a un peu plus 4000 personnes.
Ouais. C'est énorme. C'est énorme.
C'est Il y a déjà un média qui a organisé ça. Ben moi dans ma vie d'avant, je l'avais déjà fait mais mais comment vous dire là c'est c'est un peu décuplé parce que parce que bah il y a beaucoup d'incarnations du groupe qui vont être là. Donc ça il y a la dimension face à vous va être pour le coup inédite.
C'est-à-dire que Christine Kelly par exemple que vous connaissez, bon bah elle elle aime bien rentrer son public donc elle va se laisser approcher. Il y a une un long temps d'échange après la soirée. Ça va se passer comment concrètement cette soirée 1830 de 18h30 à 20h je vais vous balancer la soirée commence à 20h mais entre 18h30 et 20h moi je vais me balader avec un micro une caméra et je vais parler avec les gens je vais leur demander pourquoi ils sont là ce qu' pourquoi ils sont pourquoi ils sont venus il y a des gens qui viennent de province et cetera c'est très touchant ce qui ce qu'ils aiment chez nous ce qu'ils aiment pas aussi ce qu'ils ont envie qu'on change et puis essayer de de ouais de les faire parler de les comprendre donc ça c'est une partie qui sera un peu off entre guillemets parce qu'elle sera pas rediffusée et cetera, mais ça va permettre de de savoir en face de quelle salle on Et après de 20h à 22h30, on a on a des des plateaux comme comme on peut dire thématique.
Donc on a des partenaires qui nous ont aidé à monter des tables rondes sur des sujets qui sont l'éducation, le le donc l'éducation par exemple, on va mettre autour de la table des gens qui sont pour l'école libre et des gens qui sont la la l'ex coprésidente de la commission sur les justement le le l'école Violette Spielbou qui est une députée renaissance et puis ils vont échanger donc c'est des donc des intellectuels, des politiques, des journalistes. Ouais. un mélange de tout ça animé par nous les les équipes d'ici.
Donc je vous ai dit Christine Kelly, il y aura aussi Iotte Dev, Jules Torres, Charlotte Darnelas, Thomas Bonet, moi-même et Louis Dragnel. Et on va on va en gros faire vivre cette table ronde. Je vous ai parlé d'éducation mais il y aura aussi la justice.
On aura la vous savez la veuve de Éric Comine qui était le gendarme qui avait été assassiné, qui avait été tué pendant un contrôle qui viendra parler justement de la question de la justice, des avocats, enfin en fait un peu tous les profils. Et moi je je sens chez chez les gens qui nous lisent, qui nous écoutent, qui nous regardent une appétence énorme pour le débat justement. Donc c'est l'idée c'est de mettre des gens pas d'accord sur la scène et d'essayer de faire avancer les les situations et si jamais on ne peut pas venir au dô de Paris Geoffre Lejeun mardi soir ça va être diffusé également sur C News sur Europa alors ça va être vous ferez bien ce que vous voulez pour reprendre des extraits.
S'il se passe des choses incroyables, et ben vous vous je pense que vous reprendrez les extraits, vous en parlerez. C'est surtout le le comment dire le lancement d'une nouvelle chaîne qui va s'appeler C News Prime qui va être en gros une seconde chaîne C News qui pour le coup diffusera d'autres contenus et et en l'occurrence la soirée sera intégralement diffusée là-dessus sur cette chaîne. C News Prime, c'est uniquement sur le digital, c'est pas une chaîne de télévision qu'on peut trouver.
Ah ou sur les boss ou donc c'est l'occasion de de la lancer et euh et et il y aura évidemment les plateformes classiques sur internet Daily Motion, YouTube et compagnie. Bon et alors pour préparer tout ça, on le disait tout à l'heure, vous avez eu une préparation physique intense. Geoffre le jeune, vous avez fait un semi la semaine dernière, c'est déjà courageux.
Bravo. Est-ce qu'on peut donner le temps ou pas ? Non, s'il vous plaît.
Même moi j'ai pas voulu regarder au début, j'avais tellement honte de mon de mon chrono que parce que quoi ? Vous avez démarré très fort et ça a été la fin qui a été complexe. Non mais déjà alors en fait à l'origine tout ça est une mauvaise blague.
On a un collègue au JDD qui court en 1h33 ce qui est très peu. Voilà qui est qui est qui qui un peu plus de 40 ans et qui s'entraîne t quatre fois par semaine qui fait attention à tout ça et qui nous dit au mois de juillet dernier je vais faire le semi-marathon de Boulogne, est-ce que ça vous amuse ? Et là il y a une tête brûlée qui dit bah moi j'y vais.
Alors que le gars courait pas du tout et cetera. Et moi j'entends ça et je me dis je peux pas ne pas y aller. Donc on finit par être nombreux.
Oui, [rires] soir et en fait quand vous vous dites je m'inscris, bah après faut s'entraîner et cetera. Et moi j'ai eu un problème, alors je peux je peux j'ai eu un problème de genou pendant ma préparation. J'avais mal récupéré d'un truc qui m'était arrivé il y a quelques années.
Donc j'ai fait une préparation catastrophique et je suis arrivée un peu à blanc le jour J. Donc c'était un long chemin de croix. Écoutez, vous l'avez fini et vous l'avez fait.
Pas notre même si c'est en marchant, vous l'avez terminé. [rires] Ça c'est fort. Merci Geofre le jeune d'être venu ce matin face à vous.
C'est donc ce mardi 25 novembre au dô de Paris et on vous lit dimanche dans le JDT. Merci Geofrond. Merci à vous.