L'Europe, ennemie des agriculteurs ? Débat Aleksandar Nikolic (RN) x Benoît Biteau (Écologiste)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Jean-François Achili. Allez, c'est le débat.
Il est 9h37 sur Sud Radio avec nos deux invités. Mercur, la France a-t-elle perdu la partie ? L'Europe est-elle l'ami ou l'ennemi des agriculteurs ?
C'est la question double qui est posée ce matin avec nos deux invités. Bonjour à vous, Benoît Bitao. Bonjour à vous.
Vous êtes député écolog les écologistes pardonnez-moi, de Charante Maritime et vous êtes également euh agriculteur. Vous connaissez bien euh le dossier Mercossur et et bonjour à vous et bienvenue également Alexander Nikolic. Bonjour.
Bonjour à vous. Vous êtes député européen du euh Rassemblement national. Messieurs, je vais vous poser la question.
Je commence par vous allez tiens au hasard. Benoît Bot, je commence par vous. Le Mercur, est-ce que apparemment vraisemblablement le président Emmanuel Macron s'apprête à voter ?
Non, de ce que j'en ai compris, Laurent Panifous, le ministre des relations avec le Parlement, semblait l'accréditer ce matin sur l'antenne Sud Radio. Est-ce que la France a perdu la partie avec cette histoire ? Bien sûr que la France a perdu la partie, mais parce que c'est pas attelé au sujet suffisamment en amont.
C'està-dire qu'on n'est pas sur un accord qui tombe du ciel là depuis 3 mois. C'est c'est un vieil accord qui est en négociation depuis très longtemps et euh et monsieur Macron a trop longtemps négligé l'impact que pourrait avoir cet accord sur une activité fondamentale pour l'Europe et pour la France qui est l'agriculture. Quand on est président du premier pays agricole de l'Union européenne, il aurait dû être euh le le l'artilleur en chef depuis 2017 qu'il est président de la République pour dénoncer le contenu de cet accord. il l'a pas fait, il le fait euh dans la dernière ligne droite parce que les agriculteurs ont commencé à à se à se mobiliser à partir de janvier 2024, mais il est trop tard.
Il est trop tard. Et on a laissé la commission prendre la main sur cet accord et donc les États euh qui auraient pu le dénoncer, qui auraient pu emboîter le pas de monsieur Macron ne le font pas parce que il y a pas eu de de d'argument pour justement faire en sorte que cet accord soit dénoncé. Bonavito, vous vous êtes et je donne la parole à Alexander Nicolic dans un instant.
Vous êtes vous étiez député européen, vous étiez entre 2017 et 2020 entre 2019 et 2024. Vous étiez sur le sujet j'imagine, dans le sujet. Oui.
Et j'ai et j'ai connu la présidence de la France, la présidence du Conseil per la France et et c'était une opportunité pour la France. Ça revient une fois tous les 14 ans la la présidence. Euh là, on a eu une une séquence de 6 mois où la France était présidente.
Il fallait qu'elle mobilise cette possibilitél pour dénoncer le Mercosour et le et le faire tomber définitivement. Ça ça a pas du tout été le cas. Alexander Nicolic, c'est une défaite pour la France.
Oui, ça va être une défaite pour les agriculteurs français qui vont être mis en concurrence avec des encore une fois avec des produits qui ne sont pas produits de la même manière, avec des produits qui sont interdits. Ici, on peut penser évidemment à la filière bovine où on va passer de 40 à 7,5 % de de droits de douane. ce qui va faire que cette viande là sera moins chère et et correspondra et et sera en plus produite avec des produits je disais interdit notamment des des hormones par exemple interdites en France à juste titre et des antibiotiques.
Euh en réalité Emmanuel Macron, il a changé plusieurs fois d'avis en fait. Donc il était d'abord pour ensuite il a été contre un moment en 2019 pour protéger la forêt amazonienne parce qu'il était surtout contre Bolsonaro. Puis après quand Loula lui a dit qu'il fallait être pour il est redevenu pour.
Puis quand il y a eu la mobilisation des agriculteurs, il est redevenu contre. Donc il a pas de ligne directrice et il avait pas anticipé le problème, il avait pas considéré qu'il y avait un problème avec le mercosur mais surtout il ne fait rien réellement pour s'opposer au Mercosur parce que s'il avait vraiment cette volonté de s'opposer au Mercosur, il aurait pu faire une tournée des capitales européennes. Je rappelle qu'il faut quatre pays membres et ce qui représenterait et plus 35 % de la population avec ces pays-là de l'Union européenne pour s'opposer au Mercur, il a pas eu cette volonté-là.
Et il y a une autre possibilité pour s'opposer au mercosur, c'est que le Parlement européen s'y oppose pour que le traité ne soit pas ratifié. Et aujourd'hui, son groupe a une part de responsabilité parce que son groupe euh pas les Français mais le groupe Renw vottera pour le Mercossû. Le groupe euh les LR peuvent dire je suis compte mais leur groupe auquel ils sont dans lesquels sont elle elle est elle est PPE elle est PPE et le et et le groupe euh du PPE votera pour le Mercosur ils ont non seulement voté ils ont fait élire madame Vanderleyen qui soutient le Mercosur ils ont fait élire monsieur Hansen comme commissaire à l'agriculture qui soutient le Mercosur et ils vont et leurs groupes respectifs vont voter pour le Mercosur donc il faut arrêter l'hypocrisie et dire réellement que ce sont des opposants en Mercosure de façade.
Alors et et évidemment que ils ont une grande part de responsabilité. J'entends vos arguments. Je rappelle Alexander Nicolic, vous êtes Rassemblement national et bonito vous êtes les écologistes, vous êtes pas forcément de dans des camps amis, on va dire, mais là-dessus quelque part, il y a une forme de convergence de regard sur ce qui se passe.
Bonito, est-ce que tout est à jeter dans cet accord ? parce que c'est un prisme de lecture d'opposition mais quand il est dit par exemple que c'est quand même un marché qui s'ouvre de plus de 300 millions d'habitants et cetera c'est aussi peut-être une opportunité pas seulement pour l'industrie mais aussi pour la production agricole dans l'autre sens. Est-ce que très honnêtement deux éléments de réponse à ça ?
Tout n'est peut-être pas à jeter, mais moi ce que je défends depuis toujours, c'est que on ait une exception agricole dans les accords de libre échange. On parle de la nourriture, on parle d'un besoin primaire qui est celui de se nourrir et on ne peut pas s'accommoder d'une agriculture qui serait la monnaie d'échange, qui serait la variable d'ajustement aux accords de libre échange pour vendre des Airbus, pour vendre de la technologie, pour vendre des services sur des marchés comme la zone Mercosour où il y a 300 millions de de personnes. Et donc il faut acter une exception agriculturelle dans les accords de libre échange.
J'ai j'ai une petite anecdote. Les Allemands m'appelaient Monsieur Niet quand j'étais député européen parce que oui, monsieur Niet parce que c'est les Allemands et que parce que systématiquement quand un accord de libre échange arrivé sur la table des votes avec un volet agricole, la Nouvelle-Zélande, le Kenya, enfin je vais pas tous les faire, systématiquement, il y avait l'amendement de rejet déposé par Benoît Bito qui disait "On ne peut pas négocier ces accords de libre échange parce que le volet agricole est trop menaçant pour l'agriculture européenne." Et puis j'aimerais aussi remettre les choses à l'endroit.
On est en train de nous présenter et j'entends ça dans beaucoup de médias comme l'alpha et l'oméga de ces accords de libre échange. C'est-à-dire qu'on voudrait nous faire croire que sans ces accords de libre échange, on ne peut pas commercer avec le reste de la planète. Or, moi, je viens d'une zone où on produit un produit merveilleux avec lequel je suis absolument pas fâché qui s'appelle le Cognac. 98 % de la production de Cognac est exportée.
Est-ce que vous pensez qu'on a attendu des accords de libre échange pour exporter 98 % de la production de cognac ? qu'on peut échanger, on peut commercer avec le reste de la planète sans passer par des accords de libre échange et mettre à sac une agriculture comme la nôtre qui a des standards de production particulièrement élevés et qui vont être menacés non pas par les volumes mais par la baisse le baisse des prix qui va tirer vers le bas la production et le et le et le chiffre d'affaires des agriculteurs. Alexandre gardez vos arguments.
Vous savez, je vais vous poser la même question, rassurez-vous. On va on va coller au propos de Bonito à l'instant parce que c'est c'est la pause. Mais on va rester là-dessus hein parce que est-ce que tout est acheté ?
Est-ce que est-ce que est-ce que cet argument là est au dip de Bonabito à savoir qu'on a pas besoin au fond d'un accord de libre échange pour continuer à commercer comme on le fait aujourd'hui ? Est-ce qu'il y a l'argument de Trump aussi vous savez qui met des droits de douanes partout et qui et qui blinde les États-Unis et du coup on a besoin d'un ballon d'oxygène ailleurs ? Voilà c'est c'est la question qui pose et vous avez envie de répondre he c'est ça non ?
Oui. Allez, après après la pause euh tout de suite pour la suite de la vérité en face. Le grand matin Sud Radio, la vérité en face.
Jean-François Aili avec Benoît Bito député les écologistes de Charante Maritime et vous-même agriculteur et Alexander Nicolic député européen du Rassemblement national. Vous vous êtes resté en en en alerte pendant la pause et donc je vous repose la question et pour rebondir sur ce que disait Benoît Bito juste avant. Est-ce que est-ce qu'au fond tout est à jeter dans cet accord et est-ce qu'on peut faire comme disait Bonobito finalement continuer de vender très bien les vend exporter nos produits sans passer par le libre échange ?
Il faut être très précis. Ces accords de libre échange, permettent de baisser considérablement les droits de douane à un moment où les pays se se protège justement en augmentant les droits de douane. On peut penser à la Chine, on peut penser aux États-Unis et nous face à ça, on accepte d'importer avec des droits de douane plus faibles.
J'ai cité l'exemple tout à l'heure de la filière bovine. Enfin, pour être très précis, on importait déjà du bœuf d'Amérique du Sud, sauf que on mettait des droits de douanes à 40 % et là on les baisse à 7,5 %. Et donc évidemment, ils vont pénaliser beaucoup plus nos éleveurs.
Et il y a un autre aspect qu'on prend pas en compte, c'est que les droits de douane, c'est de l'argent qui rentre. Donc en fait, c'est des milliards qui rentrent avec des droits de douane et que qui vont devoir être compensés par des contributions de pays supplémentaires pour le budget par exemple de l'Union européenne. Donc en fait, on est perdant sur toute la ligne.
Et quand quand monsieur Bito disait cette exception agriculturelle, vous savez que Jordan Bardella Marine Le Pen l'ont porté depuis très longtemps parce que aujourd'hui on n'est même plus autosuffisant sur beaucoup de filières, sur la filière poulet par exemple. On ne on n plus en capacité de nourrir le peuple français uniquement avec la la production française pour un grand pays agricole. Et c'est très dangereux parce que si demain vous avez une autre crise Covid par exemple et bien et si on est on est pénalisé justement, on n'est plus capable de nourrir le peuple français.
C'est évidemment très très très inquiétant. Mais je voudrais juste dire que quand on parle d'exception agriculturelle, ça doit l'être aussi même intraeuropéen parce que la concurrence européenne peut aussi être un problème parfois et et ça je tiens vraiment à le préciser euh et parfois on n'a pas les mêmes règles. Je sais que monsieur Bito par exemple vous êtes contre la la cétamipride mais il faut comprendre par exemple que vous avez eu l'année dernière à cause de la punaise diabolique des énormes soucis de production de noisettes en France.
On a importé près de 95 % des noisettes qu'on qu'on vend en France et on a on fait venir on fait venir des noisettes avec de la cétamipride par exemple si vous voulez en l'abération alors que nos producteurs ne peuvent pas la produire comme ça et on tue des filières. On peut parler de beaucoup de filières similaires. On a la vraiment l'impression que beaucoup de pays essaient de soutenir leur agriculture euh essaient de de faire en sorte qu'elle soit euh plus concurrentielle et nous en France et en Europe, on a tendance à se fixer des règles.
Euh le pacte vert euh la ou d'autres lois derriè européen le pacte vert c'est européen. Alors répond à répondez à ça. C'est c'est une vraie question que pose làdessus et sur Oui par exemple c'est un bel exemple.
C'est un bon exemple mais mais moi je moi je je dans dans mon CV, je suis aussi scientifique, je suis ancien chercheur et moi je fais référence à la science. La cétamipride est un produit extrêmement dangereux qui intervient sur qui qui franchit euh euh les barrières euh place inter et qui euh perturbe le le le développement neurologique des enfants. Donc on peut pas se permettre de continuer comme ça.
Mais surtout et je suis agriculteur, c'est que plus on utilise d'acétamiprite, plus on utilise de pesticides et plus on en a besoin. et et même si en Turquie, même si dans certains pays d'Europe, on utilise la cétamipride, c'est une fuite en avant permanente tout simplement. Mais dans pas dans le monde entier parce qu'il y a des endroits où on l'utilise plus mais dans dans certains pays de de du continent américain ou sur certains pays Non non, la prix est autorisé partout.
Mais non, c'est pas vrai. Mais bon, peu importe peu importe. Euh et non, c'est pas vrai.
À Cuba par exemple, il y a pas d'assprit pour pour donner un exemple qui n'est pas polémique en ce moment. Euh euh euh [rires] Non, c'est pas dit ça. Je je vous vous me demandez un pays, je le donne.
Euh mais la difficulté avec ce genre de produit que ce soit l'acétamyride, les deltamétrines, les pyrétrinoïdes, c'est que plus on utilise de pesticides, plus on en aura besoin. tout simplement parce que ces produits ne sont pas sélectifs et que quand on va tuer la punaise diabolique, quand on va tuer le baladin, le baladin de la noisette, on va tuer aussi le prédateur de la de la et et donc plus on va en utiliser, moins on aura de prédateur naturel et plus on en aura besoin. Et ce qui menace la souveraineté alimentaire, parce que c'est ça l'enjeu, c'est la souveraineté alimentaire.
Ce que nous dit la science, ce qui menace la souveraineté alimentaire, c'est pas la disparition d'une molécule, c'est pas la disparition euh d'un engrais de synthèse, c'est l'effondrement de la biodiversité, c'est le dérèglement climatique. Et cette agriculture accélère l'effondrement de la biodiversité et le et le dérèglement climatique. Il nous reste à peine 2 minutes, je vous garderai bien des heures entières.
Messieurs, euh une question quand même, est-ce que l'Europe c'est le problème ? Je sais bien que j'entends vaguement votre réponse à l'avance mais Alexandre Nicol, est-ce que c'est le problème ? C'est tout à l'heure vous disiezabito vous disiez on pourrait on pourrait être protectioniste ici la vision de l'Union européenne actuelle est un problème.
L'Union européenne pourrait être une force mais elle pourrait être une force. Mais mais quand je parlais tout à l'heure du pacte vert, le pacte vert de manière très concrète par exemple on impose 25 % de bio pour c'est ça la vision pour 2030. Or, le marché du bio parce que ça coûte plus cher se réduit.
Et donc en fait, ça montre bien la vision purement idéologique, c'est-à-dire qu'on est passé maintenant à 6 % de marché du bio et on veut euh faire 25 % de bio de production, c'est-à-dire sans marcher. Et cette visionlà, elle conduit à un déclin global et à la difficulté que peuvent avoir. C'est un exemple carre on voit les difficultés aujourd'hui que peuvent avoir nos agriculteurs.
Si la France est passée en 25 ans de 2è pays exportateur à 7e et bien c'est parce que on a eu une vision idéologique qui correspond pas du tout à la demande au marché et c'est ce qui entraîne ce déclin global. on s'expose à une concurrence déloyale et en même temps on nous rajoute systématiquement des phrases supplémentaires. Mais si on veut se faire entendre de l'Union européenne et je finirait juste là-dessus, il faut et et c'est l'exemple du mercure et et rentre aussi dans ce que je vais dire, c'est que il faudrait qu'on qu'on dise à l'Union européenne stop vous mettez en place des choses qui sont contraires à nos intérêts et bien on va baisser notre contribution.
Notre réponse c'est d'augmenter notre contribution de 5 milliards d'euros. C'est c'est c'estd qu'on nous pénalise et on peut parler des accordson avec Trump et on donne plus d'argent. J'aimerais bien j'aimerais bien répondre sur l'exemple de la bio parce que le Rassemblement national qui se dit vouloir faire de la politique autrement est dans une d'une approche encore libérale qui fait que c'est la loi de l'offre et de la demande qui doit gérer le marché de la bio.
Or l'agriculture biologique que que le poulet il soit bio ou pas bio, ça reste du poulet. Que la tomate soit bio ou pas bio, ça reste du poulet. Et donc on peut pas raisonner comme ça.
On doit raisonner. On doit Non, c'est pas vrai non plus parce que si on a si on agrége si on on appliquait le principe polur payer et qu'on agrégeit au prix de vente de ces produits là les dégâts qu'il provoquent sur la biodiversité, sur le climat, sur la santé, ils ne seraient absolument pas compétitifs. Ils sont compétitifs parce qu'il ils sont ils bénéficient d'une concurrence déloyale toutes les politiques publiques qu'on engage pour réparer les dégâts sur la santé, la biodiversité et le climat. et c'est nous tous qui payons.
Si on appliquait le principe poler payer, les seuls produits compétitifs sur le marché seraient les produits bios. Et surtout, on doit raisonner le développement de l'agriculture biologique par le prisme du fait que la souveraineté alimentaire est aujourd'hui menacée par le dérèglement climatique, par l'effondrement de la biodiversité et donc on doit accompagner l'agriculture qui préserve la souveraineté alimentaire et donc qui préserve la biodiversité. Vous tuez parfois bien sûr.
Moi, je suis paysan depuis 20 ans et je produis autant. Je suis agriculteur depuis 20 ans. Non, pas absolument faux.
Moins on utilisera de pesticid et moins on en aura besoin. Mais non, c'est faux tout ça. Merci.
Nous poursuivrons ce débat prochainement, je vous le promets. Merci Benoît Bito. Merci Alexander Nicolic pour cet échange sur l'Europe, sur nos agriculteurs et bonjour et bienvenue à vous Valérie Expert.
Bonjour Jean-François. Pour la réflexion avec vous. On va poursuivre la réflexion.
Évidemment, les agriculteurs sont mobilisés, ils bloquent Paris. Un blocage inacceptable pour le gouvernement. Qu'en pensez-vous ?
Inacceptable également. Trop de gens dans à la rue. Mathilde Panot propose la réquisition des logements vacants.
Là aussi, on vous attend au 0826 300. Et puis on parlera des cartes de vœux et des vœux. Est-ce que vous avez reçu beaucoup de vœux vous cette année ?
Non, on reçoit plus. Ben non. Donc c'est un c'est une tradition qui se perd et vous avez vu que le gouvernement avait décidé de supprimer les cartes de vœux.
Mais ce n'est pas sans conséquence. On va le voir avec Philippe Félix Mathieu dans un instant. à tout de suite.
Aleksandar Nikolic