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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 21 novembre 2024 20 minAutoproduitFond programmatiqueNumériqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieEurope & international

Depuis Santiago du Chili, déclarations du Président Emmanuel Macron et du Président Gabriel Boric.

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  • 5:00Gabriel BoricPromesse
    « L'accord que l'on vient de signer entre le Ministère des Sciences, de la Technologie, de la Connaissance et de l'Innovation du Chili et l'Inria de France, pour la création du 1er centre binational franco-chilien d'IA, va promouvoir des projets éthiques, innovateurs, dans cette technologie qui est sans aucun doute transformatrice. »
  • 7:00Gabriel BoricFait
    « Un autre point important à mettre en valeur, c'est l'accord-cadre entre le Chili et l'Union européenne, Nous en avons parlé avec Monsieur Macron dans notre réunion bilatérale. »
  • 10:00Gabriel BoricFait
    « Nous avons renforcé aussi notre demande pour que Valparaiso soit le siège des BBNJ. »
  • 11:00Gabriel BoricFait
    « On a parlé de géopolitique et de la position des différents acteurs. Une des choses sur laquelle nous nous sommes accordés, c'est pour renforcer les liens, particulièrement entre l'Amérique du Sud et l'Union européenne. »
  • 13:00Gabriel BoricFait
    « Le Chili va continuer à être un pays stable, dont les règles vont être respectées. Il va avoir un entourage approprié, adéquat, pour l'investissement étranger, qui peut renforcer l'alliance pour des bénéfices mutuels. »
  • 15:00Emmanuel MacronPromesse
    « Je souhaite à ce titre que nous puissions nous donner l'objectif d'accroître de 50 % le nombre d'étudiants chiliens en France d'ici 2030. »
  • 16:00Emmanuel MacronFait
    « La France est un partenaire économique, à travers de nombreuses entreprises déjà impliquées, et qui souhaitent continuer à se développer à vos côtés. »

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Monsieur Gabriel Boric Font et Votre Excellence, Monsieur le président de la République française, Emmanuel Macron, on commence la cérémonie des signatures. C'est un document de coopération pour la stratégie binationale franco-chilienne, sur l'intelligence artificielle, entre le Ministère des Sciences, de la Technologie, de la Connaissance et de l'Innovation de la République chilienne et l'Institut national d'investigation en informatique et en automatique, l'Inria. Je vous invite directement à la signature, Madame la Ministre des Sciences, de la Technologie, de la Connaissance et de l'Innovation de la République chilienne, Aisén Etcheverry, Monsieur le Président-Directeur de l'Institut national de Recherche en Informatique, groupe Inria, Bruno Sportisse, et la directrice éducative de l'Inria Chile, Nayat Sanchez Pi.

Cet accord de coopération stratégique entre le Ministère des Sciences, de la Technologie, de la Connaissance et de l'Innovation du Chili et l'Inria représente un point important dans la solide collaboration scientifique et technologique entre le Chili et la France. Cet accord reflète le compromis du Chili et de la France pour renforcer le développement de IA, centré sur les êtres humains, orienté vers l'innovation scientifique et technologique. De la même façon, cela va renforcer les efforts globaux pour établir des cadres de gouvernance, qui peuvent assurer un développement responsable de cette technologie transformatrice.

On invite donc les personnes qui viennent de signer à s'asseoir à leurs places. La cérémonie des signatures est finie. On va passer à la déclaration de presse des deux chefs d'États.

Pour commencer, Monsieur le Président de la République chilienne, Monsieur Gabriel Boric Font, Bonjour à toutes les personnes ici présentes. Bienvenue au Chili, Monsieur le Président Macron. C'est une joie de vous avoir présent, ici au Chili, en tant que président de la République française qui visite notre pays, et j'espère que vous aurez l'opportunité de vous étonner de la beauté de notre pays, de l'amitié de notre pays.

Et le fait que nous soyons des pays amis renforcera davantage les liens historiques qui existent avec la France. Cette rencontre, sans aucun doute, et ce dont a déjà parlé à Paris, dans les deux rencontres qu'on a déjà vécues préalablement, vont renforcer des liens stratégiques qui vont lier nos nations vers l'avenir. On en a parlé avec le président Macron, pour un développement économique, une politique conjointe, ensemble, sur des sujets très concrets.

La France et le Chili partagent une relation historique basée sur des accords communs, la démocratie, le multilatéralisme, le respect du droit international. Cette syntonie, on peut la voir reflétée dans beaucoup de convergences éducatives, en défense, en sciences, dans les énergies renouvelables, l'intelligence artificielle, la conservation des océans, et dans d'autres secteurs clés. En plus, on sait aussi que la coopération entre nos deux nations fait la promotion du bien-être des sociétés, et cela peut contribuer à un ordre social beaucoup plus juste et équitable.

Un aspect qu'on met en valeur, dans notre relation bilatérale avec la France, c'est la mise en valeur des entreprises françaises au Chili, celles qui réalisent des investissements significatifs, dans des secteurs clés, l'énergie, l'industrie, les services, la technologie. Ils ont contribué au développement de notre société et en ont fait un pays de qualité. Une chose dont on a convenu avec Monsieur le Président Macron, c'est que de nos jours, c'est très important de parler de la réindustrialisation de nos pays et d'éviter la dépendance de nos économies nationales à un seul pays.

Sur ce point-là, le Chili et la France sont des alliés et on partage le même chemin. Pendant nos réunions, on va renforcer cela pour que ça continue à grandir et que ce soit plus divers. Renforcer, de cette manière, les liens économiques qui existent dans les deux pays.

Le Chili va continuer à être un pays stable, dont les règles vont être respectées. Il va avoir un entourage approprié, adéquat, pour l'investissement étranger, qui peut renforcer l'alliance pour des bénéfices mutuels. Un autre point de notre conversation, à mettre en valeur, c'est le développement de l'intelligence artificielle, un axe-clé dans la coopération scientifique Chili-France.

N'importe quels pays qui veut se développer dans les années à venir doit inclure dans son modèle de développement une transformation technologique. Il ne faut pas uniquement l'utilisation de biens naturels, il faut investir en innovation, en sciences et en technologie. L'accord que l'on vient de signer entre le Ministère des Sciences, de la Technologie, de la Connaissance et de l'Innovation du Chili et l'Inria de France, pour la création du 1er centre binational franco-chilien d'IA, va promouvoir des projets éthiques, innovateurs, dans cette technologie qui est sans aucun doute transformatrice.

Au Chili et en Amérique latine, cela devient un noyau important pour l'avenir, un débat important, pour sa régulation et pour les limites éthiques. On met en valeur aussi l'invitation qu'on a faite au Chili, pour faire partie du Sommet mondial sur l'Intelligence artificielle, qui aura lieu à Paris en février prochain. Donc on va consolider, de cette façon, notre position en tant qu'acteur important dans cette discipline.

Du point de vue énergétique, on partage l'optique ou le regard, car même si certains doutent, nous, le Chili et la France, en tant que présidents de républiques, nous renforçons l'idée d'avancer sur une matrice énergétique beaucoup plus libre et durable, et les énergies renouvelables et d'autres projets tels que l'hydrogène vert, sont devenus un pilier central dans notre coopération. On travaille aussi pour la formation du capital humain, des technologies développées, aussi, qui vont transformer ce secteur au bénéfice de nos économies et de l'environnement. On en a déjà parlé, dans le G20, on en a parlé aussi à l'APEC.

Le changement nécessaire pour les ressources énergétiques, c'est une opportunité pour des pays tels que le Chili, dans la mesure où il faut être capables de faire des chaînes de valeur locales, c'est ce qu'on produit localement, et créer aussi le transfert technologique, qui nous permettra d'éduquer mieux notre peuple et d'apprendre de l'expérience des autres pays. Un autre point important à mettre en valeur, c'est l'accord-cadre entre le Chili et l'Union européenne, Nous en avons parlé avec Monsieur Macron dans notre réunion bilatérale. Le Chili et la France sont fiers d'avoir ce traité de dernière génération.

En plus de l'Union européenne, Monsieur le Président m'a raconté que la France a cette sorte de traité avec le Canada et Nouvelle-Zélande. Ils sont très fiers aussi de ce traité qui est signé avec le Chili. L'un des compromis qu'on a décidés, c'est de faire tous les efforts possibles pour ratifier la signature de ce traité par le Parlement français.

Un autre point important de notre conversation, c'était la conservation des océans, parce qu'on partage un compromis avec la protection de la biodiversité maritime et de développer des politiques qui vont renforcer l'existence des biosystèmes. Dans ce cadre, on établit des zones maritimes protégées, combattre la pêche illégale et améliorer la coopération dans les sciences océaniques. Nous avons renforcé aussi notre demande pour que Valparaiso soit le siège des BBNJ.

En tant que compromis, demain, avec beaucoup de fierté, on va visiter ensemble l'une des fiertés que possède notre pays, le brise-glace construit intégralement au Chili. Dans le cadre international, on a continué à maintenir une position claire contre l'invasion de l'Ukraine par la Russie, parce que de notre point de vue, cela constitue une violation flagrante des droits internationaux et des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies. Nous l'avions dit, nous sommes d'accords.

Les positions que nous avons présentées, en particulier avec la France, sont catégoriques du point de vue mondial pour condamner les attentats du groupe Hamas et exiger la libération des otages. Ce que fait Israël dans la zone de Gaza est inacceptable. Ça ne respecte pas les règles de la défense propre, et ce pays viole les droits humains.

Pour cette raison, de notre point de vue, on fait une condamnation explicite de ce qui se passe actuellement. On a parlé de géopolitique et de la position des différents acteurs. Une des choses sur laquelle nous nous sommes accordés, c'est pour renforcer les liens, particulièrement entre l'Amérique du Sud et l'Union européenne.

Nous sommes dans une situation critique, du point de vue mondial. On est dans une situation dangereuse du point de vue mondial. Et pour cette raison, quand il existe deux pays qui ont des traditions de paix, c'est le cas de l'Amérique latine, de quasiment tous les pays d'Amérique latine, il n'y a aucun doute, il faut s'allier avec des ceux qui défendent la paix, ce qu'a fait Monsieur le Président Macron, avec la France.

Finalement, on va célébrer notre participation en tant que grand observateur pour la Francophonie, un pas significatif, qui ouvre de nouvelles opportunités pour avoir une politique d'éducation multilingue, renforcer nos relations internationales et stimuler la culture et l'économie, avec des pays francophones, et avec cela, continuer à renforcer la vocation multilatérale chilienne. En ces temps, il y a des pays qui veulent être isolés. Le Chili veut parler du multilatéralisme, et c'est pour cette raison qu'on a des accords, du point de vue économique, culturel, scientifique, dans le monde éducatif, avec la Chine, les États-Unis, l'Union européenne, les pays de l'Indo-Pacifique, et prochainement l'Inde.

Et on va continuer à avancer dans cette voie, pour assurer une position stratégique qui porte le Chili dans le débat mondial. Monsieur le Président Macron, votre visite va marquer la relation entre le Chili et la France, et je veux vous remercier chaleureusement de vous être décidé, dans le cadre du Sommet G20, à venir nous visiter et à discuter avec nous, à partager les inquiétudes et les solutions, pour les moments que nous vivons actuellement dans le monde entier. Merci beaucoup.

Votre Excellence, le Président de la République Française, Monsieur Emmanuel Macron. Merci beaucoup, Monsieur le Président, cher Gabriel. Je suis ravi, avec la délégation qui m'accompagne, de pouvoir être à vos côtés, à Santiago aujourd'hui et à Valparaiso demain, pour consacrer cette relation historique entre nos deux pays, et l'amitié entre nos deux peuples.

Et malgré la distance, qu'il s'agisse d'ailleurs de l'Europe ou de la Polynésie française, nous avons toujours su faire preuve de solidarité dans les moments les plus sombres de notre histoire, et d'affinités pour construire l'avenir. Et vous venez parfaitement de le décrire dans vos propos. Aujourd'hui, toujours animés par ce sentiment, nous voulons porter de nouveaux projets et défendre une vision humaniste du monde, dans la continuité des combats précédemment menés ensemble.

Si je commence par les questions internationales, par lesquelles le président vient de terminer son propos, 1 000 jours après le début de la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine, je veux saluer votre condamnation sans ambiguïté de la décision de la Russie de déclencher ce conflit, dans le seul but de conquérir de nouveaux territoires. Le Chili a montré cette voie humaniste que j'évoquais, respectueux du droit international, sans ambiguïté, allant jusqu'à apporter une aide humanitaire aux civils ukrainiens pris pour cibles par l'armée russe. J'encourage tous les dirigeants de la région à manifester la même solidarité au peuple ukrainien.

Forts d'une volonté inébranlable à promouvoir la paix et à protéger les civils, nous appelons aussi à un cessez-le-feu immédiat au Proche-Orient, à Gaza comme au Liban, et à la libération des otages, à la prise en compte de la sécurité d'Israël et à la reprise de négociations pour construire un chemin vers une solution politique, celle des deux États. Je sais à quel point la question palestinienne est intimement liée à l'histoire de nombreuses familles chiliennes, et vous pouvez compter sur l'engagement de la France pour déployer tous les efforts nécessaires pour parvenir à une paix durable. Vous pouvez aussi compter sur notre soutien face aux crises qui frappent durement le continent latino-américain et les Caraïbes.

Le peuple vénézuélien a le droit à des élections transparentes et équitables, sans vivre dans la menace d'être détenus ou menacés pour délit d'opinion, et à ce titre, toute la lumière doit être faite sur le dernier scrutin. Je veux ici saluer la très grande solidarité du Chili et du peuple chilien pour l'accueil de nombreux réfugiés vénézuéliens. Nous agissons aussi pour le peuple haïtien, qui continue d'être la victime de la loi des gangs et de l'insécurité qui en découle.

Dans ce monde de plus en plus fragmenté, nos deux pays partagent, et vous l'avez dit à l'instant, Président, la même volonté de retrouver de la convergence, de lutter contre le dérèglement climatique, pour la biodiversité et nos océans. Nous reviendrons demain sur ce dernier point, lors de la visite ensemble du plus grand brise-glace d'Amérique du Sud, l'Almirante Viel, dans la perspective en particulier des échéances à venir. Mais je veux ici dire combien, sur la protection de nos océans, le texte que nous signerons demain, cet appel de Valparaiso, sera un texte important qui nous permettra de préparer la Conférence des Nations unies sur les océans de juin prochain, et actera là aussi une ambition commune dans à peu près tous les domaines de protection et de droit international.

Nous allons aussi porter une ambition commune en matière d'IA, dans la perspective, vous l'avez dit, du Sommet de février prochain à Paris. À ce titre, l'accord que nous venons de signer est important. Il acte la création d'un centre franco-chilien, et cette coopération historique entre nos deux pays, impliquant l'Inria, va prendre une nouvelle dimension, avec de nouveaux projets sur les modèles d'IA, permettant aussi de préparer tant des questions d'innovation que de régulation.

Ceci me conduit à évoquer la relation bilatérale. Vous l'avez dit, elle s'inscrit dans un cadre plus large, que nous soutenons, que nous assumons, celui de l'accord entre l'Union européenne et le Chili. Nous avons ratifié l'accord intérimaire et nous soutenons la ratification finale.

C'est un bon accord et je crois qu'il devrait inspirer d'ailleurs beaucoup d'autres, parce qu'il fait partie de cette nouvelle génération qui est respectueuse des intérêts de part et d'autre. C'est un accord commercial qui est cohérent avec nos ambitions climatiques et de biodiversité et qui participe d'une stratégie de valorisation respectueuse de part et d'autre. À ce titre, je veux dire, en matière économique, combien nous soutenons la stratégie qui est la vôtre, tout à la fois de diversification, d'industrialisation et de valorisation sur votre territoire.

C'est dans ce cadre que nous voulons inscrire pleinement notre travail. La transition énergétique est, je crois, l'une des opportunités afin de créer des chaînes de valeur plus intégrées entre nos deux pays. Les métaux critiques vont favoriser l'émergence d'un nouveau partenariat stratégique, qui inclura des projets dédiés à la production d'hydrogène vert, au stockage d'énergie, mais aussi au développement de la filière des batteries.

À ce titre, je veux dire ici combien la France souhaite être un partenaire en matière d'extraction et de valorisation du lithium, en matière de filières d'exploitation et de valorisation du cuivre, y compris pour permettre de faire face à nos besoins en termes d'uranium, et dans la logique qui est la vôtre, je crois pleinement permettre d'avoir la valorisation de ces métaux critiques extraits sur votre territoire, mais aussi du développement de filières industrielles permettant de créer plus de valeur ajoutée sur celui-ci. La France est un partenaire économique, à travers de nombreuses entreprises déjà impliquées, et qui souhaitent continuer à se développer à vos côtés. L'adhésion du Chili à l'Organisation internationale de la Francophonie, lors du dernier Sommet, ouvre à ce titre de nouveaux partenariats pour aller plus loin dans les échanges.

C'est pourquoi nous souhaitons être à vos côtés pour développer l'enseignement du français, avec des classes franco-chiliennes, avec la possibilité aussi d'enseigner davantage le français dans l'enseignement secondaire, de favoriser des partenariats académiques et d'avoir des échanges universitaires encore plus denses. Je souhaite à ce titre que nous puissions nous donner l'objectif d'accroître de 50 % le nombre d'étudiants chiliens en France d'ici 2030. C'est un objectif ambitieux, mais définitivement réaliste.

La culture, évidemment, aura aussi toute sa place dans ce nouveau partenariat. L'Opéra national de Paris lance ainsi une coopération d'une ampleur inédite pour former de nouveaux danseurs, tandis que le Centre Pompidou va explorer la possibilité d'ouvrir une antenne au Chili. Les industries culturelles et créatives sont portées par la même dynamique, et nous allons ainsi travailler sur un nouvel accord de coproduction cinématographique, ce qui va contribuer à cet agenda.

Vous le voyez, avec cette visite, le Chili et la France se retrouvent pour poursuivre une magnifique aventure, faite de projets toujours plus ambitieux et portés par cette amitié profonde qui a lié nos poètes et nos intellectuels, qui nous a réunis dans les moments les plus difficiles de nos histoires et qui, je crois, est indispensable plus que jamais dans ce que nous vivons aujourd'hui. Merci infiniment, Monsieur le Président, pour votre accueil, pour ce que nous venons de signer aujourd'hui et surtout aussi pour ce que nous préparons pour demain. Merci à vous et à votre gouvernement.

Nous concluons cette cérémonie. Merci beaucoup à tous et à toutes et bonne après-midi.